Le GRENIER des MOTS-REFLETS – Vol.I

2007 03 7

Le Mystère des Voix Bulgares – 3 Chansons – 7’37

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Erzhena – Tibet Mantra – OM MANI PADME HUM – 3’53

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Gayatri Mantra – 9’53

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2007 03 4

Ivan Rebroff – Podmoskovnie vecera – 2’39

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http://www.dailymotion.com/video/x4k30d

 

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Ivan Rebroff (31 juillet 1931 – 27 février 2008) est un célèbre chanteur allemand d’origine russe au répertoire très varié : chansons traditionnelles russes, mais aussi chants religieux classiques ou orthodoxes, chants de Noël, variété française ou allemande, opéra, opérettes, chansons folkloriques de nombreux pays et de multiples airs connus. Ivan Rebroff disposait d’un registre vocal remarquablement étendu (plus de quatre octaves), ce qui l’a fait entrer dans le Livre Guinness des records1. De plus, il chantait en allemand, en russe, en français, en anglais, en grec, en afrikaans et en italien

L’athlète Rebroff (1,96 mètre et 115 kilogrammes) disait de lui-même qu’il était « international » (sa patrie c’était la Terre) et qu’avec son répertoire il essayait de faire la connexion entre l’Est et l’Ouest.

« Podmoskovnie Večera » est très connue en Russie, composée en 1955 par Vassily Soloviev-Sedoï (musique) et Mikhaïl Matoussovski (paroles). Elle est considérée comme traditionnelle et est depuis longtemps utilisée comme générique musical par Radio Moscou. En France, elle a été arrangée et interprétée par Francis Lemarque sous le titre « Le temps du muguet », quoiqu’il s’agisse là d’une libre interprétation et non pas d’une traduction littérale de l’original.

« Francis-Albert » a raison : à titre d’exemples de l’étendue de sa voix, il ne faut pas manquer de citer « The Legend of the twelve thieves » et « The Nightingale »

2007 03 1

Celtic Woman (Hayley Westenra) – Laschia ch’io pianga – 3’39

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http://www.dailymotion.com/video/x33r4d  

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Hayley Dee Westenra (born 10 April 1987 in Christchurch), Soprano, est née en Nouvelle Zélande, d’ascendance irlandaise . Nantie de cette forte prédominance irlandaise, Hayley est une star de plein droit. Ces deux albums solo  ont représenté plus de trois millions d’albums vendus. Elle est aussi parvenue dans les dix premières du Top Charts dans onze pays différents. Cette chanson issue de son dernier album avec les Celtic Woman, A new Journey, fut réalisé en  live à Slane Castle, Co Meath, Ireland.

*

  

Laschia Ch’io Pianga

Lascia ch’io pianga mia cruda sorte
E che sospiri la libertà
(2x)

E che sospiri
E che sospiri la libertà

Lascia ch’io pianga mia cruda sorte
E che sospiri la libertà

Il duolo infranga queste ritorte
De miei martiri sol per pietà
De miei martiri sol per pietà

Lascia ch’io pianga mia cruda sorte
E che sospiri la libertà

Laschia Ch’io Pianga English Translation:

Let me weep over my cruel fate
And sigh for my lost freedom
(2x)

And sigh
And sigh for my lost freedom

Let me weep over my cruel fate
And sigh for my lost freedom

May the pain shatter the chains
Of my torments just out of mercy
Of my torments just out of mercy

Let me weep over my cruel fate
And sigh for my lost freedom

2007 02 28

Sarah Brightman – Harem – 5’44

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http://www.dailymotion.com/video/68IX0iANQMwHEe38

 

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Burning sands winds of desire
Mirrored the waves that reflect a burning fire within my heart
Un-watered, feeding the flame
Welcoming you to my Harem
Sing for me a song of life’s visage
Sing for me a tune of love’s mirage
In his eyes sleep untold
Whispers that echo the days of all my soul

I hold your Eastern promise close to my heart
Welcoming you to my Harem
Sing for me a song of life’s visage
Sing for me a tune of love’s mirage
Time is change times will move us now
No escape, the passing sands of time
I hold your Eastern promise close to my heart
Welcoming you to my Harem

2007 02 17

Riverdance – The new show excerpt 01 – 7’01

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http://www.dailymotion.com/video/x1heto

2007 02 16

Cecilia Bartoli chante Vivaldi accompagné par l’Ensemble Instrumental  » Sonatori de la Gioiosa Marca » – 7′ 34

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http://www.dailymotion.com/video/7emwf1qBwo7su9QpS

Stéphane Eicher – Combien de temps – 3’40

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http://www.dailymotion.com/video/2LT2JqKPqkv3d5cwW

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Artiste européen, Stephan Eicher chante en allemand, en suisse allemand, en italien, en anglais, en français ou encore en bernois.

Les chansons (et arrangements des reprises) de ses premiers albums sont essentiellement à base d’instruments électroniques (ordinateurs, samplers, sequencers, synthés…), dans le genre new-wave qui a émergé au début des années 1980.

Après le succès de Eisbär (avec le groupe Grauzone) en Allemagne, il se fait connaître en France avec l’album ‘Les chansons bleues’ (1983), succès d’estime qui est suivi d’un premier tube ‘Two people in a room’ (album ‘I tell this night’ 1985) et de ‘Combien de temps’ (album ‘Silence’ 1987) composé avec Corinne Dacla.

Le succès d’estime et le noyau de fans sont déjà au rendez-vous mais le succès populaire et la reconnaissance « officielle » naissent vraiment de la rencontre entre Stephan Eicher et le romancier Philippe Djian, de leur amitié complice et de leur collaboration fructueuse. Ce dernier écrira en effet les textes de toutes les chansons françaises d’Eicher dès l’album My place’ en 1989 dont entre autres : ‘Déjeuner en paix’, ‘Pas d’ami comme toi’, Des hauts des bas’, etc.

L’artiste rock étoffe son univers musical et a désormais recours à des instruments de musique acoustique classiques (guitare, piano, etc.) parfois méconnus (tel le cymbalum, instrument à cordes frappées) sur l’abum ‘Engelberg’ ou même très anciens (le cromorne par exemple, instrument à vent à anche double et corps recourbé) sur l’album ‘Carcassonne’, et enregistre non plus en studio mais dans des hôtels qui l’accueillent plus chaleureusement.

Associant instruments traditionnels et sons et des rythmes modernes, il affirme une singularité musicale incontestable, bel hommage à un maître respecté : Moondog.

Après l’été 1994, durant lequel il donne 114 concerts, Stephan Eicher sort son premier album live ‘Non ci badar, guarda e passa’ accompagné d’une vidéo ‘guarda e passa’, sur lesquels on trouve bien sûr, les séquences live attendues, mais aussi des moments volés dans le car, les hôtels, les bars aux concerts improvisés, les quais de gare, les après concert… C’est un aperçu intimiste de l’ambiance exaltante, exubérante, glorieuse mais épuisante de cette tournée.

L’électronique album ’1000 vies’ qui suit, en 1996, déconcerte une part du public qui ne reconnaît plus dans la tournée ‘Backstage Concerto’ le Stephan Eicher qu’il a connu, mais le très réussi album ‘Louanges’ les réconcilie largement en 1999.

L’an 2001 voit la sortie d’un best of intitulé ‘Hotel*S’ complété dans sa version luxe, d’un CD comportant des chansons inédites, des versions oubliées ou inattendues.

En 2002, il compose en collaboration avec le violoncelliste Jean-Philippe Audin et le pianiste Achim Meier, la musique du film ‘Monsieur N.’ d’Antoine de Caunes. Il chante avec I Muvrini (‘un sonu pe campa’ – album Umani), Patricia Kaas (‘on pourrait’ de J.J. Goldman), la chanteuse québécoise Claire Pelletier (Ce que tu donnes), compose pour Johnny Hallyday ‘Ne reviens pas’ et trouve enfin le temps d’enregistrer en 2003 ‘Taxi Europa’, qui est décliné sous forme d’un cd normal, d’un Cd live et de deux DVD, l’un retraçant la genèse de ‘Taxi Europa’, le second reprenant principalement le concert donné à l’Ancienne Belgique à Bruxelles, dans le cadre du ‘Tour Taxi Europa’, où Stephan Eicher se met en scène sur grand écran.

Après une tournée quasi confidentielle, ‘projet solo’ où il joue en acoustique seul sur scène au milieu de ses machines, il présente au Blueballs Festival de Lucerne et en Corse quelques titres de son prochain disque qui devrait sortir au printemps 2007 sous le label Barclay.

1. L’ombre de mes cils un seul regard
L’ombre de mes cils comme un rempart
Le plaisir facile les amours d’un soir
Meurent d’un oubli subtil dans le nœud d’un foulard
Combien de temps combien de temps
Si on restait face à face sans un mot
Sans une gomme qui efface
Combien de temps combien de temps
Et je bois je bois
Et je suis saoul de toi saoul de toi

2. L’ombre de mes cris flèches invisibles
L’ombre de mes cris comme une cible
Les mots inutiles sourires illusoires
A vos questions futiles je réponds au hasard
Combien de temps combien de temps
Si on restait face à face sans un mot
Sans une gomme qui efface
Combien de temps combien de temps
Et je bois je bois
Et je suis saoul de toi

3. Ces jours-là j’ai de la peine
A vivre loin loin de toi
J’ai de la folie plein les veines
Je bois je bois et je suis saoul de toi
Combien de temps
Combien de temps combien de temps
Si on restait face à face sans un mot
Sans une gomme qui efface
Combien de temps combien de temps
Et je bois je bois et je suis saoul de toi

2007 02 15

Sarah McLachlan – In the arms of the angels – 5’45

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*

 

Angel  Sarah McLaughlin  Spend all your time waiting for that second chance for a break that would make it okay there's always some reason to feel not good enough and it's hard at the end of the day I need some distraction oh beautiful release memories seep from my veins let me be empty oh and weightless then maybe I'll find some peace tonight  In the arms of the angel fly away from here from this dark cold hotel room and the endlessness that you feel you are pulled from the wreckage of your silent reverie you're in the arms of the angel may you find some comfort here  So tired of the straight line and everywhere you turn there's vultures and thieves at your back the storm keeps on twisting you keep on building the lies that you make up for all that you lack it don't make no difference escaping one last time it's easier to believe  in this sweet madness oh this glorious sadness that brings me to my knees  In the arms of the angel fly away from here from this dark cold hotel room and the endlessness that you feel you are pulled from the wreckage of your silent reverie you're in the arms of the angel may you find some comfort here you're in the arms of the angel may you find some comfort here

 

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