Le GRENIER des MOTS-REFLETS – Vol.I

  • Accueil
  • > Archives pour le Vendredi 4 janvier 2008

2008 01 4

Qui vais-je émouvoir ? Que vais-je toucher?

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 2:57

 

 

*

Se dire moins bon qu’un autre

Quand à la compassion

N’est pas à dire quand la main se tend

Pour caresser l’enfant ou la tête du chien .

Nous sommes des mendiants de la connaissance

Qui juste avant le plongeon nous demandons,

Non pas ai-je raison ou tort,

Mais la rencontre est-elle si forte que nous le fassions.

Toujours les choix se posent

De faire ou de passer son chemin,

D’agir en soi-disant bien,

D’œuvrer en soi-disant mal.

L’albatros et le goéland s’élancent vers les cieux ;

Toujours plus haut, plongeant plus loin,

Sont ivres d’espaces et de vent,

De mer et d’essais repoussant les limites.

Qu’est l’être observateur

Pour juger de l’un ou de l’autre ?

Il y a tant de voyeurs et de juges

Qui de leurs portes ne balaient pas le pas !

Il y a tout ce qui glace et tout ce qui réchauffe.

Pour les uns c’est le chaud, pour les autres le froid,

Et la tiédeur se fait au contact des deux,

Juste ce qu’il faut pour que l’obscurité s’éclaire.

Nantis de leur paraître

Ils toisent l’autre de leur faux être

Tel un prédateur nanti

D’aucune animalité, non plus d’humanité

L’arbre et la prairie, l’air, le ciel et la terre

Ne font qu’un de l’univers instruit.

N’est que la dimension des abysses de chacun

Pour révéler que l’homme ne domine rien.

C’est la vie qui se charge

De la culture des gens,

Encore faut-il qu’ils fassent rimer

Conscience avec écoute d’ « Enfance » !

Bien sûr ce sont les automnes, les hivers

Avec leurs brumes enveloppantes…

Encore, printemps et étés

Se balançant aux rythmes des cultures qui…

Se dire moins bon qu’un autre

Quant à l’amour porté

N’est pas à vivre quand le regard perle

A la vue d’une blessure profonde !

Juste ces quelques vers pour te dire que tu es.

Et tout ce qui est à sa raison d’être et sa nécessité ;

Une question d’entendement sur notion d’existence.

L’équilibre est fragile mais source de conscience.

Jusqu’au jour où la stabilité n’aura plus d’existence

Non pas parce que le plus dominera le moins,

Vice et versa implicite ; juste attendu explicite,

De la conscience « unicitaire » l’emportant sur la dualité.

Qui vais-je toucher en poésie d’immatériel et de symboles ?

Je suis comme beaucoup un révolté cherchant,

Non pas le révolutionnaire qui cherche à dominer l’autrement,

Juste ouvrir la porte sur dimensions de l’être et son immatérialité.        

         ’

 Il y a tant de poussière
Et tant de souffle encore.
Le feu du sourire tendre
Couve encore sous la cendre des mots.

 

*

ésotcelt. 

ganeshabreizh

 

Fée |
Rikach-inspiration |
yvanlepape |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Le Rêve Errant
| Jean-michel BARRAT Artiste ...
| MIDO