Le GRENIER des MOTS-REFLETS – Vol.I

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2009 01 23

L’amour n’est pas que le présent de nos passés

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 16:06

Amour absolu

 

L’amour n’est pas que le présent de nos passés .

 

Il n’est ni l’espace ni le temps.
Avec ces certitudes l’homme à besoin
De mots d’amour, de gestes de tendresse,
Même si il sait au plus profond de lui
Que cet amour est partagé par les êtres qu’il aime.

 

Alors, Homme, questionne-toi sur toi !
N’avons-nous en face de nous que le reflet de nous même ?

 

L’amour préexiste.
Il se peut que l’amour soit enfant.
Quand l’amour est enfant il a choisi son nid,
Non pas pour y paraître mais pour y exister.
Il n’a même pas de corps et rien n’aura jamais.

 

C’est l’illusion de l’homme se croyant homme
Qui transforme ce qui ne doit pas exister.

 

L’amour est et ne naît pas.
Il ne part jamais.
Il ne meurt jamais,
Ne se transforme pas,
Ni n’évolue.

 

Il est au-delà des temps et des gens.
L’amour  ne se construit pas, il est.

 

Il surgit de l’être intérieur
Alors qu’il rencontre la vibration commune
De tous les êtres de l’Univers,
Mais celle de l’un en particulier
Attire une de ses dimensions absolues.

 

Il n’a pas d’enveloppe,
C’est comme une âme vibrante.

 

Il vit de l’éidétique en l’humain qui le pressent,
Il procède de l’omniscience et de l’ubiquité,
C’est l’homme qui relativise pour mieux le diriger,
Le distraire malheureusement de son but initial
Et conserver des braises frelatées qui vont le dévoyer.

 

Ce n’est pas le foyer qui crée l’amour…
Il est aussi le vent la pluie et tous les éléments.

 

L’amour ne s’accouche pas,
Il niche dans les couleurs de l’être,
Dans toutes molécules de ce qui est sans paraître.
L’amour est douleur quand on tente de le construire.
Le vivre simplement, l’admettre tel qu’il est.

 

L’amour est nu, n’a pas besoin de vêtement,
Sa chaleur l’anime alors que le fraîcheur des temps se fait.

 

Alors l’amour peut être voix et silences, les deux à la fois.
L’amour ne se perd pas, c’est nous qui l’égarons.
Nous faisons de nos vies des jeux de piste inouïs,
Et le monde guerroie et nous sommes ce monde.

Amour, qu’enfin soit ta fleur d’unicité de toutes dualités.

 

 

esotcelt

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