Le GRENIER des MOTS-REFLETS – Vol.I

2008 04 29

La nudité de l’être!

Classé sous Reflexions - Apartes — ganeshabreizh @ 22:26

« Quand tu fais en sorte d’obliger les êtres que tu rencontres à enlever leurs casquettes, tu finis par les déshabiller de l’occidentale attitude.  Tu parviens à révéler l’universalité d’une conscience purement matérielle de l’être qui n’a qu’à se protéger des rayons du soleil, avec son couvre chef. Trop souvent il s’habille de transferts sociétaux derrière lesquels il se retranche pour exister en mode, sorte de « visu-matériels » qui ne résolvent que les présents faciles à éluder ou à appréhender, pour satisfaire un désir issu de profondeurs insondables qu’il colmate à grand renfort de patchs publicitaires ou « desire-mind » à satisfaire. 

Ami qui me lit, prends simplement la lecture de ce fait.

De ce fait qu’ainsi agissant tu habilles ta nudité pour un paraître, alors que l’être est et doit rester nu. »

ganeshabreizh

2008 04 26

Musiqu’tine ou l’histoire d’un partage

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 1:59

 

 

 

Comment expliquer à ton âme

Ce que la musique classique réveille

Engendre et dissoud ?

Comment révéler l’expert

La puissance évocatrice

Des notes et des silences ?

Nécessité d’amalgame saisie

Y plonger en pacifique fait

Résonner le canal du laisser sourdre.

Se mettre en résonance ici du La

Rend parfait l’éducatrice de l’acidulé

On s’y repaît en transparence.

Ce que tu prends en vibrations

Tu le rends vivant quand

La jonction crée l’échange du reçu.

‘ 

En plus, ce que tu donnes à ton oreille

La musique l’éveille pour être

Au creux de la satisfaction  de la conscience

Le bien être engendre l’ « évolu ».

 Toute musique est

Parce que tout vibre 

La musique respire le son de l’âme

La musique sent en vibration du partage

Juste l’amour donné  reflet d’amour perçu.

La « musiqu’tine » est   l’amour inconnu

Celui qui se cache et se libère à la fois

Issu de du fait des filles  nées.

Des blessures saignent encore en bémols

Autant de paroles tendre émises

Autant de restrictions en dièses.

La blanche tendresse apportée

Se heurte à la noire pensée du vécu

Les clés de la confiance se méfient

C’est en crochant toute interrogation

Que j’ai couché sur la portée du temps

La ronde des présents initiés de l’amour

Les tempos dans leurs allegros, leurs respirations

Soupirent un moment et libèrent la réticence

Les regards des enfants se posent sur l’intrus.

‘ 

En plus, ce que tu donnes à ton oreille

La musique l’éveille pour être

Au creux de la satisfaction  de la conscience

Le bien être engendre l’ « évolu ».

 Toute musique est

Parce que tout vibre 

‘ 

De la résonance naît ainsi l’écho

Celui qui s’emplit des voix issues

De tant de cœur, de tant de cœur.

De l’esprit qui se crée doucement

A la lecture des regards qui partagent

L’enfance se lie à l’être qui survient

Les dons de chacun se fondent en famille

Attendant de l’un le « reconnu » de l’autre

Pas la reconnaissance, juste le « reconnu »

Les épreuves apparaissent  lestées de leurs destins

Les reçues se heurtent aux vécues de tous et de chacun

L’expression libère les instincts même les mieux trempés

Les libres-arbitres aussi s’interrogent un peu

Il coulent allègrement sous le poids des « se-taire »

C’est le crescendo et le décrescendo  qui libèrent  la violence.

 ’

En plus, ce que tu donnes à ton oreille

La musique l’éveille pour être

Au creux de la satisfaction  de la conscience

Le bien être engendre l’ « évolu ».

 Toute musique est

Parce que tout vibre 

‘ 

Tu sais ce qui advint des fluctuations de nos êtres

Les conflits ont nourris les non-dits, et les « encore- voulus »

C’est de nos maintenant qu’ il s’agit de vivre.Et l’archet a vieilli de courir sur les cordes qui fuient
Les cordes sont ramollies de par l’archet qui n’a pas rebondit
Quand le corps se tendait, l’autre corps s’invalidait.

La résonance a fui alors!

L’esprit s’est réparti

Départi de sa conscience
Il a commencé a fuir la réalité.

‘ 

Adagio ma non troppo
 

*
ganeshabreizh

2008 04 23

Trognes et trognesses – Le galet 2 [Dîtes ce que vous voyez]

Classé sous Trognes et Trognesses : Le monde invisible — ganeshabreizh @ 15:50

Trognes et trognesses- Le galet 2 - Nom d'un chien !

Nom d’un chien !

Trognes et trognesses – Le galet 1 [Dîtes ce que vous voyez]

Classé sous Trognes et Trognesses : Le monde invisible — ganeshabreizh @ 15:43

Trogne au galet 1

Serait-ce une prise de bec?

2008 04 22

L’oiseau Pollet (Acrostiche)

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 22:27

  

Horus le faucon-Epervier

 

O rnithologue émérite au son de lui-même

I l vient d’avoir trente ans sur le dos du système.

S i l’animal à plumes a su le motiver,

E n déduire à raison qu’il aimerait planer

A u gure sans façon d’un naturel ailé,

U tile et généreux, aérien et stylé.

P assant sur le chemin vers  son éternité,

O mbrageant de sa main l’horizon de sa vie,

L’oiseau « Pollet » enquête et sans plus s’arrêter

L ivre, à qui veut l’ouïr toute sa philosophie.

E perviers et becs fins, toute la gent ailée,

T ouchez l’oiseau « Pollet » pour qu’il reste enchanté.

 

*

(A l’ami Diego Pollet du moment, découvert en parenthèse de vie. )

 

*

 

esotcelt

 

*

Epervier (de Cooper)

2008 04 20

Mélodie

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 23:25

 

Lune de sang, ouverte mélodie 

*

 

Sonate au clair de lune

Apaisement d’un règne

Tu montes en idéal

Pour éclater de sang

 ’

Navigateur de murs

Fascination de l’arbre

Tantôt le coeur amer

Tantôt sens passionnés

‘ 

A la  fois hésitante

Tu égrennes mes notes

Les tonalités semblent

Appronfondir mon glas

‘ 

Précipice apeuré de ton vide

Jeté là par un démon livide

L’éternité sans merci du vivre

M’envoie boire un monde abrupt et cru

‘ 

Quelques notes intimes

Réverbèrent les sens

Et quelques sons ultimes

Imprègnent leurs essences

‘ 

La mélodie de vie

Perpétue les chemins

Sa dimension nourrit

Les gammes de l’humain.

*

ganeshabreizh

2008 04 18

Abstraction ou séparation !

Classé sous Non classé,POESIE — ganeshabreizh @ 23:38

 

Abstraction ou séparation !

*

 

Ma mandoline ta mère se gonfle

De mille vagues et grains de sable

Ridant ma vie pour un sourire fou.

Il passe comme un souffle du pire

Au vol de chaînes d’érables.

‘ 

Fille des jours qui s’éteignent

Rendras-tu ce poison

Amarante et marine

  Noce de cristal fui

Cette course au bonheur ?

‘ 

Etreignez votre enfant qui a peur.

Toute complicité a fui l’heure.

*

ganeshabreizh

Suffisance en solitude

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 0:53

 

 L'homme seul accompagné

*

 

L’éclair de ce bonsoir

Broyant ma nuit limpide,

Le saut dans mon vide,

Ajoutent à l’au revoir

La saison du silence.

Il suffirait aux vagues

Un poisson silencieux

Pour y calmer l’adieu

Du fond qui divague

Oublieux des distances.

Il suffit à mon cœur

Sa raison de t’aimer

Pour savoir rassasier

Le toujours ravageur

Du souci des absences.

ganeshabreizh

2008 04 17

Des préjugés

Classé sous Pensees - Meditations - Citations — ganeshabreizh @ 15:25

 

 Pantin

*

A la flamme des préjugés

Chacun brûle sa liberté

ganeshabreizh

*

 

 VOLTAIRE  DICTIONNAIRE PHILOSOPHIQUE 
PRÉJUGÉS

Le préjugé est une opinion sans jugement. Ainsi dans toute la terre on inspire aux enfants toutes les opinions qu’on veut, avant qu’ils puissent juger.

Il y a des préjugés universels, nécessaires, et qui font la vertu même. Par tout pays on apprend aux enfants à reconnaître un Dieu rémunérateur et vengeur; à respecter, à aimer leur père et leur mère; à regarder le larcin comme un crime, le mensonge intéressé comme un vice, avant qu’ils puissent deviner ce que c’est qu’un vice et une vertu.

Il y a donc de très bons préjugés; ce sont ceux que le jugement ratifie quand on raisonne.

Sentiment n’est pas simple préjugé; c’est quelque chose de bien plus fort. Une mère n’aime pas son fils parce qu’on lui dit qu’il le faut aimer, elle le chérit heureusement malgré elle. Ce n’est point par préjugé que vous courez au secours d’un enfant inconnu prêt à tomber dans un précipice, ou à être dévoré par une bête.

Mais c’est par préjugé que vous respecterez un homme revêtu de certains habits, marchant gravement, parlant de même. Vos parents vous ont dit que vous deviez vous incliner devant cet homme; vous le respectez avant de savoir s’il mérite vos respects: vous croissez en âge et en connaissances; vous vous apercevez que cet homme est un charlatan pétri d’orgueil, d’intérêt et d’artifice; vous méprisez ce que vous révériez, et le préjugé cède au jugement. Vous avez cru par préjugé les fables dont on a bercé votre enfance; on vous a dit que les Titans firent la guerre aux dieux, et que Vénus fut amoureuse d’Adonis; vous prenez à douze ans ces fables pour des vérités; vous les regardez à vingt ans comme des allégories ingénieuses.

Examinons en peu de mots les différentes sortes de préjugés, afin de mettre de l’ordre dans nos affaires. Nous serons peut-être comme ceux qui, du temps du système de Law, s’aperçurent qu’ils avaient calculé des richesses imaginaires.

Préjugés des sens. N’est-ce pas une chose plaisante que nos yeux nous trompent toujours, lors même que nous voyons très bien, et qu’au contraire nos oreilles ne nous trompent pas? Que votre oreille bien conformée entende: Vous êtes belle, je vous aime; il est bien sûr qu’on ne vous a pas dit: Je vous hais, vous êtes laide. Mais vous voyez un miroir uni; il est démontré que vous vous trompez, c’est une surface très raboteuse. Vous voyez le soleil d’environ deux pieds de diamètre; il est démontré qu’il est un million de fois plus gros que la terre.

Il semble que Dieu ait mis la vérité dans vos oreilles, et l’erreur dans vos yeux; mais étudiez l’optique, et vous verrez que Dieu ne vous a pas trompé, et qu’il est impossible que les objets vous paraissent autrement que vous les voyez dans l’état présent des choses.

Préjugés physiques.Le soleil se lève, la lune aussi, la terre est immobile: ce sont là des préjugés physiques naturels. Mais que les écrevisses soient bonnes pour le sang, parce qu’étant cuites elles sont rouges comme lui; que les anguilles guérissent la paralysie, parce qu’elles frétillent; que la lune influe sur nos maladies, parce qu’un jour on observa qu’un malade avait eu un redoublement de fièvre pendant le décours de la lune: ces idées et mille autres ont été des erreurs d’anciens charlatans, qui jugèrent sans raisonner, et qui, étant trompés, trompèrent les autres.

Préjugés historiques. La plupart des histoires ont été crues sans examen, et cette créance est un préjugé. Fabius Pictor raconte que, plusieurs siècles avant lui, une vestale de la ville d’Albe, allant puiser de l’eau dans sa cruche, fut violée, qu’elle accoucha de Romulus et de Rémus, qu’ils furent nourris par une louve, etc. Le peuple romain crut cette fable; il n’examina point si dans ce temps-là il y avait des vestales dans le Latium, s’il était vraisemblable que la fille d’un roi sortît de son couvent avec sa cruche, s’il était probable qu’une louve allaitât deux enfants au lieu de les manger; le préjugé s’établit.

Un moine écrit que Clovis, étant dans un grand danger à la bataille de Tolbiac, fit voeu de se faire chrétien s’il en réchappait; mais est-il naturel qu’on s’adresse à un dieu étranger dans une telle occasion? n’est-ce pas alors que la religion dans laquelle on est né agit le plus puissamment? Quel est le chrétien qui, dans une bataille contre les Turcs, ne s’adressera pas plutôt à la sainte Vierge qu’à Mahomet? On ajoute qu’un pigeon apporta la sainte ampoule dans son bec pour oindre Clovis, et qu’un ange apporta l’oriflamme pour le conduire; le préjugé crut toutes les historiettes de ce genre. Ceux qui connaissent la nature humaine savent bien que l’usurpateur Clovis, et l’usurpateur Rolon ou Rol, se firent chrétiens pour gouverner plus sûrement des chrétiens, comme les usurpateurs turcs se firent musulmans pour gouverner plus sûrement les musulmans.

Préjugés religieux.Si votre nourrice vous a dit que Cérès préside aux blés, ou que Vistnou et Xaca se sont faits hommes plusieurs fois, ou que Sammonocodom est venu couper une forêt, ou qu’Odin vous attend dans sa salle vers le Jutland, ou que Mahomet ou quelque autre a fait un voyage dans le ciel; enfin si votre précepteur vient ensuite enfoncer dans votre cervelle ce que votre nourrice y a gravé, vous en tenez pour votre vie. Votre jugement veut-il s’élever contre ces préjugés, vos voisins, et surtout vos voisines crient à l’impie, et vous effrayent; votre derviche, craignant de voir diminuer son revenu, vous accuse auprès du cadi, et ce cadi vous fait empaler s’il le peut, parce qu’il veut commander à des sots, et qu’il croit que les sots obéissent mieux que les autres: et cela durera jusqu’à ce que vos voisins, et le derviche, et le cadi, commencent à comprendre que la sottise n’est bonne à rien, et que la persécution est abominable.

 

Préjugéshttp://www.prejuges-stereotypes.net/main.htm

 

2008 04 15

SDF

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 23:38

 

 Sans domicile fixe

*

Laisse ta peine et pleure

Quand bien même tu as peur.

Sur la butte tu vois

D’autres pauvres plus blêmes,

Le cœur meurtri où tout jour est Carême.

Tu es le mendiant abandonné,

Ce ne sont que des passant qui croisent le pas !

Je te regarde dans les yeux

Tes yeux brillants d’étincelles,

Brûlant d’avoir trop pleuré.

 

Tombe la nuit,

Je prends ton bras douloureux

A force de main tendue.

Ne crains rien

Mon esprit sûrement te conduit ;

Cette nuit sera chez moi.

Il fait si froid

Tout au long de ta vie

Avec pour seul abri

Le ciel de jour et le ciel de nuit.

*

ganeshabreizh

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