Le GRENIER des MOTS-REFLETS – Vol.I

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2013 09 24

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Mots-clés :

2009 01 29

Equanimité

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Equanimité

 

Egaux sont les profanes, égaux les Entrés-dans-le-courant, égaux les Bouddhas; tous sont un dans l’Egalité, et il n’y a entre eux ni dualité ni différence… Si le Bouddha différait de l’Egalité, il pourrait pratiquer l’Égalité; mais comme le Bouddha n’est autre que l’Égalité même, il ne peut ni la pratiquer ni l’obtenir… Les différences n’existent qu’en Vérité vulgaire, et dans la Loi qui est à l’usage des profanes.

 

[ Traduction n° 1566 : Sutra de l’Eveil parfait, ( VIe -VIIe siècle), apocryphe chinois, Bouddhisme, Mahayana, Madhyamaka
Source : Cité dans Hobogirin, p. 273, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, note p.434]

2008 04 17

Des préjugés

Classé sous Pensees - Meditations - Citations — ganeshabreizh @ 15:25

 

 Pantin

*

A la flamme des préjugés

Chacun brûle sa liberté

ganeshabreizh

*

 

 VOLTAIRE  DICTIONNAIRE PHILOSOPHIQUE 
PRÉJUGÉS

Le préjugé est une opinion sans jugement. Ainsi dans toute la terre on inspire aux enfants toutes les opinions qu’on veut, avant qu’ils puissent juger.

Il y a des préjugés universels, nécessaires, et qui font la vertu même. Par tout pays on apprend aux enfants à reconnaître un Dieu rémunérateur et vengeur; à respecter, à aimer leur père et leur mère; à regarder le larcin comme un crime, le mensonge intéressé comme un vice, avant qu’ils puissent deviner ce que c’est qu’un vice et une vertu.

Il y a donc de très bons préjugés; ce sont ceux que le jugement ratifie quand on raisonne.

Sentiment n’est pas simple préjugé; c’est quelque chose de bien plus fort. Une mère n’aime pas son fils parce qu’on lui dit qu’il le faut aimer, elle le chérit heureusement malgré elle. Ce n’est point par préjugé que vous courez au secours d’un enfant inconnu prêt à tomber dans un précipice, ou à être dévoré par une bête.

Mais c’est par préjugé que vous respecterez un homme revêtu de certains habits, marchant gravement, parlant de même. Vos parents vous ont dit que vous deviez vous incliner devant cet homme; vous le respectez avant de savoir s’il mérite vos respects: vous croissez en âge et en connaissances; vous vous apercevez que cet homme est un charlatan pétri d’orgueil, d’intérêt et d’artifice; vous méprisez ce que vous révériez, et le préjugé cède au jugement. Vous avez cru par préjugé les fables dont on a bercé votre enfance; on vous a dit que les Titans firent la guerre aux dieux, et que Vénus fut amoureuse d’Adonis; vous prenez à douze ans ces fables pour des vérités; vous les regardez à vingt ans comme des allégories ingénieuses.

Examinons en peu de mots les différentes sortes de préjugés, afin de mettre de l’ordre dans nos affaires. Nous serons peut-être comme ceux qui, du temps du système de Law, s’aperçurent qu’ils avaient calculé des richesses imaginaires.

Préjugés des sens. N’est-ce pas une chose plaisante que nos yeux nous trompent toujours, lors même que nous voyons très bien, et qu’au contraire nos oreilles ne nous trompent pas? Que votre oreille bien conformée entende: Vous êtes belle, je vous aime; il est bien sûr qu’on ne vous a pas dit: Je vous hais, vous êtes laide. Mais vous voyez un miroir uni; il est démontré que vous vous trompez, c’est une surface très raboteuse. Vous voyez le soleil d’environ deux pieds de diamètre; il est démontré qu’il est un million de fois plus gros que la terre.

Il semble que Dieu ait mis la vérité dans vos oreilles, et l’erreur dans vos yeux; mais étudiez l’optique, et vous verrez que Dieu ne vous a pas trompé, et qu’il est impossible que les objets vous paraissent autrement que vous les voyez dans l’état présent des choses.

Préjugés physiques.Le soleil se lève, la lune aussi, la terre est immobile: ce sont là des préjugés physiques naturels. Mais que les écrevisses soient bonnes pour le sang, parce qu’étant cuites elles sont rouges comme lui; que les anguilles guérissent la paralysie, parce qu’elles frétillent; que la lune influe sur nos maladies, parce qu’un jour on observa qu’un malade avait eu un redoublement de fièvre pendant le décours de la lune: ces idées et mille autres ont été des erreurs d’anciens charlatans, qui jugèrent sans raisonner, et qui, étant trompés, trompèrent les autres.

Préjugés historiques. La plupart des histoires ont été crues sans examen, et cette créance est un préjugé. Fabius Pictor raconte que, plusieurs siècles avant lui, une vestale de la ville d’Albe, allant puiser de l’eau dans sa cruche, fut violée, qu’elle accoucha de Romulus et de Rémus, qu’ils furent nourris par une louve, etc. Le peuple romain crut cette fable; il n’examina point si dans ce temps-là il y avait des vestales dans le Latium, s’il était vraisemblable que la fille d’un roi sortît de son couvent avec sa cruche, s’il était probable qu’une louve allaitât deux enfants au lieu de les manger; le préjugé s’établit.

Un moine écrit que Clovis, étant dans un grand danger à la bataille de Tolbiac, fit voeu de se faire chrétien s’il en réchappait; mais est-il naturel qu’on s’adresse à un dieu étranger dans une telle occasion? n’est-ce pas alors que la religion dans laquelle on est né agit le plus puissamment? Quel est le chrétien qui, dans une bataille contre les Turcs, ne s’adressera pas plutôt à la sainte Vierge qu’à Mahomet? On ajoute qu’un pigeon apporta la sainte ampoule dans son bec pour oindre Clovis, et qu’un ange apporta l’oriflamme pour le conduire; le préjugé crut toutes les historiettes de ce genre. Ceux qui connaissent la nature humaine savent bien que l’usurpateur Clovis, et l’usurpateur Rolon ou Rol, se firent chrétiens pour gouverner plus sûrement des chrétiens, comme les usurpateurs turcs se firent musulmans pour gouverner plus sûrement les musulmans.

Préjugés religieux.Si votre nourrice vous a dit que Cérès préside aux blés, ou que Vistnou et Xaca se sont faits hommes plusieurs fois, ou que Sammonocodom est venu couper une forêt, ou qu’Odin vous attend dans sa salle vers le Jutland, ou que Mahomet ou quelque autre a fait un voyage dans le ciel; enfin si votre précepteur vient ensuite enfoncer dans votre cervelle ce que votre nourrice y a gravé, vous en tenez pour votre vie. Votre jugement veut-il s’élever contre ces préjugés, vos voisins, et surtout vos voisines crient à l’impie, et vous effrayent; votre derviche, craignant de voir diminuer son revenu, vous accuse auprès du cadi, et ce cadi vous fait empaler s’il le peut, parce qu’il veut commander à des sots, et qu’il croit que les sots obéissent mieux que les autres: et cela durera jusqu’à ce que vos voisins, et le derviche, et le cadi, commencent à comprendre que la sottise n’est bonne à rien, et que la persécution est abominable.

 

Préjugéshttp://www.prejuges-stereotypes.net/main.htm

 

2008 03 11

Citations à propos de la mort (14) – Sigmund Freud (Penseur et inventeur de la Psychanalyse – 6 mai 1856-23 septembre 1939)

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 Sigmund Freud

*

 

La croyance à la nécessité interne de la mort n’est peut-être qu’une de ces nombreuses illusions que nous nous sommes créées pour nous rendre « supportable le fardeau de l’existence ».

(Essais de Psychanalyse, article 1909-1915, traduction du Docteur Stanislas Jankélévitch, Editions Payot, I, 6.) 

 

Le fait est qu’il nous est absolument impossible de nous représenter notre propre mort, et toutes les fois que nous l’essayons, nous nous apercevons que nous y assistons en spectateurs. C’est pourquoi l’école psychanalytique a pu déclaré qu’au fond personne ne croit à sa propre mort ou, ce qui revient au même, dans son inconscient chcun est persuadé de sa propre immortalité.

(Essais de Psychanalyse, article 1909-1915, traduction du Docteur Stanislas Jankélévitch, Editions Payot, IV, 2.)

Citations à propos de la mort (13) – Epictète (Philosophe grec de l’Ecole Stoïcienne – 50 – 125 ou 130)

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Epictète, Philosophe grec de l'Ecole Stoïcienne 

*

Aie chaque jour devant les yeux la mort, l’exil et tout ce qui paraît effrayant, la mort surtout : tu n’auras alors jamais aucune pensée basse ni aucun désir excessif.

(Manuel, traduit par Jacques Souilhé et Armand  Jagu, Editions Les Belles Lettres, chapitre XXI.)

 

La mort, qu’est-elle ? Un épouvantail. Retourne le et tu verras ; regarde, il ne mord^pas. Ton misérable corps doit être séparé, ou maintenant ou plus tard, de ton pauvre souffle vital, come il en était séparé jadis. Pourquoi donc t’irriter si c’est maintenant ? Car si ce n’est pas maintenant, ce sera plus tard.

(Entretiens, traduit par Jacques Souilhé et Armand Jagu, Editions Les Belles Lettres, Livre II, Chapitre premier.)

 

Ne te rends-tu donc pas compte que ce qui, pour l’homme, est le principe de tous les maux et de sa bassesse d’âme et de sa lâcheté, ce n’est pas la mort, mais bien plutôt la crainte dela mort.

(Entretiens, traduit par Jacques Souilhé et Armand Jagu, Editions Les Belles Lettres, Livre III, Chapitre XXVI.)

 

Citations à propos de la mort (12) – Denis Diderot (Ecrivain, Philosophe et Encyclopédiste français -5 octobre 1713-31 juillet 1784)

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Diderot par Fragonard 

*

Naître, vivre et passer, c’est changer de formes.

(Le rêve d’Alembert, 1769, in Oeuvres, La pléiade, page 900)

 

*

 

Et qu’importe quel nom on imprimera à la tête de ton livre ou l’on gravera sur ta tombe ?

Est-ce que tu liras ton épitaphe ?

(Réfutation, suivie de l’ouvrage d’ Helvétius intiutulé : L’homme, 1875, in Oeuvres Complètes, Editions Garnier frères, II, page 387.)

2008 03 1

A propos d’ « Autrui » – [Alain (Emile Chartier)- Philosophe français – (1868 – 1951)

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A propos d’ « Autrui »

 

*

Les hommes eurent  toujours un grand besoin de s’aimer, les uns les autres. Ils firent cet amour comme ils firent des ponts. Il fallut des voûtes sonores pour rendre la foule plus présente à la foule ;  et des paroles incompréhensibles, afin qu’on les chantât de tout son cœur ; et une musique bien rythmée, afin que tous pussent dire les mêmes choses en même temps.

 

[Alain (Emile Chartier) – in Propos II, 22 décembre 1910, Collection de La Pléiade, page 193.]

 

 

*

 

Ne vouloir faire en société qu’avec ceux qu’on approuve en tout, c’est chimérique, et c’est le fanatisme même.

 

[Propos II , 25 juin 1933, Collection La Pléiade – page 965.]

 

*

Emile Chartier=Alain, philosophe fançais

 

2008 02 27

La foi – (Johann Wolfgang von Goethe – 28 aout 1749 – 22 mars 1832 – Poète, romancier, dramaturge et grand scientifique allemand)

Classé sous Pensees - Meditations - Citations — ganeshabreizh @ 19:13

Johann Wolfgang von Goethe 

 

 

*

 

La foi est un capital particulier, secret, comme il existe des caisses publiques d’épargne et de secours, où l’on puise,  pour donner aux gens le nécessaire, dans les jours de détresse ; ici le croyant se paye à lui même, en silence ses intérêts.

 

[Pensées, 1815-1832, in Oeuvres, Tome 1, traduction Jacques Porchat, Editions Hachette, page 419]

2008 02 11

Les bases de la meditation (intro) 10′ [Petit déjeuner entretien avec Selim Aïssel]

Classé sous Pensees - Meditations - Citations — esotcelt @ 14:00

http://www.dailymotion.com/video/nHYdG2wbfnVSHiK9t

Meditation IX – A propos de la réalité et/ou de la vérité

Classé sous Pensees - Meditations - Citations — esotcelt @ 13:40

La réalité, la vérité, procèdent de la perception de chacun ce qui n’empêche pas qu’elles puissent être ensemble ou alternativement illusion pour d’autres.

Ensuite, il y a la relation antre l’absolu et le relatif.

Il peut exister une réalité et une vérité en phénomènes de société, ce peut être différent de la perception du particulier où résulter d’une sorte de majorité s’exprimant ou pensant avoir un pouvoir occulte ou spécifique.

Le libre arbitre de chaque individu doit pouvoir lui permettre de faire son choix en fonction de la volonté qui l’anime, soir vers le relatif, soit vers l’absolu et sans omettre de considérer tous les moyens termes de conscience qui font que l’être perçoit  ce qu’il perçoit et pense ce  à quoi il pense et ainsi fasse ses choix et décide de se qu’il considère comme vrai ou réel, pour un temps, quitte à prévoir que le connu du présent n’est pas forcément le su de demain.

esotcelt

ganeshabreizh

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