Le GRENIER des MOTS-REFLETS – Vol.I

2010 02 21

Maddy mon amie

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 9:10

Maddy, mon amie

 

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2010 01 14

Il était une nuit

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 9:15

Il était une nuit

 

 

 

Il était une nuit

[Seul le mental critique, l’esprit, lui, compose -  yannesoganesh.]

 

Lorsque tu penses tout avoir, réfléchis à l’être possédant…

Lorsque tu penses manquer de tout penses à l’être qui ne possède rien….

 

Ne voir, en un premier regard, en regardant quelqu’un,

D’abord et seulement la matière qui est, que l’on souhaite,

Que l’on désire, que l’on veut, qui peut tant se parfaire…

Peut-être est-ce très bien puisqu’après tout nous sommes incarnation matière.

Mais c’est pour abriter tant notre esprit que notre âme.

 

Ne voir en un premier regard

En regardant la même personne

D’abord et seulement l’esprit

…….

Je viens te donner des chemins de rencontre

Que tu ne soupçonnes pas ou plus…

Le chiffon de poussières sur les traces  que tu effaças

De nos présents communs pour faire briller l’instant…

Les coups de balai, les coups de serpillère,

L’éponge sur la vaisselle… et l’on fait ainsi

Des milliards de chemin des quotidiens remplis ;

 

……

A quoi, à qui pense-t-on

Alors que le tissu s’imprègne

De nos poussières d’avoir été ?

 

Sait-on seulement que l’on recueille

Le fruit de notre entier présent,

Que nous n’effaçons rien,

N’étalons nulle chose,

Qu’il fasse jour ou nuit

Le geste est le même :

Automatique !

 

 

Mais qu’en est-il donc de la conscience

De nos poussières de cœur et d’âme,

Qu’en faisons-nous dans la rencontre avec l’autre ?

Sous quelle eau fraîche la rendons-nous vivable et claire ?

Qu’oblitérons-nous comme tâche de notre ménage d’être ?

 

Bien sûr existent des dallages de marbre

Qu’effleure seulement la visible apparence de l’instant qui se fait !

Bien sûr vivent des surfaces planes ou volumétriques

Qui ne rebutent pas, qui s’enflent des présences !

Petits jeux du chat et de la souris

Du mental et de l’esprit,

De la conscience sans crible, intime,

A la conscience passoire,

Facile et moutonnante.

 

Le choix de la première parole,

Du premier mot qui sort,

Se fait compréhensif

Quand le mental se fige,

C’est l’esprit qui s’exprime

Et l’amour qui le porte.

C’est comme un pardon,

Pas reconnaissance de l’erreur.

C’est une conscience du jour de pluie

Qui embellit le jour où le soleil luit,

Comme un arc en ciel de lune et d’étoiles

Qui viendrait nourrir un festin de terrer océane

Et de mer intimes, illuminant la joie

D’un chemin de rencontre

Né de la magie de l’instant

Qui voit grandir la retrouvaille.

 

Tu devrais t’avancer l’âme en paix,

Le cœur en fête…

Les sols brillent,

La vaisselle est rangée,

Tout est clean.

J’ai privilégié la matière !

T’es-tu senti

Seule ou fatiguée

Pendant ce temps de nuit

Où j’ai œuvré

Dans la musique du partage ?

 

Dans le fond, que reste-t-il ?

Le trop du trop !

L’œuvre commune !

Un verre à deux que j’ai bu seul !

 

Dis, dis-moi simplement que tu m’aimes,

Cesse de taire tes silences qui te bouffent,

Donne leur cette voix du cœur qui s’exprime en cinq mots :

« Je t’aime mon amour ».

 

Je t’aime,

Laisse le piano jouer

Pour la maison qui brille

Alors que je m’éteins doucement…

Doucement… doucement….

Pour pas te réveiller,

Même si dans mon silence de veille

Je t’ai pensé si fort mon amour,

Si fort.

 

 

Eso

2010 01 8

Conscience des saisons du silence – Le silence – 5

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 23:16

 

Conscience des saisons du silence

 

 

Conscience des saisons du silence

(Le Silence 5)

 

 

 

Le silencieux silence ébruite la conscience.

Le paysage dort en silence de vie.

Les temples sont silence d’un silence gris

Où flottent les prières des hommes du temps.

Les femmes sont un jardin où respire en silence

« L’enfant-son-mélodie-du-silence-à-genoux. »

La clarté simple et austère, l’ombre qui se rend,

Dépouillées lentement d’artifices du monde

S’offrent en sacrifice au silence qui gémit.

 

L’appréhension noire de la réalité,

De l’existence en berne alors que tout se tait,

Installe en lettre seule une tranquillité,

Douce quiétude prête à peindre la toile.

Se dessine une phrase en sa vérité nue,

Les souffles secrets du nid gomment avec tendresse

Les maux imparfaits qui s’effacent,

Les concepts en détresse s’enfuient à tire d’ailes,

La préhension des choses remplace l’abstraction,

La substance nourrit  l’âme de son altérité.

 

Plus d’analyse futile y fait étal,

La mer des synthèses s’estompe au ponant,

La conscience s’éveille et pulse la rencontre

De l’esprit, intuition d’expérience immédiate,

L’intellect se fige en posture glacée,

S’enracinant un peu comme l’illusion du vivre.

Dans le silence du Soi la vie s’offre à toi,

Ne la saisis pas ; méditer c’est vibrer

Juste percevoir cette fuite des tempos.

 

Des émotions filtrées par fuite du mental,

Conscientes des saisons de l’être naissant zen,

Meublent l’air pur de la résidence du vide

Où l’harmonie installe son atmosphère de paix.

Tu es l’observateur serein de cette union.

Au jardin de l’esprit naissent les sables mous,

Les cailloux chauds et la mousse fraîche et comme une eau

L’échange se fait de ses poussières de stress

Pour les brumes vibrées d’une osmose tranquille.

 

Alors ton esprit est porte du silence

Menant au chemin fleuri de la compassion.

 

Eso

7 Janvier 2010

2009 12 28

Le chemin des rencontres

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 1:59

en route vers la rencontre dans le flou du destin

 

…en route vers la rencontre dans le flou du destin…

   

Les chemins des rencontres

 

 

Imagine un désert où les sables se « dunent ».

On le pense uniforme en son immensité

Mais le grain vole au vent en chemin d’infortune

Effaçant pas à pas la trace « infréquentée ».

 

Des lueurs d’ouvertures se ferment aux ombres.

Ces éclairs plein de vie, prémices d’espérance

Dans l’espace et le temps, sortent de la pénombre.

L’esprit né se réveille en l’humain en partance…

 

Le mental balbutie sa sociale existence

Rythmant de son égo les rapports avec l’être.

Naît ainsi dans le flou le parchemin si dense

Des vies, des subis, les connaître et soumettre,

Issus des poussières grises du destin

Ce si singulier maître qui se fait tant pluriel.

Les êtres des rencontres, routards clandestins,

Sont les bougies des cœurs  quêtant l’existentiel.

 

Ce chemin tortueux, existence en dédale,

Est fait de pistes nues que la raison compense,

Où l’inconscient se frotte aux consciences vénales.

C’est la conscience éthique, riche cohérence

Qui vient croiser le fer en paliers de douleur,

Aires de réflexions aux croisements d’échanges,

Portes de l’union libre ou du lien débiteur.

Vous mes rencontres, graines de challenge,

Mes rencontres d’air, de terre, d’eau, de feu,

Masculine en pouvoir ployant sous l’archétype,

Féminine en vouloir attendant l’être preux,

De vos vibrations d’être mon âme s’équipe

Et je noie dans le néant celles qui paraissent.

 

La rencontre et croisement de chacun de nous

Ont fait dans l’infini ce que sont nos faiblesses

Et riche de l’amour, notre force surtout.

 

Imagine un désert où les sables se « dunent ».

On le pense uniforme en son immensité

Mais le grain vole au vent en chemin d’infortune

Effaçant pas à pas la trace « infréquentée ».

 

Des lueurs d’ouvertures se ferment aux ombres.

Ces éclairs plein de vie, prémices d’espérance

Dans l’espace et le temps, sortent de la pénombre.

L’esprit né se réveille en l’humain en partance…

 

 

 

Esotcelt

20091225

2009 10 21

Retrouvailles d’automne

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 7:50

Saint Maximin La Ste Baume

 

 

 

Retrouvailles d’automne

 

 

Des vers se dessinent au revers d’infortune,

Des vers que l’on taira tant ils sont amertumes.

Sur le chemin de fer qui me ramène à nous,

Se sont des vers d’amour qui m’inondent l’esprit.

 

Des vers de tous les jours dont je puise les mots

Dans ton cœur améthyste où bat un rythme pur ;

Des vers d’enfant des nuits où nous avons gémi

Seuls et séparés, vivant nos virtuels.

 

J’ai entendu ton chant tissant nos solitudes,

Il flottait d’or bleu comme un rayon de lune,

Il venait réchauffer tout mon être en miroir,

Renvoyant vers ta couche nos regards en reflet.

 

Passent les jours…, s’égrennent les secondes…

C’est un soleil ému qui nous retrouve enfin

Dans cette « Sainte-Baume » qui respire le thym,

Toi la femme d’amour, et Toi, Luciole tendre.

 

 

eso

 

2009 10 7

Harmonie

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 13:45

Harmonie innéfable

 

 

 

 

Harmonie

 

 

 

La diaphane harmonie tisse une  mue subtile

Née d’un doigt de soie d’or rencontré à l’aurore.

Au point d’Epiphanie germent en fils fertiles

Les cils d’un regard fort, intense métaphore

Du chemin de l’amour, passerelle de l’âme

Suspendue aux parcours des sentiments en flammes.

 

L’harmonie est le « Voir »

 

 

A l’instant d’un partir pour un voyage au nord

Je laissais au midi la chaleur de leurs mains

Qui venaient se blottir en dernier réconfort

Sur ma peine engourdie par un retour prochain ;

L’harmonie rassurait, enveloppante et sûre,

De ses bras satisfait la famille en murmure.

 

L’harmonie est « Sentir »

 

 

Cette petite mort d’un temps de vie naissante

Nourrit les certitudes des êtres qui s’imprègnent

Et ils se remémorent l’ascension concertante

Vers cette complétude absolue qu’ils atteignent

Par l’écoute attentive du silence et du dit,

Par la conscience vive que l’on approfondit.

 

L’harmonie est le « Ouïr »

 

 

L’harmonie se nourrit des gouttes de soi-même

Que l’on dispense au gré des dimensions d’aimer

Sorte de pot-pourri des victoires suprêmes,

Echelle des degrés de l’être à s’estimer

Enfant de l’univers et note de musique

Dans le divin concert de la vie vers l’Unique.

 

L’harmonie est « Unir »

 

 

 

eso

 

 

2009 09 25

Le silence III —Des poèmes sans mots dont le nom est Silence.

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 23:31

Des poèmes sans mot dont le mot est silence

 

 

 

Des poèmes sans mots dont le nom est  Silence.

 

 

J’ai écrit des poèmes sans mots… si vrais,

Des poèmes secrets, des  poèmes d’enfant,

Comme un conteur confiant du  destin qui se livre

Aux nues illuminées par l’arc-en-ciel du monde.

J’ai écrit des poèmes sans mots… si frais,

Dont les vers de silence ont ciselé  nos cœurs…

Ces battements muets disaient cette chamade

Qui étreignait nos souffles alors qu’ils se joignaient,

Ils mourraient l’un à l’autre pour naître plus fort.

 

Il ya l’unisson qui chante nos frissons de chair

Au moment du regard pensé sur le regard de l’autre,

Il y a cette étreinte enceinte de nos mains conjointes

A l’instant révélé du chant secret porté haut

Par nos âmes qui s’aiment, nos auras qui se fondent.

 

Je les relis maintenant que les jours et les nuits

De notre année première s’estompent dans le ciel.

Je nous repeins sans cesse aux rizières quotidiennes

Qui laissent échapper tant de caresses uniques

Répandant tout un baume sur tes douleurs de corps.

 

Je pense  à la grâce divine qui fit se joindre

Nos chemins d’infortune en bout de vie de plus,

Pour l’évolution commune en un halo de paix,

Pour panser nos blessures, nos « fur-et -à –mesure ».

Le jardin de la Vie se nourrit d’eau de vie.

Ce sont un peu les larmes et les sueurs du cœur

Qui font grandir l’osmose et croître en compassion ;

A bas les coups de nerf et les poings qui se serrent,

Juste place au sourire et à la main tendue.

 

C’est tout ce partage que l’on vit en Silence,

Le geste se mesure au rythme de l’amour.

J’écris des poèmes de toi, de moi, de nous,

Des poèmes sans mots dont le nom est Silence.

 

 

eso

2009 09 3

Ce que tu me confies je le prends en offrande de nous.

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 22:51

je peins de mes mains Ta musique des lettres en forme de soleil.

 

Ce que tu me confies je le prends en offrande de nous

Les roses bleues fragiles, boutons d’adolescence

Frottés sans défense aux épines de la vie,

Ont fait de leurs lambeaux cette corolle bleue

Au calice de vie dont j’orne mon cœur vert.

Derrière tes nuages sur champs de mer, immense

Echo de tes silences, je peins de mes mains

Ta musique des lettres en forme de soleil.

Ce que tu me confie je le prends en offrande….

De ces temps conjugués, aux rythmes des saisons,

La seconde qui vit est celle que j’installe

Pour nourrir de la mienne un bel Arbre de Vie,

Il est juste besoin d’une écoute attentive.

Car cet Arbre qui marche aux confins trinitaires

N’a pas l’utilité d’un sol pour ses racines,

Pour y puiser sa sève l’amour seul y suffit,

Amour immatériel conscient des dimensions.

eso

Ce que tu me confies je le prends en offrande de nous. dans POESIE Ce-que-tu-me-confies-je-le-prends-en-offrande-de-nous.

2009 08 25

Petit matin de vie

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 18:10

 

 

lebouleaupleureurdelabutte.jpg

 

 

 

Petit matin de vie

 

 

De la petite place sur la Butte,

Le dos tourné vers le bouleau pleureur

Mon cœur est ouvert, c’est vers toi qu’il mute,

Pour seulement bercer, bercer tes heures.

 

 

Les moineaux du matin quêtent le pain.

C’est à la dérobée que le passant

M’observe alors que j’écris sur le banc

L’infini des jours qui unit nos mains.

 

L’harmonie à l’heure des matins gris

Chante le même air en note d’amour

Que celui qui se tisse tout autour

De tes yeux alors que tu me souris.

 

 

Au plus secret de ce matin de vie

Le regard plein de la forêt qui  marche

Ma pensée forge en un creuset bleui

L’or tendre et malléable de notre arche.

 

 

La nuit passées à brûler tes espaces

Vient de fuir en lambeaux de sommeil.

Sur mon cœur vont tes pas qui s’entrelacent

Comme un pélerinage vers l’éveil.

 

 

Tous les matins à la Butte de la Vie,

Des Terrasses de Queige à Magdala,

Mon souvenir ira joindre à l’envie

Cri de l’aube sa voix en mandala.

 

 

eso

 

 

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2009 06 1

Crépuscules

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 21:27

Heures crépusculaires

 

 

 

Crépuscules

 

Respirent les étoiles qui coursent la lune

Sous le tempo du vent transpirant dans les dunes

Il y a bien la mer qui chasse la contrainte

De la nuit qui s’installe au moment de la plainte !

 

Dort la voûte céleste aux cris des goélands

Qui planent doucement sur les mots se couchant

Il y a bien le chant de la muse à la femme

Qui creuse les sillons de ses rimes en flammes !

 

La musique intérieure s’inspire au revers

De la page du jour écornée, fait-divers

Du poète en esprit qui transpire ses ombres.

 

Et l’enfant s’éclipse sur la pointe des pieds

Il n’y a plus de sourire aux larmes estropiées

Juste un peu de regret qui coule en la pénombre

 

 

ganeshabreizh

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