Le GRENIER des MOTS-REFLETS – Vol.I

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2008 03 18

Renan Luce chante La Lettre – 3’14

Classé sous A l'ecoute de ... — ganeshabreizh @ 5:04

Renan Luce est un jeune chanteur et auteur-compositeur. Ses textes font penser à Georges Brassens que l’artiste avoue admirer, ainsi qu’à Renaud avec qui il partage son talent pour l’humour, la dérision et la tendresse. Il dépeint le quotidien avec humour et poésie, dans la lignée d’artistes de sa génération tel Bénabar.Il est né le 5 mars 1980 à Paris mais a vécu toute son enfance et son adolescence en Bretagne, près de Morlaix (Finistère). Il a commencé sa formation musicale en participant avec son frère Damien et sa sœur Claire à une chorale, puis a débuté le piano classique au conservatoire de Brest puis de Saint-Brieuc. Il remplace alors le piano par le saxophone et apprend seul la guitare en composant ses premières chansons. Après 2 ans de classe préparatoire à Rennes où il se produit dans des bars et quelques festivals (1e partie de Matmatah), il est admis à l’École Supérieure de Commerce de Toulouse.Dans le cadre de ses études, il compose 2 chansons et les enregistre sur un disque vendu au profit d’une association humanitaire qui aide une école de Madagascar. Après ses 3 années d’études à Toulouse, il s’installe à Paris et décide rapidement de se consacrer exclusivement à la création de chansons et au spectacle.Il est à la vie le compagnon de Lolita Séchan la fille du chanteur Renaud.

http://renanluce.artistes.universalmusic.fr/

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http://www.dailymotion.com/video/x2ptgr

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  Renan Luce

http://renanluce.artistes.universalmusic.fr/

Métissage universel [Poème lauréat du Printemps des Poètes 2008 de Nouvelle-Poésie – Créer en Duo avec Khadija (sur le site http://nouvelle-poésie.com)

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 2:01

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Métissage universel

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Se répandent cristallines

Les plaintes de ta guitare

Vibrato d’une âme câline

Rêvant la vie sans fard

Ton ramage me fascine

Messager du brouillard

Pour ta flamme si chagrine

Soudain mon luth s’égare

Chanson de la mutine

Défiant les remparts

A la nuit coralline

D’ocre et de nectar

Ton art je le dessine

 ’

Je savais que la paix était en toi

Il suffit de voir tes mains maghrébines

Pincer de leurs regards la vie d’effroi

Qui côtoie l’extrême d’un monde églantine.

Voilà que je saisi comme toi l’âme

De ma viole de gambe elle contrefait

Si bien la voix. Ton coeur est le sésame

Du partage oriental où la joie naît.

Je suis faible de toute certitude

L’occident m’a vu naître pour aimer,

Voit notre maîtrise à nous recomposer!

C’est aux notes du temps que la portée

Transcrit l’humeur abolie des faits nés…

 ’

Il y a bien longtemps d’esprits du passé.

 ’

Bienvenu sur terre de l’accueil et des contacts
Etranger, seul, tu l’étais ! Ici, tu es des nôtres,
Ensemble pour la concorde soyons « chantre-apôtre »,
Chantons la paix dans une fraternité intacte !

Hymne mélodieux, union de luth et de guitare,
Enfant d’Ihy et de Bragi, ce chant à deux
Dessine la rencontre bénie de deux impétueux
Adeptes de la tolérance, l’érigent en noble phare.

Tenons-nous la main, philanthropes du monde,
Forts de nos valeurs, brisons les chaînes de peur,
Redoutables frontières aux élans de nos cœurs.

Métissons rimes et vers en Poésie- Nouvelle
Eden de nos âmes au printemps éternel,
Buvons à l’amitié entre les peuples du monde.

 ’

Ainsi la rencontre initiée par les flammes du partage

Révèle aux esprits en éveil, aux cœurs chauds, à l’ouïe de l’âme,

Tableaux multiplex du Septentrion  et du « Méridionâme »,

Le scalde et son strophisme joints en l’œil d’Hathor : « Enfant-Joie-sage » ;

Et se fondent au feu de l’échange les portions du levant

Dans celles nées du couchant, du tropical à l’équinoxial.

Les pôles de cultures s’attirent en patchwork idéal

Fermentés de l’homme et de la femme, de l’adulte à l’enfant.

Au début de notre espace-temps naquit l’oralité pure

La voix mature de transmissions de toutes les traditions

Fruits des regards humains éclairés, ça et là, d’évolutions.

Ce fut par l’écriture que les humains croissant communiquèrent,

Hybridant leurs connaissances ; enfin, par amour fraternisèrent.

Les mots se transmirent, de révolte en révolte, aux jours qui parurent.

 ’

Il y a bien longtemps d’esprits du passé.

Khadija et ésotcelt

[Retrouvez-nous sur http://nouvelle-poesie.com]

 

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La vie sans limite pour l'humanité impuissante

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