Le GRENIER des MOTS-REFLETS – Vol.I

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2006 10 7

Arrangements

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 17:00

Blue Piano

Blue PianoAdagio dans une chambre vide,

Symphonie pour un rêve

Note1Allegro d’une vieille sans ride,

Moderato est un homme qui crève.

Un concert pour la mort d’un pianiste,

Quelques croches pour la pluie ce soir,

Note d'orNote d'orUne ronde c’est le dernier cycliste,

Et si j’ajoutais, pour rien, quelques noires ?

Par le temps d’une tristesse

Je poserais des blanches

Sur la portée de votre tendresse.

Je passerai la croche de ma main sur votre hanche.

Je voudrai sans arrêt

De musique emplir vos oreilles,

Love noteMusique pour votre portrait

Qui vous honore et qui vous plaise,

Une musique sans dièse

Qui puisse me faire aimer de vous,

Mélodie qui soit ce que vous êtes en tout.

cherchant

ganeshabreizh

Du livre de la vie

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 16:36

Doute

 

 

 

Ombre et sur-place envahissait la vie.

Les yeux du vécu, aveugles et sans prix,

Plus mûrs de connaissance, empreints d’enfants,

N’ont pas suffit à maintenir  » l’antan ».

Un jour est né où la lumière parut.

A petits pas d’espoir je la connus.

Tant d’amour, engoncé dans ce coeur vert,

A fait du mien un unique concert.

Conscience des âmes communiant,

Un chemin s’est tracé, sûr, vivant.

La soif au présent de tous les instants

Rendit la souris soude à l’éléphant.

N’avoir pas la même soif engendre

La négation de l’être à entendre.

L’état édénique de ceux créés

N’existe que pour se réaliser.

Spiritualité est le présent

Education du vivre : maintenant

Ses enfants, sa chair, sont ses instants.

Rien ne va plus alors je prend le vent…

 

*

 

cherchant

ganeshabreizh

Bereshit

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 12:57

Souffle créateur

Il y eut la Pangée…

Les aboiements des chiens dans la fuite s’estompent.
La nuit orphique s’abandonne en les couloirs.
La lune étoilée, isolée en grande pompe
Agenouille les draps sur le lits des espoirs.

Alors on a prié…

On prend pour le silence
Les mots qui se sont tus,
Temps mis en non-violence,
Jours d’obscurité nue.

Et l’on a médité…

Les métaphores fléchées en aurore de l’autre
Ont conscience de l’être qui a convaincu.
Les cris ont chu enfin et les regards se vautrent
Contact impersonnel, conscience d’avoir pu.

Conjugué…

Les pensées se libellent avec en signature
L’impression du vivant, la troisième personne
D’un singulier pluriel où en écho résonnent
La paix, l’amour, l’inné, la main de l’écriture.

Rencontré…

Lorsque les phrases du désert sonnent à l’huis
En visiteuse étrange des esprits à l’écoute
Elles révèlent à l’âme une pure escorte
Plus douce et subtile pour la fin de la route.

Il y eut l’involution…

Le symbole solaire s’est pâlement voilé
Pour ne pas éblouir la liberté du vent,
Son diamant d’un impur bonheur préoccupé
A fait croître l’enfant en une cangue d’an.

Rongé d’évolution…

Les archétypes fondent et donnent aux langages
Une pâte à lever qui sans Ego traduit
Donnera ce bon pain dont mie et croûte enfuies
Délayera la bouche et l’oreille sur le Soi sage.

Gâtée de science…fiction…

Tous psychanalysés, les temps de la Psychée
Font naître au maintenant un présent à venir
Ce début de conscience enfin introspectée
Qui d’amour greffera l’entier des souvenirs.

Pour quelle révolution…

Les révoltes sauvages envahissent l’oubli
Inquisitions, shoah, tyran, racisme, guerres,
Grand nettoyage ethnique, esclavagisme enfin,
Déraisons des Etats, génocides d’enfer.

Et quelle absolution…

Toute tuerie de Peuple aura blanchi les os.
La matière et le temps, les esprits apaisés
Auront soigné les morts…vivants respectés,
Infini le pardon deviendra sacerdoce.

Voici qu’une heure sonne…

La bête est repue, disparues les peurs, les haines
Atomisées par les vibrations, esprit d’Or…
Exit les gémonies des silences d’alors!
L’homme bon a le mal mourant,
L’être mauvais a le bien renaissant,
Le funèbre n’a de glas que l’éclat de son rire…
Un moteur de moto vrombit
Le réveil est brutal.
Ah! L’utopie!
N’y a-t-il que du regret
Dans la vibration de ce mot?
Les larmes ont toutes la vie.
Le monde est sec.
Tout va …
Se transformer
En vérité divine.

Que l’homme se réveille!

*

ésotcelt

ganeshabreizh

Souffle créateur

Création

Classé sous Photos + — ganeshabreizh @ 12:54

Bereshit space

De l’intimiste Jourdan

Classé sous Decouverte de Jourdan-Migonney-Cocteau-Roerich,POESIE — ganeshabreizh @ 6:26

2 pêcheurs-Toile d'un autre peintre bressan

*

Je suis un cavalier des Dombes

A mes pieds les éperons de la Bresse.

Mon chevalet, mes pinceaux cherchent

Des couleurs sentimentales

Que je place en résonnance de ma voyance.

Partez sur mes chemins,

Sans fusil pour chasser les oiseaux

Que je n’ai pas dressés dans les toiles.

J’ai besoin pour l’enfant

Que sa mémoire s’enrichisse

Du passé qui était mon vécu.

Tout peut être détruit

Mon oeuvre reste.

Mon seul orgueil est de me réaliser

Dans ma peinture pour les endroits

Connus, inconnus ou à connaître.

Peut-être n’ai-je pu que voir!

Et si j’ai su inventer?

Ce n’est que pour mieux réaliser le présent.

Je laisse au temps

Le temps de l’évolution

De la perception

De la construction artistique

Ne déniant à quiconque

Le droit de se justifier

Dans l’être d’états d’être.

L’art est fait pour être vécu

Non pour le pain quotidien… »

*

cherchant

ganeshabreizh


Pachelbel – canon – 6’53 – Concert du 6/7/2006 à Namur en Belgique dirigé par Jean Tubery (un soir de final de coupe du monde de football)

Classé sous A l'ecoute de ... — ganeshabreizh @ 5:50

http://www.dailymotion.com/video/7pSjcPcZRJlve4KAK

Au paysagiste Louis

Classé sous Decouverte de Jourdan-Migonney-Cocteau-Roerich,POESIE — ganeshabreizh @ 5:42

Un thou, un élément essentiel du paysage des étangs de la Dombe
« Promeneur solitaire et ouvert,

Des campagnes, des bosquets et des clairières.

Dans chaque trace ou j’ai mis mes pas,

Se sont levées, dans mon esprit créateur,

Des âmes de couleurs composées

Où il fait bon vivre le reflet de la vie.

« Mon pays est les Dombes et ses saisons,

Ses nuances d’émotions colorées,

Au sortir d’un état remontant à l’enfance

Dans lequel j’ai su mettre mon être et mon devenir.

« Ramène-moi toi l’observateur

Au lever du soleil, au coucher de la lune;

Remplis avec moi les nuages inamovibles,

Les arbres nus, libres ou tourmentés,

Sculptés par les oiseaux qui y nichent,

Bornant les chemins creux ,

Boueux et travaillés

Par le paysan, ses boeuf et son charroi;

Nourris de ses grenouilles qui inondent

Ecoute-les coasser du jour à la nuit,

Du sombre à l’obscur,

De la déclinaison des ombres,

Reflets de la vie à la vie,

Camouflet à la mort

Sous couvert de l’amour.

« Mon souvenir retient au creux de ma mémoire,

Réminiscence de l’adolescence,

Et des Maîtres que j’ai pu rencontrer,

Traçant seul entre les haies du monde :

Les sentiers qui mènent à l’eau et ses mystères.

« Toi mon pays natal,

Miroir de tous mes SI,

Images vivantes,

Mouvements éternels

De mes désirs secrets,

Je t’ai cherché, trouvé, sentes visitées

Vécues dans chaque touffes d’herbes,

Des champs labourés souvent

Par un pinceau tactile

« Prolongement de mes sensibilités.

Cette région de mon enfance

J’ai voulu l’immortaliser

Face au modernisme,

A la culture et à l’inéité de la nature,

Ne laissant porte ouverte

Qu’aux clochers et maisons sculpturales,

Natures mortes à l’occasion.

« Ma palette , chaire de ma chaire,

N’a servi qu’à convaincre

La création d’exister

Avec tous ses bouquets naturels,

Immortels dans les mémoires

De ceux qui vont avoir à vivre

La Bresse et sa culture

*

cherchant

Ganeshabreizh



La Dombes

une région riche en musées

Musée Louis Jourdan à Saint Paul de Varax

 

 

Musée Louis Jourdan

 

01240 St Paul de Varax

 

France

Au paysagiste Louis dans Decouverte de Jourdan-Migonney-Cocteau-Roerich telphone

: 33 (0)4 74 42 51 02

fax dans POESIE

: 33 (0)4 74 42 56 13

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Localisation

 

Lyon : 40 km
Bourg en Bresse : 15 km
Châtillon sur Chalaronne : 15 km
Aéroport Lyon Saint Exupéry : 50 km
Autoroute Nord Sud : 20 km
Accès TGV par Bourg en Bresse : 13 km

Derrière l’Église, le musée Louis Jourdan (1872-1948), crée en 1962,
est aménagé dans l’ancienne cure, résidence du peintre lors de ses nombreux séjours à Saint Paul de Varax. La ville de saint Paul de Varax y expose 49 toiles (donation de Madame Jourdan) en plus de quelques oeuvres de se amis peintres (Jules Migonney) et quelques objets personnels (besace, palette, pinceaux, sabots, parapluie), dans une des pièces de l’ancienne cure que le peintre loua de 1932 à 1945 pour en faire son atelier d’été.

Pour le moment le musée est fermé et en cours de restauration;

« Rien n’est beau comme Saint Paul de Varax » s’exclame Léon Dallemagne, peintre réputé des pays de l’Ain de retour de son « exil » de magistrat à Hanoï comparant la lumière crue de l’Orient à la douceur des ciels Dombistes. Est-ce l’influence de cet artiste délicat, de 35 ans son aîné, qui fixa Louis Jourdan sur les horizons des Dombes ? ou ses origines terriennes l’attirent-elles plus spécialement sur des labours, ces bois, ces étangs ?.

Né en 1872 à Bourg en Bresse, fils d’un modeste jardinier de la Ville, attiré par le dessin et la peinture depuis l’école à laquelle il les préférait de beaucoup : il s’enhardit, à 15 ans, a présenter ses croquis au « maître » qu’il admirait.

« Il vaut mieux commettre ça qu’un crime  » s’entendait-il répondre ! … Déception ! mais bien plus tard, ils devaient se retrouver à l’atelier d’Alfred Chanut, autre célébrité bressane, petit cénacle fréquenté par les diverses générations de peintres locaux qui illustrèrent les années 1900.

Mais la vie est là, dure aux impécunieux, et il lui faut bien gagner son pain. A 16 ans, son père l’envoie à Lyon où il va travailler toute la semaine comme …garçon coiffeur, profession loin de combler ses aspirations artistiques.

Heureusement, il fait la connaissance de quelques jeunes peintres : Migonney, Villon, Morisot et il les retrouve chaque dimanche.

Ses premiers contacts avec saint Paul remontent à ces équipées où débarquait la joyeuse bande de ces jeunes rapins venant planter leur chevalet au bord des étangs ou des bois « où ont les entendait rire et chanter. Ouis après le rituel repas chez la mère Mande, sur la place, retour à Lyon où il fallait bien à nouveau passer la semaine à gagner quelques heures de liberté consacrées à la peinture.

Mais sa maîtrise s’affirme de plus en plus au cours des années et à force de ténacité et de talent, il peut enfin se consacrer uniquement à son art, soutenu et encouragé par le dévouement de sa compagne des bons et mauvais jours qui sut lui apporter l’appui nécessaire au plein épanouissement de tout génie créateur.

Les paysages de saint Paul lui sont nécessaires : il y revient sans cesse. Il expose d’abord à partir de 1896 au salon des Artistes Lyonnais, puis en 1902 au salon des Artistes Français où chaque année il progresse jusqu’à la Médaille d’honneur en 1946 (« La coupe dans les bois de Varax »). Ses oeuvres sont toutes d’ici ! « Louis Jourdan, dit Léon Deshair, son ami et biographe, fut un de ces hommes qui furent et ne voulurent être que peintres de paysage. « Aimer et chanter à sa façon un coin de France lui parut amplement suffire au labeur et à la joie de toute une vie ».

Autour de Villars les Dombes

Aussi revient-il régulièrement dans son cher saint Paul. Aux séjours à l’hôtel Mande succèdent la location de la maison martin toute proche sur la place, puis celle de l’ancienne cure, louée à la commune de 1932 à 1945. Il y installe son atelier d’été bien modeste en comparaison de celui de Paris, vaste verrière largement éclairée, construit selon ses plans. Mais là, à saint Paul, il a vue sur le paysage, le château de Varax et il peint de sa fenêtre  » La maison de la mère Foret sous la neige » actuellement au musée du Louvre ; d’autres toiles ornent le Musée du Luxembourg, le Musée d’Art Moderne, ceux de Belfort, de saint Quentin ; bien d’autres encore à l’Hôtel de ville de Lyon, au musée de brou, à l’Hôtel de ville de Bourg, etc…Son oeuvre porte partout ces paysages de Dombes qui lui tiennent tant à cœur.

Mort à Paris le 3 mai 1948, il repose maintenant au cimetière de sa ville natale, non loin de son ami de toujours, Jules Migonney.

Mais, c’est à saint Paul qu’il reste dans la mémoire de ceux qui l’on connu, qui revoient sa silhouette se profilant sur le fond des haies ou l’horizon des étangs, rentrant de ses promenades solitaires, charge de son chevalet et de ses gibecières bourrées de matériel et des esquisse qu’il venait de jeter sus ses toiles au gré de l’éclairage et des touches des saisons, s’arrêtant pour bavarder en aptois avec ceux dont les silhouettes se retrouvent ça et là au milieu de ses oeuvres.

Pour ceux-ci, point d’effort à comprendre la peinture de Jourdan, ils y vivent toute l’année ! Chaque toile est un portrait de famille, même les plus anciennes, où l’on recherche l’actuel aspect changé des paysages, où comme dans un album jauni, on retrouve les traits de l’adulte sous la silhouette du jeune âge.

Il surgit là, peint par Villon au milieu de ses oeuvres exposées depuis 1962 dans on atelier transformé en Musée grâce au don de madame Jourdan, à l’ombre de notre vieille romane dont le clocher se profile dans nombre de ses toiles en grande partie achevées là, touche après touche, et qui sont revenues témoigner de l’attachement de celui qui fut le grand amoureux de la Dombes.

Texte de monsieur Jacques Ballerin

http://ladombes.free.fr/Les%20musees/

Musee-Louis_Jourdan_St_Paul_de_Varax.htm

 

Toile du peintre Louis Jourdan-Clairière à Saint-Paul-de-Varax (La Poyarosse) 1930

Classé sous Decouverte de Jourdan-Migonney-Cocteau-Roerich — ganeshabreizh @ 5:06

 

*

Clairière à St.-Paul-de-Varax (La Poyarosse) 1930-Huile sur toile 115x154cm-Musée Louis Jourdan à St-Paul-de-Varax

Toile du peintre Louis Jourdan-Après-midi de mars en Dombes (avant 1932)

Classé sous Decouverte de Jourdan-Migonney-Cocteau-Roerich — ganeshabreizh @ 5:04

 

*

Après-midi de mars en Dombes (avant 1932)-Huile sur toile 108x136cm-Musée de Brou à Bourg en Bresse

Toile du peintre Louis Jourdan-Les boeufs au bord de l’étang de Verfey (avant 1919)

Classé sous Decouverte de Jourdan-Migonney-Cocteau-Roerich — ganeshabreizh @ 5:02

 

*

Les boeufs au bord de l'étang de Verfey (avant 1919)-Huile sur toile 106,3x165,5cm Musée de Brou à Bourg en Bresse

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