Le GRENIER des MOTS-REFLETS – Vol.I

2011 09 23

Quand la vraie vie t’interpelle ! Ou « La spirale-ascendante »

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Quand la vraie vie t’interpelle !

Ou « La spirale-ascendante »

 

Regarde un instant, dans le rétroviseur du temps,

Tu sais, ce temps,  que tu vis en dénie, en fleur d’ailleurs,

Ce temps d’outre monde, en cette société floue du paraître.

Regarde, et vois les transfuges de ceux qui se mentent à eux-mêmes.

Vois ces traces de nos pas mesurées à l’aune de nos bulles,

Ces traces de nos pas infusées calmement en regard de conscience.

Vois comme certaines s’estompent alors que d’autres se renforcent,

Se sculptent en quelque sorte, face au tailleur d’âme que chacun de nous est.

 

N’interprète plus… la vie n’est pas un rêve conscient.

Respire mon amour et « respîr—vit-d’abord-dans-l’expir »

Supprime enfin les résidus intimes de tous les « airs-de-toi »:

Ceux qui te parasitent et plombent un vouloir être,

Ceux qui de la société t’ouvrent portes faciles,

Livrant ta cohérence active à la facilité brute : mirage matériel.

N’interprète pas le profond des « traces-pensées »,

La densité de leurs formes n’a dépendu que de nos êtres.

 

Prends-la telle une évolution solaire sur un plan de spirale,

Ne la mesure-pas à l’aune du n’importe quoi,

Imprègne-toi d’elle, repense chaque pas en avant de l’esprit ;

En écho se révèle autant de pas en retrait fou,

D’un mental machinal: cette boisson de l’homme sourd,

Soumettant tout son être à la facilité.. se laissant diriger.

Ainsi naissent les ponts de l’éveil, quand la conscience naît

Pour  transcender enfin ce revivre vital du Soi.

 

Yann

20110923

 


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2007 05 18

Questionnement pour « être »

Classé sous Questionnements — ganeshabreizh @ 8:32

to_be-or-not-to_be - Peter G.Ray - http://kenworthwmoffett.net

 

Ne faut-il pas se poser les bonnes  questions, les vraies questions, pour nous permettre d’ « être » ?

En ne connaissant pas le doute, le vrai et simple doute,  ne fait-on pas que devenir ?

En ne se remettant pas en question constamment, ne fait-on pas que paraître ?

En ne faisant pas en sorte de se connaître profondément, sincèrement, sans se juger soi-même, ne fait-on pas en sorte autre chose que de prolonger la dualité qui amène à ne pas s’aimer ou à l’illusion que l’on s’aime ; et en ne s’aimant pas, ou en baignant dans cette illusion d’amour de soi-même,  comment parvenir à aimer les autres ?

 

Pour chaque individu vivant, tout n’est-il pas qu’apparence sil il n’y a pas  « expérimentation personnelle » de toutes les propositions ou affirmations qui nous entourent ?

 

Ne peut-on pas réaliser petit à petit ?

Au fur et à mesure la conscience d’ « être » ne s’éveille-t-elle pas et ne permet-elle pas de comprendre des faits jusqu’alors incompréhensible ?

N’est-ce pas notre mental revêtu de la couverture de l’éducation, habillé de l’errance des archétypes que les sociétés successives ont créés, lestés pesamment par les différentes religions, spiritualités, du monde et leurs « interprétations » et « amalgames », nourris de tous les automatismes et autres habitudes générés par des choix de facilité ou d’impuissance, de peur et de souffrance, qui dirige trop notre pensée qui nous fait « mentaliser » et crée notre illusion d’ « être » ?

 

S’il peut s’avérer que l’on parle la même langue, il n’en demeure pas moins que chacun à son propre langage, ainsi naît l’incompréhension, les faux-semblants, la complaisance inconsciente, qui empêche tout un chacun de ses comprendre. Ne faut-il pas chercher à utiliser le même langage pour éviter les errances et les pertes d’énergie ?

Parler le même langage c’est faire en sorte de se comprendre, non ?

Parler le même langage c’est faire preuve d’amour, non ?

Y aurait-il amour sans compréhension ?

 

S’abstenir d’aller petit à petit, à son rythme, au fond de la connaissance de soi-même, avec l’humilité et la simplicité de l’enfant, n’est-ce pas décider de continuer à avoir peur, à souffrir ?

Et en nourrissant ces peurs et ses souffrances n’obtient-on pas comme seul résultat, de faire souffrir les autres et d’alimenter leurs propres peurs ?

En étant dans cet état, on pense soigner sa personne, mais ne fait-on pas autre chose que de se « droguer » d’illusions ?

Est-il si facile de se passer de ses « drogues » qui peuvent s’appeler, argent, matérialisme, spiritualité, laïcité, religion, philosophie, sagesse… qui ne sont que des concepts revêtus de la pensée des autres ?

Pour se désintoxiquer des « soi-disant-savoirs » pour quoi ne pas apprendre à s’ouvrir à soi-même, alors que l’on est le plus souvent tourné vers l’extérieur et ses apparences, de manière à s’initier au « lâcher-prise », à méditer, et les passer au crible de sa conscience propre ?

En ne prenant pas le soin de le faire sous quelques prétextes que ce soit, ne parvient-on pas à la conclusion que le temps choisi pour le réaliser est un temps à prendre sur les « soi-disant-loisirs » de chaque individu ? Et ses loisirs seraient donc plus importants que ce qu’on leurs sacrifierait ? Ces « loisirs », ne participent-t-ils pas à nous maintenir dans l’illusion ?

Le choix est-il si difficile ?

 

Pourquoi ne pas y arriver progressivement, mais consciemment, sans aucune contrainte, sans se forcer ni s’obliger à. Simplement transformer petit à petit la conscience que l’on a de soi-même. Apprendre à vivre sans ce que certains appellent le poids du passé, ni l’illusion de ce que l’on entretien avec la notion de futur, ce devenir qui n’est pas « être. « » ( Comment parler d’avenir, envisager un futur alors qu’on ne maîtrise pas la notion d’ « être » ? Si l’on n’est pas d’abord il ne peut y avoir de futur, ne faut-il donc pas d’abord construire l’« être » pour pouvoir envisager le futur et non pas l’inverse ?  ) Est-il donc utopiste de l’exécuter ?

 

N’est-ce pas à chacun de trouver ses réponses ?

 

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ganeshabreizh

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