Le GRENIER des MOTS-REFLETS – Vol.I

2008 03 7

Poésie de la terre à l’assiette

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 15:57

De la Terre à l'Assiette

*

Poésie d’une intime cuisine

Connaissez-vous l’oreille intime du potager ?

Ces écoutes de terre, de jardinier ému,

Profondeur aérée du lombric ;

Entente des saisons au goût d’existence.

‘ 

La planche délimite l’inclus

Alors que le sillon s’inscrit

Au sol encore nu

Prêt à rendre la terre esprit

« Décaillassée » du poids de passé.

 ’

L’herbe fine verte et l’épice du moment

Côtoie le légume créé de graines et de pousses

Ils croissent en variété de feuilles et de fruits

Sous le regard des insectes et de l’oiseau de passage.

Ce sont les mains de l’homme issues de la Nature.

‘ 

De soleil et de lune, d’eau et de fraîcheur,

De nuages en partage au soin du temps qui passe,

S’imprègnent les saisons pour l’assiette d’après

Développant les saveurs, les odeurs et les couleurs,

Nourrissantes traditions qui pimentent la vie.

De la Terre à l'Assiette 1

 

Alors le cuisinier rend par ses vocalises intimes

Les mesures délicates de l’alchimie des mets

Délivrant aux papilles l’aliment transformant,

Pour le mûrissement de l’être en conscience de corps.

Pour l’échange de douce tempérance, cuisson à crue de l’être

 *

 

kegineryann

*

De la Terre à l'Assiette

 

2008 03 6

Il était une fois l’Île

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 3:30

Au coeur de l'île du coeur 

*

L’île est l’égo, le récif à soi-même

Il est des rivages où l’être s’échoue

Inondant le soi  intime, le soi caché.

L’île  est aussi l’autre, la terre de mère.

‘ 

Il est encore une terre de « père-mer »

Aux sables mouvants d’archétype

Alors qu’en l’humain

Le mâle se questionne.

 ’

L’île est l’arbre tentaculaire

Aux branches feuillues duquel

L’âme s’attache et se lie telle un lierre

S’aliénant ainsi la voie de liberté.

‘ 

On en arrive pour un temps

A mourir à soi-même alors

Qu’à l’autre on se doit de mourir

En empreinte du don de soi.

‘ 

Et l’enfant dans tout ça ?

Il croît, mes amis, il croit

Que de père en mère d’amour

 Son monde se morcelle.

‘ 

Il y a tant d’errance

Et de maux en violence,

Se dire issu des larmes

N’est que refrain de famille vivante.

ganeshabreizh

*

//cmaryhoward.co.uk

 

2008 03 5

Droit devant = un clin d’oeil à Icar17

Classé sous Reflexions - Apartes — ganeshabreizh @ 21:44

Route des embûches

 

*

Droit devant = un clin d'oeil à Icar17 dans Reflexions - Apartes droitdevant

*

Un pas devant l'autre sur le sable de la vie émouvant

 

Laquelle prends le pas sur l’autre où tout est-il fusion dans le pas qui se fait en avant de la conscience d’être cicatrisant les blessures des présents de l’être qui se frottent aux consciences et aux inconsciences d’autrui ?

 

2008 03 3

Objectif terre – Ridan – 4’00

Classé sous A l'ecoute de ... — ganeshabreizh @ 13:13

http://www.dailymotion.com/video/qMnPRxRmpn5HNiLiO

*

 

 

Objectif Terre par Ridan (2007)

Elle pleure, elle pleure,
elle pleure ma planète!
Elle sent que sa fin est proche
et ça la rend folle!
dites-leur, dites-leur,
dites-leur qu’ils sont fous!
La terre en a ras le bol un point c’est tout!

Pourquoi tu pleures?

Aujourd’hui j’ai de la chance
Je suis encore là
J’vais pouvoir voir le ciel encore une fois.
L’air pur ici aussi se fait si rare,
que même les clébards disent
qu’il y en a marre! (GRRROUAFFF!!!)
De respirer cette merde à plein poumons,
tout ça pour qu’un petit con
gagne des millions.
Tu sais que cette vie de chienne me suffit bien,
pas besoin de choper
le cancer des êtres humains.
Nous paierons cher sans doute votre insolence,
vous jouez avec ce monde par négligence.
Les frontières de vos cartes n’y feront rien!
Cette terre n’est pas à nous
vous le saurez bien …

Elle pleure, elle pleure,
elle pleure ma planète!
Elle sent que sa fin est proche
et ça la rend folle!
dites-leur, dites-leur,
dites-leur qu’ils sont fous!
La terre en ras le bol comme nous…
Elle pleure, elle pleure,
elle pleure ma planète!
Elle sent que sa fin est proche
et ça la rend folle!
dites-leur, dites-leur,
dites-leur qu’ils sont fous!
La terre en a ras le bol un point c’est tout!

tu pleures encore ?

La nature est à moi je suis sa mère.
Vous déchaînerez mes nerfs je serais guère.
Qu’elles volent vos maisons au-delà des mers.
Vous donnerez des noms à mes colères!
(BADABOUMMM!!!)
Vous êtes la raison de vos prières,
et vous aurez raison de vos cimetières.
Qu’elles jaillisent les eaux
sur votre espèce !
Vous n’aurez plus conscience
de votre petitesse.
Je ferai de vos ville ce bel enfer,
plus chaleureux encore que le paradis.
Vous tremblerez de peur dans vos demeures
car l’homme à fait de l’homme
cette chose sans vie…

Elle pleure, elle pleure,
elle pleure ma planète!
Elle sent que sa fin est proche
et ça la rend folle!
dites-leur, dites-leur,
dites-leur qu’ils sont fous!
La terre en ras le bol comme nous…
Elle pleure, elle pleure,
elle pleure ma planète!
Elle sent que sa fin est proche
et ça la rend folle!
dites-leur, dites-leur,
dites-leur qu’ils sont fous!
La terre en a ras le bol un point c’est tout!

(a capella)
Elle pleure, elle pleure,
elle pleure ma planète!
Elle sent que sa fin est proche
et ça la rend folle!
dites-leur, dites-leur,
dites-leur qu’ils sont fous!
La terre en ras le bol comme nous…
Elle pleure, elle pleure,
elle pleure ma planète!
Elle sent que sa fin est proche
et ça la rend folle!
dites-leur, dites-leur,
dites-leur qu’ils sont fous!
La terre en a ras le bol un point c’est tout!

 

*

Ridan chantant

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ridan

2008 03 1

A propos d’ « Autrui » – [Alain (Emile Chartier)- Philosophe français – (1868 – 1951)

Classé sous Pensees - Meditations - Citations — ganeshabreizh @ 3:21

A propos d’ « Autrui »

 

*

Les hommes eurent  toujours un grand besoin de s’aimer, les uns les autres. Ils firent cet amour comme ils firent des ponts. Il fallut des voûtes sonores pour rendre la foule plus présente à la foule ;  et des paroles incompréhensibles, afin qu’on les chantât de tout son cœur ; et une musique bien rythmée, afin que tous pussent dire les mêmes choses en même temps.

 

[Alain (Emile Chartier) – in Propos II, 22 décembre 1910, Collection de La Pléiade, page 193.]

 

 

*

 

Ne vouloir faire en société qu’avec ceux qu’on approuve en tout, c’est chimérique, et c’est le fanatisme même.

 

[Propos II , 25 juin 1933, Collection La Pléiade – page 965.]

 

*

Emile Chartier=Alain, philosophe fançais

 

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