A propos de ce Blog -Cancer (entre autres) « La maladie est l’effort que fait la nature pour guérir l’homme. Elle renferme l’or véritable qu’il n’a trouvé ailleurs. Tout ce qui n’arrive pas à la conscience revient sous forme de destinée (C.G.JUNG)

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Depuis que le Volume II du GRENIER des MOTS -REFLETS a été créé, les deux greniers sont alimentés régulièrement.
Ils évoluent de concert
Toutes les photos qui ornent les GRENIERs, afin de souligner le symbolisme latent dans les textes qui vous sont proposés, sont le résultat de mon furetage sur Internet. Il se peut qu'un copyright existe pour certaines d'entre elles, dans ce cas , si leur propriétaire considère qu'elles ne doivent pas être ainsi utilisées, ou pour toute autre raison, un simple mot de leur part et je les retirerais immédiatement.
Avec ou sans commentaires ses blogs vivront et, qui sait, se verront les premiers maillons d'une chaîne de Volume des MOTS-REFLETS.
Néanmoins, chères visiteuses, chers visiteurs, tout mots d'encouragement de votre part sera le bienvenu et me donnera encore plus de coeur à l'ouvrage.
Vous pouvez apporter toutes les contradictions que vous voulez, même me faire des suggestions, tout commentaire recevra une réponse dans la mesure où il en demande un. Ici aucune censure n'est exercée si ce n'est à l'encontre de propos délibérément immoraux, indécents, racistes, ou venant à l'encontre des Droits de l'homme.
Si vous ne voulez pas laisser de commentaire qui serait donc susceptible d'être lu par tous, vous pouvez prendre contact avec moi à l'adresse suivante : ganeshabreizh@yahoo.fr
Il me reste à vous souhaiter un bon voyage dans mes pages en espérant que les MOTS-REFLETS qui les animent réveillent en chacun le goût de la découverte au gré des émotions ressenties.
Que les bonnes vibrations vous accompagnent et vous libèrent de vos liens.
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ganeshabreizh
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[Vivre est conscience de créer]
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« La maladie est l'effort que fait la nature pour guérir l'homme. Elle renferme l'or véritable qu'il n'a trouvé ailleurs. Tout ce qui n'arrive pas à la conscience revient sous forme de destinée (.C.G.JUNG)
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CHANDELLE POUR LE CANCER
> > Tout ce qui est demandé c'est de garder cette flamme en circulation.
> > Même si ce n'est qu'une une seule personne de plus.
> > Faites-le au nom d'un être cher qui a succombé au cancer> >
> >
> > Une chandelle ne perd rien lorsqu'elle sert à en allumer une autre.
> > S'il vous plait, garder la flamme vivante!> >
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Blog AlexPtitePomme
Elle est l'ange de soutien de ces anges souffrants…C'est un blog de soutien,pour les familles d'enfants malades.Ici se trouve la photo, les liens vers les blogs de ces anges,allez leur faire un gros bisoux,laissez leur votre soutien,quelques mots simple
http://ptitepomme668.skyrock.com/
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Court métrage de Xavier Giannoli, sur un scénario des collégiens de l'ESTIC de Saint Dizier pour le concours Regards d'Espoir sur le Cancer.Une histoire vraisemblable, porteuse d’espoir et sans misérabilisme, capable de faire évoluer le regard que nous portons sur les personnes atteintes du cancer.http://www.regards-espoir.com/
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libstat : mesure audience pour site web
Annuaire, litterature, sites classés
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2010 01 14
Il était une nuit
Il était une nuit
[Seul le mental critique, l’esprit, lui, compose - yannesoganesh.]
Lorsque tu penses tout avoir, réfléchis à l’être possédant…
Lorsque tu penses manquer de tout penses à l’être qui ne possède rien….
Ne voir, en un premier regard, en regardant quelqu’un,
D’abord et seulement la matière qui est, que l’on souhaite,
Que l’on désire, que l’on veut, qui peut tant se parfaire…
Peut-être est-ce très bien puisqu’après tout nous sommes incarnation matière.
Mais c’est pour abriter tant notre esprit que notre âme.
Ne voir en un premier regard
En regardant la même personne
D’abord et seulement l’esprit
…….
Je viens te donner des chemins de rencontre
Que tu ne soupçonnes pas ou plus…
Le chiffon de poussières sur les traces que tu effaças
De nos présents communs pour faire briller l’instant…
Les coups de balai, les coups de serpillère,
L’éponge sur la vaisselle… et l’on fait ainsi
Des milliards de chemin des quotidiens remplis ;
……
A quoi, à qui pense-t-on
Alors que le tissu s’imprègne
De nos poussières d’avoir été ?
Sait-on seulement que l’on recueille
Le fruit de notre entier présent,
Que nous n’effaçons rien,
N’étalons nulle chose,
Qu’il fasse jour ou nuit
Le geste est le même :
Automatique !
Mais qu’en est-il donc de la conscience
De nos poussières de cœur et d’âme,
Qu’en faisons-nous dans la rencontre avec l’autre ?
Sous quelle eau fraîche la rendons-nous vivable et claire ?
Qu’oblitérons-nous comme tâche de notre ménage d’être ?
Bien sûr existent des dallages de marbre
Qu'effleure seulement la visible apparence de l’instant qui se fait !
Bien sûr vivent des surfaces planes ou volumétriques
Qui ne rebutent pas, qui s’enflent des présences !
Petits jeux du chat et de la souris
Du mental et de l’esprit,
De la conscience sans crible, intime,
A la conscience passoire,
Facile et moutonnante.
Le choix de la première parole,
Du premier mot qui sort,
Se fait compréhensif
Quand le mental se fige,
C’est l’esprit qui s’exprime
Et l’amour qui le porte.
C’est comme un pardon,
Pas reconnaissance de l’erreur.
C’est une conscience du jour de pluie
Qui embellit le jour où le soleil luit,
Comme un arc en ciel de lune et d’étoiles
Qui viendrait nourrir un festin de terrer océane
Et de mer intimes, illuminant la joie
D’un chemin de rencontre
Né de la magie de l’instant
Qui voit grandir la retrouvaille.
Tu devrais t’avancer l’âme en paix,
Le cœur en fête…
Les sols brillent,
La vaisselle est rangée,
Tout est clean.
J’ai privilégié la matière !
T’es-tu senti
Seule ou fatiguée
Pendant ce temps de nuit
Où j’ai œuvré
Dans la musique du partage ?
Dans le fond, que reste-t-il ?
Le trop du trop !
L’œuvre commune !
Un verre à deux que j’ai bu seul !
Dis, dis-moi simplement que tu m’aimes,
Cesse de taire tes silences qui te bouffent,
Donne leur cette voix du cœur qui s’exprime en cinq mots :
« Je t’aime mon amour ».
Je t’aime,
Laisse le piano jouer
Pour la maison qui brille
Alors que je m’éteins doucement…
Doucement… doucement….
Pour pas te réveiller,
Même si dans mon silence de veille
Je t’ai pensé si fort mon amour,
Si fort.
Eso
2010 01 8
Conscience des saisons du silence - Le silence - 5
Conscience des saisons du silence
(Le Silence 5)
Le silencieux silence ébruite la conscience.
Le paysage dort en silence de vie.
Les temples sont silence d’un silence gris
Où flottent les prières des hommes du temps.
Les femmes sont un jardin où respire en silence
« L’enfant-son-mélodie-du-silence-à-genoux. »
La clarté simple et austère, l’ombre qui se rend,
Dépouillées lentement d’artifices du monde
S’offrent en sacrifice au silence qui gémit.
L’appréhension noire de la réalité,
De l’existence en berne alors que tout se tait,
Installe en lettre seule une tranquillité,
Douce quiétude prête à peindre la toile.
Se dessine une phrase en sa vérité nue,
Les souffles secrets du nid gomment avec tendresse
Les maux imparfaits qui s’effacent,
Les concepts en détresse s’enfuient à tire d’ailes,
La préhension des choses remplace l’abstraction,
La substance nourrit l’âme de son altérité.
Plus d’analyse futile y fait étal,
La mer des synthèses s’estompe au ponant,
La conscience s’éveille et pulse la rencontre
De l’esprit, intuition d’expérience immédiate,
L’intellect se fige en posture glacée,
S’enracinant un peu comme l’illusion du vivre.
Dans le silence du Soi la vie s’offre à toi,
Ne la saisis pas ; méditer c’est vibrer…
Juste percevoir cette fuite des tempos.
Des émotions filtrées par fuite du mental,
Conscientes des saisons de l’être naissant zen,
Meublent l’air pur de la résidence du vide
Où l’harmonie installe son atmosphère de paix.
Tu es l’observateur serein de cette union.
Au jardin de l’esprit naissent les sables mous,
Les cailloux chauds et la mousse fraîche et comme une eau…
L’échange se fait de ses poussières de stress
Pour les brumes vibrées d’une osmose tranquille.
Alors ton esprit est porte du silence
Menant au chemin fleuri de la compassion.
Eso
7 Janvier 2010
2009 12 28
Le chemin des rencontres
…en route vers la rencontre dans le flou du destin…
Les chemins des rencontres
Imagine un désert où les sables se « dunent ».
On le pense uniforme en son immensité
Mais le grain vole au vent en chemin d’infortune
Effaçant pas à pas la trace « infréquentée ».
Des lueurs d’ouvertures se ferment aux ombres.
Ces éclairs plein de vie, prémices d’espérance
Dans l’espace et le temps, sortent de la pénombre.
L’esprit né se réveille en l’humain en partance…
Le mental balbutie sa sociale existence
Rythmant de son égo les rapports avec l’être.
Naît ainsi dans le flou le parchemin si dense
Des vies, des subis, les connaître et soumettre,
Issus des poussières grises du destin
Ce si singulier maître qui se fait tant pluriel.
Les êtres des rencontres, routards clandestins,
Sont les bougies des cœurs quêtant l’existentiel.
Ce chemin tortueux, existence en dédale,
Est fait de pistes nues que la raison compense,
Où l’inconscient se frotte aux consciences vénales.
C’est la conscience éthique, riche cohérence
Qui vient croiser le fer en paliers de douleur,
Aires de réflexions aux croisements d’échanges,
Portes de l’union libre ou du lien débiteur.
Vous mes rencontres, graines de challenge,
Mes rencontres d’air, de terre, d’eau, de feu,
Masculine en pouvoir ployant sous l’archétype,
Féminine en vouloir attendant l’être preux,
De vos vibrations d’être mon âme s’équipe
Et je noie dans le néant celles qui paraissent.
La rencontre et croisement de chacun de nous
Ont fait dans l’infini ce que sont nos faiblesses
Et riche de l’amour, notre force surtout.
Imagine un désert où les sables se « dunent ».
On le pense uniforme en son immensité
Mais le grain vole au vent en chemin d’infortune
Effaçant pas à pas la trace « infréquentée ».
Des lueurs d’ouvertures se ferment aux ombres.
Ces éclairs plein de vie, prémices d’espérance
Dans l’espace et le temps, sortent de la pénombre.
L’esprit né se réveille en l’humain en partance…
Esotcelt
20091225
2009 10 21
Retrouvailles d’automne
Retrouvailles d’automne
Des vers se dessinent au revers d’infortune,
Des vers que l’on taira tant ils sont amertumes.
Sur le chemin de fer qui me ramène à nous,
Se sont des vers d’amour qui m’inondent l’esprit.
Des vers de tous les jours dont je puise les mots
Dans ton cœur améthyste où bat un rythme pur ;
Des vers d’enfant des nuits où nous avons gémi
Seuls et séparés, vivant nos virtuels.
J’ai entendu ton chant tissant nos solitudes,
Il flottait d’or bleu comme un rayon de lune,
Il venait réchauffer tout mon être en miroir,
Renvoyant vers ta couche nos regards en reflet.
Passent les jours…, s’égrennent les secondes…
C’est un soleil ému qui nous retrouve enfin
Dans cette « Sainte-Baume » qui respire le thym,
Toi la femme d’amour, et Toi, Luciole tendre.
eso
2009 10 7
Harmonie
Harmonie
La diaphane harmonie tisse une mue subtile
Née d’un doigt de soie d’or rencontré à l’aurore.
Au point d’Epiphanie germent en fils fertiles
Les cils d’un regard fort, intense métaphore
Du chemin de l’amour, passerelle de l’âme
Suspendue aux parcours des sentiments en flammes.
L’harmonie est le « Voir »
A l’instant d’un partir pour un voyage au nord
Je laissais au midi la chaleur de leurs mains
Qui venaient se blottir en dernier réconfort
Sur ma peine engourdie par un retour prochain ;
L’harmonie rassurait, enveloppante et sûre,
De ses bras satisfait la famille en murmure.
L’harmonie est « Sentir »
Cette petite mort d’un temps de vie naissante
Nourrit les certitudes des êtres qui s’imprègnent
Et ils se remémorent l’ascension concertante
Vers cette complétude absolue qu’ils atteignent
Par l’écoute attentive du silence et du dit,
Par la conscience vive que l’on approfondit.
L’harmonie est le « Ouïr »
L’harmonie se nourrit des gouttes de soi-même
Que l’on dispense au gré des dimensions d’aimer
Sorte de pot-pourri des victoires suprêmes,
Echelle des degrés de l’être à s’estimer
Enfant de l’univers et note de musique
Dans le divin concert de la vie vers l’Unique.
L’harmonie est « Unir »
eso









