Le GRENIER des MOTS-REFLETS – Vol.I

2007 03 7

Toile du peintre Nicolas Roerich-L’Elbourz-1913

Classé sous Decouverte de Jourdan-Migonney-Cocteau-Roerich — ganeshabreizh @ 18:29

 

*

L'Elbourz 1913-Détrempe sur toile-35,5x25cm-Musée Nicolas Roerich-New York

 

 

L’Elbourz – 1913

Détrempe sur toile

35,5 x 25 cm

Musée Nicolas Roerich

New York

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ludwig von Beethoven – 5 Russian and Polish flok songs – 7’09

Classé sous A l'ecoute de ... — ganeshabreizh @ 18:29

Image de prévisualisation YouTube

Toile du peintre Nicolas Roerich-Le Messager-1914

Classé sous Decouverte de Jourdan-Migonney-Cocteau-Roerich — ganeshabreizh @ 18:27

Le Messager-1914-Charbon et Pastel sur carton-75x88,9cm-Musée Russe Saint Pétersbourg

 

 

Le Messager

Charbon et Pastel sur carton

75 x 88,5 cm

Musée Russe

Saint Pétersbourg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Mystère des Voix Bulgares – 3 Chansons – 7’37

Classé sous A l'ecoute de ... — ganeshabreizh @ 18:26

Image de prévisualisation YouTube

Toile du peintre Nicolas Roerich-Le Messager de l’aigle-1927

Classé sous Decouverte de Jourdan-Migonney-Cocteau-Roerich — ganeshabreizh @ 18:25

Le Messager de 'aigle-1927-Détrempe sur bois-40,6x32cm-Musée Nicolas Roerich-New York

 

Le Messager de L’aigle

Détrempe sur bois

40,6 x 32 cm

Musée Nicolas Roerich

New York

 

*

A propos de la toile « Le Messager de l’aigle » (Nicolas Roerich)

Classé sous Decouverte de Jourdan-Migonney-Cocteau-Roerich — ganeshabreizh @ 18:24

*

Au début de l’expédition des Roerich en Asie centrale, l’aîné des fils Georges, était âgé de 22 ans mais avait déjà achevé ses études, qu’il avait suivies à Londres, Columbia, Harvard et la Sorbonne ; cette formation allait être le point de départ d’une brillante carrière d’orientaliste. Dès 1924 il avait écrit un ouvrage sur la peinture tibétaine, puis il prépara ‘Trails to Inmost Asia’, récit d’expédition publié par Yale University Press en 1931. [Georges N. Roerich, ‘Tableaux tibétains’ (Paris : Librairie Orientaliste, Paul Geuthner, 1925)]. Il précise dans sa préface quels étaient les objectifs de ce projet :

« Nous eûmes l’occasion, en Asie centrale, d’observer l’une des plus immense chaîne de montagnes du haut monde, de voyager des mois durant à travers des hauts plateaux et des déserts arides de sables et de cailloux, et d’étudier les vestiges d’une culture disparue qui, en d’autres temps, liaient la Chine aux pays du bassin méditerrannéen. » [Georges N. Roerich, note de l'auteur, 'Trail to Inmost Asia', p.xi]

Georges Roerich définit en outre l’idée que se faisait son père de ce voyage, qui devait lui permettre « de rendre compte par la peinture des paysages et des peuples de l’Asie centrale » (ce qu’il fit en cinq cents tableaux), « d’estimer l’éventualité de nouvelles explorations archéologiques », et « de rassembler une large collection de matériel ethnographique et linguistique. »[ibid.) 

Le Message de l’aigle représente un lama méditant près d’une grotte, dans la montagne. La présence de l’aigle suggère que nous nous trouvons à une altitude vertigineuse et que le lama, qui reçoit le message de l’aigle, se trouve dans un état d’exaltation consciente. Au cour de son expédition, Roerich peignit des lamas, des moines, des yogis et des ermites dans leur retraite austère. C’était la première fois qu’un artiste occidental entretenait une telle tâche. Alexandra David-Neel, écrivain français du dix-neuvième siècle initiée à la vie monastique des bouddhistes tibétains fut l’une des rares personnes étrangères à témoigner de tels phénomène. Elle exprima par des mots ce que Roerich décrivait par la peinture : « des anachorètes vivant dans des grottes ou des huttes, situées en général à très haute altitude, parfois presque aussi haut que…les neiges éternelles…bien au-dessus de trois mille mètres, dans l’Himalaya et au Tibet. » [Alexandra David-Neel ‘Initiations and Initiates in Tibet’, traduction de Fred Rothwell (Londres : Rider, 1931), p. 211 & note 2].

Quand aux écrits d’Elena Roerich, ils soulignent les défis posés par le choix d’une vie spirituelle :

« La taupe est au chaud dans son trou.

L’aigle est transi dès avant le lever du jour ».

[‘Leaves and Morya’s Garden’ (Vol. 1, The call) p. 23]

La famille Roerich avait en effet quitté le confort de la vie new-yorkaise, pour se lancer dans une aventure dangereuse, durant laquelle ses membres durent affronter privations et manque de réserves. Sina Fosdick raconte que Roerich peignait parfois sur des caisses, comme c’est le cas ici, sur « de la toile de tente et même, sur les instances de Madame Roerich, sur du tissus découpé dans ses robes. » [Sina Fosdick entretien avec Kenneth Archer].

*

[Source : Nicolas Roerich "Roerich Est & Ouest" par Kenneth Archer - Edition Parkstone - Parkstone Presse - Bournemouth-Angleterre-1999.ISBN / 1-85995-4 78-2]

 

Toile du peintre Nicolas Roerich-Les Très-grands et Très-sacrés du Thang Lo-1928-1929

Classé sous Decouverte de Jourdan-Migonney-Cocteau-Roerich — ganeshabreizh @ 18:23

Les Très-grands et Très-sacrés du Thang Lo-1928-1929-Détrempe sur toile-97,1x61,6-Musée Nicolas Roerich-New York

 

Les Très-grands et Très-secrets du Thag Lo

Détrempe sur toile

97,1 x 61,6 cm

Musée Nicolas Roerich

New York 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Erzhena – Tibet Mantra – OM MANI PADME HUM – 3’53

Classé sous A l'ecoute de ... — ganeshabreizh @ 18:21

Image de prévisualisation YouTube

Gayatri Mantra – 9’53

Classé sous A l'ecoute de ... — ganeshabreizh @ 18:20

Image de prévisualisation YouTube

A propos de la Toile « La pierre blanche » ou « Le Signe de Chintamani » (Nicolas Roerich)

Classé sous Decouverte de Jourdan-Migonney-Cocteau-Roerich — ganeshabreizh @ 18:20

*

Cette toile représente un gros rocher blanc sur lequel est gravé un cheval en mouvement, portant sur son dos une flamme sacrée dans laquelle s’inscrivent trois globes. Le cheval est rentouré de symboles associés, d’une manière ou d’un autre, au processus de transformation  : le soleil, la lune et les étoiles, un cercle, un carré, des lignes sinueuses, de grandes feuilles vertes et un écu hexagonal incrusté de trois diamants. A l’arrière-plan, un paysage de montagne aux couleurs froides. Sous le rocher blanc qui porte l’inscription du mantra tibétain  » Om Mani Padme Um », les pierres semblent avoir pris feu. Ce tableau est parfois appelé Le Signe de Chintamani. Dans une autre toile exécutée par Roerich en 1924, à son arrivée en Inde, Le trésor du monde – Chintamani, le cheval porte un coffret en flamme, qui contient apparemment une pierre. [Treasure of th World – Chintamani est reproduit en couleurs dans ‘Roerich-Himalaya’, p. 31, sous le titre de Treasure of the World].

omOM MANI PADME HUM

Elena Roerich évoque dans l’une de ses lettres publiées ultérieurement la légende de Chintamani, fragment de pierre aux pouvoirs bénéfiques : « L’Orient en particulier abonde en légendes sur ce trésor ».[Lettres d’Elena Roerich (vol. II, 1935-1939) publiées d’abord en russe (Riga : Latvian Roerich Society, 1940), puis traduites par L. Dutko sous le titre de ‘Letters of Elena Roerich’ New York : Agni Yoga Society, 1967) p.73.] Elle y livre des détails liés aux oeuvres de son mari : « Le cheval blanc du Tibet et de Mongolie, Erdeni Mori, porte sur son dos Chintamani  (le trésor du monde) . » Selon la tradition la pierre serait conservée dans un coffret du treizième siècle « qui aurait été fabriqué à partir d’une pièce de cuir ayant appartenu à Salomon lui-même, » et  » de nombreux symboles alchimiques sont inscrits sur le cuir » ; ils sont peut-être semblables à ceux de La pierre blanche.

Les trois globes rappellent l’emblème figurant sur la Bannière de Paix du pacte Roerich, pour lequel le peintre et ses partisans militèrent à partir de 1929, mettant sur pied des comités dans des pays aussi divers que la France et la Mandchourie, et organisant des conférences internationales en Belgique, en Uruguay et aux Etats-Unis. Le pacte fut signé apr vingt-neuf pays à la Maisons-Blanche, à Washington, lors de la Fête panaméricaine du 15 avril 1935. Le Président Roosevelt, présent à la cérémonie déclara : « Ce traité possède une signification spirituelle qui va bien au-delà du texte officiel. » [« Call to World Unity », ‘The Roerich Pact’, p.3]. Selon Svetoslav Roerich, le Pacte – Bannière de Paix Roerich était une entreprise « réellement éducative »:

Pax cultura (Roerich pact)

« Mon père ne crut jamais qu’un pacte ou un document quelconque pussent réellement freiner l’humanité et la contraindre à sauvegarder ses trésors culturels. C’est un acte éducatif que d’amener lentement les gens à comprendre la valeur des oeuvres d’art, qui représentent ce qu’il y a de plus grand et de plus noble dans l’humanité ».[Svetoslav Roerich, entretien avec Kenneth Archer.]

*

[Source : Nicolas Roerich "Roerich Est & Ouest" par Kenneth Archer - Edition Parkstone - Parkstone Presse - Bournemouth-Angleterre-1999.ISBN / 1-85995-4 78-2]

1234

Fée |
Rikach-inspiration |
yvanlepape |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Le Rêve Errant
| Jean-michel BARRAT Artiste ...
| MIDO