Le GRENIER des MOTS-REFLETS – Vol.I

  • Accueil
  • > Archives pour octobre 2006

2006 10 8

Christine

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 19:31

Nymphe

*

C ombien de fois ai-je appelé

H ache ce volcan solitude,

R ire amoureux, joie pétrifiée !

I ci ma nymphe et mon espoir

S culptant son visage penché.

T u as pu faire de mon âme

I nsistance d’astre blessé…

N age mon coeur vers la main qui

E lit en tremblant ton secours

*

Cherchant

ganeshabreizhn

Arrachement aux soupirs

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 10:59

Solitude

Detresse -Solitude

*************************************************************************************

Dans la chaleur des nuits

J’ai rêvé d’une main

Qui entraînait mon coeur

Sans une ombre, sans fleur,

Et cette main pleurait

En chantant sa rengaine.

Puis j’ai du murmurer

Le nom d’un tendre oiseau.

Bleu de douceur en fusion

Il m’a pris cette griffe

Qui me tuait l’espace

D’aimer le jour sans cri.

Absent de tout amour

Je me suis réveillé

Personne à mes côtés.

Ma bouche déformait

Un reflux solitude

Au froid de l’absolu nu.

Amère pensée ma traîne

Puisse-tu ramener

La renégate sans feinte.

Après tant de promesses

Puisses-tu recoller

Mes morceaux de détresse.

*

Cherchant

ganeshabreizh

De mèche avec mon souvenir

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 10:11

Mèches de cheveux 

Je préfère garder de vous

Tendre vierge aux longs cheveux soyeux

L’image que j’ai aimée

Plutôt que de vous rendre à l’adieu

Cette mèche maudite

Qui fut dans cette lettre écrite

Le baume qui atténue

La douleur de vous avoir perdue

*

cherchant

ganeshabreizh

Fin

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 9:41

Fin

*********************************************

Il gèle dans un coeur,

mes doigts s’abandonnent.

Quelques larmes se glacent

Sur ces joues sans couleur.

Une vie d’espérance

A pris fin aujourd’hui

Sans amour à combler

Sans tristesse à pleurer.

Un grand vide en un fond

gisant de la félicité,

Un grand vide où je perds

La notion d’être aimé.

De chagrins étonnés

Il reste comme un retard

Qui plane échaudé

Dans son amer refrain.

*

Cherchant

ganeshabreizh

Brouillard

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 9:19

Cerf bramant dans le brouillard

Blancheur grisâtre de l’air humide et froid,
Rondeur fuyante, une forêt d’effeuillés.
On perçoit des bruits, on n’entends que des voix !
Un cri d’oiseau ! D’aucun ne s’est montré:
Instinct d’animaux que le froid fait terrer !
Le monde s’évanouit : il rit bien trop pâle !
Les formes s’estompent et font si bien pleurer
Les cimes des arbres. Dans ce grand coton sale
Les oiseaux abandonnés par elles
Tombent de peur et de froid…Sur l’herbe frêle.
Dorénavant le brouillard éternise la terre folle.

cherchant

Ganeshabreizh

La porte

Classé sous TEXTES Personnels - 1-La Porte — ganeshabreizh @ 9:07

Vague et vent

N’en avoir que le concept social de vocabulaire, la matérialité génératrice de frontière, de mouvement à tous les temps de la conjugaison.

Pour l’ Être, c’est un début au moment où elle s’ouvre et ce sera une suite lorsqu’elle se fermera ; mais se clora-t-elle un jour! Pour lui, cette porte ouverte le jour de sa conception, rejeté par une vague sur un rivage perlé d’amour, entre deux rochers, il va vous murmurer sa naissance et sa vie telle qu’il continue de l’évoluer en harmonie, en symbiose avec les éléments.

Je m’appellerai pour vous, ÊTRE et mon nom signifiera Eternité puisqu’ à mon sens, je n’ai pas d’âge. Peut-être un commencement, mais quand ? … Allez savoir pourquoi au regard d’Eternité…. Ah! Si, je me rappelle l’eau à la limite de la nuit et du jour dans une immensité céleste, perdu dans l’écume et le sel d’un vent, atome d’au-delà ballotté au gré des flots. Jailli d’une porte du temps.

Personne ne peut me voir.

Je ne suis pour l’instant qu’une infinitésimale particule de ce qui va devenir mon tout, petit point d’énergie.

Mer est ma mère et temps est mon père, personne ne me l’a dit . C’est inscrit cependant au plus profond de mon devenir . Je sombre petit à petit dans une inconscience imbibée d’étoiles . Le noir m’envahit et je ne cherche pas à le repousser ; je ne le subis pas, je le vis en vibration intégrale, en aveugle et confiant . Le moment approche ou je vais Être.

Sur cette planète terre? la lune se lève… Je perçois son influence réverbérante de soleil . La marée monte . Les vagues grossissent, moutonnent, s’enflent en chant d’accueil.

Je sais que je suis au sommet de l’une d’elles, la plus grosse, la plus forte, la plus majestueuse, celle qui va se nourrir de toutes les autres pour me ressusciter.

Elle court sur l’immensité entre ciel et abysse.

Les vents se lèvent, forcissent se fouettent en tempête . Certain aident ma vague, d’autres luttent férocement porteurs d’entités en suspens liguées pour l’ empêcher de me donner au monde.

Au creux de ma mémoire éidétique, je pêche que ces entités ne sont en fait que les synergies d’êtres vivants morts récemment ou de dormeurs en rêve . Eternelles luttes entre les « pour » et les « contre », les positifs et les négatifs, les contraires, les dualités de tous ordres.

Avance la vague… S’époumonent les vents.

La puissance de l’acquis face à la peur du devenir…Je pressens d’autres éléments alors que je sombre dans l’inconscience la plus profonde, de la chaleur sous forme d’éclair, des résonances au nom du tonnerre, et la combinaison des deux essaie de me noyer, mais il est écrit dans le secret des galaxies que je dois vivre.

Grondez mes éléments!

Hurlez avec les négatifs dont vous n’êtes en ce moment que l’émanation . Rien n’y fera.

ÊTRE doit être, je le vis . Pourtant il me semble n’avoir rien demandé . Est-ce bien sûr!… J’enfouis dans ma particule la question que je me pose :

-Pourquoi dois-je exister sous une forme que je ne connais pas encore ?

Ma perception s’atténue au fur et à mesure que ma vague s’écoule.

Je ne peux même plus conserver ma conscience de particule, ma naissance approche et d’un coup , c’est le noir absolu . Au même moment je heurte une surface solide et …

Que s’est-il passé ?

De particule, je suis devenu forme, matière et je suis immobile, vibration en mouvement constant mais contraint

Je suis conscient.

Je suis la vie et ne me souviens d’aucun vécu.

*

Cherchant

ganeshabreizh

2006 10 7

Arrangements

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 17:00

Blue Piano

Blue PianoAdagio dans une chambre vide,

Symphonie pour un rêve

Note1Allegro d’une vieille sans ride,

Moderato est un homme qui crève.

Un concert pour la mort d’un pianiste,

Quelques croches pour la pluie ce soir,

Note d'orNote d'orUne ronde c’est le dernier cycliste,

Et si j’ajoutais, pour rien, quelques noires ?

Par le temps d’une tristesse

Je poserais des blanches

Sur la portée de votre tendresse.

Je passerai la croche de ma main sur votre hanche.

Je voudrai sans arrêt

De musique emplir vos oreilles,

Love noteMusique pour votre portrait

Qui vous honore et qui vous plaise,

Une musique sans dièse

Qui puisse me faire aimer de vous,

Mélodie qui soit ce que vous êtes en tout.

cherchant

ganeshabreizh

Du livre de la vie

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 16:36

Doute

 

 

 

Ombre et sur-place envahissait la vie.

Les yeux du vécu, aveugles et sans prix,

Plus mûrs de connaissance, empreints d’enfants,

N’ont pas suffit à maintenir  » l’antan ».

Un jour est né où la lumière parut.

A petits pas d’espoir je la connus.

Tant d’amour, engoncé dans ce coeur vert,

A fait du mien un unique concert.

Conscience des âmes communiant,

Un chemin s’est tracé, sûr, vivant.

La soif au présent de tous les instants

Rendit la souris soude à l’éléphant.

N’avoir pas la même soif engendre

La négation de l’être à entendre.

L’état édénique de ceux créés

N’existe que pour se réaliser.

Spiritualité est le présent

Education du vivre : maintenant

Ses enfants, sa chair, sont ses instants.

Rien ne va plus alors je prend le vent…

 

*

 

cherchant

ganeshabreizh

Bereshit

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 12:57

Souffle créateur

Il y eut la Pangée…

Les aboiements des chiens dans la fuite s’estompent.
La nuit orphique s’abandonne en les couloirs.
La lune étoilée, isolée en grande pompe
Agenouille les draps sur le lits des espoirs.

Alors on a prié…

On prend pour le silence
Les mots qui se sont tus,
Temps mis en non-violence,
Jours d’obscurité nue.

Et l’on a médité…

Les métaphores fléchées en aurore de l’autre
Ont conscience de l’être qui a convaincu.
Les cris ont chu enfin et les regards se vautrent
Contact impersonnel, conscience d’avoir pu.

Conjugué…

Les pensées se libellent avec en signature
L’impression du vivant, la troisième personne
D’un singulier pluriel où en écho résonnent
La paix, l’amour, l’inné, la main de l’écriture.

Rencontré…

Lorsque les phrases du désert sonnent à l’huis
En visiteuse étrange des esprits à l’écoute
Elles révèlent à l’âme une pure escorte
Plus douce et subtile pour la fin de la route.

Il y eut l’involution…

Le symbole solaire s’est pâlement voilé
Pour ne pas éblouir la liberté du vent,
Son diamant d’un impur bonheur préoccupé
A fait croître l’enfant en une cangue d’an.

Rongé d’évolution…

Les archétypes fondent et donnent aux langages
Une pâte à lever qui sans Ego traduit
Donnera ce bon pain dont mie et croûte enfuies
Délayera la bouche et l’oreille sur le Soi sage.

Gâtée de science…fiction…

Tous psychanalysés, les temps de la Psychée
Font naître au maintenant un présent à venir
Ce début de conscience enfin introspectée
Qui d’amour greffera l’entier des souvenirs.

Pour quelle révolution…

Les révoltes sauvages envahissent l’oubli
Inquisitions, shoah, tyran, racisme, guerres,
Grand nettoyage ethnique, esclavagisme enfin,
Déraisons des Etats, génocides d’enfer.

Et quelle absolution…

Toute tuerie de Peuple aura blanchi les os.
La matière et le temps, les esprits apaisés
Auront soigné les morts…vivants respectés,
Infini le pardon deviendra sacerdoce.

Voici qu’une heure sonne…

La bête est repue, disparues les peurs, les haines
Atomisées par les vibrations, esprit d’Or…
Exit les gémonies des silences d’alors!
L’homme bon a le mal mourant,
L’être mauvais a le bien renaissant,
Le funèbre n’a de glas que l’éclat de son rire…
Un moteur de moto vrombit
Le réveil est brutal.
Ah! L’utopie!
N’y a-t-il que du regret
Dans la vibration de ce mot?
Les larmes ont toutes la vie.
Le monde est sec.
Tout va …
Se transformer
En vérité divine.

Que l’homme se réveille!

*

ésotcelt

ganeshabreizh

Souffle créateur

Création

Classé sous Photos + — ganeshabreizh @ 12:54

Bereshit space

1234567

Fée |
Rikach-inspiration |
yvanlepape |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Le Rêve Errant
| Jean-michel BARRAT Artiste ...
| MIDO