Le GRENIER des MOTS-REFLETS – Vol.I

2008 04 13

Non-Evanescence conscience et être (Slam)

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 19:50

Conscience intime

 

*

Tout ce qui est émotion du rire au pleurer

Te renvoie à tous tes manques et tes vouloirs

Tes assouvis et tes inassouvis

Les manques et les partages

Initiés, ourdis et jamais aboutis

Rappelle-toi les rêves de l’enfance

Les subis d’adolescence

Les transcender pour exister

Les arrivées de l’adulte au goût du parvenir

Les  oublis de l’être qui se frottent au conscient de l’inconscience totale des autres

Les appris qui combattent avec soi-même, pour n’avoir pas à lutter contre

Puisque c’est brûler l’énergie que d’élever la haine

Au rang de l’action sous couvert de régler l’injustice

 

Toi qui me lis emplis ton esprit et  ton cœur et ton âme

Des vibrations constructives de l’empathie d’être

Si les mains sont tendues ce n’est pas pour le regard

C’est pour les prendre entre les tiennes et les donner aux autres

Non pas pour les couper mais pour les laver de leurs blessures

Les extirper de l’indifférence les baigner des larmes qui lavent

Résultante de la conscience acquise aux feux des présents de chaque jour

Nourris par la part d’écoute que l’homme se donne à lui-même pour dévier

Du chemin tracé qui soulage ce qui l’amène à se pourrir la vie

 

Mon immortelle vie d’amour tu as soudé « cœur-âme-esprit » pour l’effet miroir

Je ne t’ai pas toujours suivi loin de là les brouillards du matériel

Ont tant empli les quotidiens de l’enfance et de l’adolescence

Les boucliers étaient restés dans les placards des parents des enseignants des amis

Ce n’est que le questionnement l’aventure de la philosophie de la métaphysique

Qui a nourri et engendré l’examen de conscience qui réveille intimement

Cet oubli des décisions de « L’avant-naître » tu sais petit cœur

Ce que tu oublies de tes choix de vie lorsque tu nais de la femme et de l’homme

Ce qui  fit que tu acceptas de re-franchir le pas pour te libérer enfin

De toute incarnation nouvelle

Maintenant que je suis Homme conscient libre de dire et de faire en ce sens retrouvé

J’écoute je tends la main je partage je provoque utilement avec les mots qui soignent

 

Je soutiens

J’agis

Je vis

Je suis

J’exécute les présents

J’aime enfin ce que je suis

Ce que les autres sont

Je bois leurs différences

Je m’enrichis  de les voir être

Comme ils sont

Juste un peu de voix pour exprimer

Juste un peu de don de soi-même pour partager

Pour échanger par les regards plus que par les mots

 

J’ai appris à regarder observer sans juger

Plutôt que de voir en être blasé qui dit tout savoir

Tout connaître et tout comprendre

Qui ne s’étonne plus de rien sinon d’être incompris

J’ai appris en côtoyant les travers et les tout-droits

Les regards fuyants  qui larmoient leurs absences

Et les yeux dans les yeux qui se voilent  de leurs présences

J’ai fui aussi des regards présents qui me buvaient le sang

Et des regards absents dans lesquels je me noyais

Je noyais l’incertain de mes connaissances de l’être

Sans pour autant maîtriser ce dont demain serait fait

 

Il  y eut des cœurs à cœur et des corps à corps

Des esprits en » fondu enchaîné » des âmes nues simples et discrètes

Ourlées de leur sincérité ou bien de leur folie de n’être que ceci

Maintenant je poursuis  la route vous savez ce chemin

A la fois tracé en pointillé pour que le libre arbitre tente

D’en diriger l’intime

Ce qui fait sa force

Et la puissance de l’être

Regarde Ami

Ce que tu ne peux changer

Mais sache vraiment ce que cela veut dire 

C’est le destin qui te le donne à vivre

C’est ton choix d’avant la naissance que tu retrouves

Ferme les yeux

Tous les yeux

Ceux qui regardent

Ceux qui oublient

Laisse les paupières s’entrouvrirent

Celles de ton être intime qui résonne enfin pour se souvenir

Les sons se profilent, les voies d’outre ciel s’impriment

La vie est là telle que tu as choisi de la vivre

Ne la renie pas elle est ta génération spontanée d’être

Et toi tout être que tu sois je t’aime d’être et d’avoir été ainsi

De ce que tu es ne  renie rien

Apprends juste à te connaître et à t’aimer

C’est ainsi que tu aimeras l’autre

Ce reflet de toi-même en autre dimension

Evoluons ensemble juste pour l’enfant qui naît

Et toi qui t’interroges enfin.

*

ganeshabreizh

Conscience cosmique

 

Laisser un commentaire

Fée |
Rikach-inspiration |
yvanlepape |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Le Rêve Errant
| Jean-michel BARRAT Artiste ...
| MIDO