Le GRENIER des MOTS-REFLETS – Vol.I

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2006 10 7

De l’intimiste Jourdan

Classé sous Decouverte de Jourdan-Migonney-Cocteau-Roerich,POESIE — ganeshabreizh @ 6:26

2 pêcheurs-Toile d'un autre peintre bressan

*

Je suis un cavalier des Dombes

A mes pieds les éperons de la Bresse.

Mon chevalet, mes pinceaux cherchent

Des couleurs sentimentales

Que je place en résonnance de ma voyance.

Partez sur mes chemins,

Sans fusil pour chasser les oiseaux

Que je n’ai pas dressés dans les toiles.

J’ai besoin pour l’enfant

Que sa mémoire s’enrichisse

Du passé qui était mon vécu.

Tout peut être détruit

Mon oeuvre reste.

Mon seul orgueil est de me réaliser

Dans ma peinture pour les endroits

Connus, inconnus ou à connaître.

Peut-être n’ai-je pu que voir!

Et si j’ai su inventer?

Ce n’est que pour mieux réaliser le présent.

Je laisse au temps

Le temps de l’évolution

De la perception

De la construction artistique

Ne déniant à quiconque

Le droit de se justifier

Dans l’être d’états d’être.

L’art est fait pour être vécu

Non pour le pain quotidien… »

*

cherchant

ganeshabreizh


Pachelbel – canon – 6’53 – Concert du 6/7/2006 à Namur en Belgique dirigé par Jean Tubery (un soir de final de coupe du monde de football)

Classé sous A l'ecoute de ... — ganeshabreizh @ 5:50

http://www.dailymotion.com/video/7pSjcPcZRJlve4KAK

Au paysagiste Louis

Classé sous Decouverte de Jourdan-Migonney-Cocteau-Roerich,POESIE — ganeshabreizh @ 5:42

Un thou, un élément essentiel du paysage des étangs de la Dombe
« Promeneur solitaire et ouvert,

Des campagnes, des bosquets et des clairières.

Dans chaque trace ou j’ai mis mes pas,

Se sont levées, dans mon esprit créateur,

Des âmes de couleurs composées

Où il fait bon vivre le reflet de la vie.

« Mon pays est les Dombes et ses saisons,

Ses nuances d’émotions colorées,

Au sortir d’un état remontant à l’enfance

Dans lequel j’ai su mettre mon être et mon devenir.

« Ramène-moi toi l’observateur

Au lever du soleil, au coucher de la lune;

Remplis avec moi les nuages inamovibles,

Les arbres nus, libres ou tourmentés,

Sculptés par les oiseaux qui y nichent,

Bornant les chemins creux ,

Boueux et travaillés

Par le paysan, ses boeuf et son charroi;

Nourris de ses grenouilles qui inondent

Ecoute-les coasser du jour à la nuit,

Du sombre à l’obscur,

De la déclinaison des ombres,

Reflets de la vie à la vie,

Camouflet à la mort

Sous couvert de l’amour.

« Mon souvenir retient au creux de ma mémoire,

Réminiscence de l’adolescence,

Et des Maîtres que j’ai pu rencontrer,

Traçant seul entre les haies du monde :

Les sentiers qui mènent à l’eau et ses mystères.

« Toi mon pays natal,

Miroir de tous mes SI,

Images vivantes,

Mouvements éternels

De mes désirs secrets,

Je t’ai cherché, trouvé, sentes visitées

Vécues dans chaque touffes d’herbes,

Des champs labourés souvent

Par un pinceau tactile

« Prolongement de mes sensibilités.

Cette région de mon enfance

J’ai voulu l’immortaliser

Face au modernisme,

A la culture et à l’inéité de la nature,

Ne laissant porte ouverte

Qu’aux clochers et maisons sculpturales,

Natures mortes à l’occasion.

« Ma palette , chaire de ma chaire,

N’a servi qu’à convaincre

La création d’exister

Avec tous ses bouquets naturels,

Immortels dans les mémoires

De ceux qui vont avoir à vivre

La Bresse et sa culture

*

cherchant

Ganeshabreizh



La Dombes

une région riche en musées

Musée Louis Jourdan à Saint Paul de Varax

 

 

Musée Louis Jourdan

 

01240 St Paul de Varax

 

France

Au paysagiste Louis dans Decouverte de Jourdan-Migonney-Cocteau-Roerich telphone

: 33 (0)4 74 42 51 02

fax dans POESIE

: 33 (0)4 74 42 56 13

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Localisation

 

Lyon : 40 km
Bourg en Bresse : 15 km
Châtillon sur Chalaronne : 15 km
Aéroport Lyon Saint Exupéry : 50 km
Autoroute Nord Sud : 20 km
Accès TGV par Bourg en Bresse : 13 km

Derrière l’Église, le musée Louis Jourdan (1872-1948), crée en 1962,
est aménagé dans l’ancienne cure, résidence du peintre lors de ses nombreux séjours à Saint Paul de Varax. La ville de saint Paul de Varax y expose 49 toiles (donation de Madame Jourdan) en plus de quelques oeuvres de se amis peintres (Jules Migonney) et quelques objets personnels (besace, palette, pinceaux, sabots, parapluie), dans une des pièces de l’ancienne cure que le peintre loua de 1932 à 1945 pour en faire son atelier d’été.

Pour le moment le musée est fermé et en cours de restauration;

« Rien n’est beau comme Saint Paul de Varax » s’exclame Léon Dallemagne, peintre réputé des pays de l’Ain de retour de son « exil » de magistrat à Hanoï comparant la lumière crue de l’Orient à la douceur des ciels Dombistes. Est-ce l’influence de cet artiste délicat, de 35 ans son aîné, qui fixa Louis Jourdan sur les horizons des Dombes ? ou ses origines terriennes l’attirent-elles plus spécialement sur des labours, ces bois, ces étangs ?.

Né en 1872 à Bourg en Bresse, fils d’un modeste jardinier de la Ville, attiré par le dessin et la peinture depuis l’école à laquelle il les préférait de beaucoup : il s’enhardit, à 15 ans, a présenter ses croquis au « maître » qu’il admirait.

« Il vaut mieux commettre ça qu’un crime  » s’entendait-il répondre ! … Déception ! mais bien plus tard, ils devaient se retrouver à l’atelier d’Alfred Chanut, autre célébrité bressane, petit cénacle fréquenté par les diverses générations de peintres locaux qui illustrèrent les années 1900.

Mais la vie est là, dure aux impécunieux, et il lui faut bien gagner son pain. A 16 ans, son père l’envoie à Lyon où il va travailler toute la semaine comme …garçon coiffeur, profession loin de combler ses aspirations artistiques.

Heureusement, il fait la connaissance de quelques jeunes peintres : Migonney, Villon, Morisot et il les retrouve chaque dimanche.

Ses premiers contacts avec saint Paul remontent à ces équipées où débarquait la joyeuse bande de ces jeunes rapins venant planter leur chevalet au bord des étangs ou des bois « où ont les entendait rire et chanter. Ouis après le rituel repas chez la mère Mande, sur la place, retour à Lyon où il fallait bien à nouveau passer la semaine à gagner quelques heures de liberté consacrées à la peinture.

Mais sa maîtrise s’affirme de plus en plus au cours des années et à force de ténacité et de talent, il peut enfin se consacrer uniquement à son art, soutenu et encouragé par le dévouement de sa compagne des bons et mauvais jours qui sut lui apporter l’appui nécessaire au plein épanouissement de tout génie créateur.

Les paysages de saint Paul lui sont nécessaires : il y revient sans cesse. Il expose d’abord à partir de 1896 au salon des Artistes Lyonnais, puis en 1902 au salon des Artistes Français où chaque année il progresse jusqu’à la Médaille d’honneur en 1946 (« La coupe dans les bois de Varax »). Ses oeuvres sont toutes d’ici ! « Louis Jourdan, dit Léon Deshair, son ami et biographe, fut un de ces hommes qui furent et ne voulurent être que peintres de paysage. « Aimer et chanter à sa façon un coin de France lui parut amplement suffire au labeur et à la joie de toute une vie ».

Autour de Villars les Dombes

Aussi revient-il régulièrement dans son cher saint Paul. Aux séjours à l’hôtel Mande succèdent la location de la maison martin toute proche sur la place, puis celle de l’ancienne cure, louée à la commune de 1932 à 1945. Il y installe son atelier d’été bien modeste en comparaison de celui de Paris, vaste verrière largement éclairée, construit selon ses plans. Mais là, à saint Paul, il a vue sur le paysage, le château de Varax et il peint de sa fenêtre  » La maison de la mère Foret sous la neige » actuellement au musée du Louvre ; d’autres toiles ornent le Musée du Luxembourg, le Musée d’Art Moderne, ceux de Belfort, de saint Quentin ; bien d’autres encore à l’Hôtel de ville de Lyon, au musée de brou, à l’Hôtel de ville de Bourg, etc…Son oeuvre porte partout ces paysages de Dombes qui lui tiennent tant à cœur.

Mort à Paris le 3 mai 1948, il repose maintenant au cimetière de sa ville natale, non loin de son ami de toujours, Jules Migonney.

Mais, c’est à saint Paul qu’il reste dans la mémoire de ceux qui l’on connu, qui revoient sa silhouette se profilant sur le fond des haies ou l’horizon des étangs, rentrant de ses promenades solitaires, charge de son chevalet et de ses gibecières bourrées de matériel et des esquisse qu’il venait de jeter sus ses toiles au gré de l’éclairage et des touches des saisons, s’arrêtant pour bavarder en aptois avec ceux dont les silhouettes se retrouvent ça et là au milieu de ses oeuvres.

Pour ceux-ci, point d’effort à comprendre la peinture de Jourdan, ils y vivent toute l’année ! Chaque toile est un portrait de famille, même les plus anciennes, où l’on recherche l’actuel aspect changé des paysages, où comme dans un album jauni, on retrouve les traits de l’adulte sous la silhouette du jeune âge.

Il surgit là, peint par Villon au milieu de ses oeuvres exposées depuis 1962 dans on atelier transformé en Musée grâce au don de madame Jourdan, à l’ombre de notre vieille romane dont le clocher se profile dans nombre de ses toiles en grande partie achevées là, touche après touche, et qui sont revenues témoigner de l’attachement de celui qui fut le grand amoureux de la Dombes.

Texte de monsieur Jacques Ballerin

http://ladombes.free.fr/Les%20musees/

Musee-Louis_Jourdan_St_Paul_de_Varax.htm

 

Toile du peintre Louis Jourdan-Clairière à Saint-Paul-de-Varax (La Poyarosse) 1930

Classé sous Decouverte de Jourdan-Migonney-Cocteau-Roerich — ganeshabreizh @ 5:06

 

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Clairière à St.-Paul-de-Varax (La Poyarosse) 1930-Huile sur toile 115x154cm-Musée Louis Jourdan à St-Paul-de-Varax

Toile du peintre Louis Jourdan-Après-midi de mars en Dombes (avant 1932)

Classé sous Decouverte de Jourdan-Migonney-Cocteau-Roerich — ganeshabreizh @ 5:04

 

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Après-midi de mars en Dombes (avant 1932)-Huile sur toile 108x136cm-Musée de Brou à Bourg en Bresse

Toile du peintre Louis Jourdan-Les boeufs au bord de l’étang de Verfey (avant 1919)

Classé sous Decouverte de Jourdan-Migonney-Cocteau-Roerich — ganeshabreizh @ 5:02

 

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Les boeufs au bord de l'étang de Verfey (avant 1919)-Huile sur toile 106,3x165,5cm Musée de Brou à Bourg en Bresse

Toile du peintre Louis Jourdan – Le pont de pierre (1919)

Classé sous Decouverte de Jourdan-Migonney-Cocteau-Roerich — ganeshabreizh @ 5:00

 

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Le pont de pierre-1919 (huile sur toile-125x192 cm-Collection particulière)

Portrait du peintre Louis Jourdan peint par Jules Migonney- vers 1921

Classé sous Decouverte de Jourdan-Migonney-Cocteau-Roerich — ganeshabreizh @ 4:55

 

*Portrait du Peintre Louis Jourdan peint par Jules Migonney (dont il fut l'exécuteur testamentaire)-Huile sur toile 73x54-Musée de Brou à Bourg en Bresse

Pour l’écoute différente sur une dimension subtile : Expression sur notre conscience universelle (pour une interrogation ouverte) 9’02 (video)

Classé sous A la découverte de ... — ganeshabreizh @ 4:52

http://www.dailymotion.com/video/f76uaHRSgpRXNfDu6

 

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Articles émanant de wikipedia :  

Chris Griscom 

From Wikipedia, the free encyclopedia 

Chris Griscom (born 3rd June, 1942) – is a healer, author and teacher and is considered by some to be a master of spirituality.[citation needed] Her « teachings » focus on fostering peace and exploring and expanding consciousness. They are aimed at opening the heart and emotions and are based on working with Divine Light and the Higher Self. They are non-dualistic and transcend traditional beliefs. Chris has written and published thirteen books and has traveled and taught widely; she has worked with thousands across the globe and her books have sold millions of copies.[citation needed] Her best known and widely-translated writings are Time is an Illusion, The Healing of Emotion and Ecstasy is a New Frequency

Biography :

 Chris Griscom

Chris Griscom was born Christina Johnston[1] on 3rd June 1942 in Los Angeles, California, USA. As a child, she traveled extensively with her father, an agricultural entomologist. This early immersion in nature is credited with awakening in her a deeper awareness of the interconnectedness of life and setting the stage for her life’s work. In 1962, Ms. Griscom volunteered for the Peace Corps and spent the following nine years working as a Peace Corps representative throughout South America. During this time, she began to experience the various spiritual realities that characterized the native cultures with which she was involved.  In El Salvador, through the direct experience of the monumental mortality rate around her, Chris awakened to an amplified awareness of life and death. Dealing with death on a daily basis, she learned that life does not end with death, nor does the spirit die with the body. These revelations laid the foundation for her now internationally recognized [citation needed] spiritual work at The Light Institute and The Nizhoni School for Global Consciousness. She returned to the United States of America in the early 1970s, married Richard Griscom and settled in Galisteo, New Mexico. She soon began studying massage and acupuncture and discovered the subtle energies of the body. Through this, she came upon what she calls the ‘Windows to the Sky’, “a powerful, ancient form of acupuncture which precipitates awareness of the higher octaves or dimensions of experience.” This led her to work with many, including Shirley MacLaine. Like thousands of others, Shirley credits her work with Chris as enabling her to connect with her deepest and richest abilities and knowledge.[citation needed] Building on this work, Ms. Griscom founded The Light Institute in 1985. It is now a world renowned spiritual center for multi-incarnational exploration and light healing. [citation needed] Seeing a need for soul-centered education, she founded the Nizhoni School in 1988. The school offered a standard academic curriculum combined with applied spirituality. Through this unique curriculum individuals of all ages from all over the world were taught to discover and access their inner wisdom and strength. In 2004, the Nizhoni School moved from on-site education to education through the media. It is now focused on the development of media programs with the purpose of reaching a greater global audience. While her reach has become global, Griscom continues to appear regularly on public access television in northern New Mexico, usually dressed in an all-white uniform with pointed shoulder pads. Ms. Griscom often appears to be floating, or blurred, answering questions from unseen Institute members.  Chris’ humanitarian services and contributions in holistic health and education have been twice recognized by The Indian Board of Alternative Medicines. In 1996, the Board awarded Ms. Griscom the Sewa Chakra Award for her work with AIDS patients. (Past recipients of the award include the late Mother Teresa and the Dalai Lama.) Ms. Griscom again traveled to Calcutta in 1999 to receive the Board’s Lifetime Achievement award and to form the International Board of Alternative Medicines. Ms. Griscom is a resident of New Mexico and a mother of six. She continues her work at The Light Institute and in giving international talks and seminars. Her published works include Psychogenetics: The Force of Heredity, Nizhoni: The Higher Self in Education and Quickenings: Meditations For The Millennium. Her recorded works include Knowings, The Creative Self, The Gift of Peace, Transcending Adversity, Parent/Child Relationships, and The Dance of Relationships

Teachings 

A key aspect of Chris Griscom’s teachings is the Higher Self. She describes it as “the spiritual vehicle, the power that changes and awakens the emotions. It is the megaphone of the soul.” Through the Higher Self one comes to realize he is brilliant, essential and possesses abilities he never imagined. One begins to use these talents not only to make life more fulfilling, she says, but to create a way of living and relating that is open and inclusive. This happens automatically, for, she teaches, as the individual starts to discover his true self, he begins to comprehend the powerful forces that not only effect him but all of mankind; one discovers how multi-faceted, rich and wondrous is he, the world and every being. Chris goes on to say that out of this larger way of seeing and being, one comes to experience ecstasy, “that exploding creative force when consciousness coalesces itself, the marriage of bliss and rapture. This is the sourcing, creative force of the universe, the Higher Self in action.”  Another important element of Chris Griscom’s « work » is accelerating the downfall of « you ». “This is a magnificent conscious expansion of the human race as a whole, “ she writes. “We, as a species, are making a pivotal leap of consciousness into oneness, a consciousness in which we dissolve the illusion of separation from the Divine.” Ms. Griscom teaches that, according to cosmic law, we must continually expand the expression of the Divine. This is why we have come into body. That we now have the great opportunity in our bodies to be the expression of Divinity, to further the expression of the Divine; and that we, as human beings, have the unique opportunity to do so from the position of the heart chakra“The human heart and the capacity to hold a sense of being, a point of light in the universe, expands in quantum leaps[,sic] the divine expression.” Chris teaches that we can learn to use our creative energy to activate the « heart chakra ». We can shift our consciousness from the lower chakras, which are solely concerned with survival and procreation, to the « heart chakra ». Once we learn to do this, we will move on to “the ever radiant (dimension) of life, where the heart is activated, where there is no separation, where there is a true merger with the Divine.” We will, she says, become the embodiment of the Divine force.[2] 

References 

  1. ^ Psychogenetics (2000), ISBN 0-9623696-7-5 
  2. ^ The Light Institute About the Light Institute Retrieved on June 6, 2007 

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Rupert Sheldrake 

 

Rupert Sheldrake, Ph.D, born 28th June 1942, is a British biologist and author. Drawing on the work of French philosopher Henri Bergson to develop the theory of morphic resonance[1], which makes use of the older notion of morphogenetic fields, he has researched and written on topics such as animal and plant development and behaviour, telepathy, perception and metaphysics. He has a popular public following but some of his ideas are controversial.[2] [3] 

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Biography:

Rupert Sheldrake

Sheldrake was born and grew up in Newark-on-Trent, Nottinghamshire, and was educated at Newark Preparatory School, Ranby House School [1] and Worksop College (as a Music Exhibitioner and Science Scholar) in the Midlands of the United Kingdom. His father was a conservationist and independent councillor from 1955-70, a polymath and much sought after lecturer on numerous subjects including music, church architecture and materia medica. 

Sheldrake studied biochemistry at the University of Cambridge, graduating with a double First Class honours degree. He held a fellowship and taught biology at Cambridge University (Clare College, [2] where he also studied natural sciences as an undergraduate and doctoral student), he was a Frank Knox fellow at Harvard and a Research Fellow of the Royal Society. He later went to Hyderabad, India, where he made major contributions to crop physiology improving the yield of a staple Indian food crop, pigeonpea. He also met and held discussions with philosopher J. Krishnamurti. For a year and a half he lived in the ashram of Bede Griffiths

He now lives in Hampstead, London. His wife, Jill Purce, is a music therapist and singing teacher. 

In September 2005, Sheldrake was appointed to the Perrott-Warwick Scholarship for psychical research and parapsychology, which is administered by Trinity College, Cambridge

A New Science of Life 

In 1981, Sheldrake trialed his hypothesis of formative causation in an article in New Scientist magazine. The piece was headlined: « Scientific proof that science has got it all wrong ». An editorial introduction said that, to modern science, an idea such as Sheldrake’s was « completely scatty », but justified its publication on the grounds that first, « Sheldrake is an excellent scientist; the proper, imaginative kind that in an earlier age discovered continents and mirrored the world in sonnets, » and secondly, « the science in his ideas is good… This does not mean that it is right but that it is testable ». 

His book, A New Science of Life, was published a week after the New Scientist article. In it, Sheldrake put forward the hypothesis of formative causation (the theory of morphic resonance)[4], which proposes that phenomena — particularly biological ones — become more probable the more often they occur, and therefore that biological growth and behaviour become guided into patterns laid down by previous similar events. He suggested that this underlies many aspects of science, from evolution to laws of nature. Indeed, he wrote that the laws of nature might be thought of as mutable habits that have evolved since the Big Bang

Later work 

In more recent work, Sheldrake has developed his ideas further and also conducted experiments (documented in subsequent books) on phenomena like telepathy which he believes could be explained by morphic fields, since he believes that thoughts as mental forms (and more complex mental forms as ideas, skills, languages etc. having thoughts as their subforms), similarly like organic forms also have their morphic field(s). For example, Sheldrake began working in the 1990s on experiments to see whether animals had telepathic powers. Sheldrake has argued that certain animals (particularly dogs) can sense when their owners are coming home unexpectedly – a phenomenon widely reported by pet owners. Sheldrake has also researched the homing ability of dogs and pigeons. 

In recent years he has also researched human telepathy; in these experiments, a subject must guess which of four people is about to telephone or send an email. According to the published results of these experiments, instead of being right 25% of the time (as expected by chance), the subject guesses the person correctly about 45% of the time.[3] 

Popularization 

Sheldrake’s Seven Experiments That Could Change the World, published in 1994, encourages lay people to contribute to scientific research, and argues that scientific experiments similar to his own can be conducted on a shoestring budget. 

Experiments designed by Sheldrake included some conducted by BBC TV’s popular science program Tomorrow’s World, plus investigations into the « sense of being stared at » involving thousands of schoolchildren in several countries.[citation needed] 

Criticism 

David Marks and John Colwell have criticized Sheldrake’s experimental procedures. They suggest that the sequences Sheldrake has used in his research follow the same patterning that people who guess and gamble like to follow. These guessing patterns have relatively few long runs and many alternations. The non-randomness of Sheldrake’s sequences leads to implicit or explicit pattern learning when feedback is provided. When the patterns being guessed mirror naturally occurring guessing patterns, the results could go above or below chance levels even without feedback. Thus significant results can occur purely from nonrandom guessing. Non-randomisation is one of seven flaws in parapsychological research identified in David Marks‘ book The Psychology of the Psychic (p. 305). 

Sheldrake’s ideas have been subjected to much discussion in journals and newspapers, and his book A New Science of Life was reviewed in a variety of scientific and religious publications. Attitudes of mainstream scientists were generally negative. In September 1981, the scientific journal Nature carried an editorial by the journal’s senior editor, John Maddox, entitled A book for burning?.[3] It was highly critical of his work, as were subsequent reviews of his books in the magazine. 

Bibliography 

With Ralph Abraham and Terence McKenna

  • Trialogues at the Edge of the West (1992) 

  • The Evolutionary Mind (1988) 

  • Chaos, Creativity and Cosmic Consciousness 

With Matthew Fox (priest)

  • Natural Grace (1996) 

  • The Physics of Angels (1996) 

References 

1.   ^ http://www.sheldrake.org/interviews/quest_interview.html 

2.   ^ L’Imposture Scientifique en Dix Lecons, « Pseudoscience in Ten Lessons. », By Michel de Pracontal. Editions La Decouverte, Paris, 2001. ISBN 2-7071-3293-4

3.   ^ a b (24 Sep 1981) « A book for burning? ». Nature 293 (5830): 245-246. DOI:10.1038/293245b0.  Attributed to Nature’s senior editor, John Maddox (commenting on Sheldrake’s book A New Science of Life (1981)), Maddox wrote: « Sheldrake’s argument is an exercise in pseudo-science. Many readers will be left with the impression that Sheldrake has succeeded in finding a place for magic within scientific discussion — and this, indeed, may have been a part of the objective of writing such a book. » 

4.   ^ http://www.sheldrake.org/papers/Morphic/morphic_intro.html 

External links 

Criticism 

 

Conscience

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 4:50

Conscience
Toute réponse est dans le miroir de l’âme

Soleil reflet créateur de lumière

Toute question contient sa réponse flamme

Source et générateur, le père et la mère

 

Être à l’ ombre chérie concevoir sans y penser

Que le temps est fruit d’ illusion

Coeur à l’ écoute et sans passion

Vivre est conscience d’aimer

 

Vivre est conscience de créer

 

ganeshabreizh

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