Le GRENIER des MOTS-REFLETS - Vol.I

A propos de ce Blog -Cancer (entre autres) « La maladie est l’effort que fait la nature pour guérir l’homme. Elle renferme l’or véritable qu’il n’a trouvé ailleurs. Tout ce qui n’arrive pas à la conscience revient sous forme de destinée (C.G.JUNG)

Enregistré dans : A la découverte de ... — ganeshabreizh @ 13:31

 Bienvenue, Bonjour  (en breton)

*

Depuis  que le Volume II du GRENIER des MOTS -REFLETS a été créé, les deux greniers sont alimentés régulièrement.

Ils évoluent de concert 

Toutes les photos qui ornent les GRENIERs, afin de souligner le symbolisme latent dans les textes qui vous sont proposés, sont le résultat de mon furetage sur Internet. Il se peut qu'un copyright existe pour certaines d'entre elles, dans ce cas , si leur propriétaire considère qu'elles ne doivent pas être ainsi utilisées, ou pour toute autre raison, un simple mot de leur part et je les retirerais immédiatement.

Avec ou sans commentaires ses blogs vivront et, qui sait, se verront les premiers maillons d'une chaîne de Volume des MOTS-REFLETS.

Néanmoins, chères visiteuses, chers visiteurs, tout mots d'encouragement de votre part sera le bienvenu et me donnera encore plus de coeur à l'ouvrage.

Vous pouvez apporter toutes les contradictions que vous voulez, même me faire des suggestions, tout commentaire recevra une réponse dans la mesure où il en demande un. Ici aucune censure n'est exercée si ce n'est à l'encontre de  propos délibérément immoraux, indécents, racistes, ou venant à l'encontre des Droits de l'homme.

Si vous ne voulez pas laisser de commentaire qui serait donc susceptible d'être lu par tous, vous pouvez prendre contact avec moi à l'adresse suivante : ganeshabreizh@yahoo.fr

Il me reste à vous souhaiter un bon voyage dans mes pages en espérant que les MOTS-REFLETS qui les animent réveillent en chacun le goût de la découverte au gré des émotions ressenties.

 Que les bonnes vibrations vous accompagnent et vous libèrent de vos liens.

*

ganeshabreizh

*

[Vivre est conscience de créer]

Une chandelle de lumière pour aider dans la lutte avec le Cancer

« La maladie est l'effort que fait la nature pour guérir l'homme. Elle renferme l'or véritable qu'il n'a trouvé ailleurs. Tout ce qui n'arrive pas à la conscience revient sous forme de destinée (.C.G.JUNG)

CHANDELLE POUR LE CANCER
> > Tout ce qui est demandé c'est de garder cette flamme en circulation.
> > Même si ce n'est qu'une une seule personne de plus.
> > Faites-le au nom d'un être cher qui a succombé au cancer> >
> >
> > Une chandelle ne perd rien lorsqu'elle sert à en allumer une autre.
> > S'il vous plait, garder la flamme vivante!> >  

Guérison

*

Blog AlexPtitePomme
Elle est l'ange de soutien de ces anges souffrants…C'est un blog de soutien,pour les familles d'enfants malades.Ici se trouve la photo, les liens vers les blogs de ces anges,allez leur faire un gros bisoux,laissez leur votre soutien,quelques mots simple 

http://ptitepomme668.skyrock.com/ 

*

 

Court métrage de Xavier Giannoli, sur un scénario des collégiens de l'ESTIC de Saint Dizier pour le concours Regards d'Espoir sur le Cancer.Une histoire vraisemblable, porteuse d’espoir et sans misérabilisme, capable de faire évoluer le regard que nous portons sur les personnes atteintes du cancer.http://www.regards-espoir.com/ 

 

 

libstat : mesure audience pour site web
Annuaire, litterature, sites classés

  

 

 

 *

Within Temptation - In perfect harmony - 7 '01

Lyrics (paroles)

*

In a world so far away
At the end of a closing day
A little child was born and raised
Deep in the forest on a hidden place
Mother never saw his face
 
Ancient spirits of the forest
Made him king of elves and trees
He was the only human being
Who lived in harmony
In perfect harmony

The woods protected, fulfillled his needs
Fruit by birds, honey by bees
He found shelter under trees
He grew up in their company
They became his family

A thousand seasons
They passed him by
So many times, have said goodbye
And when the spirits called out his name
To join forever, forever to stay
A forest spirit he became

 

*La pensée est la porte vers l'espace, l'imagination est la porte vers l'infini




2010 01 14

Il était une nuit

Enregistré dans : POESIE — ganeshabreizh @ 9:15

Il était une nuit

 

 

 

Il était une nuit

[Seul le mental critique, l’esprit, lui, compose -  yannesoganesh.]

 

Lorsque tu penses tout avoir, réfléchis à l’être possédant…

Lorsque tu penses manquer de tout penses à l’être qui ne possède rien….

 

Ne voir, en un premier regard, en regardant quelqu’un,

D’abord et seulement la matière qui est, que l’on souhaite,

Que l’on désire, que l’on veut, qui peut tant se parfaire…

Peut-être est-ce très bien puisqu’après tout nous sommes incarnation matière.

Mais c’est pour abriter tant notre esprit que notre âme.

 

Ne voir en un premier regard

En regardant la même personne

D’abord et seulement l’esprit

…….

Je viens te donner des chemins de rencontre

Que tu ne soupçonnes pas ou plus…

Le chiffon de poussières sur les traces  que tu effaças

De nos présents communs pour faire briller l’instant…

Les coups de balai, les coups de serpillère,

L’éponge sur la vaisselle… et l’on fait ainsi

Des milliards de chemin des quotidiens remplis ;

 

……

A quoi, à qui pense-t-on

Alors que le tissu s’imprègne

De nos poussières d’avoir été ?

 

Sait-on seulement que l’on recueille

Le fruit de notre entier présent,

Que nous n’effaçons rien,

N’étalons nulle chose,

Qu’il fasse jour ou nuit

Le geste est le même :

Automatique !

 

 

Mais qu’en est-il donc de la conscience

De nos poussières de cœur et d’âme,

Qu’en faisons-nous dans la rencontre avec l’autre ?

Sous quelle eau fraîche la rendons-nous vivable et claire ?

Qu’oblitérons-nous comme tâche de notre ménage d’être ?

 

Bien sûr existent des dallages de marbre

Qu'effleure seulement la visible apparence de l’instant qui se fait !

Bien sûr vivent des surfaces planes ou volumétriques

Qui ne rebutent pas, qui s’enflent des présences !

Petits jeux du chat et de la souris

Du mental et de l’esprit,

De la conscience sans crible, intime,

A la conscience passoire,

Facile et moutonnante.

 

Le choix de la première parole,

Du premier mot qui sort,

Se fait compréhensif

Quand le mental se fige,

C’est l’esprit qui s’exprime

Et l’amour qui le porte.

C’est comme un pardon,

Pas reconnaissance de l’erreur.

C’est une conscience du jour de pluie

Qui embellit le jour où le soleil luit,

Comme un arc en ciel de lune et d’étoiles

Qui viendrait nourrir un festin de terrer océane

Et de mer intimes, illuminant la joie

D’un chemin de rencontre

Né de la magie de l’instant

Qui voit grandir la retrouvaille.

 

Tu devrais t’avancer l’âme en paix,

Le cœur en fête…

Les sols brillent,

La vaisselle est rangée,

Tout est clean.

J’ai privilégié la matière !

T’es-tu senti

Seule ou fatiguée

Pendant ce temps de nuit

Où j’ai œuvré

Dans la musique du partage ?

 

Dans le fond, que reste-t-il ?

Le trop du trop !

L’œuvre commune !

Un verre à deux que j’ai bu seul !

 

Dis, dis-moi simplement que tu m’aimes,

Cesse de taire tes silences qui te bouffent,

Donne leur cette voix du cœur qui s’exprime en cinq mots :

« Je t’aime mon amour ».

 

Je t’aime,

Laisse le piano jouer

Pour la maison qui brille

Alors que je m’éteins doucement…

Doucement… doucement….

Pour pas te réveiller,

Même si dans mon silence de veille

Je t’ai pensé si fort mon amour,

Si fort.

 

 

Eso

2010 01 8

Conscience des saisons du silence - Le silence - 5

Enregistré dans : POESIE — ganeshabreizh @ 23:16

 

Conscience des saisons du silence

 

 

Conscience des saisons du silence

(Le Silence 5)

 

 

 

Le silencieux silence ébruite la conscience.

Le paysage dort en silence de vie.

Les temples sont silence d’un silence gris

Où flottent les prières des hommes du temps.

Les femmes sont un jardin où respire en silence

« L’enfant-son-mélodie-du-silence-à-genoux. »

La clarté simple et austère, l’ombre qui se rend,

Dépouillées lentement d’artifices du monde

S’offrent en sacrifice au silence qui gémit.

 

L’appréhension noire de la réalité,

De l’existence en berne alors que tout se tait,

Installe en lettre seule une tranquillité,

Douce quiétude prête à peindre la toile.

Se dessine une phrase en sa vérité nue,

Les souffles secrets du nid gomment avec tendresse

Les maux imparfaits qui s’effacent,

Les concepts en détresse s’enfuient à tire d’ailes,

La préhension des choses remplace l’abstraction,

La substance nourrit  l’âme de son altérité.

 

Plus d’analyse futile y fait étal,

La mer des synthèses s’estompe au ponant,

La conscience s’éveille et pulse la rencontre

De l’esprit, intuition d’expérience immédiate,

L’intellect se fige en posture glacée,

S’enracinant un peu comme l’illusion du vivre.

Dans le silence du Soi la vie s’offre à toi,

Ne la saisis pas ; méditer c’est vibrer

Juste percevoir cette fuite des tempos.

 

Des émotions filtrées par fuite du mental,

Conscientes des saisons de l’être naissant zen,

Meublent l’air pur de la résidence du vide

Où l’harmonie installe son atmosphère de paix.

Tu es l’observateur serein de cette union.

Au jardin de l’esprit naissent les sables mous,

Les cailloux chauds et la mousse fraîche et comme une eau

L’échange se fait de ses poussières de stress

Pour les brumes vibrées d’une osmose tranquille.

 

Alors ton esprit est porte du silence

Menant au chemin fleuri de la compassion.

 

Eso

7 Janvier 2010

2009 12 28

Le chemin des rencontres

Enregistré dans : POESIE — ganeshabreizh @ 1:59

en route vers la rencontre dans le flou du destin

 

…en route vers la rencontre dans le flou du destin…

   

Les chemins des rencontres

 

 

Imagine un désert où les sables se « dunent ».

On le pense uniforme en son immensité

Mais le grain vole au vent en chemin d’infortune

Effaçant pas à pas la trace « infréquentée ».

 

Des lueurs d’ouvertures se ferment aux ombres.

Ces éclairs plein de vie, prémices d’espérance

Dans l’espace et le temps, sortent de la pénombre.

L’esprit né se réveille en l’humain en partance…

 

Le mental balbutie sa sociale existence

Rythmant de son égo les rapports avec l’être.

Naît ainsi dans le flou le parchemin si dense

Des vies, des subis, les connaître et soumettre,

Issus des poussières grises du destin

Ce si singulier maître qui se fait tant pluriel.

Les êtres des rencontres, routards clandestins,

Sont les bougies des cœurs  quêtant l’existentiel.

 

Ce chemin tortueux, existence en dédale,

Est fait de pistes nues que la raison compense,

Où l’inconscient se frotte aux consciences vénales.

C’est la conscience éthique, riche cohérence

Qui vient croiser le fer en paliers de douleur,

Aires de réflexions aux croisements d’échanges,

Portes de l’union libre ou du lien débiteur.

Vous mes rencontres, graines de challenge,

Mes rencontres d’air, de terre, d’eau, de feu,

Masculine en pouvoir ployant sous l’archétype,

Féminine en vouloir attendant l’être preux,

De vos vibrations d’être mon âme s’équipe

Et je noie dans le néant celles qui paraissent.

 

La rencontre et croisement de chacun de nous

Ont fait dans l’infini ce que sont nos faiblesses

Et riche de l’amour, notre force surtout.

 

Imagine un désert où les sables se « dunent ».

On le pense uniforme en son immensité

Mais le grain vole au vent en chemin d’infortune

Effaçant pas à pas la trace « infréquentée ».

 

Des lueurs d’ouvertures se ferment aux ombres.

Ces éclairs plein de vie, prémices d’espérance

Dans l’espace et le temps, sortent de la pénombre.

L’esprit né se réveille en l’humain en partance…

 

 

 

Esotcelt

20091225




2009 10 21

Retrouvailles d’automne

Enregistré dans : POESIE — ganeshabreizh @ 7:50

Saint Maximin La Ste Baume

 

 

 

Retrouvailles d’automne

 

 

Des vers se dessinent au revers d’infortune,

Des vers que l’on taira tant ils sont amertumes.

Sur le chemin de fer qui me ramène à nous,

Se sont des vers d’amour qui m’inondent l’esprit.

 

Des vers de tous les jours dont je puise les mots

Dans ton cœur améthyste où bat un rythme pur ;

Des vers d’enfant des nuits où nous avons gémi

Seuls et séparés, vivant nos virtuels.

 

J’ai entendu ton chant tissant nos solitudes,

Il flottait d’or bleu comme un rayon de lune,

Il venait réchauffer tout mon être en miroir,

Renvoyant vers ta couche nos regards en reflet.

 

Passent les jours…, s’égrennent les secondes…

C’est un soleil ému qui nous retrouve enfin

Dans cette « Sainte-Baume » qui respire le thym,

Toi la femme d’amour, et Toi, Luciole tendre.

 

 

eso

 

2009 10 7

Harmonie

Enregistré dans : POESIE — ganeshabreizh @ 13:45

Harmonie innéfable

 

 

 

 

Harmonie

 

 

 

La diaphane harmonie tisse une  mue subtile

Née d’un doigt de soie d’or rencontré à l’aurore.

Au point d’Epiphanie germent en fils fertiles

Les cils d’un regard fort, intense métaphore

Du chemin de l’amour, passerelle de l’âme

Suspendue aux parcours des sentiments en flammes.

 

L’harmonie est le « Voir »

 

 

A l’instant d’un partir pour un voyage au nord

Je laissais au midi la chaleur de leurs mains

Qui venaient se blottir en dernier réconfort

Sur ma peine engourdie par un retour prochain ;

L’harmonie rassurait, enveloppante et sûre,

De ses bras satisfait la famille en murmure.

 

L’harmonie est « Sentir »

 

 

Cette petite mort d’un temps de vie naissante

Nourrit les certitudes des êtres qui s’imprègnent

Et ils se remémorent l’ascension concertante

Vers cette complétude absolue qu’ils atteignent

Par l’écoute attentive du silence et du dit,

Par la conscience vive que l’on approfondit.

 

L’harmonie est le « Ouïr »

 

 

L’harmonie se nourrit des gouttes de soi-même

Que l’on dispense au gré des dimensions d’aimer

Sorte de pot-pourri des victoires suprêmes,

Echelle des degrés de l’être à s’estimer

Enfant de l’univers et note de musique

Dans le divin concert de la vie vers l’Unique.

 

L’harmonie est « Unir »

 

 

 

eso

 

 





 un Blog, des Blogs Un Blog, des Blogs - Vous pouvez, vous aussi creer un blog gratuit !