Le GRENIER des MOTS-REFLETS – Vol.I

2008 03 15

Loreena McKennitt chante Beneath a Phrygian Sky – 7’00

Classé sous A l'ecoute de ... — ganeshabreizh @ 0:00

http://www.dailymotion.com/video/7GHXFaSwPKnMO8sHZ

 

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Url du site officiel de Loreena McKennit 

http://www.quinlanroad.com/

 

  

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Loreena McKennit

2008 03 14

Conditionnement

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 5:13

L'oeil addictivée

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L’âme aveugle perd son dernier œil,

Avilit le cœur qui la recueille.

Que voulez-vous qu’il fasse en l’espace

D’un lambeau d’être pleurant sa trace ?

 

Le bonheur nu s’écroule détruit,

Couleur sauvage en larme de pluie

Il plane à ternir les remords nés

Dans la nuit de son tort aveuglé

 

Et il cogne sa tête

L’esprit en arbalète

Sur le mur de l’ennui

Maculé par l’enfui.

 

Le réveil sera dur,

Lendemains clairs-obscurs,

L’habitude addictive

Noie l’âme censive.

 

*

Le troisième oeil aveuglé

2008 03 13

Le Coeur

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 3:28

Coeur à la recherche de l'esprit

 

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Le cœur

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Un cœur est le bijou

Le bracelet du pauvre

La bague d’innocence

L’ongle de pureté

Ce parfum de l’honneur

Lumière du coeur de l'esprit de l'âme

Son cœur est à mon cou

Il réchauffe en ornant

D’un licou de confiance

L’absente tant aimée

Mon absence qui pleure

allahemblem (heart spirit)1 

Le cœur à cœur s’efface

Pour un cœur à esprit

Ainsi vit l’amour.

*

esotcelt

*

Le coeur de l'esprit ou l'esprit du coeur

 

2008 03 12

Vieillesse (acrostiche)

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 3:06

 

 Le siège de la vieillesse-http://irsko.rozinka.net/japgk.htm .jpeg

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Vois comme je chante ma vie

Infini des années qui passent

Enserrant leur soleil de pluies,

Illusion d’or des maisons lasses.

Lancées par vent de jeunesse

Les contraires issus du coeur

Elèvent les années en liesse,

Servant les encens du bonheur.

Sur le tard dévastateur

Emerge la sagesse.

esotcelt

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La colline du deuil - http://irsko.rozinka.net/japgkhtm .jpg

 

2008 03 11

Citations à propos de la mort (14) – Sigmund Freud (Penseur et inventeur de la Psychanalyse – 6 mai 1856-23 septembre 1939)

Classé sous Pensees - Meditations - Citations — ganeshabreizh @ 11:32

 

 Sigmund Freud

*

 

La croyance à la nécessité interne de la mort n’est peut-être qu’une de ces nombreuses illusions que nous nous sommes créées pour nous rendre « supportable le fardeau de l’existence ».

(Essais de Psychanalyse, article 1909-1915, traduction du Docteur Stanislas Jankélévitch, Editions Payot, I, 6.) 

 

Le fait est qu’il nous est absolument impossible de nous représenter notre propre mort, et toutes les fois que nous l’essayons, nous nous apercevons que nous y assistons en spectateurs. C’est pourquoi l’école psychanalytique a pu déclaré qu’au fond personne ne croit à sa propre mort ou, ce qui revient au même, dans son inconscient chcun est persuadé de sa propre immortalité.

(Essais de Psychanalyse, article 1909-1915, traduction du Docteur Stanislas Jankélévitch, Editions Payot, IV, 2.)

Citations à propos de la mort (13) – Epictète (Philosophe grec de l’Ecole Stoïcienne – 50 – 125 ou 130)

Classé sous Pensees - Meditations - Citations — ganeshabreizh @ 11:11

 

Epictète, Philosophe grec de l'Ecole Stoïcienne 

*

Aie chaque jour devant les yeux la mort, l’exil et tout ce qui paraît effrayant, la mort surtout : tu n’auras alors jamais aucune pensée basse ni aucun désir excessif.

(Manuel, traduit par Jacques Souilhé et Armand  Jagu, Editions Les Belles Lettres, chapitre XXI.)

 

La mort, qu’est-elle ? Un épouvantail. Retourne le et tu verras ; regarde, il ne mord^pas. Ton misérable corps doit être séparé, ou maintenant ou plus tard, de ton pauvre souffle vital, come il en était séparé jadis. Pourquoi donc t’irriter si c’est maintenant ? Car si ce n’est pas maintenant, ce sera plus tard.

(Entretiens, traduit par Jacques Souilhé et Armand Jagu, Editions Les Belles Lettres, Livre II, Chapitre premier.)

 

Ne te rends-tu donc pas compte que ce qui, pour l’homme, est le principe de tous les maux et de sa bassesse d’âme et de sa lâcheté, ce n’est pas la mort, mais bien plutôt la crainte dela mort.

(Entretiens, traduit par Jacques Souilhé et Armand Jagu, Editions Les Belles Lettres, Livre III, Chapitre XXVI.)

 

Citations à propos de la mort (12) – Denis Diderot (Ecrivain, Philosophe et Encyclopédiste français -5 octobre 1713-31 juillet 1784)

Classé sous Pensees - Meditations - Citations — ganeshabreizh @ 10:46

 

Diderot par Fragonard 

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Naître, vivre et passer, c’est changer de formes.

(Le rêve d’Alembert, 1769, in Oeuvres, La pléiade, page 900)

 

*

 

Et qu’importe quel nom on imprimera à la tête de ton livre ou l’on gravera sur ta tombe ?

Est-ce que tu liras ton épitaphe ?

(Réfutation, suivie de l’ouvrage d’ Helvétius intiutulé : L’homme, 1875, in Oeuvres Complètes, Editions Garnier frères, II, page 387.)

2008 03 10

Sel de femme a saison de l’amour

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 19:03

Sel de femme

*

Sel de femmes, table et soif

Du repas d’amour braisé

Aux chandelles suifées par

La gloire émerveillée d’un soir.

 

Sel de femme que l’on boit

Sur canapé généreusement persillé

De dentelles de crêpe en émoi

Mordorés de ses reflets poivrés.

 

Au regards salés des femmes

Nous prenons sans pleurer leurs soifs

Et calmons notre faim d’envie.

Entrée, plat gourmand et dessert en partage.

*

yannesoganesh

*

Stature de sel et la femme de loth (jordanie)

 

2008 03 9

Emily Loizeau lit le poème « Pour faire le portrait d’un oiseau » de J. Prévert. 2 ’03 et paroles.

Classé sous A l'ecoute de ... — ganeshabreizh @ 4:38

 

Jacques Prévert 

 

http://www.dailymotion.com/video/x1p48e

 

*

Pour faire le portrait d'un oiseau - Prevert

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Peindre d’abord une cage
avec une porte ouverte
peindre ensuite
quelque chose de joli
quelque chose de simple
quelque chose de beau
quelque chose d’utile
pour l’oiseau
placer ensuite la toile contre un arbre
dans un jardin
dans un bois
ou dans une forêt
se cacher derrière l’arbre
sans rien dire
sans bouger…
Parfois l’oiseau arrive vite
mais il peut aussi mettre de longues années
avant de se décider
Ne pas se décourager
attendre
attendre s’il le faut pendant des années
la vitesse ou la lenteur de l’arrivée de l’oiseau
n’ayant aucun rapport
avec la réussite du tableau
Quand l’oiseau arrive
s’il arrive
observer le plus profond silence
attendre que l’oiseau entre dans la cage
et quand il est entré
fermer doucement la porte avec le pinceau
puis
effacer un à un tous les barreaux
en ayant soin de ne toucher aucune des plumes de l’oiseau
Faire ensuite le portrait de l’arbre
en choisissant la plus belle de ses branches
pour l’oiseau
peindre aussi le vert feuillage et la fraîcheur du vent
la poussière du soleil
et le bruit des bêtes de l’herbe dans la chaleur de l’été
et puis attendre que l’oiseau se décide à chanter
Si l’oiseau ne chante pas
C’est mauvais signe
signe que le tableau est mauvais
mais s’il chante c’est bon signe
signe que vous pouvez signer
Alors vous arrachez tout doucment
une des plumes de l’oiseau
et vous écrivez votre nom dans un coin du tableau.
 
 

Jacques Prevert

*

Emily Loizeau - L'autre bout du monde

Ex abrupto ou Impromptu sur une dimension progressive non maîtrisée

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 4:07

 

 

Ainsi le jour s’est levé tendrement au soleil qui croit.

C’est ton pas que je découvre chantant au revers de mon ciel.

Silhouette précédant le regard où mes yeux se noient.

La main colorée de ta vie, ta voix aux goûts des miels

Caressent mon sommeil en éveil, en harmonie captive.

La douce rosée se dessine sur la feuille attentive.

‘ 

En plein midi de l’être se crée des ressacs, fleurs de mers.

Des coeurs inassouvis bousculent en délire conscient

Les esprits qui travaillent en occulte les goûts d’amer.

Délivrant un message en profits oublieux de l’escient,

Sous couvert de partage, l’action devient égocentrique.

La dimension de l’éthique cède le pas à l’inique.

‘ 

La nuit assassine de sang choit. Fuit l’ombre du temps cru.

Au passage de frontière femme et enfants sont vivants !

Il y eut l’échange de mots vides dans le noir ténu.

Les armes brandies ont tué maintenues par l’homme absent,

Remplacé par les ordres aberrants, écrasant l’humain.

Le génocide naît gouttes d’intolérances nourries de l’inhumain.

 *

 yannesoganesh

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