Le GRENIER des MOTS-REFLETS – Vol.I

2011 09 23

Quand la vraie vie t’interpelle ! Ou « La spirale-ascendante »

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Quand la vraie vie t’interpelle !

Ou « La spirale-ascendante »

 

Regarde un instant, dans le rétroviseur du temps,

Tu sais, ce temps,  que tu vis en dénie, en fleur d’ailleurs,

Ce temps d’outre monde, en cette société floue du paraître.

Regarde, et vois les transfuges de ceux qui se mentent à eux-mêmes.

Vois ces traces de nos pas mesurées à l’aune de nos bulles,

Ces traces de nos pas infusées calmement en regard de conscience.

Vois comme certaines s’estompent alors que d’autres se renforcent,

Se sculptent en quelque sorte, face au tailleur d’âme que chacun de nous est.

 

N’interprète plus… la vie n’est pas un rêve conscient.

Respire mon amour et « respîr—vit-d’abord-dans-l’expir »

Supprime enfin les résidus intimes de tous les « airs-de-toi »:

Ceux qui te parasitent et plombent un vouloir être,

Ceux qui de la société t’ouvrent portes faciles,

Livrant ta cohérence active à la facilité brute : mirage matériel.

N’interprète pas le profond des « traces-pensées »,

La densité de leurs formes n’a dépendu que de nos êtres.

 

Prends-la telle une évolution solaire sur un plan de spirale,

Ne la mesure-pas à l’aune du n’importe quoi,

Imprègne-toi d’elle, repense chaque pas en avant de l’esprit ;

En écho se révèle autant de pas en retrait fou,

D’un mental machinal: cette boisson de l’homme sourd,

Soumettant tout son être à la facilité.. se laissant diriger.

Ainsi naissent les ponts de l’éveil, quand la conscience naît

Pour  transcender enfin ce revivre vital du Soi.

 

Yann

20110923

 


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2011 04 14

A ceux qui souffrent : Imagine….

Classé sous POESIE,Reflexions - Apartes — ganeshabreizh @ 21:27

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A ceux qui souffrent : Imagine….

 

Imagine toi;
Technicien de la surface de toi-même,
Tu laves et régénères ce qui touche au quotidien acquit;
Simplement en te regardant lorsque tu fais ta toilette
Pour libérer les traces d’un jour ou d’une nuit.

 

Ta pensée suit son cours de formation de l’être,
Elle libère ses interrogations les plus abruptes,
Celles qui te bousculent pour mentalement
Trouver une force d’agir en sauvegarde de l’instant présent.

 

Ce sont ces pensées mentales qui te permettent
De dissocier le vague à l’âme existentiel,
Pour se recentrer sur l’instant présent
Dont le corps a besoin pour que l’esprit se libère
afin de prendre le relai lorsque le mental faiblira
Ou aura tendance à se diluer
Dans l »infinitude des suppositions.

 

L’esprit est acteur et créateur, le mental n’est que l’actant,
Programmé en quelque sorte par les habitudes ancrées,
Qui ne repose que sur l’illusion de créer
Quelque pensée que ce soit..

 

Tu as le droit et le devoir de faire discuter le mental et l’esprit
Lorsque tu sens que tu perds pieds ou que tu subis le temps présent
Dans ta matière de corps et ta foi dans l’instant présent
qui veut dessiner le pas en avant pour exister dans la rélle dimension.

 

Non pas dans la dimension qui subit et ne peut rien faire,
Mais dans la dimension de toi-même t’aimant qui agit
Dans le souffle de l’esprit pour poser sur tes blessures le pansement de l’instant présent;
Illumination de ce « j’existe-et-je-suis-aimé » ,
Indissociable de la notion de vie qui protège l’être,
Même lorsqu’il s’oppose à lui-même.

 

Ne doute jamais de toi,
Ni de moi,
Ni de l’enfant qui nous unit.

 

Ensemble, tous les trois,
Nous sommes cette force qui te permet de lutter quotidiennement avec.
Nous sommes le poumon de ta vie pour que tu respires … la santé.
Ensemble nous sommes les techniciens, spirituel et physique,
De cette entité familiale qui nous fait vivre et avancer sur le chemin personnel de notre vie propre; Main dans la main,
Coeur à coeur,
Âme à âme,
Parce que nous avons cette foi en Dieu
Qqui ne nous envoie que les épreuves
Que nous sommes capable de supporter.

 

L »amour est notre moteur; notre baume; notre guérison.
Au nom de l’Amour nous te disons
Et tu dois te dire, que le temps est venu d’exister
Pour le vivre à tous les temps;
dans toutes ses vibrations,
Dans toute sa foi,
Et la prière confiante est notre moteur.

Sans Dieu nous sommes rien

 

yann

2008 07 5

Le silence

Classé sous Reflexions - Apartes — ganeshabreizh @ 4:24

  Quelques petits mots sur le silence,

Le silence et le mutisme sont de signification très différente.

Le silence est un prélude d’ouverture et de révélation, le mutisme est la fermeture à la révélation, soir par refus de la percevoir ou de la transmettre, soit par punition de l’avoir brouillée dans le tapage des gestes et des passions.

Le silence ouvre un passage, le mutisme le coupe.

Selon les traditions, il y eut un silence avant la création ; il y aura silence à la fin des temps.

Le silence enveloppe les grands événements, le mutisme les cache ; l’un donne aux choses grandeur et majesté ; l’autre les déprécie et les dégrade.

L’un marque un progrès (évolution spiralée), l’autre une régression (évolution linéaire, horizontale).

Le silence, disent les règles monastiques est une grande cérémonie. Dieu arrive dans l’âme qui fait régner en elle le silence, mais il rend muet qui se dissipe en bavardage et ne pénètre pas en qui s’enferme et se bloque dans le mutisme.

Le silence est partie intégrale de la méditation, il ouvre sur la voie intérieure, dans la conscience d’être.

Quelques mots du silence : (pour l’enfant au moment du coucher) :Chut! les Anges vont venir!

L’écoute

La vibration avec

Lâcher prise

Aimer

Ne rien dire

Regarder

Observer

Tendre la main

Le salut muet de la rencontre

Le souffle de la vie

[Essayez, vous verrez, il y en a encore tant à découvrir, vous pouvez me laisser vos propres mots du silence en commentaire, juste pour que nous partagions nos silences, je vous en ferais un poème.]

*

ganeshabreizh

[Gros clin d'oeil à Sahel la poétesse et Alex, fifille d'amour]

 

2008 04 29

La nudité de l’être!

Classé sous Reflexions - Apartes — ganeshabreizh @ 22:26

« Quand tu fais en sorte d’obliger les êtres que tu rencontres à enlever leurs casquettes, tu finis par les déshabiller de l’occidentale attitude.  Tu parviens à révéler l’universalité d’une conscience purement matérielle de l’être qui n’a qu’à se protéger des rayons du soleil, avec son couvre chef. Trop souvent il s’habille de transferts sociétaux derrière lesquels il se retranche pour exister en mode, sorte de « visu-matériels » qui ne résolvent que les présents faciles à éluder ou à appréhender, pour satisfaire un désir issu de profondeurs insondables qu’il colmate à grand renfort de patchs publicitaires ou « desire-mind » à satisfaire. 

Ami qui me lit, prends simplement la lecture de ce fait.

De ce fait qu’ainsi agissant tu habilles ta nudité pour un paraître, alors que l’être est et doit rester nu. »

ganeshabreizh

2008 04 14

Quand la musique irlandaise est partie les singes dansent

Classé sous Reflexions - Apartes — ganeshabreizh @ 19:38

 

Singes dansent en ligne 

cliquez sur ce lien pour visionner la vidéo

2008 03 5

Droit devant = un clin d’oeil à Icar17

Classé sous Reflexions - Apartes — ganeshabreizh @ 21:44

Route des embûches

 

*

Droit devant = un clin d'oeil à Icar17 dans Reflexions - Apartes droitdevant

*

Un pas devant l'autre sur le sable de la vie émouvant

 

Laquelle prends le pas sur l’autre où tout est-il fusion dans le pas qui se fait en avant de la conscience d’être cicatrisant les blessures des présents de l’être qui se frottent aux consciences et aux inconsciences d’autrui ?

 

2007 10 9

Au pied du mur !

Classé sous Reflexions - Apartes — ganeshabreizh @ 23:17

 

Conscience de l'inconscience prépare si elle ne résoud rien dans l'immédiat 

Etre est avoir conscience de son ou ses handicaps. Même réduit par la portée de celui-ci dans certaines dimensions, il ouvre sur tant d’autres !
Il y a tant de handicap !
Pouvons-nous penser qu’il n’y en a pas de plus difficiles à supporter que d’autres dans l’absolu ?
Les notions que nous en avons, pour la plupart, et que nous recevons ou vivons pour notre relative part, que nous percevons sont fonction d’une écoute personnelle et individuelle (participant, vivant, croisant, voyant, croyant.).
Être à l’écoute de soi-même revient à être à l’écoute des autres, l’apprentissage commence absolument par là, on ne peut comprendre les autres si on ne se comprend pas soi-même.
Les jours se suivent et ne se ressemblent pas, à chaque jour suffit “sa-joie-et-sa-peine” , indissociables.
Vient le jour X, Lambda pour d’autres, qui va demander à l’Être de se dépasser d’une façon ou d’une autre, en fonction d’impératifs certains et incontournables ou difficiles à contourner. Les nécessités sont connues, les aides restent absentes, les exigences demeurent, l’action doit se faire.
Ainsi mis au pied du mur, la question se pose : “Veux-je” , “Puis-je” , “Suis-je capable” ?
La seule façon pragmatique de le savoir est de réfléchir au processus qui doit amener à l’action “obligatoire-sinon”.
L’esprit doit être clair pour décider, et s’ il ne l’est pas ? Il faut discuter avec soi-même (non pas contre soi-même, pour soi-même, ou pour ou contre les autres), et dichotomiser avec les états de conscience vraie ; il n’y a pas d’autre observateur que soi-même ; on ne peut rien se cacher, la conscience vit.
Issue du raisonnement constitué par cet échange avec soi, les modalités d’une action se profilent, se dessinent ; l’action équilibrée constructive est à ce prix. Prendre connaissance de soi-même et s c omprendre pour dire, faire, agir, être et non point paraître.
Au fur et à mesure de cet échange intime naissent les possibilités renforcées par les « vouloir-progressivement » de la certitude de pouvoir faire…au moins…, de pouvoir et de vouloir, se dépasser ; sinon rien ne se fait et l’être sombre.

*


On sait, après avoir fait ses choix, quelles seront au minimum et au maximum, les conséquences résultant de l’action que l’on va entreprendre.

Porté par la vie on le fait.

Ce peut être simplement mettre un pied devant l’autre, respirer, ouvrir les yeux (indépendamment de l’instinct) ; serrer une main, avoir un geste de tendresse ou d’amour, accepter d’écouter ou d’entendre, de voire sans oeillères ou survoler, courir un cinq milles mètres, se lever, se coucher ; arrêter de fumer, cesser de boire , de se droguer, tout au moins bannir les excès ; pardonner, canaliser sa violence, contrôler son expression verbale ou écrite ; ainsi que tous les contraires qui en découlent et sont autant de marches à monter, dans un sens ou dans un autre, pour l’évolution de chacun en complément de l’évolution commune. Accepter le constat de soi-même Sans se donner d’excuse de vécu et de ne pas avoir, soi-disant, choisi de venir au monde dans ces conditions.

Le refuge, c’est « ici-et-maintenant »!

Dans le cas contraire, nous ne leurrons jamais que nous-même!

Ainsi l’Être apprend, et s’apprend au quotidien!

Au lieu de dire : « Il », « Elle » « on » m’a trahi, et de chercher à se venger, plus ou moins consciemment, en conséquence d’une certaine conscience issue d’un raisonnement plus ou moins dirigé, ne doit-on pas se dire et dire : « Je ne trompe que moi-même, n’étant pas parfait ?

La vie est ainsi, choisissons-nous de dire ! Avec ses hauts et ses bas !

Et, rien ne change, ni n’évolue dans notre relatif.

Imaginons un instant la vie sous la forme d’une arme : grenade, bombe. Allons-nous, face à cette arme, lorsque nous la rencontrons, la dégoupiller ou mettre un coup de pied dedans au risque de la faire exploser avec ces conséquences, simplement pour le plaisir de voir ce que cela fait ? Allons-nous composer avec, chercher à savoir de quoi il s’agit , prendre le temps de la réflexion, sans mentaliser, avant d’agir, de nous comporter en « animal-instinct » ?

Une évidence existe : Quand on ne sait pas on ne sait pas. Ce qui ne nous parvient pas en seuil de conscience, alors qu’existant dans l’inné à la naissance, certaines parties de se savoir inné non mobilisé par l’éducation disparaît par faute d’avoir été solicité et lorse qu’on veut à nouveau l’acquérir ou le rendre à la conscience ls difficulté deviennent insurmontables, pour ne pas dire impossibles tant la société n’est pas focalisée sur ses manquements.

C’est une constatation absolue, une réalité relative.

Alors l’enfant que nous sommes [voulu ou entretenu (par nous-même ou les autres, quels qu'ils soient)] face à l’inconnu, ou au difficilement appréhendable, prends, doit prendre les moyens d’apprendre.

C’est enfant que cela commence.

yannesoganesh

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