Le GRENIER des MOTS-REFLETS – Vol.I

2007 03 20

Va pensiero -5’28 – from Nabucco de Giuseppe Verdi – Chorus of th hebrew slaves (et Lyrics)

Classé sous A l'ecoute de ... — ganeshabreizh @ 20:20

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Va’, Pensiero

Verdi

Composição: Giuseppe Verdi

Va’, pensiero, sull’ali dorate.
Va’, ti posa sui clivi, sui coll,
ove olezzano tepide e molli
l’aure dolci del suolo natal!
Del Giordano le rive saluta,
di Sionne le torri atterrate.
O mia Patria, sì bella e perduta!
O membranza sì cara e fatal!
Arpa d’or dei fatidici vati,
perché muta dal salice pendi?
Le memorie del petto riaccendi,
ci favella del tempo che fu!
O simile di Solima ai fati,
traggi un suono di crudo lamento;
o t’ispiri il Signore un concento
che ne infonda al patire virtù
che ne infonda al patire virtù
al patire virtù!

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Lâcher prise !

Classé sous La voix des Anonymes — ganeshabreizh @ 19:11

Lâcher prise

 

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Lâcher prise, ce n’est pas se montrer indifférent, mais simplement

admettre que

l’on ne peut agir à la place de quelqu’un d’autre.

Lâcher prise, ce n’est pas couper les liens, mais prendre conscience

que l’on

ne peut contrôler autrui.

Lâcher prise, ce n’est pas être passif, mais au contraire chercher

principalement àtirer une leçon des conséquences inhérentes à un événement.

Lâcher prise, c’est reconnaître son impuissance, au sens

où l’on admet que le

résultat final n’est pas toujours entre ses mains.

Lâcher prise, c’est ne plus blâmer ou vouloir changer autrui et,

au lieu de cela,

choisir de consacrer son temps à donner le meilleur de soi-même.

Lâcher prise, ce n’est pas prendre soin des autres

en faisant preuve d’une totale abnégation,

mais se sentir concerné par eux.

Lâcher prise, c’est ne pas « assister « , mais encourager.

Lâcher prise, c’est ne pas juger, et accorder à autrui le droit d’être humain,

c’est à dire lui accorder le droit à l’erreur.

Lâcher prise, c’est ne pas s’occuper de tout ce qui arrive,

et laisser les autres gérer leur propre destin.

Lâcher prise, c’est ne pas materner les autres,

et leur permettre d’affronter la réalité.

Lâcher prise, ce n’est pas rejeter, c’est au contraire accepter.

Lâcher prise, c’est ne pas harceler, reprocher, sermonner ou gronder,

et tenter de déceler ses propres faiblesses

et de s’en défaire.

Lâcher prise, c’est ne pas adapter les choses à ses propres désirs,

et prendre chaque jour comme il vient et l’apprécier.

Lâcher prise, c’est ne pas critiquer ou corriger autrui,

mais s’efforcer de devenir

ce que l’on rêve de devenir. ‘

Lâcher prise, c’est ne pas regretter le passé,

et vivre et grandir dans le présent

pour l’avenir.

Lâcher prise, c’est craindre moins et aimer davantage.

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Anonyme

heart and psychic release

2007 03 14

Celtic woman – You raise me up – 3’58

Classé sous A l'ecoute de ... — ganeshabreizh @ 17:00

http://www.dailymotion.com/video/7sX2BkLiELLq95c7g

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When I am down and, oh my soul, so weary;
When troubles come and my heart burdened be;
Then, I am still and wait here in the silence,
Until you come and sit awhile with me.

You raise me up, so I can stand on mountains;
You raise me up, to walk on stormy seas;
I am strong, when I am on your shoulders;
You raise me up… To more than I can be.

You raise me up, so I can stand on mountains;
You raise me up, to walk on stormy seas;
I am strong, when I am on your shoulders;
You raise me up… To more than I can be.

You raise me up, so I can stand on mountains;
You raise me up, to walk on stormy seas;
I am strong, when I am on your shoulders;
You raise me up… To more than I can be.

You raise me up, so I can stand on mountains;
You raise me up, to walk on stormy seas;
I am strong, when I am on your shoulders;
You raise me up… To more than I can be.

You raise me up… To more than I can be.

Le temps d’une marée virginale

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 16:32

 

tree of slack - http://vx.net.org/rrlf/Tree_of_slack.jpg

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Parce qu’un feu crépite

Dans l’ombre de ton cou,

Moment et reflets fous

En  mon regard profond

Choient au moment d’aimer.

Parce qu’en mon ciel plombé

Chacun de tes dix doigts

Souffle ton vent droit,

Mes paupières voilées

S’endorment sous ton aile.

Parce qu’en ta voix dore

La vie, choix du bonheur ;

Parce que tes sourires

Sentent en m’effleurant

Les fleurs tressées d’amour.

Parce qu’autour de toi

Un halo flamboyant

De pureté , d’attente,

Me chante la tendresse,

Fidèle image du toujours.

Dans l’étale du flot

Et du jusant je suis.

 

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ganeshabreizh

ésotcelt

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2007 03 7

Rimski Korsakov – Le vol du bourdon (selon l’ adaptatation réalisée par Rachmaninov)

Classé sous A l'ecoute de ... — ganeshabreizh @ 18:40

http://www.dailymotion.com/video/6keoL92q6nJct4yOc

Nicolas Roerich (1874-1947)-Artiste peintre

Classé sous Decouverte de Jourdan-Migonney-Cocteau-Roerich — ganeshabreizh @ 18:33

A la découverte de Nicolas Roerich

(Peintre, poète, écrivain russe)

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Portrait de Nicolas Roerich - par Svetoslav Roerich-1937 (Huile sur toile-137x150cm-Musée Nicolas Roerich-New York

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Nicolas Roerich est né la 9 octobre 1874 à Saint-Pétersbourg, il décéda le 13 décembre 1947. Il est aussi connu sous le nom de Nicolaï Konstatinovich Rerikh.

Nicolas Roerich et sa femme Héléna Helena Roerich par Svetoslav Roerich

furent les cofondateurs de L’Agny Yoga Society, d’inspiration théosophique, et également membres de l’Ordre des Roses Croix (Amorc).

 

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Son œuvre est marqué par de nombreux voyages à travers l’Europe, l’Amérique et l’Asie, notamment l’Inde.

Ila puisé dans ses pérégrinations une inspiration empreinte d’un certain mysticisme. Ainsi ce passionné d’archéologie s’est plus à représenter l’origine du monde telle que la voient les grands mythes sacrés et profanes empreints d’archétypes.

Il a peint, dessiné et sculpté.

Jeune artiste et universitaire, il se forma au contact de l’intelligentsia de Saint-Pétersbourg, ville décrite dès sa fondation comme « la fenêtre de l’occident » de la Russie.

A l’instar de plusieurs générations de peintres européens, il poursuivit sa formation artistique en France et en Italie, mails il demeura fasciné par l’orientalisme de la Russie. Au début de sa vie professionnelle, en tant que collaborateur à la revue « Le Monde de l’Art » de Serguei Diaghilev, il était plus proche de la tendance slavophile que de la tendance francophile.

 

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On trouvera des informations de fond sur les tendances idéologiques au sein du Monde de l’art dans Beverley Whitney Kean, « All thé Empty Palaces : The Merchant Patrons of Modern Art in Pre-revolutionnary Russia » (Londres : Barrie and Jenkins, 1983), pp.44-55, et des informations générales dans « The World of Art Mouvement in Early Twentieth Century Russia », «édition d’Alexandre Kamenski, traduit du russe par Arthur Shkarosky-Raffe (Léningrad : Aurora Art Publisher,1991).] *

Son travail de décorateur pour les ballets russes de Diaghilev lui fit découvrir l’Europe de al fin de la Belle Epoque, marquée par une explosion créatrice dont témoigne par exemple l’exposition internationale où il montra ses tableaux, élan brutalement interrompu par la Première Guerre mondiale.

 

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Roerich quitta son pays natal à l’époque de la Révolution russe, et en devait pratiquement plus jamais y retourner. De 1917 à 1919, il vécu en Finlande et exposa ses tableaux dans plusieurs pays scandinaves. Il partit ensuite pour Londres, où il fut décorateur à l’Opéra de Covent Garden ; il exposa, tant à Londres que dans d’autres villes d’Angleterre sous le titre de Spells of Russia (Sortilèges russes).

 

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[« Spells of Russia », catalogue de l’exposition Nicolas Roerich, Goupil Gallery (Londres : Wiliam Marchant, 1920.]

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En 12920, il emmena sa femme et ses deux fils aux Etats-Unis, venant ainsi s’ajouter au nombre déjà important d’artistes européens forcés à l’exil par les guerres et les révolutions du XX° siècle. Roerich arrivait toutefois aux Etats-Unis avec un avantage considérable : il y avait été invité par le prestigieux Chicago Art Institute et l’ Opéra de Chicago. Il se fixa néanmoins à New-York, où il rencontra le succès, en tant que peintre mais également comme fondateur de divers organismes culturels.

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[Sina Fosdick, “ Nicolas Roerich : A Brief Biography”, New York : Nicolas Roerich Museum]

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De Nicolas Roerich à l’âge de quarante neuf ans, on peut dire qu’il avait réussi, et qu’il incarnait parfaitement l’artiste occidental au sens que ce terme avait progressivement acquis depuis la Renaissance. Et pourtant, l’année de ses cinquante ans, sa vie connut un bouleversement total : en 1923, il s’embarqua pour l’Inde avec sa famille, et parcourut toute la région avant d’entreprendre une expédition de cinq années à travers l’Asie centrale.

 

Plan de l'expédition Roerich en Asie centrale - 1925-1928

 

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On retrouve dans l’œuvre de Roerich les lignes directrices qui sous-tendent sa vie. Sa peinture s’inspira tout d’abord de l’histoire enfouie de la Russie, d’objets trouvés lors de ses fouilles archéologiques.

 

Ces ossements, urnes, couteaux et autres objets rituels retrouvés dans des tombeaux conduisirent l’artiste à étudier, dès l’adolescence les coutumes des anciens Slaves. C’est de là que naquirent les chefs d’œuvre de jeunesse, scènes de la vie primitive revisitées à travers le mythe. La fascination de Roerich pour ces traces souterraines de l’évolution humaine se transforma peu à peu, jusqu’à atteindre, sur les sommets himalayens, la pure contemplation. C’est là, dans ces splendides panoramas du toit du monde, que s’acheva sa quête et qu’il parvint à exprimer par la peinture le lien entre la réalité et la spiritualité intérieure. Les montagnes devinrent pour lui le moyen d’explorer la couleur pure, la synthèse de la perception visuelle et de la spiritualité. Ayant débuté sa carrière artistique avec un symbolisme où abondaient les visions typiques de la Russie, il finit par trouver sa propre méthode d’abstraction en débarrassant ses paysages montagneux des détails pour en faire des instruments de méditation.

 

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Entre ces débuts et cet aboutissement, Roerich ne cessa jamais d’être un paysagiste pour qui les hommes étaient indissociables de al culture qu’ils contribuaient à édifier, que ce fût par des rituels ou des structures architecturales. Il expérimenta toutes les étapes de la figuration, passant du groupe à la silhouette solitaire, elle-même de plus en plus petite au sein d’un paysage de plus en plus vaste, avant de disparaître totalement. Selon France Grant, journaliste dans le New York des années 1920 et membre de la direction des organismes fondés par Roerich, celui-ci était tout à fait conscient de cette évolution. D’ailleurs, le changement ne concernait « pas tant le sujet » car :

« Ce qui l’intéressait, c’était l’homme en tant que partie du cosmos tout entier. Le point de départ c’est l’homme. Pour ce qui est de la Russie, ça a commencé [pour lui] par l’âge de pierre ; il envisage la grande aventure dans son ensemble. Un jour, il dit qu’il était formidable de tenir dans ses doigts, en Russie, le bout d’un fil, et de retracer le parcours jusqu ‘au début, en Asie centrale… Il avait la vision de ce fil de l’humanité, toujours le fil, jamais brisé. » [Frances Grant, entretiens avec l’auteur (New York, novembre - décembre 1982).]

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En raison des très nombreux voyages que Roerich effectua au cours de sa vie, il était presque inévitable que ses toiles fussent éparpillées aux quatre coins du monde. Mais la majorité se trouve en Russie, en Inde et aux Etats-Unis. Jusqu’à dix ans environ après la mort de Roerich, les œuvres en Russie dataient presque exclusivement des années qu’il avait passées dans ce pays. De même les toiles d’Inde datent de al période pendant laquelle Roerich a vécu en Asie. Celles des Etat-Unis, en revanche, couvrent toutes les époques, à la fois orientales et occidentales. A la mort de Roerich, ses fils, Georges et Svetoslav, firent dons d’un nombre considérable de toiles, anciennes ou plus récentes, à des musées soviétiques.

 

La collection du Musée Nicolas Roerich de New York est la seule collection Roerich permanente des Etats-Unis. S’y trouvent environ deux cents toiles correspondant à quarante années de création. Les œuvres de la périodes asiatique, à partir des années trente, sont le mieux représentées.

 

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[Source : Monographie de Kenneth Archer : Nicola Roerich – Parkstone Press, Bournemouth, Angleterre, 1999 –

ISBN : 1.85995.478.2]

Rimski Korsakov – The flight of the bumble bee – (Piano virtuose!) – 3’11

Classé sous A l'ecoute de ... — ganeshabreizh @ 18:32

http://www.dailymotion.com/video/1ZlkcaSkefiVC64N6

Toile du peintre Nicolas Roerich-Décor pour Peer Gynt-1911

Classé sous Decouverte de Jourdan-Migonney-Cocteau-Roerich — ganeshabreizh @ 18:31

 

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Décor pour Peer Gynt-1911-Pastel sur carton-65x50cm-Musée Nicolas Roerich New York

 

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Décor pour Per Gynt – 1911

Pastel sur carton

65 x 50 cm

Musée Nicolas Roerich

New York

 

Panta Rhei – Peer Gynt Suite – 8’15

Classé sous A l'ecoute de ... — ganeshabreizh @ 18:30

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A propos de la toile du Décor pour Peer Gynt (Nicolas Roerich)

Classé sous Decouverte de Jourdan-Migonney-Cocteau-Roerich — ganeshabreizh @ 18:30

La hutte de style nordique perchée sur le rocher apparaît comme une construction solide en équilibre instable sur une base étroite. En la peignant vue d’en bas, Roerich accentue cette apparente contradiction et semble établir un parallèle entre la hutte de Solveig et ce qu’éprouve la jeune fille pour Peer Gynt : un amour pur qu’il rejette mais qui survivra à son désir de voyage. Les amants sont réunis au cinquième acte de la pièce écrite par Henrik Ibsen en 1867.

L’arbre situé au centre du tableau a perdu toutess ses jeunes branches mais reste ancré dans la pierre, comme soutenu par elle ; de même le héros prodigue rentre vieilli et assagi de ses aventures, qui l’ont mené au royaume des Trolls et plus loin encore.

Roerich créa de multiples décors pour la mise en scène du Théâtre d’Art de Moscou en 1912 ; tous abondent en allusions symbolistes, le peintre voyant dans la pièce d’Ibsen un « drame norvégien cosmique ». [« Spectacle », ‘Adamant’ (Paris : Presse franco-russe, 1923 ; New york : Corona  Mundi, 1924), p.49.]  

Le dessin exécuté au pastel, joue sur une palette limitée de bleus et de jaunes, composantes de la couleur verte que Roerich utilise avec parcimonie pour suggérer l’espoir et la rédemption que représente l’amour de Solveig dans ce conte faustien.

Roerich reçut cette comande des directeurs du Théâtre d’ Art de Moscou, Konstantin Stanislavski et Vladimir Nemirovitch-Dantchenko, qui étaient au courant de sa réputation grandissante de décorateur. Sa toute première commande datait de 1907, Nikolaï Evreinov et Nikolaï Drizen lui ayant demandé de concevoir les décors de The Three Wise Men pour le théâtre Starinny de Saint-Pétersbourg ; il y eut ensuite Fuente Ovejuna, en 1911. Le fait d’être reconnu par d’éminentes figures du monde théâtral stimula la productivité du jeune homme, et l’incita, en tant qu’artiste, à prendre des risques.

Dès le début de sa carrière, Roerich trouva un précieux conseiller en Vladimir Stassov, bibliothécaire d’une grande érudition, critique reconnu, et partisan du nationalisme en art. Svetoslav Roerich évoque, à propos de cette époque, la culture encyclopédique de Stassov et le cercle d’intellectuels dont il ouvrit les portes à Nicolas ; il lui présenta par exemple Nikolaï Rimski-Korsakov et Léon Tolstoï.[Svetoslav Roerich entretien avec Kenneth Archer.) Bien que Roerich obtint ses premières commandes grâce à Stassov, et malgré la slavophilie commune qui liait les deux hommes, le jeune peintre se sentait attiré par de nouveaux courants intellectuels, notamment par le Monde de l’Art de Diaghilev. Il fallait à l’évidence, cultiver une telle relation, puisque ce dernier demanda à Roerich, en 1909, de créer lesdécors et les costumes de Prince Igor pour sa saison parisienne.

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[Source : Nicolas Roerich "Roerich Est & Ouest" par Kenneth Archer - Edition Parkstone - Parkstone Presse - Bournemouth-Angleterre-1999.ISBN / 1-85995-4 78-2]

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