Le GRENIER des MOTS-REFLETS – Vol.I

2011 12 2

Un peu de vent un peu de temps juste nos vies

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 18:12

 Un peu de vent un peu de temps juste nos vies

 

Le piano joue et les notes s’égrènent,

Il flotte dans l’air comme un tout de toi,

Sans bémol, sans dièse on pense et on freine ;

La cascade s’éteint, rêve d’émoi.

 

Les arpèges fous feront comme un lien.

Le poids du passé « s’enculture » encore.

Le dire des manques et de ces trois fois rien,

Les « mots-silences »ont bondi plus fort.

 

Tous ces dits des fois sont-ils morts en vain ?

Sont-ils des mort-nés, des morts de nos nous ?

Ne reste alors que le fruit de l’instinct,

 Trop bien enfoui dans l’infini du Tout !

 

La mélodie vraie c’est toi qui la crée ;

Tu geins, tu recrée des fantasmes morts ;

Les sonorités de ton âme fée

Sonnent en renfort des libres efforts.

 

Des gammes de toi aux gammes de moi,

Des mots  des doigts gourds  aux notes de foi,

La prière crée comme un chemin droit,

Un chemin de croix, une voix, la voie.

 

Yann


2011 10 28

KARUKERA « A toi, fruit d’océan, Karukera fleur de terre, Danse du feu et de l’esprit, de l’âme des êtres qui t’habitent. »

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 13:45

 

Karukera,; guadeloupe mon amour

 KARUKERA,

 

 

«  A toi, fruit d’océan,  Karukera  fleur de terre, 

Danse du feu et de l’esprit, de l’âme des êtres qui t’habitent. »

 

 

 

Papillon de « Terre-Amérindienne » et  de « Souffre » du Ciel.

 

Les hommes et les femmes vivaient  en pêches rudes

 

Enrichies des ethnies en leurs quête et nourries par la mer.

 

Du fait de  l’île-terre il y avait un refuge en ces confins du ciel

 

Rocher aux tempêtes, aux ouragans, à la folie des luttes,

 

Les Caribs sanglants et guerriers n’étaient pas loin ;

 

Les étreintes de la colère élémentale s’enchaînaient ;

 

Et Dieu pleurait, densifiait la résistance  aux vents,

 

Pleurait sur la souffrance humaine du peuple né migrant,

 

Indigènes Caraïbes issus des Arawaks ou nobles Taïnos,

 

Sagesse ancestrale issu de la tradition orale,

 

Echo d’harmonie fusionnelle en nature et partage,

 

Déjà fleur de métissage aux sangs d’ailleurs ;

 

Esclaves en négritude endoloris et meurtris,

 

Colons aventuriers, conquérants fous en démesure.

 

 

 

Terre d’île et de volcan qui lave l’être et bruisse à son âme.

 

Par les pluies tropicales et le chant du petit-monde,

 

Comme une nourriture des Anciens qui s’expriment.

 

Ils disent son histoire à cette Basse – Terre, île coiffée,

 

Haute du feu de son volcan, « Vieille-Dame » de garde ;

 

C’est au pied de tes flancs que veille la Vierge !

 

Île drossée par la houle du large en côte sous le vent,

 

Baignée en quelque sorte par la rivière aux herbes,

 

Pansée par l’Esprit fort « Notre-Dame-Du-Mont-Carmel ».

 

Trois-Rivières a déterré les vestiges du temps,

 

Redonnant la mémoire de la terre aux peuples de l’île.

 

Le chant de la Basse-Terre a résonné en moi et je m’en suis nourri.

 

J’ai rencontré le silence des cœurs qui battaient à l’unisson

 

De l’histoire construite en quelque sorte, comme mouvance utile

 

Ramenée à la « conscience-outil » de l’enfant qui subit, hors famille,

 

Le poids de l’être ainsi, plutôt qu’autrement divisible.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Terre d’île et de volcan qui permet aux êtres le secours

 

Par le temps plus clément  qui fait cet accueil  complice.

 

Il y a aussi le chant du petit-monde qui se fait différent,

 

Comme une nourriture des Anciens qui s’expriment.

 

Ils disent son histoire à la Grande – Terre, large de ses plaines.

 

Ici croit la canne, cette fleur du « Ti-punch » et du sucre,

 

Les champs sentent presque le rhum et les sueurs du plant,

 

Alors que s’affairent à son pied une  main d’ancestralité.

 

Les coups du destin et les secondes de libre arbitre

 

Ont embaumé la sève de ces cannes qui vous broient la santé.

 

Ils disent leur histoire de l’en-dessous de cette mer salée

 

Aux  vallons des Grands-Fonds, aux mornes verdoyants ;

 

Aux plages de sables blancs, aux lagons protecteurs,

 

Aux mangroves nourricières, aux abruptes falaises

 

Où l’impétueux flot musclé de la mer Caraïbe

 

Vient se casser l’écume en « Pointe-des-Châteaux »

 

Livrant l’éponge aux sables  foulés par la mouette du large.

 

Il y avait comme des traces folles de bouteilles à la mer.

 

 

 

La flamme de l’instant se renforce un peu plus

 

Lorsque la conscience nue du cheminement pur,

 

Construit une marge  en page du croître enfin.

 

Avant que d’en parler à vous qui me lisez

 

Je dis le secret fort des senteurs maternelles,

 

De la mangue qui tombe en ce bord des chemins,

 

A peine ramassée tant elle est… tant elle est.

 

De la pomme liane qui étire son plan

 

En fleur comme orchidée, en fruit de bord de haies ;

 

De la quenette douce et acide à la fois,

 

Un peu comme un letchi qui vous fond dans la bouche.

 

« J’anone » encore le corossol au goût douçâtre,

 

Je cueille la papaye aux vertus si soignantes

 

Que le respect se doit à ce fruit savoureux,

 

La carambole étoile agaçant les papilles.

 

L’ananas bouteille en mutations hybrides

 

Reflète la saveur du peuple en Guadeloupe,

 

Peuple enrichi de tant de traditions anciennes.

 

 

 

…./…A suivre

 

YANN

2011 09 23

Quand la vraie vie t’interpelle ! Ou « La spirale-ascendante »

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Quand la vraie vie t’interpelle !

Ou « La spirale-ascendante »

 

Regarde un instant, dans le rétroviseur du temps,

Tu sais, ce temps,  que tu vis en dénie, en fleur d’ailleurs,

Ce temps d’outre monde, en cette société floue du paraître.

Regarde, et vois les transfuges de ceux qui se mentent à eux-mêmes.

Vois ces traces de nos pas mesurées à l’aune de nos bulles,

Ces traces de nos pas infusées calmement en regard de conscience.

Vois comme certaines s’estompent alors que d’autres se renforcent,

Se sculptent en quelque sorte, face au tailleur d’âme que chacun de nous est.

 

N’interprète plus… la vie n’est pas un rêve conscient.

Respire mon amour et « respîr—vit-d’abord-dans-l’expir »

Supprime enfin les résidus intimes de tous les « airs-de-toi »:

Ceux qui te parasitent et plombent un vouloir être,

Ceux qui de la société t’ouvrent portes faciles,

Livrant ta cohérence active à la facilité brute : mirage matériel.

N’interprète pas le profond des « traces-pensées »,

La densité de leurs formes n’a dépendu que de nos êtres.

 

Prends-la telle une évolution solaire sur un plan de spirale,

Ne la mesure-pas à l’aune du n’importe quoi,

Imprègne-toi d’elle, repense chaque pas en avant de l’esprit ;

En écho se révèle autant de pas en retrait fou,

D’un mental machinal: cette boisson de l’homme sourd,

Soumettant tout son être à la facilité.. se laissant diriger.

Ainsi naissent les ponts de l’éveil, quand la conscience naît

Pour  transcender enfin ce revivre vital du Soi.

 

Yann

20110923

 


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2011 08 4

Page de Mort, page de Vie

Classé sous POESIE,Poesie Image — ganeshabreizh @ 12:37

Page de Mort, page de Vie dans POESIE copiedepagedemortpagedevieromeo

2011 08 1

J’écris…

Classé sous POESIE,Poesie Image — ganeshabreizh @ 15:46

J'écris... dans POESIE jcrisphotopome

2011 06 24

Amour en Vérité

Classé sous POESIE,Poesie Image — ganeshabreizh @ 21:35

Amour en Vérité

2011 04 14

A ceux qui souffrent : Imagine….

Classé sous POESIE,Reflexions - Apartes — ganeshabreizh @ 21:27

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A ceux qui souffrent : Imagine….

 

Imagine toi;
Technicien de la surface de toi-même,
Tu laves et régénères ce qui touche au quotidien acquit;
Simplement en te regardant lorsque tu fais ta toilette
Pour libérer les traces d’un jour ou d’une nuit.

 

Ta pensée suit son cours de formation de l’être,
Elle libère ses interrogations les plus abruptes,
Celles qui te bousculent pour mentalement
Trouver une force d’agir en sauvegarde de l’instant présent.

 

Ce sont ces pensées mentales qui te permettent
De dissocier le vague à l’âme existentiel,
Pour se recentrer sur l’instant présent
Dont le corps a besoin pour que l’esprit se libère
afin de prendre le relai lorsque le mental faiblira
Ou aura tendance à se diluer
Dans l »infinitude des suppositions.

 

L’esprit est acteur et créateur, le mental n’est que l’actant,
Programmé en quelque sorte par les habitudes ancrées,
Qui ne repose que sur l’illusion de créer
Quelque pensée que ce soit..

 

Tu as le droit et le devoir de faire discuter le mental et l’esprit
Lorsque tu sens que tu perds pieds ou que tu subis le temps présent
Dans ta matière de corps et ta foi dans l’instant présent
qui veut dessiner le pas en avant pour exister dans la rélle dimension.

 

Non pas dans la dimension qui subit et ne peut rien faire,
Mais dans la dimension de toi-même t’aimant qui agit
Dans le souffle de l’esprit pour poser sur tes blessures le pansement de l’instant présent;
Illumination de ce « j’existe-et-je-suis-aimé » ,
Indissociable de la notion de vie qui protège l’être,
Même lorsqu’il s’oppose à lui-même.

 

Ne doute jamais de toi,
Ni de moi,
Ni de l’enfant qui nous unit.

 

Ensemble, tous les trois,
Nous sommes cette force qui te permet de lutter quotidiennement avec.
Nous sommes le poumon de ta vie pour que tu respires … la santé.
Ensemble nous sommes les techniciens, spirituel et physique,
De cette entité familiale qui nous fait vivre et avancer sur le chemin personnel de notre vie propre; Main dans la main,
Coeur à coeur,
Âme à âme,
Parce que nous avons cette foi en Dieu
Qqui ne nous envoie que les épreuves
Que nous sommes capable de supporter.

 

L »amour est notre moteur; notre baume; notre guérison.
Au nom de l’Amour nous te disons
Et tu dois te dire, que le temps est venu d’exister
Pour le vivre à tous les temps;
dans toutes ses vibrations,
Dans toute sa foi,
Et la prière confiante est notre moteur.

Sans Dieu nous sommes rien

 

yann

2011 03 13

DE LA POESIE A LA PRIERE [ 1 - Souvenons-nous... de la nuit jaillira Sa Lumière]

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 22:09

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SOUVENONS-NOUS :

DE LA NUIT JAILLIRA SA LUMIERE

 

 

Souvenons-nous…Adam et Eve du temps premier ;

Ce temps d’avant, vierge du péché !

Rappelle-toi Adam, ce goût d’éternité, de Paradis,

Tu y coulais la condition divine de ta vie !

Oh, Adam ! Qu’as-tu fais de toutes libertés ?

Pourquoi avoir voulu t’emparer de cette condition,

Voulant ainsi par orgueil égaler Dieu dans son action ?

Alors des jours illuminés par sa présence

Tu nous fis enterrer dans une nuit intense.

 

 

Quand de la nuit des temps surgit l’écho des voix

Qui se perdent au vent, s’éloignant de la Foi,

Percluses de jours trop lourds où la vie se fait dure,

Mais redressant toujours, une âme aux clairs murmures…

 

 

 

 

Ecoute le silence qui te dira sans bruit

Que Dieu est Bienveillance, et jamais ne t’oublie,

Que l’Espoir en partance met ton cœur en sursis

De l’attendue présence, ce grand souffle de Vie.

 

 

Quand la peur t’envahit, que sous ton front on voit

Planer nuages gris et rêves aux abois,

Que ton ciel entier crie, qu’en plus rien tu ne crois

Et que se noie ta vie en profond désarroi…

 

 

Ecoute la chanter, cristalline et vivante,

En cœur d’immensité et douceurs odorantes

La voix de cet Amour qui nous a tout donné

Nous promettant toujours de venir nous sauver…

 

 

 

 

Homme, réveille-toi ; femme suis son pas !

Femme, réveille-toi ; homme, suis son pas !

Les enfants vous regardent pour suivre le Chemin !

Si nous sommes dans la nuit d’un hésitant destin

C’est pour renaître en une humilité sans fin.

Les Prophètes éclairés annoncèrent le Sauveur des humains ;

Et ce temps de l’Avent crée l’hymne d’Amour total :

Ce Chant de Louange et de Joie reflets de sa Lumière Fœtale.

 

 

Et nous avons marché, et nous sommes tombés,

Nous sommes relevés, avec humilité.

Et nous avons couru dans le désert ardu,

Bravé nos pas perdus, pour ce nouveau-né, nu…

 

ALORS, TOI QUI CROIT… N’OUBLIE JAMAIS

 

D’écouter le silence qui te dit en chantant

Que Dieu n’est que clémence et t’aime infiniment.

Que l’espoir en partance met ton cœur en suspens

De cet Amour immense qui brille au firmament…

 

 

 

 

Que le doute s’efface en voie d’obéissance !

Nourris et baignés par sa Parole en permanence

Alors nous qui croyons en Lui, vivrons ainsi,

Détruisant nos montagnes d’orgueil bouffies.

Car Jésus, Fils de Dieu, en naissant comme un homme

Du sein de la Vierge femme : Marie que l’on nomme ;

Est fruit du renoncement et de la soumission.

Le Père est là aimant voir que nous veillons.

 

Ne restons pas dans cet éphémère de la chair,

Celle-ci passe comme l’herbe se fane à l’air

Et nous serons sauvés par l’Esprit qui libère.

 

 

 

 

Patricia & Yann

20101215

 

2011 02 20

Et c’est la voix du verbe qui enflamme

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 21:05

Et c'est la voix du verbe qui enflamme dans POESIE Et-cest-la-voix-du-Verbe-qui-enflamme

Evolution

 

Et c’est la voix du verbe qui enflamme

 

 

 

Quand je te dis les mots : « je t’aime »

C’est la vie d’un silence qui se brise,

Elle éclate fort de son rire blême,

Noie dans l’élan les jours de crise.

Ces mots d’amour ; feu de tendresse ;

Créent la profondeur de nos chers regards ;

On les reçoit caresse de l’ivresse

Enveloppant nos cœurs sans fard.

Naissent alors d’autres silences

Bien plus intenses, plus parlant encore ,

Et le refus muet de dire s’avance…

A petits pas la voix s’endort.

L’homme aux oreilles si matière

Entend l’invisible d’un monde intime ;

L’inaudible se voit rare prière…

Ainsi naît le vison de l’infime.

Entend ce que son chant d’amour te prouve !

« Homme-matière » aux oreilles d’esprit,

Contente-toi de ses flammes qui couvent…

N ’attend rien, rien que sa douceur sans prix.

Un jour peut-être, ou dans la nuit qui suit ;

Les trois mots frapperont a cappella

Les limbes fous de l’enfant d’aujourd’hui

En liberté du vivre dans l’éclat.

Naît le tableau vibrant du sentiment :

En fleur d’émotion il a peint cette âme

En point de suspension d’hier absent ,

Et c ’est la voix du verbe qui enflamme.

Yann


 

2011 01 26

DE LA POESIE A LA PRIERE [ 2 - Il y a cette nuit … mais le jour où tu descendras…]

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 21:05

Il y a cette nuit … mais le jour où tu descendras…

 

 

Bien sûr, je pense, je pense à tous les temps ;

Je réfléchis c’est sûr mais ne trouve aucun temps

Pour trouver avec facilité réponse à ma question.

Je le fais quand je peux, dans l’interrogation,

Mais ces moments du jour pulsant le quotidien

M’empêchent de régler mon pas de vie d’humain

Sur l’horloge du temps qui régit les possibles.

Alors que tout mon être ce tend vers cette Bible

Où je puise incessant la joie d’être Chrétien.

Il me reste la nuit dans le jour qui s’éteint,

Pour libérer mes mains, les croiser pour prier

Dans le silence nu d’un cœur si fatigué.

Je rends mes armes d’homme au Dieu qui, m’a fait naître

Et je bénis la nuit qui va le voir être

Ô Toi qui brille avec éclat

Car le jour où tu descendras…

 

 Il y aura du bleu dans le coeur des étoiles

Et des gerbes de feu qui pleuvront sur la terre,

Le ciel s’embrasera des tons de cette toile

Que l’on verra tendue bien au-delà des mers.

 

 Il y aura des pas résonnant aux jardins

De ces vies sans soleil mais où le vent est doux,

Quand s’éloignent soupirs et larmes de chagrin

Là-bas sur le chemin où les péchés sont fous.

 

 Il y aura du sel sur les lèvres du jour,

Nous faisant oublier le fade d’un Antan,

Et du vert Espérance se riant, tout Amour,

Dans le creux d’un jardin en éternel printemps.

 

 Il y aura du miel en écharpe de pluie,

Sous la voûte du temps rivant à nos regards

Ce flamboyant rivage aux portes de la nuit,

D’un véritable Amour qui jamais ne repart.

 

  Alors je te prie dans la nuit de mes doutes

Alors que ma conscience naît , ta Parole en écoute,

La nuit revêt comme un manteau dans sa sombre apparence,

Il me couvre léger du poids de l’espérance.

Ta naissance en approche de l’Avent dans l’ombre

Eclaire l’horizon qui noiera mes décombres.

Ce miracle divin parle à l’intelligence,

Il fuit les émotions, toute imagination.

Le temps de toute nuit est temps de renaissance,

Il livre l’esprit à l’examen de conscience,

Libérant l’homme ; la femme ; d’autres imprégnations ,

Homme, femme, souviens-toi de ta création.

 

 Il y aura des mots aux silences fleuris,

Qui ne franchiront pas la barrière d’un son,

Mais que tu entendras rouler en chant de Vie,

Quand ils viendront loger en ton être profond.

 

 Il y aura des chaînes se brisant enfin ,

Dans une aura d’automne qui se meurt déjà,

Et dont les cendres chaudes se soupirent en vain,

S’éparpillant au loin dans un goût de frimas.

 

 Car le jour où tu descendras…

Ce jour où tu viendras…

 

 Il y aura l’Amour jusqu’au bout de nos doigts,

Dénué de pensées qui ne seraient pas toi .

Et alors nous pourrons, en une profonde Foi,

Donner enfin nos coeurs, en écho de ta Voix.

 

 Toute nuit prendra fin dans l’amour de sa Loi.

La poésie de l’homme en rejoignant sa foi

Rendra à Dieu la grâce de tout son don d’Amour.

Elle fera sa louange sans aucun détour

Et la nuit se fondra en Lumière Christique

Accomplissante  image de « l’Eucharistique »

 

 

 

Yann et Patricia

20101215

 

 

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