Le GRENIER des MOTS-REFLETS – Vol.I

2007 03 7

A propos de la Toile « La mère du monde » (Nicolas Roerich)

Classé sous Decouverte de Jourdan-Migonney-Cocteau-Roerich — ganeshabreizh @ 18:06

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Nicolas et Elena Roerich naquirent et furent élevés dans la religion chrétienne, mais ils élargirent tous deux leurs horizons spirituels dès les premières années de leur mariage, en Russie, en étudiant d’une part les enseignements hindouistes contemporains de Sri Ramakrishna et Swami Vivékananda et, d’autre part, la religion bouddhiste et la théosophie telle que la concevait Elena Blavatski.

RAMAKRISHNASwami Vivekananda

[L'intérêt d'Héléna Roerich pour Ramkrishna et Vivekananda est visible dans ses lettres (vol. II, 1935-1939, p. 277) on y trouve des références à ses lectures théosophiques post Blavatskienne pendant son séjour aus Etats-Unis. Plus tard elle traduisit en russe l'oeuvre majeur de Blavatsky, 'The Secret Doctrine', écrite à l'origine en anglais. En 1926 elle écrivit et publia à compte d'auteur un ouvrage qui fut traduit en anglais sous le titre de 'Foundation of Buddhism', la version anglaise fut publié à titre posthume (New York : Agni Yoga Society, 1971)]

Elena Blavatski

Ces connaissances se reflètent dans les descriptions picturales que Roerich fit des différentes cultures recontrées lors de ses différents voyages en Orient et en Occident. Elles sont également à l’origine des écrits d’Elena Roerich dans la série Agni Yoga (en 1937 elle avait déjà produit treize volumes), écrits qui exaltent le principe féminin dans la spiritualité moderne.

[Elle écrivit le second volumes de 'Leaves of Morya's Garden (Ilumination), qui fut publié en 1925, puis les ouvrages suivants : 'New Era Community, 1926 ; 'Agni Yoga', 1929 ; 'Infinity' (vol. I et II), 1930 ; 'Hierarchy', 1931 ; 'Heart', 1932 ; 'Fiery World' (vol. I, II et III), 1933, 1934, 1935 ; 'Aum', 1936 ; 'Brotherhood', 1937. En 1938 elle poursuivit son oeuvre avec les quatre volumes de 'Supermundane', dont deux ont été traduits en anglais (New York : Agni Yoga Society, 1994 et 1995.)]

Princesse Maria Tenisheva

Dans sa fresque monumentale intitulée Reine du Paradis, exécutée entre 1911 et 1914 pour l’Eglise du Saint-Esprit de la Princesse Maria Tenisheva à Talaschkino, Roerich avait déjà chercher à universaliser la madone russe. Plus tard il évoqua dans ses écrits et sa peinture des thèmes tels que la supériorité spirituelle de la femme e les manifestations de la Mère divine :

Vierge orthodoxe Odighitria

 

« En Orient aussi bien qu’en Occident, l’image de la mère, de la féminité, représente l’unification parfaite…(la Vierge des orthodoxes) n’est autre que qu’une autre facette de… (la déesse chinois) Kwan Yin, lorsque l’Occident exalte… la madone italienne et se pénètre de la profonde spiritualité des toiles de Duccio et de Fra Angelico, nous pensons également à …(la divinité tibétaine) Dukkar … Toutes les représentation de la Mère du monde … fusionnent en un idéal unique (selon lequel) il doit y avoir non pas division mais construction]. (‘Himavat Diary Leaves’ , Allahabad : Kitabistan, 1946 – pp. 286, 287.)

Déesse Kwan Yin (Kwannon au Japon)Madone des franciscains(1300) - Duccio de Buoninsegna

La Mère du Monde reprend, en les modernisant, les conventions de l’art russes des icônes et des tankas tibétains. Comme dans la première version de 1924, Roerich représente une figure hiératique trônant sur une ïle rocheuse. Les auréoles autour de sa tête et de son corps sont à leur tour entourées du bleu du ciel et de la mer. Dans la version antérieure, c’était la planète Vénus et les constellation d’Orion et de la Grande Ourse qui illuminaient le firmament ; ici, se sont les auras qui émanent d’arhats et de bodhisattvas. Un voile protecteur recouvre la déesse, dissimulant à lhomme ses mystères. Le rôle énigmatique de la femme, dans le monde terrestre et l’univers sacré, est d’aileurs un thème souvent abordé dans l’oeuvre de Roerich et dans celle d’autres symbolistes tels que Lucien Lévy-Dhurmer (Silence, 1985) ou Mikhaïl Vroubel (Princesse-cygne, 1900).

Dukkar (Dukhar ou Dukkhar)

['Silence'  est reproduit en noir et blanc dans l'ouvrage français de Philippe Jullian et traduit en anglais sous le titre de 'The Symbolists' par Mary Anne Stevens (Oxford : Phaidon, 1973), ill. 63. 'Princess-cygne est reproduit en couleur dans Cassou, 'The Concise Encyclopedia of Symbolism4? P; 147]

Silence par Lucien Lévy-Dhurmer

Le Baiser à la Terre- »Esquisse de décor pour l’acte 1 du Sacre du printemps-1912

Classé sous Decouverte de Jourdan-Migonney-Cocteau-Roerich — ganeshabreizh @ 18:05

Le Baiser à la Terre (Esquisse de décor pour l'acte 1 du Sacre du Printemps) 1912-Détrempe sur carton-62x94cm-Musée Russe-Saint Pétersbourg.

 

 

Le Baiser à la Terre

Esquisse de décour pour l’acte 1 du Sacre du Printemps

1912

Détrempe sur carton

62 x 94 cm

Musée Russe

Saint Pétersbourg

 

 

 

 

 

 

Toile de Nicolas Roerich-Issa et le crâne du géant-1933

Classé sous Decouverte de Jourdan-Migonney-Cocteau-Roerich — ganeshabreizh @ 18:03

Issa et le crâne du géant-1933-Détrempe sur toile-120x76,20cm-Musée Nicolas Roerich-New York

 

Issa et le crâne du géant – 1933

Détrempe sur toile

120 x 76,20

Musée Nicolas Roerich

New York 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2007 03 4

Ivan Rebroff – Podmoskovnie vecera – 2’39

Classé sous A l'ecoute de ... — ganeshabreizh @ 0:00

http://www.dailymotion.com/video/x4k30d

 

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Ivan Rebroff (31 juillet 1931 – 27 février 2008) est un célèbre chanteur allemand d’origine russe au répertoire très varié : chansons traditionnelles russes, mais aussi chants religieux classiques ou orthodoxes, chants de Noël, variété française ou allemande, opéra, opérettes, chansons folkloriques de nombreux pays et de multiples airs connus. Ivan Rebroff disposait d’un registre vocal remarquablement étendu (plus de quatre octaves), ce qui l’a fait entrer dans le Livre Guinness des records1. De plus, il chantait en allemand, en russe, en français, en anglais, en grec, en afrikaans et en italien

L’athlète Rebroff (1,96 mètre et 115 kilogrammes) disait de lui-même qu’il était « international » (sa patrie c’était la Terre) et qu’avec son répertoire il essayait de faire la connexion entre l’Est et l’Ouest.

« Podmoskovnie Večera » est très connue en Russie, composée en 1955 par Vassily Soloviev-Sedoï (musique) et Mikhaïl Matoussovski (paroles). Elle est considérée comme traditionnelle et est depuis longtemps utilisée comme générique musical par Radio Moscou. En France, elle a été arrangée et interprétée par Francis Lemarque sous le titre « Le temps du muguet », quoiqu’il s’agisse là d’une libre interprétation et non pas d’une traduction littérale de l’original.

« Francis-Albert » a raison : à titre d’exemples de l’étendue de sa voix, il ne faut pas manquer de citer « The Legend of the twelve thieves » et « The Nightingale »

2007 03 2

La Presse (Alfred de Vigny) [déjà]

Classé sous Pensees - Meditations - Citations — ganeshabreizh @ 15:47

 

 

 

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La presse est une bouche forcée d’être toujours ouverte et de parler toujours.

De là vient qu’elle dit mille fois plus qu’elle n’a à dire, et qu’elle divague souvent et extravague.

 

(Le journal d’un poète)

Alfred de VignyAlfred de Vigny

1797-1863

(Ecrivain, dramaturge et poète français)

[Nul autre parmi les romantiques n’est aussi personnel…)

2007 03 1

Celtic Woman (Hayley Westenra) – Laschia ch’io pianga – 3’39

Classé sous A l'ecoute de ... — ganeshabreizh @ 15:00

http://www.dailymotion.com/video/x33r4d  

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Hayley Dee Westenra (born 10 April 1987 in Christchurch), Soprano, est née en Nouvelle Zélande, d’ascendance irlandaise . Nantie de cette forte prédominance irlandaise, Hayley est une star de plein droit. Ces deux albums solo  ont représenté plus de trois millions d’albums vendus. Elle est aussi parvenue dans les dix premières du Top Charts dans onze pays différents. Cette chanson issue de son dernier album avec les Celtic Woman, A new Journey, fut réalisé en  live à Slane Castle, Co Meath, Ireland.

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Laschia Ch’io Pianga

Lascia ch’io pianga mia cruda sorte
E che sospiri la libertà
(2x)

E che sospiri
E che sospiri la libertà

Lascia ch’io pianga mia cruda sorte
E che sospiri la libertà

Il duolo infranga queste ritorte
De miei martiri sol per pietà
De miei martiri sol per pietà

Lascia ch’io pianga mia cruda sorte
E che sospiri la libertà

Laschia Ch’io Pianga English Translation:

Let me weep over my cruel fate
And sigh for my lost freedom
(2x)

And sigh
And sigh for my lost freedom

Let me weep over my cruel fate
And sigh for my lost freedom

May the pain shatter the chains
Of my torments just out of mercy
Of my torments just out of mercy

Let me weep over my cruel fate
And sigh for my lost freedom

Julien (Poème à l’enfant)

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 14:53

growing

 

 

*

A toi qui a sept ans : ne garde de raison

 

Qu’une place au soleil. Saches que des saisons

 

Tu dois mettre en vie la part de ton enfance,

 

Afin qu’à l’âge adulte elle soit la référence

 

Où plonger tes soucis et trouver tes ressources :

 

Les pères et les mères dans les coeurs, la source.

 

 

*

Ganeshabreizh

*

growing together

 

 

Carole (Acrostiche)

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 14:46

energy

 

 

*

C omme une algue amarine et fidèle

 

A nimée par le feu de la vie,

 

R este accrochée au rocher éternel

 

O ù la famille qui écoute, vit.

 

L es sourires d’avenir à l’amour

 

E nsemencent et protègent les sourds.

 

 

*

Ganeshabreizh

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