Le GRENIER des MOTS-REFLETS – Vol.I

2007 03 7

Toile de Nicolas Roerich-La Pierre Blanche-1933

Classé sous Decouverte de Jourdan-Migonney-Cocteau-Roerich — ganeshabreizh @ 18:20

La Pierre blanche-1933-Détrempe sur toile-105,4x82,5cm-Musée NicolasRoerich New York

 

La Pierre blanche-1933

Détrempe sur toile

105,4 x 82,5

Musée Nicolas Roerich

New York

 

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Toile de Nicolas Roerich-Guerrier de Lumière-1933

Classé sous Decouverte de Jourdan-Migonney-Cocteau-Roerich — ganeshabreizh @ 18:19

Guerrier de Lumière-Détrempe sur toile-48,2x78,70cm-Collection Stibb-Greenwich-Connecticut

 

Guerrier de Lumière-1933

Détrempe sur toile

48,2 x 78,7

Collection Stibb

Greenwich-Connecticut

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Toile de Nicolas Roerich-D’Au-delà-1936

Classé sous Decouverte de Jourdan-Migonney-Cocteau-Roerich — ganeshabreizh @ 18:17

D'Au-delà-1936-Détrempe sur toile--104x134,6cm-Musée Nicolas Roerich-New York

 

D’Au-delà – 1936

Détrempe sur toile

104 x 134,6 cm

Musée Nicolas Roerich 

New York 

 

 

 

 

 

 

Toile de Nicolas Roerich-Le Mont aux cinq trésors-1930

Classé sous Decouverte de Jourdan-Migonney-Cocteau-Roerich — ganeshabreizh @ 18:15

Le Mont aux cinq trésors-année 1930-Détrempe sur toile-78,7x46,4-Musée Nicolas Roerich-New York

 

Le Mont aux cinq trésors-année 1930

Détrempe sur toile

104 x 134,6 cm

Musée Nicolas Roerich

New York

 

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A propos de la Toile « Le Mont aux cinq trésors » (Nicolas Roerich)

Classé sous Decouverte de Jourdan-Migonney-Cocteau-Roerich — ganeshabreizh @ 18:14

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En arrivant dans le nord de l’Inde, Roerich nota que « les vues dans la régions de Darjeeling sont décevantes » et s’interrogea, avec une pointe d’ironie : « faut-il aller jusque dans l’Himalaya pour y trouver ce qui ressemble à un coin de Suisse ? » [Altaï-Himalaya A travel Diary - Nicolas Roerich (Adventures Unlimited Press, New Ed. Edition-nov 2001-ISBN10-0932813933 ou ISBN13-978 0932813930)] Roerich avait bien sûr peint les Alpes quelques mois auparavent, à Chamonix et Saint-Moritz, en des compositions sobres aux couleurs simples qui rappelaient celles de son contemporain, le peintre symboliste suisse Ferdinand Hodler, grand rival de Böcklin. Svetoslav Roerich compare sa propre « approche [picturale] de la montagne » à celle de son père et de Hodler : « d’abord l’aspect structurel, puis l’harmonie des couleurs, le jeu merveilleux de l’ombre et de la lumière. »[Svetoslav Roerich entretien avec Kenneth Archer].

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Ferdinand Hodler - L'Eiger,le Monch et la Jungfrau au dessus de la mer de brouillard

[Ferdinand Hodler : L’Eiger, le Monch et la Jungfrau au dessus dela mer de brouillard

1908-Musée Jenesch Vevey]

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 Arnold Böcklin-Die Töteninsel-The Isle of dead-L'ïle du mort

[Arnold Böcklin - Die toteninsel-The Isle of dead-L'île des morts]

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Il ne fallut pas longtemps à Roerich pour s’enhardir au contact des montagnes himalayennes et adopter des lignes plus appuyées, des couleurs plus intenses et des points de vue plus spectaculaires. Bien qu’il continuât, dans ses vues du Kanchenjunga, à privilégier, tout comme Hodler, les lignes horizontales, Roerich découvrit également une méthode nouvelle, grâce à laquelle fusionner réalité géographique et réalité spirituelle.

Dans ses écrits sur le Kanchenjunga, Roerich parle de la richesse culturelle associée à la montagne :

« Au Sikkim on danse pour ‘la grande fête en honneur du Kanchenjunga’, dans la montagne même il y ‘a des passages souterrains’ qui mènent à ‘la porte de pierre qui n’a jamais été ouverte’, et au-delà de la montagne il existe des lieux rituels liés au ‘grand culte du soleil’ et à celui de l’Agni, ‘signe de feu’.[« Treasures of the Snow« , ‘Himalayas – Abode of Light’, pp. 19,21 & 25]

Roerich observe également que les quatre syllabes du mot Kanchenjunga signifient les « cinq trésors de la grande neige » – non pas des richesses matérielles mais un savoir enfoui derrière la porte close, qui un jour « nourrira l’humanité tout entière ». ["Shambhala the Resplendant" -'Frontiers of Shambhala'(1928) - 'Shambhala' (New York: Frederick A. Stokes, 1930) p.120]

Le mont aux cinq trésors représente une vue majestueuse du Kanchenjunga en cinq bandes de couleurs lumineuses. Tout d’abord, au premier plan, les contreforts bleu foncé dont les contours sont soulignés d’un fin rai de lumière. Ensuite la brume montante, bleu pâle et veinée de soleil ; au second plan se dressent les pics les plus bas dans les tons de gris et de blanc ombrés de bleu. Enfin les facettes glacées du Kanchenjunga  scintillent d’une lumière rendue plus brillante par le bleu saturé du ciel. Ce monument naturel, présent dans l’imagination de Roerich qui l’avait découvert, encore enfant, sur une gravure, semble avoir libéré l’artiste et l’avoir orienté vers une nouvelle direction : celle de la peinture à l’état pur.

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[Source : Nicolas Roerich "Roerich Est & Ouest" par Kenneth Archer - Edition Parkstone - Parkstone Presse - Bournemouth-Angleterre-1999.ISBN / 1-85995-4 78-2]

Toile de Nicolas Roerich-Le Commandement de Ringden Djiepo-année 1930

Classé sous Decouverte de Jourdan-Migonney-Cocteau-Roerich — ganeshabreizh @ 18:13

Le Commandement de Ringden Djepo-année 1930-Détrempe sur toile-99x63,5cm-Musée Nicolas Roerich New York

 

 

Le Commandement de Rigden Djiepo – année 1930

Détrempe sur toile

99 x 63,5 cm

Musée Nicolas Roerich

New York

 

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A propos de la Toile : « Le commandement de Rigden Djiepo » (Nicolas Roerich)

Classé sous Decouverte de Jourdan-Migonney-Cocteau-Roerich — ganeshabreizh @ 18:12

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Ce tableau évoque la légende tibétaine de Rigden Djiepo, souverain imaginaire du royaume deShambhala. Il est ici représenté sous la forme d’un immense personnage à coiffe et habits dorés, siégeant sur une estrade recouverte d’un tapis et entouré de flammes rouges. La figure et les flammes qui se détachent nettement sur la montagne obscure située derrière elles, sont stylisées à la manière de l’art religieux tibétain. Les autres éléments de la toile sont les messagers du souverain , dont certains se tiennent à ses pieds alors que d’autres s’éloignent à cheval, portant des lances et des étendards. Ils sont peints à contre-jour sur un fond de montagne éclaboussé des oranges et des roses du soleil couchant. Dans son livre intitulé ‘Shambhala’, Roerich rapporte une conversation avec un lama et qui explique les métaphores contenues dans ce tableau:

« Il est dit que Rigden Djiepo apparaît pour donner des commandements à ses messagers ; que le puissant souverain apparaît sur le rocher noir, sur le chemin du Laddakh ; et que de toutes parts les messagers-cavaliers apparaissent pour l’écouter dans le plus grand recueillement ; et qu’ils partent en toute hâte pour accomplir ce qui a été ordonné par le grand sage. ["Shambhala The Resplendent", 'Shambhala', p12]

Rigden Ddjiepo  est souvent associé à l’incarnation de Bouddha connu sous le nom de Maitreya. On le dépeint en génral en position assise, son pied droit touchant le sol, ce qui signifie qu’il se manifeste aux hommes pour révéler un nouvel enseignement. Roerich le représente le représente en outre en train d’exécuter un « mudra », geste caractéristique, la main droite levée en signe de protection. [James Hall,'Illustrated dictionnary of symbols in Eastern and Western Art' (Londres : John Murray, 1994), pp. 131-133.] A la main gauche il tient le manuscrit de l’avenir  marqué du symbole de Chintamani, cheval mythique d’Asie centrale qui porte sur son dos le trésor du monde.

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Mudra daibutsu

(Mudra pour la méditation)

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On retrouve dans le commandement de Rigden Djiepo les conventions propres au « tanka », ou icone sacrée du Tibet. Roerich les a adaptées à la peinture contemporaine, comme il l’avait fait autrefois pour l’art russe orthodoxe. En règle générale les tankas sont organisés autour d’une figure dominante de taille disproportionnée, située au centre d’un cosmos shématisé. Dans ce cas particulier, la composition est asymétrique, avec la figure située sur la droite, ce qui laisse assez d’espace vide sur la gauche pour suggérer que les messagers devront parcourir une longue distance. Cette apparition exceptionnelle de Rigden Djiepo a lieu non pas au sein du cosmos mais dans un lieu physique déterminé ; le peintre reflète ainsi le caractère spontané des légendes qu’il lui fut donner d’observer dans la vie quotidienne en Orient. ["Shambhala the Resplendant" -'Frontiers of Shambhala'(1928) - 'Shambhala' (New York: Frederick A. Stokes, 1930) p.120]

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Tanka bouddhiste tibétain représentant Avalokitesvara Bodhisattva

[voici un "tanka", bouddhiste tibétain, peint sur tissus, représentant Avalokitesvara Bodhisattva mille yeus et mains protégeant le peuple et veillant sur le genre humain.]

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[Source : Nicolas Roerich "Roerich Est & Ouest" par Kenneth Archer - Edition Parkstone - Parkstone Presse - Bournemouth-Angleterre-1999.ISBN / 1-85995-4 78-2]

Toile de Nicolas Roerich-Padma Sambhava-1924

Classé sous Decouverte de Jourdan-Migonney-Cocteau-Roerich — ganeshabreizh @ 18:11

Padma Sambhava-1924-Détrempe sur toile-73,6 x 117cm-Musée Nicolas Roerich-New York

 

Padma Sambhava – 1924

Détrempe sur toile

73,6 x 117 cm

Musée Nicolas Roerich

New York

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Toile de Nicolas Roerich-Dorje l’audacieux-1925

Classé sous Decouverte de Jourdan-Migonney-Cocteau-Roerich — ganeshabreizh @ 18:09

Dorje l'audacieux-1925-Détrempe sur toile--72,4x103,5cm-Musée Nicolas Roerich New York

 

Dorje l’audacieux – 1925

Détrempe sur toile

75 x 117 cm

Musée NicolasRoerich

New York

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Toile de Nicolas Roerich-La Mère du Monde-année1930

Classé sous Decouverte de Jourdan-Migonney-Cocteau-Roerich — ganeshabreizh @ 18:07

La Mère du Monde-année 1930-Détrempe sur toile-72,4x130,5cm-Musée Nicolas Roerich-New York

La Mère du Monde – 1930

Détrempe sur toile

72,4 x 103,5

Musée Nicolas Roerich

New york

 

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