Le GRENIER des MOTS-REFLETS – Vol.I

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2008 04 26

Musiqu’tine ou l’histoire d’un partage

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 1:59

 

 

 

Comment expliquer à ton âme

Ce que la musique classique réveille

Engendre et dissoud ?

Comment révéler l’expert

La puissance évocatrice

Des notes et des silences ?

Nécessité d’amalgame saisie

Y plonger en pacifique fait

Résonner le canal du laisser sourdre.

Se mettre en résonance ici du La

Rend parfait l’éducatrice de l’acidulé

On s’y repaît en transparence.

Ce que tu prends en vibrations

Tu le rends vivant quand

La jonction crée l’échange du reçu.

‘ 

En plus, ce que tu donnes à ton oreille

La musique l’éveille pour être

Au creux de la satisfaction  de la conscience

Le bien être engendre l’ « évolu ».

 Toute musique est

Parce que tout vibre 

La musique respire le son de l’âme

La musique sent en vibration du partage

Juste l’amour donné  reflet d’amour perçu.

La « musiqu’tine » est   l’amour inconnu

Celui qui se cache et se libère à la fois

Issu de du fait des filles  nées.

Des blessures saignent encore en bémols

Autant de paroles tendre émises

Autant de restrictions en dièses.

La blanche tendresse apportée

Se heurte à la noire pensée du vécu

Les clés de la confiance se méfient

C’est en crochant toute interrogation

Que j’ai couché sur la portée du temps

La ronde des présents initiés de l’amour

Les tempos dans leurs allegros, leurs respirations

Soupirent un moment et libèrent la réticence

Les regards des enfants se posent sur l’intrus.

‘ 

En plus, ce que tu donnes à ton oreille

La musique l’éveille pour être

Au creux de la satisfaction  de la conscience

Le bien être engendre l’ « évolu ».

 Toute musique est

Parce que tout vibre 

‘ 

De la résonance naît ainsi l’écho

Celui qui s’emplit des voix issues

De tant de cœur, de tant de cœur.

De l’esprit qui se crée doucement

A la lecture des regards qui partagent

L’enfance se lie à l’être qui survient

Les dons de chacun se fondent en famille

Attendant de l’un le « reconnu » de l’autre

Pas la reconnaissance, juste le « reconnu »

Les épreuves apparaissent  lestées de leurs destins

Les reçues se heurtent aux vécues de tous et de chacun

L’expression libère les instincts même les mieux trempés

Les libres-arbitres aussi s’interrogent un peu

Il coulent allègrement sous le poids des « se-taire »

C’est le crescendo et le décrescendo  qui libèrent  la violence.

 ’

En plus, ce que tu donnes à ton oreille

La musique l’éveille pour être

Au creux de la satisfaction  de la conscience

Le bien être engendre l’ « évolu ».

 Toute musique est

Parce que tout vibre 

‘ 

Tu sais ce qui advint des fluctuations de nos êtres

Les conflits ont nourris les non-dits, et les « encore- voulus »

C’est de nos maintenant qu’ il s’agit de vivre.Et l’archet a vieilli de courir sur les cordes qui fuient
Les cordes sont ramollies de par l’archet qui n’a pas rebondit
Quand le corps se tendait, l’autre corps s’invalidait.

La résonance a fui alors!

L’esprit s’est réparti

Départi de sa conscience
Il a commencé a fuir la réalité.

‘ 

Adagio ma non troppo
 

*
ganeshabreizh

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