Le GRENIER des MOTS-REFLETS – Vol.I

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2008 07 28

C’est le passé du temps qui nous fait ce présent

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 13:29

Eternity of Love - Eternité d'amour - Yin Yang 

 (Pour Fy)

 

 

 

 

 

 

J’ai goûté sur le dos des anges tout parsemés d’amour, les volutes de toi qui les en imbibaient ;

Dans l’eau mûre de la rivière de mon être, j’ai déposé le sel pour assoiffer ton cœur.

J’ai épousé tes pas dans tous les mots d’amour, fleurs fragiles de nos rimes en labour.

J’ai rencontré les êtres éternels, ils m’ont parlé de toi dont  je ne savais rien

Le ciel s’est voûté pour me prendre la main,

La monture des nuages est belle, me rapproche de nous.

C’est au clair de nos levers d’espoir

Que c’est couché ma flamme pour mieux t’embraser,

Me reposer un peu.

Que le « chemin-matière » est long pour te toucher le corps,

Te serrer dans mes bras, respirer tous tes souffles et vivre tes sourires.

Je fuis au présent tous les passés du temps,

Et puis je m’aperçois que sans eux nous ne serions même pas,

Alors je les bénis, j’encense les jours fuis où tu n’étais pas là. 

Je pose genou à terre, le regard dans l’espace

Je connais ton visage et ta main qui se pose

Sur le bout de tes lèvres, pour alors mutine cacher ce qui reste de crainte.

J’embrasse la terre nue pensant aux sables fous qui portaient tes attentes,

Si c’était à refaire je ne changerais rien.

Je ne suis pas gourmand, je t’aime d’éternité vécue, d’éternité à vivre.

Tu vois la vie, cet instant de
la Terre, ce Don de Dieu pour nous rendre meilleur,

Je la chevauche enfin, je bénis nos lever de Soleil et tous nos clairs de Lune.

Ne pense pas aux couchants qui voient mourir le jour, seul le soleil prend son bain dans la mer.

La couche existe encore, certes, elle n’accueille plus que des corps qui dessalent..

La nuit n’est pas propice aux étreintes futiles

C’est quand la lumière point que je te fais l’amour, les yeux dans les yeux.

Sublimant l’impossible, transcendant les possibles

L’amour est absolu, et, s’il ne l’était pas

Il en mourrait de tous ces relatifs qui

Divisent l’humain, le ramènent à la bête

Le passé, mon amour aime le : c’est à nous qu’il conduit !

Le présent que tu vis, sache le dissocier des vents de nos  déserts.

Il n’y a pas d’ornière dans le chemin du temps

Il n’y a que l’illusion du mirage du désir.

Nous sommes la certitude de notre devenir.

Nous en ferons plus d’heures à nous que de minutes à ceux

Dont l’égo à figé tous les élans du cœur, sauf le pardon de l’âme.

La vie est belle, sais-tu ! telle que nous la vivons ;

N’en demandons pas plus qu’on en peut assumer,

Le destin s’y entend pour nous le rappeler.

C’est au-delà du Ciel, mon Amour si tendre,

Que nous nous rejoindrons lorsque le temps sera.

Je viens d’être emporté par ta vague, ma plume se noie en nous.

Je ne bénis jamais assez le « Ciel » pour notre réalité.

Nous sommes deux consciences révélées l’une à l’autre,

Issues d’âmes antiques qui ne renaîtront plus.

Nous nous sommes trouvés, nous sommes ce « Nous » plein.

Notre frisson est de savoir que nous ne nous quittons plus.

eso

2008 07 23

De « Soleil-Lune  » à « Lune-Soleil ».

Classé sous POESIE — esotcelt @ 14:48

De

 

*

De « Soleil-Lune » à « Lune-Soleil »,

A toi, « l’Amour-Lointain » qui énergise les cœurs dans tous les présents blancs

A toi, « l’Amour-Rencontre » né de poésie en poésie, créé pour nous enrichir de l’autre.

Je dis que je nous désaltère de nos épisodiques regards des mots passés aux cribles de nos consciences.

Je dis que je nous caresse l’esprit de la main chaleureuse, en visière pour se regard au loin qui s’emplit de chacun.

Scrutons ensemble la nuit des étoiles, au jour le jour, d’hémisphères en hémisphères, pour nous seuls.

Nous y prenons le substrat de notre Être commun ; nous y puisons les écoutes du temps qui nous nourrit.

Quand tu cueilles une fleur au jardin de notre tendresse, dans l’émoi de nos partages,

Je la cueille aussi, je la recueille encore pour mémoire, dans ses présents de toi, respirant tout ce que j’imagine, portant au firmament nos sublimes sincérités

Ce sont des roses rouges, et des pivoines encore ; elles fleurent bons nos connaissances et nos reconnaissances.

Ce sont des jasmins blancs boutonnés d’or vert, des hibiscus tendres, quelques pervenches pures « pastélisant » notre soif.

Jusqu’au palmier qui se met sur son trente-et-un pour que ses dattes datent par leur douceur notre richesse d’aimer.

J’épouse les formes de l’arbre pour être encore plus fort, nourrissant mon magnétisme du sien.  La nature nous anime tant !

J’entreprends l’escalade des rayons arc en ciel quand je sais que tes yeux sont humides, simplement pour les boire.

Je grimpe sur le dos des nuages quand le vent les pousse au sud, avec pour seul parachute l’amour de notre amour.

Il y a toujours un courant qui me rassure, me dit que le temps nourrit notre affection, que l’espace dans la conscience nous transcende.

C’est déjà si bon, si beau de s’aimer, hors matière ; nous sommes les gardiens de ce riche trésor.

J’attends juste l’envol de l’oiseau, je le charge de mes flots bleus pour ta mer si verte ; mes sentiments moutonnent encore dans tout son vague à l’âme.

Enfin je rêve des possibles, toutes ces joies, petites ou grandes, qui tordent le cou à tous les impossibles.

*

Pour créer ces quotidiens si forts, si doux,

Ces quelques heures tendres, où,

Clavier contre clavier, ton astral dans mon astral,

Nous aimons ce que nous sommes pour nous.

Vivre est conscience de créer,

D’aimer encore et encore,

Aussi, toi, mon Amour.

Laisse moi une fois encore

*

Me noyer dans la rosée de tes doux yeux,

Dans la brume de ton regard,

Juste au moment où il se plie sur la nuit ;

Ma main sur ton cœur

Le sentiment m’étreint alors que je perle.

Amour que ta vie soit douce !

Ma lune se lève alors que mon soleil dort.

A toi, ma Sœur, mon Amie, mon Amour la fleur de mon Âme
Je dis: tu as raison d’Aimer.

 

esoYannesh

*

L'éloignement

 

 

 

2008 07 10

Quand on parle de dépendance!

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 17:58

  

Mon ami « Marlboro » s’appelle « Malbarré ». 

Il m’a leurré de son imprégnation,

Il a perpétué l’illusion d’être autre, intégré,

Alors que je partais en fumée, il m’a rendu sectaire.

Il a mégoté si fort lorsque j’ai voulu rompre

Que les manques ont dressé leurs murailles de quête

Inondant ma dépendance, me leurrant d’importance,

Confortant l’être à la « Compens » du « deal » avec soi-même.

‘ 

Ami se disait-il pour mieux me dominer,

Mieux me rendre esclave de ses vapeurs nicotinées

Alourdi des goudrons, des exhausteurs de saveur

Qui t’amènent sûrement à tous les « hauts le coeur ».

Convivialité, échange et partage,

Peu importe les « Mois » ,ces « Egos »  qui nous amènent en « joint ».

La faiblesse nourrie par les violences reçues

Fait que l’adolescent, homme ou femme se vend.

 ’

Tout part en fumée sois-en certain l’ami;

Quand tu tires sur le mégot tu n’aspires plus la vie,

Tu engranges la mort. Peu importe l’échéance

Me diras-tu pour te rassurer un peu, si peu.

La fuite en avant n’est pas conscience

C’est beaucoup de subi, de lâchage de soupape,

D’aparté avec soi-même pour dire. Pour dire

Que demain sera un autre jour et qu’il sera autre

Le lendemain, plus d’interrogation : l’oubli se crée sa niche,

La vérité s’occulte sur ce qui mène l’être à cette dépendance.

‘ 

L’esprit continue à vivre sur l’errer de ses leurres,

Renforcé sans arrêt par l’image des autres,

Ces autres qui ploient eux aussi sous d’autres fardeaux,

Ces poids qu’on ne nomme pas, qu’on enjambe pour pouvoir se lever

Ces dimensions qui pèsent et qu’on pense ne résoudre que dans la déchirure.

C’est conditionnement personnel et sociétal

Que ce geste qui part d’un pragmatisme serein !

C’est s’amputé aussi de la présomption de soi

Juste  à prévoir de dire inconsidérément  j’arrête !

*

ganeshabreizh

2008 07 8

Parce que tu chemines humainement

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 4:31

Parce que tu chemines humainement

*

L’habit se fait plus lourd et l’oeil fermé plus sourd.
Les bras tendus sont gourds du froid de ses parcours.
Sur les flammes qui naissent, le chemin s’illumine,
C’est sans plus aucun stress que la quête s’affine..

*

Le symbole s’unit au graal enseveli ;
La lumière s’accroît ; le désordre aboli
Fait place à l’être pur qui renaît si bien fait,
Le reliquaire aîné livre l’homme parfait.

*

Le temps suspend son vol, l’espace rétrécit,
Le firmament secret de l’univers acquis
Fait place à l’éveillé nourri de compassion.
La place est au non-être : l’humaine mission.

*

ganeshabreizh

2008 07 5

Le silence

Classé sous Reflexions - Apartes — ganeshabreizh @ 4:24

  Quelques petits mots sur le silence,

Le silence et le mutisme sont de signification très différente.

Le silence est un prélude d’ouverture et de révélation, le mutisme est la fermeture à la révélation, soir par refus de la percevoir ou de la transmettre, soit par punition de l’avoir brouillée dans le tapage des gestes et des passions.

Le silence ouvre un passage, le mutisme le coupe.

Selon les traditions, il y eut un silence avant la création ; il y aura silence à la fin des temps.

Le silence enveloppe les grands événements, le mutisme les cache ; l’un donne aux choses grandeur et majesté ; l’autre les déprécie et les dégrade.

L’un marque un progrès (évolution spiralée), l’autre une régression (évolution linéaire, horizontale).

Le silence, disent les règles monastiques est une grande cérémonie. Dieu arrive dans l’âme qui fait régner en elle le silence, mais il rend muet qui se dissipe en bavardage et ne pénètre pas en qui s’enferme et se bloque dans le mutisme.

Le silence est partie intégrale de la méditation, il ouvre sur la voie intérieure, dans la conscience d’être.

Quelques mots du silence : (pour l’enfant au moment du coucher) :Chut! les Anges vont venir!

L’écoute

La vibration avec

Lâcher prise

Aimer

Ne rien dire

Regarder

Observer

Tendre la main

Le salut muet de la rencontre

Le souffle de la vie

[Essayez, vous verrez, il y en a encore tant à découvrir, vous pouvez me laisser vos propres mots du silence en commentaire, juste pour que nous partagions nos silences, je vous en ferais un poème.]

*

ganeshabreizh

[Gros clin d'oeil à Sahel la poétesse et Alex, fifille d'amour]

 

2008 07 2

Maghrébine

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 4:02

 

 

Les années passent en recherches fourbues de société ;

Vient le temps des connaissances de soi-même livrées dans les douleurs bues ;

Arrive celui, heureux, qui près de conscience éclairée,

Permet d’aider les autres par simple rencontre née de l’échange absolue.

 

La soif de comprendre, face aux subis des traditions,

L’amour des notions de toutes les transformations jugulées par les cultures,

Synonyme de vie fossoyeuse des compréhensions,

Pousse mon être, sur fil de rupture ultime écoute perçue d’écriture.

 

C’est avec toi, mon amie avec la foi d’appartenir

A un grand tout vibrant, qu’en affidé je me livre aux souffrances en buvard,

Boire tes blessures, soigner l’espérance, sans dédire.

Il reste à découvrir que je suis  prêt à être entre tes cimes, montagnard.

 

 

 

 ganeshabreizh

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