Le GRENIER des MOTS-REFLETS – Vol.I

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2008 11 28

Une route vers Soi

Classé sous POESIE — esotcelt @ 14:08

Le voyage intérieur

 

*

 

Une route vers Soi

 

 

C’est sur le chemin que sont les bords de soi-même…
Le chemin est cette conscience du vivre…
Par un bord du chemin tu as un bord de toi-même
Qui voit passer tous les pas en avant de ton livre.

 

Et tu les danses ces sauts de côté, libre,
Pour échapper aux pierres qui roulent
Les sentiments controversés du mental ivre
Qui font sourdre toutes tes houles.

 

Et tu le danses aussi le choix des traces d’herbes
Nourrissant en Esprit, apaisantes et tranquilles,
A peine couchées le temps d’un vent de superbe
C’est lui qui initie au détour de toi-même,  l’utile.

 

Les yeux du corps poussés à l’affut des possibles,
Le regard de l’âme attentive, en conscience essentielle,
Tu es le chemin que tu sais et qui se tait, si sensible,
Le bord ne t’attend plus, il déroule son destin parallèle.

 

Le surplace est élan pour unir, assouvi, l’être extérieur
Au doux être interieur qui germe sa conscience fleur,
Et c’est cette conscience qui pleut ses instants d’ailleurs
D’épreuves en subis d’exister, d’épreuves en choisi supérieur.

 

La pieuvre du temps assassin d’illusions te rend  ta liberté

D’être enfin, et le « chemin-dimension » et son bord en palier.

Peut-être un jour, en passant au soleil d’un « Sachant » arrêté

De la fusion des bords et des milieux naîtra ce Bonheur si particulier.

 

 

eso

2008 11 17

Il y a tant d’amour feu et d’oubli, d’habitude dans le toujours aimé des jours qui passent

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 21:29

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*

Il y a tant d’amour feu et d’oubli, d’habitude dans le toujours aimé des jours qui passent

Parceque tu peux comprendre je réponds à ton Être

Cette part de toi même qui demeure sans paraître.

Il n’y a pas de titre, juste une image absolue :

Coeur en filigrane sur les années mal vécues.

Toute graine d’espoir déposée en un coeur ouvert,

Toute douceur et puissance en regard nu entrouvert,

Intensifiant l’alors de l’émotion crue ce miroir

De la vie inversée pressentie mais non vouloir:

Juste reflet bleu de l’esprit en quête d’un non vu,

Peut, dans le construit de l’esprit qui se livre imprévu,

Fonder l’étai des présents à venir en nourrissant,

Infimes parcelles des temps antérieurs agissant,

Intime une création d’Amour indéfinissable,

Livrée pour faire en sorte que « l’inaccommodable »,

Tous les jours un peu plus, se rendent pour vaincre l’épreuve,

Pour tous les amours aimés et les amours vivre fleuve.

 ’

Lorsque l’on devient pour l’autre l’esprit, le sang, la foi,

La loi, l’endroit aussi bien que l’envers, l’oubli de soi

Vient créer l’entrevoir du lien destructeur, d’irraison,

Cette racine empoisonnée qui fait se désaimer l’Être à foison.

L’amour cru devient alors prison de vivre pour qui,

Ne sachant plus durer qu’en référence d’un acquis,

Imagine en souffle de vie qu’il ne faille qu’un être

Pour exister toujours au rythme du vécu en Hêtre,

Le dernier souffle te verra esclave d’ illusions ;

Puisque ta croyance aura survécu sans révisions,

Ce sont tes relatifs qui auront nourri tes voulus

Alors que 1a conscience vibrant le su absolu

Demandait à l’esprit de vaincre le mental racine

Juste pour exister un peu en « âme-médecine ».

Il suffirait de presque rien, juste un lâcher-prise blanc

Et le sel de terre, de mer panse le ciel en sang.

Il reste à adoucir l’instant en berçant les présents

D’autant de vibrations ailées que de pas en avant,

C’est la spirale qui s’ouvre, pas de retour arrière,

Il n’y a point de paix car il n’y a pas eu de guerre.

Pour adoucir l’instant lambda des réponses émises

Aux questions inconnues de l’indéfinissable crise

Du temps, et de l’espace, passe et ne traverse pas,

La croisée des chemins se fait en nos mea-culpa,

Ces quotidiens sommeils qui deviennent soleils brillants

Servant d’amer sûr et de phare aux hommes divaguant.

Quand on s’arrêtera à l’instant du regard pensé,

C’est dans les profondeurs oubliées du jamais sassé

Que l’on pourra puiser à l’ombre suie de nos mémoires,

L’instant créateur qui fera vivre un non-être espoir.

Nous voici au palier de l’agir, entre égo régnant,

Le Soi partageant sans compter de la vie le prégnant.

Il y a tant d’amour feu et d’oubli, d’habitude dans le toujours aimé des jours qui passent

Que les jours eux-mêmes initient en complétude leurs nuits propres à l’abri de quêtes lâsses.

Tu es la lettre majuscule qui enrichit l’écriture des corps chus et des bouts d’âmes

Et moi, je ne suis rien, que la ponctuation de toutes dimensions pour en chérir la flamme.

*

yannesoganesh

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2008 11 11

chanson de vie

Classé sous Message Personnel En ligne — ganeshabreizh @ 22:38

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*

 

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2008 11 9

ecris moi

Classé sous Non classé — ganeshabreizh @ 22:16

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Vous avez dit « Je t’aime » !

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 18:48

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*

Vous avez dit « Je t’aime »!

Pourquoi habiller le « je t’aime »  ,

Alors qu’il est si bien tout nu

Dans sa simplicité pure et son âme enfantine,

Dans sa dimension d’être enfin don ?



Le « je t’aime » est soleil pour effacer les ombres,

Le « je t’aime » est eau de source, immortalisation de vie,

Il est encore lumière intérieure nourrissant l’extérieur,

Et le phare de révérence sur la mer de la vie.


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Nous avons dit « je t’aime » !



« Je t’aime mon amour »! et tu n’es pas qu’amour

Vécu.

« Je t’aime mon ami »! et tu n’es pas qu’ami

Vivant.

« Je t’aime mon enfant »! et tu n’es pas qu’enfant.

Grandissant.

« Je t’aime mon frère, ma soeur »! et tu n’es pas que frère ou soeur

De sang, de coeur ou d’âme.

« Je t’aime mon père, ma mère »! et tu n’es pas que père ou mère

Géniteurs, éducateurs ou références.



Il n’y pas que les mots pour le dire

Mais le regard pour en attiser la braise.

S’aimer sans se le dire revient à respirer

L’amour dans les gestes et les sourires,

Les non-dits et les perçus pourtant.



Le « je t’aime »absolu est compassionnel et équanime,

Il a transcendé le sociétal plan commun

se nourrissant de ses relatifs archétypaux

Pour livrer le « je t’aime » à l’univers entier,

à tous les règnes du microcosme au macrocosme.



Il se lit dans l’écoute et la main qui se tend

Dans l’attention consciente de soulager la souffrance,

D’apaiser les désirs où elle trouve sa source,

Où qu’elle se niche et d’où qu’elle vienne,

Pour simplement initier l’éveil de l’être.



Le « je t’aime » est vibratoire, il résulte d’un partage

Où l’émotion imprimée au recto et au verso de l’entité humaine

Dépasse le simple plan terrestre

Et transcende l’Être enfin conscient

Fusionnant les égo au ça, au Soi.



Le « je t’aime » au creux du lit est semblable à la chaleur

Du « je t’aime » murmuré au saut du même lit

Encore tout empli de cette nuit rêveuse

Qui a livré l’amour à sa fonction primale,

Livrant pour un instant les êtres à la fusion.


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Il n’y a pas de « je t’aime » corporel

Car il n’est pas matière,

Ce ne sont que bouffées

De tendresse et d’esprit « masculin-féminin »,

Le « je t’aime », ainsi, devient union.



Il emplit le coeur et l’esprit de celui qui le dit

Par l’illumination du regard de celui qui le reçoit.



Le premier vrai « je t’aime » doit être celui

Que l’on dit à soi-même,

Peut-être les yeux fermés pour le mieux savourer

Ou les yeux grands ouverts et perlant quelque peu,

Brillant sûrement de confiance,

Après avoir compris

Que tant qu’il n’est pas dit ainsi,

En toute sincérité

Il ne peut être dit à autrui

Pour le vivre.



Et le temps est venu pour ce faire

Puisque c’est le passé des rencontres

Qui nous mène où nous sommes,

Nus enfin,

Vierges de tout jugement,

D’enfin nous dire « je t’aime »   juste à l’oreille

De la vie qui naît à ce moment,

De l’être intérieur, cet être et esprit

Qui sort alors l’humain de son tout mentalisme.



Voici ce «je t’aime » qui nous sort de l’illusion d’aimer

Et nous fait cheminer vers l’absolu universel.

A chaque battement de coeur, l’onde d’amour

Energise son ondulation en vague irrépressible qui nous submerge,

Nous immergeant dans l’apaisement du Tout.



Allons au devant de l’autre avant qu’il ne vienne à nous

Et si l’inverse se produit ouvrons-nous pour comprendre.

Ne plus reproduire à jamais les errances du passé de l’autre.

Vivre est conscience de créer.

Je t’aime, toi qui lis ces mots.



*

yannesoganesh

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2008 11 1

Celtitude

Classé sous POESIE,Poesie Image — ganeshabreizh @ 1:12

Celtitude dans POESIE celtitude


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