Le GRENIER des MOTS-REFLETS – Vol.I

2006 10 4

Mes enfants très chéris

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 3:07

Je donne à votre vie ces quelques vers d’amour,
Afin d’illuminer votre être au jour le jour.
Peu importe à l’esprit l’heure où le soleil chût
Si en ce samedi vos mots sont parvenus
Et permirent au coeur de desserrer l’étreinte
Où l’ont plongé l’attente et le doute, sans feinte.

Hermès était passé : Quelques lettres gisaient,
Blanches et timbrés, dans la boîte à souhait.
De la main je les pris et, plus ou moins distrait
Par les chiennes en furie, les couvaient,il est vrai,
D’un regard attendri, et pensait un instant
Aux enfants qui manquaient à l’appel du levant.

Le graphisme attendu brillait par son absence.
Un jour de plus passait au creux de l’espérance,
Lorsqu’à la mie-journée une main féminine
A découvert au sol, comme une blanche hermine,
Celle qui échappa à mon oeil de fouine,
Mettant un point final aux affres qui me minent.

L’encre bleue de vos yeux, coulée sur le papier,
Imprègne de son feu votre joie d’écolier.
Travailleur et joueur, poète à tes heures,
Aîné en garçon mûr tu t’exerces en chercheur.
Appliqué, éveillé, yogi et footballeur,
Benjamin, petit d’homme, tu avances sans heurt.

Le père que je suis belle-maman aussi,
Apprécions sans réserve tous les efforts fournis.
Quand de votre présent vous faîtes notre nid
Dans votre quotidien nous créons le souci.
Il vous faut pardonner aux parents que nous sommes
L’intransigeance mise à vous apprendre l’homme.

C’est d’éducation que je veux vous parlez
Et faire référence au Rabelais caché.
J’apporte si après une explication
Aux questions posées par cette citation :
« Les hommes sont mortels seulement dans leur corps
Les enfants par l’esprit leur survivent alors. »

L’adulte en mission a reçu de la vie
Celle inexorable d’éduquer les petits,
La flamme est allumée, protège sa vaillance.
Il donne son savoir, développe sa conscience,
Avec attention il sert de référence
Transformant enfance au-delà d’adolescence.

La connaissance entraîne évolution en l’âme
« Science sans conscience est bien ruine de flamme. »
Construire avec moral amène à fortifier.
Donnant la confiance, permettant d’oublier
Qu’au moteur de la foi le feu est nourricier.

Dans le geste qui sauve sans superstition,
Le plus clair, le plus beau, digne de création,
Est le signe de croix, loi de compensation,
Dans notre univers ultime symbolisation.
Parce qu’au nom du Père en se touchant le front
Ala force cosmique notre hymne nous jouons.
Parce qu’au nom du fils échoit notre plexus
La force tellurique offre l’antivirus.
Au nom du Saint-Esprit touchant l’épaule gauche,
Appelle à l’équilibre où deux forces s’ ébauchent.
Amen est sur la droite en concrétisation,
Résultats compensés, puissance en mission,
En V de vérité, en V de volonté
Symbole de naissance en une énergie clé.

Nantis de ces préceptes empreints de la sagesse,
Il vous faut maintenant en saisir la justesse,
Regarder dans la glace. Un être vous sourit.
Servez de résonance où la vigueur jaillit.
La personnalité à laquelle nous croyons ?
Il faut la magnifier en cherchant son action.

*

ésotcelt

ganeshabreizh

*

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