Le GRENIER des MOTS-REFLETS – Vol.I

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2010 05 28

Eclaire mon chemin !

Classé sous Prières — ganeshabreizh @ 15:04

 

 

Esprit divin eclaire moi d'une lumière sans ombre

 

 

Eclaire mon chemin !

 

 

  au présent je te demande  mon Dieu :

D’éclairer mon chemin d’une lumière sans ombres.

 

 Je vois le temps qui passe et la vie qui me blesse.

Je sais que ma conscience me fait vaciller,

 Elle balbutie l’absence de ma vigilance,

 Et je remets sur l’autre ma faute et ma peur.

 

 Là au présent je te demande mon Dieu :

D’éclairer mon chemin d’une lumière sans ombres.

 

 Quand cette adversité dessine l’heure noire

Où même l’amitié des uns s’efface alors,

Où même la confiance en moi-même s’effrite,

Voilà que tu deviens mon tout dernier recours.

 

 Là au présent je te demande mon Dieu :

 D’éclairer mon chemin d’une lumière sans ombres.

 

En ultime recours nait alors la prière.

Humblement à genoux je renforce ma foi

Dans la  louange issue de l’Esprit de Lumière,

 Mon Dieu je demande pardon d’être tombé.

 

 Je remercie mon Dieu  de son présent d’Amour

Qui revêt de clarté toute mon âme nue.

Fort de sa parole, de sa confiance en moi

Je marche tête haute sur mon chemin de foi.

 

 Là, au présent je te demande  mon Dieu :

 D’éclairer mon chemin d’une lumière sans ombres.

 

 

 

 yann

 

 

 

 

 

2008 06 24

Lâcher prise

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 0:32

 

 Le regard intérieur

Lâcher prise 

 

A force de lire dans les nuages blanc et gris les silhouettes des égrégores du vent,

J’ai appris à vibrer aux rythmes de l’intense écho le reflet porté des ombres solaires,

J’ai nourri encore et encore les invisibles, les indicibles, les impensables inaudibles,

Les impossibles concevoir, les imperceptibles regards de toutes les « outre-intuitions ».

‘ 

J’ai appris à connaître ces absences de dense à portée de l’intense conscience,

Effleurant si peu la rétine de l’être que l’imprégnation de l’imago se délite avant le né, 

L’infus se mêlant à l’acquit se plaît à bouleverser tous les engendrements.

Il pleut le magnétisme des auras, et l’arc en ciel naît de la rencontre avec les « outre-dimensions ».

 ’

Rejoindre ainsi l’Universel dans la lumière des ténèbres de l’Amour, C’est la force,

La puissance du destin qui n’a rien d’imparable, d’invincible, tant l’écoute doit primer ;

Faire en sorte que la lutte soit avec, en lieu et place du lutter contre ; s’aimer soi-même,

Se pardonner dans l’Idéal ; l’écoute de l’âme de l’être et le partage sont à ce prix.

 ’

Ainsi naît le regard intérieur.

*

 

ganeshabreizh

2008 04 13

Non-Evanescence conscience et être (Slam)

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 19:50

Conscience intime

 

*

Tout ce qui est émotion du rire au pleurer

Te renvoie à tous tes manques et tes vouloirs

Tes assouvis et tes inassouvis

Les manques et les partages

Initiés, ourdis et jamais aboutis

Rappelle-toi les rêves de l’enfance

Les subis d’adolescence

Les transcender pour exister

Les arrivées de l’adulte au goût du parvenir

Les  oublis de l’être qui se frottent au conscient de l’inconscience totale des autres

Les appris qui combattent avec soi-même, pour n’avoir pas à lutter contre

Puisque c’est brûler l’énergie que d’élever la haine

Au rang de l’action sous couvert de régler l’injustice

 

Toi qui me lis emplis ton esprit et  ton cœur et ton âme

Des vibrations constructives de l’empathie d’être

Si les mains sont tendues ce n’est pas pour le regard

C’est pour les prendre entre les tiennes et les donner aux autres

Non pas pour les couper mais pour les laver de leurs blessures

Les extirper de l’indifférence les baigner des larmes qui lavent

Résultante de la conscience acquise aux feux des présents de chaque jour

Nourris par la part d’écoute que l’homme se donne à lui-même pour dévier

Du chemin tracé qui soulage ce qui l’amène à se pourrir la vie

 

Mon immortelle vie d’amour tu as soudé « cœur-âme-esprit » pour l’effet miroir

Je ne t’ai pas toujours suivi loin de là les brouillards du matériel

Ont tant empli les quotidiens de l’enfance et de l’adolescence

Les boucliers étaient restés dans les placards des parents des enseignants des amis

Ce n’est que le questionnement l’aventure de la philosophie de la métaphysique

Qui a nourri et engendré l’examen de conscience qui réveille intimement

Cet oubli des décisions de « L’avant-naître » tu sais petit cœur

Ce que tu oublies de tes choix de vie lorsque tu nais de la femme et de l’homme

Ce qui  fit que tu acceptas de re-franchir le pas pour te libérer enfin

De toute incarnation nouvelle

Maintenant que je suis Homme conscient libre de dire et de faire en ce sens retrouvé

J’écoute je tends la main je partage je provoque utilement avec les mots qui soignent

 

Je soutiens

J’agis

Je vis

Je suis

J’exécute les présents

J’aime enfin ce que je suis

Ce que les autres sont

Je bois leurs différences

Je m’enrichis  de les voir être

Comme ils sont

Juste un peu de voix pour exprimer

Juste un peu de don de soi-même pour partager

Pour échanger par les regards plus que par les mots

 

J’ai appris à regarder observer sans juger

Plutôt que de voir en être blasé qui dit tout savoir

Tout connaître et tout comprendre

Qui ne s’étonne plus de rien sinon d’être incompris

J’ai appris en côtoyant les travers et les tout-droits

Les regards fuyants  qui larmoient leurs absences

Et les yeux dans les yeux qui se voilent  de leurs présences

J’ai fui aussi des regards présents qui me buvaient le sang

Et des regards absents dans lesquels je me noyais

Je noyais l’incertain de mes connaissances de l’être

Sans pour autant maîtriser ce dont demain serait fait

 

Il  y eut des cœurs à cœur et des corps à corps

Des esprits en » fondu enchaîné » des âmes nues simples et discrètes

Ourlées de leur sincérité ou bien de leur folie de n’être que ceci

Maintenant je poursuis  la route vous savez ce chemin

A la fois tracé en pointillé pour que le libre arbitre tente

D’en diriger l’intime

Ce qui fait sa force

Et la puissance de l’être

Regarde Ami

Ce que tu ne peux changer

Mais sache vraiment ce que cela veut dire 

C’est le destin qui te le donne à vivre

C’est ton choix d’avant la naissance que tu retrouves

Ferme les yeux

Tous les yeux

Ceux qui regardent

Ceux qui oublient

Laisse les paupières s’entrouvrirent

Celles de ton être intime qui résonne enfin pour se souvenir

Les sons se profilent, les voies d’outre ciel s’impriment

La vie est là telle que tu as choisi de la vivre

Ne la renie pas elle est ta génération spontanée d’être

Et toi tout être que tu sois je t’aime d’être et d’avoir été ainsi

De ce que tu es ne  renie rien

Apprends juste à te connaître et à t’aimer

C’est ainsi que tu aimeras l’autre

Ce reflet de toi-même en autre dimension

Evoluons ensemble juste pour l’enfant qui naît

Et toi qui t’interroges enfin.

*

ganeshabreizh

Conscience cosmique

 

2008 03 13

Le Coeur

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 3:28

Coeur à la recherche de l'esprit

 

*

Le cœur

*

Un cœur est le bijou

Le bracelet du pauvre

La bague d’innocence

L’ongle de pureté

Ce parfum de l’honneur

Lumière du coeur de l'esprit de l'âme

Son cœur est à mon cou

Il réchauffe en ornant

D’un licou de confiance

L’absente tant aimée

Mon absence qui pleure

allahemblem (heart spirit)1 

Le cœur à cœur s’efface

Pour un cœur à esprit

Ainsi vit l’amour.

*

esotcelt

*

Le coeur de l'esprit ou l'esprit du coeur

 

2008 02 28

Sur le tard

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 2:19

 

 Sur le tard des consciences l'oeuf se fissure

 

*

 

Sur le tard de notre amour

J’ai senti planer l’absence

Pourtant dans mon esprit

La confiance avait dansé.

Il me semble maintenant

Etouffant mes réflexes

Que le tard est moins dur

A subir sans un merci.

*

ganeshabreizh

2007 04 26

Consolation à Marcia – IV – V – VI – Sénèque [Malheur-Mort-Perte d'être-Souffrance-Douleur]

Classé sous A la découverte de ... — ganeshabreizh @ 14:32

Sénèque (Seneca)

*

 

IV

 

 

*

1 – Je ne t’entraînerai pas non plus dans les recommandations trop sévères, comme de supporter d’une façon inhumaine des malheurs qui frappent les êtres humains ou comme sécher tes larmes de mère le jour même de l’enterrement. Je vais me soumettre en même temps que toi à un arbitrage ; la questin débattue entre nous de savoir s’il vaut mieux qu’une souffrance soit profonde ou perpétuelle.

Je ne doute pas de tes préférences pour l’exemple de Julia Augusta (c’est le nom que Livia reçut à la mort d’Auguste), dont tu fus très proche ; c’est elle qui t’invite à prendre part à ses délibérations.

 

2 – Dans la prime ardeur de la douleur, quand le malheur rend particulièrement impulsif et agressif, elle permit à Areus, le philosophe attitré de son époux, de venir la voir et elle reconnut qu’elle y trouva un grand réconfort, plus qu’en le peuple romain auquel elle ne voulait pas communiquer son chagrin, plus qu’en Auguste qui titubait depuis qu’il avait perdu l’un de ses deux appuis et qui n’avait pas besoin qu’on lui fasse porter le fardeau du chagrin des siens, plus qu’en son fils Tibère dont l’amour l’empêcha, lors de cette mort prématurée et pleurée par le monde entier, de sentir autre chose qu’une différence dans le nombre de ses enfants.

 

3 – Voici, à mon avis, comment il l’aborda, voici en quels termes il commença à s’adresser à cette femme si soucieuse de rester fidèle à sa réputation :

« Jusqu’à ce jour, Julia, et pour autant que je le sache, moi qui accompagne partout ton époux et qui connais non seulement ce que vous laisser voir en public mais aussi les mouvements plus secrets de vos coeurs, tu as veillé à ce qu’on ne puisse rien blâmer en toi.

 

4 – Et quelles que fussent les circonstances – graves ou banales- tu t’es appliquée à ne rien faire qui te fît souhaiter le pardon d’une opinion publique qui juge les princes en toute indépendance.

Et je ne connais rien de plus beaux pour des gens très haut placés que d’accorder souvent leur pardon sans jamais le solliciter de quiconque.

Tu dois donc dans la situation présente, rester fidèle à ta manière, autrement dit ne rien faire que tu souhaiterais ne pas avoir fait ou avoir fait autrement.

 

 

*

 

 

 

V

 

 

 

 

*

 

1 – « Ensuite je te prie et te supplie de ne pas opposer à tes amis une humeur difficile et intraitable. Tu ne dois pas ignorer, en effet, qu’aucun d’entre eux ne sait comment se comporter, s’il doit parler ou non de Drusus en ta présence, pris entre la peur d’offenser un si brillant  jeune homme en l’oubliant et celle de t’offenser en le nommant.

 

2 – Quand nous nous réunissons en ton absence, nous glorifions ses faits et dires avec toute l’admiration qui lui est due ; mais en ta présence, nous observons un profond silence à son sujet. Et ainsi tu te prives d’un plaisir extrême : entendre les louanges de ton fils, louanges que, je n’en doute pas un instant, tu ferais durer éternellement, fût-ce au péril de ta vie, si la possibilité t’en était donnée.

 

3 – Tolère donc, encourage même les conversations à son sujet et prête une oreille complaisante au nom et à la mémoire de ton fils ; et ne considère pas cela comme une épreuve, à l’instar de tous ces gens qui, en pareille circonstance, considèrent qu’entendre des paroles consolatrices est une part de leur malheur.

 

4 – Pour le moment, tu as pris le parti complètement opposé et, oubliant les bons côté de ta Fortune, tu n’en vois que les mauvais côtés : tu ne te retournes pas vers les moments agréables vécus avec ton fils lors de vos rencontres ni vers ses douces caresses d’enfant ni vers ses progrès d’écolier ; tu t’appesantis sur le dernier aspect des choses et comme si celui-ci n’était pas assez horrible en soi, tu fais tout ton possible pour en amplifier l’horreur.

 

5 – Non ! Je t’en supplie, ne convoite pas la gloire perverse entre toutes de donner l’image du malheur absolu !

Songe également qu’il n’y a pas de grandeur à se montrer courageux dans la prospérité, lorsque la vie suit son cours favorable ; une mer calme et un vent complaisant ne mettent pas non plus en valeur le savoir-faire du pilote, il faut que survienne une épreuve pour que se révèle son courage.

 

6 – Ne te laisse donc pas abattre, garde l’équilibre, reprends tes esprits dans tout ce vacarme et résiste à cette avalanche de coups qui s’est abattue sur toi. La Fortune ne déteste rien autant qu’un esprit qui garde son calme ».  Après quoi il lui montra celui de ces fils qui était en vie et il lui montra ses petits enfants issus de celui qu’elle avait perdu.

 

*

 

 

VI

 

 

*

1 – C’est dans ton cas, Marcia, qu’il s’agissait là, c’est à tes côtés qu’Areus est venu s’asseoir. Intervertis les rôles : c’est toi qu’il a cherché à consoler. Mais je veux bien croire, Marcia, qu’on t’ait arraché plus que n’a jamais perdu aucune mère – je ne cherche pas à t’apaiser ni à minimiser le malheur qui s’est abattu sur toi. Si les pleurs triomphent des rigueurs du destin, pleurons ensemble.

2 – Passons chacune de nos journées à gémir, consumons chacune de nos nuits dans l’affliction et l’insomnie ; déchirons-nous à pleines mains la poitrine, attaquons-nous même à notre visage et donnons libre cours à notre peine, quitte à ce qu’elle tourne à la cruauté.

Mais si aucune de ces bruyantes manifestations de deuil ne rappelle à la vie ce qui est mort, si aucune souffrance ne modifie le cours d’un destin immuable et fixé de toute éternité et si la mort retient ce qu’elle a emporté, que cesse une souffrance inutile.

3 – Contrôlons-nous donc et ne laissons pas cette force aveugle nous détourner de notre route ! Honte au pilote à qui les vagues ont arraché son gouvernail, qui a laissé les voiles flotter au gré des vents, qui a abandonné son bateau à la tempête ; gloire à celui, même en plein naufrage, que la mer a englouti tandis qu’il cherchait à redresser la barre !

*

 

Consolation par Györgi Giergl - www.cgfa.sunsite.dk

 

 

2007 02 25

Symbolisme et chiffre : le nombre 5 (cinq)

Classé sous — ganeshabreizh @ 2:50

 

Symbolisme et chiffre : Le nombre 5

*

Hierogamos-Hera zeus- tintoretto

Le nombre cinq tire son symbolisme de ce qu’il est, d’une part, la somme du premier nombre pair et du premier nombre impair (2+3) ; d’autre part , le milieu des neuf premier nombres. Il es signe d’union, nombre nuptial disent les Pythagoriciens ; nombre aussi du centre, de l’harmonie et de l’équilibre. Il sera donc le chiffre des hiérogamies, le mariage du principe céleste (3) et du principe terrestre de la terre mère (2).

 

hierogamos *********Détail of hiero gamos vers 660

Il est encore symbole de l’homme (bras écartés, celui-ci paraît disposé en cinq parties en forme de croix : les deux bras, le buste, le centre – abri du cœur – la tête, les deux jambes.

Home symbole du nombre 5

Symbole également de l’univers : deux axes, l’un vertical et l’autre horizontal, passant par un même centre ; symbole de l’ordre et de la perfection ; finalement symbole de l’ordre et de la perfection ; finalement symbole de la volonté divine qui ne peut désirer que l’ordre et la perfection (Gérard de Champeaux, Dom Sébastien Sterckx (O.S.B.) – p.243, 244, Introduction au monde des Symboles, Paris, 1966).

 

Symbolisme et chiffre :  le nombre 5 (cinq) dans Non classé image001
L’Un =Tout, axe de l’univers (à la fois sommet, centre, origine, milieu et fin), absence de temps
:
le Dieu Suprême (alliage des pouvoirs divins), le principe cyclique, l’alliage bronze, l’alliage de couleurs, l’alliage de sons (Om, gong), etc…


image001 dans Non classé
L’Un =Tout, axe de l’univers (à la fois sommet, centre, origine, milieu et fin), absence de temps
:
le Dieu Suprême (alliage des pouvoirs divins), le principe cyclique, l’alliage bronze, l’alliage de couleurs, l’alliage de sons (Om, gong), etc…

 

 

 

 

*Axe du monde*

 

 

 

image002
Le pendant terrestre du Un, centre, axe du monde concret
: souverain de droit divin, prince du sang, montagne, source, etc…
image003
L’Un contenu dans le divers :
monde terrestre des apparences (Maya) et du temps qui passe, individus

 

Il représente aussi les 5 sens et les cinq formes sensibles de la nature : la totalité du monde sensible.

L’harmonie pentagonale des Pythagoriciens laisse sa marque dans l’architecture des cathédrales gothiques. L’étoile à cinq branches, la fleur à cinq pétales est placée, dans le symbolisme hermétique, au centre de la croix des quatre éléments : c’est la quint-essence, ou l’éther. Le cinq par rapport au six est le microcosme par rapport au macrocosme, l’homme individuel par rapport à l’Homme universel.

En Chine également, 5 est le nombre du centre. On le trouve dans la case centrale de Lo-Chou. La caractère wou (cinq) primitif est précisément la croix des quatre éléments, auxquels s’ajoute le centre. Dans une phase ultérieure, deux traits parallèle s’y adjoignent : le Ciel et la Terre, entre lesquels le yin et le yang produisent les cinq agents. Aussi les anciens auteurs assurent-ils que sous le ciel, les lois universelles sont au nombre de cinq : il y a cinq couleurs, cinq saveurs, cinq tons, cinq métaux,cinq viscères, cinq planètes, cinq orients, cinq régions de l’espace, bien entendu aussi cinq sens. Cinq est le nombre de la Terre : il est, somme des quatre régions cardinales et du centre, l’univers manifesté. Mais il est aussi la somme de deux et de trois, qui sont la Terre et le Ciel dans leur nature propre : conjonction, mariage du yin et du yang, de T’ien et de Ti. Aussi est-ce le nombre fondamental des sociétés secrètes. C’est cette union que symbolisent les cinq couleurs de l’arc en ciel. Cinq est aussi le nombre du cœur.

Dans le symbolisme hindou, cinq est encore conjonction de deux (nombre femelle) et de trois (nombre mâle). Il est principe de vie, nombre de Shiva transformateur. Le pentagone étoilé, également symbole Shivaïte, est considéré comme étant un pentagone simple entouré de cinq triangle de feu rayonnants qui sont de linga. Shiva, qui, en tant que Seigneur de l’Univers, domine les cinq régions, est parfois représenté à cinq faces et vénéré, notamment au Cambodge, sous la forme de cinq linga. Toutefois la cinquième face, celle qui regarde vers le haut, s’identifie à l’axe et n’est généralement pas figurée.

[-L Benoist, L’art du monde, Pris, 1946

- K Battacharya, Les religions brahmaniques dans l’ancien Cambodge, Paris, 1961

- Jean Danielou, Le mystère de l’Avent, Paris, 1948

- M Granet, La pensée chinoise, Paris, 1934

- René Guénon, Le symbolisme de la croix, Paris, 1931

- René Guénon, La grande triade, Nancy, 1946

-J Lionnet, Le Tao Te King, Paris, 1962

-R.P. Léon Wieger, Caractères chinois, Hien-hien, 1932

-Stella Kramrisch, Arts de l’Inde, Londres, 1955]

Dans le bouddhisme japonais de la secte Shingon, on distingue également cinq orients (les quatre points cardinaux, plus le centre) ; cinq éléments (terre, eau, feu, vent, espace) ; cinq couleurs ; cinq qualités de connaissances, celles que possédait le Bouddha suprême et que l’adepte de l’ésotérisme Shingon doit s’efforce d’acquérir, progressivement, pour accéder au niveau de l’éveil. Cinq se révèle ici comme le nombre de la perfection intégrée.

Cinq est le nombre des provinces d’Irlande réparties en quatre provinces traditionnelles : Ulad (Ulster), Connacht (Connaught), Munster (Mumu) et Leinster (Lagin), et une province centrale, Midhe (Meath), constituée par le prélèvement d’une parcelle des quatre autres provinces. Le nom de la province est en irlandais mayen coiced, littéralement cinquième. Cinq est encore le nombre des dieux fondateur du panthéon celtique, soit un dieu suprême, polytechnicien, Lug (lumineux) assimilé à Mercure en Interpretatio romana, et quatre dieux, dont il transcnede tous les aspects : Dadge (dieu bon), Jupiter ; Ogme (le champion) et Nuada (le roi), Mars ; Diancecht (médecin) et Mac Oc (le jeune homme), Apollon ; Brigit (brillante, mère des dieux, mère des arts et des techniques, de Goibniu, le forgeron), Minerve. L e shéma est confirmé par César qui, dans le de Bello Gallico énumère Mercure, Jupiter, Mars, Apollon, Minerve. Toutefois chez l’auteur latin les théonymes romains désignent, non des divinités mais des fonctions ; ce qui explique que certaines correspondances celtiques soient doubles. Cinq serait ainsi un symbole de la totalité : totalité du pays d’Irlande, totalité du panthéon celtique ; mais une totalité obtenue par un centre qui rassemble et qui intègre quatre et dont les quatre participent.

Dans la plupart des textes irlandais médiévaux cinquante, ou son multiple triple cent cinquante (tri coicait, littéralement trois cinquantaines) est un nombre conventionnel indiquant ou symbolisant l’infini. On compte rarement au-delà. Mais le système de numération celtique est, encore actuellement dans les langues modernes, archaïque et d’emploi malaisé.

En Amérique centrale, cinq est un chiffre sacré. Dans la période agraire, c’est le symbole numéral du dieu du maïs. Dans les manuscrits comme dans la sculpture Maya, il est fréquemment représenté par une main ouverte. Selon Raphaël Girard (page 198, Le Popol-Vuh, Histoire culturelle des Maya-Quiché, Paris, 1954), la sacralisation du chiffre cinq serait lié au processus de germination d u maïs, dont la première feuille sort de terre cinq jour après les semailles. Les Jumeaux Dieux du maïs, après leur mort initiatique, ressuscite des eaux de la rivière cinq jours après que leurs cendres y ont été jetées (Popol-Vuh). Le mythe précise qu’ils apparaissent d’abord sous forme de poissons, puis d’hommes-poissons (sirènes) avant de devenir des adolescents radieux (solaires). Aussi le glyphe maya du nombre cinq, couramment constitué par une main, se rencontre-t-il aussi sous les traits d’un poisson. De nos jours encore les Chorti, descendants des Maya, associent le nombre cinq au maïs et au poisson. Dans al suite de leur histoire, les Jumeaux se différencient en Dieu Soleil et en Dieu Lune. C’est le Dieu Lune qui conserve le cinq comme symbole numérique (d’où l’analogie avec le poisson, symbole lunaire).

Chez les Chorti également le cycle de l’enfance, pour les mêmes raisons (analogie homme-maïs) est de cinq ans, le Dieu du maïs est le patron des enfants qui n’ont pas atteint l’âge de raison, c’est-à-dire âgés de moins de cinq ans. (Raphaël Girard, p.201, Popol-Vuh, Histoire culturelle des Maya-Quiché, Paris, 1954).

Selon les croyances des Maya, Dieu hale le mort par la corde qui est son âme, le cinquième jour, de même que le maïs termine sa période de gestation et sort de terre halés par Dieu, après cinq jours. La tige du maïs est également appelé corde ou âme.

Dans la tradition mexicaine, Quetzalcoatl reste quatre jours en enfer avant de renaître le cinquième jour (Raphaël Girard, p.200 et 201, Popol-Vuh, Histoire culturelle des Maya-Quiché, Paris, 1954).

Le glyphe solaire des Maya se compose de cinq cercles, le Dieu du Maïs étant également un dieu solaire.

Cinq est aussi symbole de perfection chez les Maya (J Eric S Thompson, Maya Hieroglyphic writing, University of Oklahoma, nouv. édition, 1960) pour qui le cinquième jour est celui des divinités terrestres. Selon ce même auteur, il est donc, sans discussion le jour du serpent qui envoie la pluie.

Les quatre soleils successifs de la tradition aztèque représentent l’accomplissement d’un monde qui se trouve, avec le quatrième soleil, réalisé, mais pas encore manifesté. C’est avec le cinquième soleil, signe de notre ère, que s’accomplit la manifestation. Nous avons vu que chacun de ces soleils – et de ces âges – correspondait à l’un des points cardinaux. Le cinquième soleil correspond au centre ou milieu de la croix ainsi dessiné. Il est l’éveil de ce centre le temps de la conscience. Cinq est donc le chiffre symbolique de l’homme-conscience du monde. Les Aztèques assignent au Soleil du Centre la divinité Xiuhtecutli, maître du Feu, représenté quelquefois par un papillon (Jacques Soustelle, La pensée cosmologique des anciens Mexicains, Paris, 1940).

Chez lez Aztèques le dieu cinq (jeune maïs) est maître de la danse et de la musique. Cette fonction apollinienne l’associe à l’amour, au printemps, à l’aurore, et à tous les jeux. Le même dieu appelé le chanteur est, chez les Huitchol, l’Etoile du matin.

Reprenant l’interprétation du nombre cinq chez les anciens Mexicains, Jacques Soustelle, dans son article : Observation sur le symbolisme du chiffre cinq chez les ancien Mexicains, in Actes du XVIII ème congrès international des Américanistes, Paris, 1947, met clairement en lumière l’ambivalence propre à ce symbole. Cinq, dit-il, est tout d’abord le nombre du monde présent (qui a été précédé de quatre premières ébauches de création) et du centre de la croix des points cardinaux. Par là, il symbolise le feu, mais sous sa double acception, d’une part, solaire, donc liée au jour, à la lumière, à la vie triomphante ; d’autre part, sous sa forme interne, terrestre, chtonienne, liée à la nuit et à la course nocturne du soleil noir dans les enfers. Le héros Quetzalcoatl, dans ses successives métamorphoses, incarne par deux fois l’idée de sacrifice et de renaissance, assimilé d’une part au soleil, d’autre part à vénus, qui tous deux disparaissent à l’Ouest dans le domaine des ténèbres, pour reparaître – renaître – à l’Est, avec le jour. En tant que Seigneur de la maison de l’aurore, Quetzalcoatl, renaissant sous la forme de Vénus étoile du matin, est représenté sur les manuscrits mexicains, comme un personnage portant sur le visage le chiffre cinq. De ce fait, le nombre cinq a pour signification ésotérique, précise Jacques Soustelle, dans le symbolisme de la classe sacerdotale et guerrière, le sacrifice, ou plutôt l’auto-sacrifice est la résurrection. Glyphe solaire, il incarne l’idée du triomphe solaire et de la vie ; mais il sous-tend aussi ces sacrifices des guerriers dont le sang versé, nourriture du soleil, conditionne le retour cyclique de l’astre, qui conditionne à son tour la vie. De même le Centre du monde, représenté le 5, est aussi le glyphe du tremblement de terre, du châtiment final, de la fin du monde, où des esprits maléfiques se précipiteront des quatre directions cardinales sur le centre pour anéantir la race humaine. Le Centre du monde est ici le carrefour central, et comme tous les carrefours, il est un lieu où se produisent des apparitions redoutables.

Rappelons que c’est aux carrefours qu’apparaissent cinq fois par an, la nuit, les femmes mortes en couches, et qui divinisés comme les guerriers morts au combat ou sacrifiés, accompagnent le soleil dans sa course diurne – ce qui rappelle analogiquement la pensée des Dogon quand à ce nombre. Enfin, toujours pour préciser le côté néfaste de ce symbole, il faut rappeler que cinq, en tant que milieu de la série nocturne (9) est l’opposé de sept, milieu de la série diurne (13). Le cinquième Seigneur de la nuit, Mitlantecutli, Seigneur de la mort, s’oppose à l’heureuse déesse Chicomecoatl, 7ème des 13 divinités diurnes ; il porte sur son dos un signe solaire : c’est le soleil des mort – le soleil noir – qui passe sous la terre pendant la nuit. Ainsi, conclut Jacques Soustelle, le nombre 5 symbolise pour les Mexicains, le passage d’une vie à l’autre par la mort, et la liaison indissoluble du côté lumineux et du côté sombre de l’univers.

Le précieux récit du Père Francisco de Avila, De Priscorum Huarachiriensum (Francisco De Avila, De Pricorum Huarichiriensum Origine et Institutis, Madrid, 1942) montre le rôle capital que jouait le nombre cinq dans les croyances des anciens Péruviens : tout ce qui servait de nourriture mûrissait cinq jours, après avoir été semé, et les morts ressuscitaient après cinq jours, raison pour laquelle ils n’étaient pas enterrés, mais exposés : le cinquième jour on voyait apparaître leur esprit, sous la forme d’une petite mouche. Dans les mythes relatifs à la fin des premiers âges apparaissent un déluge, qui dura cinq jours et une éclipse de soleil, qui plongea le monde dans les ténèbres également pendant cinq jours : alors, les cimes des montagnes s’entrechoquèrent, les mortier et les pierres à moudre se mirent à écraser les hommes. Le dieu Paryacaca, maître des eaux et de la foudre, naît de cinq œufs, sous la forme de cinq milans ; il est un en cinq, il fait tomber la pluie simultanément de cinq endroits différents et il lance l’éclair des cinq régions du ciel.

La conception de cinq humanités successives – la nôtre étant la cinquième – se retrouve dans Les Travaux et les Jours d’Hésiode. Pour le poète de la cosmogonie, la terre fut successivement habitée par les hommes d’or, les hommes de bronze et les demi-dieux – qui périrent au cours de la guerre de Troie – avant que survienne notre génération, celle des hommes de fer. Les hommes d’or sont devenus, les bons génies de la terre, les gardiens de la terre, dispensateurs des richesses (Hesiode, P.121 à 125 – Théogonie, Les Travaux et les Jours, le Bouclier, traduit par P Mazon, Paris, 1928) ; leurs successeurs, les hommes d’argent, coupables d’une folle démesure ayant refusés de rendre le culte dû aux Immortels, furent ensevelis par Zeus ; ils devinrent ceux que les mortels appellent les Bienheureux des Enfers, génies inférieurs, mais que quelque bonheur accompagne encore (Ibidem 140-144) ; les hommes de bronze, coupables, eux, non de l’orgueil lucifériens de leurs prédécesseurs, mais de l’excès de leur force terrifiante, succombèrent sous leurs propres bras, et partirent pour le séjour de l’Hadès frissonnant sans laisser de nom sur la terre (ibidem, 150 à 155) ; quant à la race divine des demi-dieux, elle habite, le cœur libre des soucis, dans les îles des Bienheureux, au bord des tourbillons profonds de l’Océan (ibidem, 170 à 175), c’est-à-dire à l’extrême Occident, près du jardins des dieux, gardé par les Hespérides, il y a là aussi un curieux rapprochement à faire entre la tradition grecque et celle des cinq soleils ou cinq ères des Aztèques.

Pour les Dogon et les Bambara du Mali, l’unique est exceptionnel, non comme un synonyme d’achèvement, de perfection, mais comme un synonyme d’erreur de la nature : c’est le nombre du chaos initial, deux étant celui du cosmos organisé, de ce fait, cinq, fait de l’association de quatre, symbole féminin et de un, est lui-même un symbole d’incomplétude, d’impureté, d’inharmonie, d’instabilité, de création inachevée. C’est, de ce fait, un nombre considéré le plus communément comme néfaste : il est associé aux plus graves échecs – dont les fausses couches – et à la mort. Cependant il peut être considéré comme un heureux symbole : les Bambara parlent d’un cinquième monde – à venir – qui serait le monde parfait, né de l’association non plus de quatre et un, comme dans le monde actuel, mais de trois et de deux (Germaine Dieterlen, Essai sur la religion des Bambaras, Paris, 1951).

Sainte Hildegarde de Bingen a développé toute une théorie du chiffre cinq comme symbole de l’homme. L’homme se divise, dans la longueur, du sommet de la tête aux pieds, en cinq parties égales ; dans la largeur formée par les bras étendus d’une extrémité d’une main à l’autre, en cinq parties égales. En tenant compte de ces mesures égales dans sa longueur, et de ces cinq mesures égales dans sa largeur, l’homme peut s’inscrire dans un carré parfait (M M Davy, P.170, Un traité de la vie solitaire : Lettres aux Frères du Mont-Dieu, 2 vol., Paris, 1940-1946). Cinq carrés dans la longueur et cinq carrés dans la largeur, la poitrine étant le lieu de l’intersection, forment une croix dans un carré. Si le carré est le symbole de la terre, l’homme est comme une croix en ce monde, ou ce monde est pour lui comme une croix.

Outre les cinq parties égale dans sa longueur et les cinq parties égales dans sa largeur, l’homme possède cinq sens, cinq extrémités (tête, mains, pieds). Plutarque utilise ce nombre pour désigner la succession des espèces. Une telle idée peut se trouver dans la genèse ou il est dit que les poissons et les volatiles furent créer le cinquième jour de la création… Le nombre pair signifiant la matrice, car il est féminin, le nombre impair étant mâle, L’association de l’un et de l’autre étant androgyne… Ainsi le pentagramme est l’emblème du microcosme et de l’androgyne. Dans les miniatures médiévales, l’homme microcosme est souvent représenté, bras et jambes écartés, afin de mieux indiquer les cinq pointes du pentagramme.

Le nombre cinq régit donc bien la structure de l’homme (M M Davy, P. 171, Un traité de la vie solitaire : Lettre aux Frères du Mont-Dieu, 2 vol., Paris, 1940, 1946).

 

2007 01 29

Incantation

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 13:49

Chaleur d'amour et froid possessif 

Oh, vous qui avez froid!
Par absence d’amour,
Vous dont les doigts gourds
Freinent depuis toujours;
Vous, possession du trépas,
Possession, possession
Sans jamais avoir tort
N’avez que la passion
Pour chaussure et blessures;
Vous qui des gerçures sanglantes

Et des amours ardentes
Pouvez vous refroidir
Sans rechercher le pire;
Oh, vous mes cendres!
Oh, toi mon âme tendre!

                *

Réfléchir à l’amour
Et réfléchir au froid
Pour choisir sans avoir
A recompter ses doigts.

                *

ésotcelt

ganeshabreizh

2007 01 18

Nous sommes … »le Genre-Humain »!

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 1:54

ADN animé

*

Nous sommes des nantis

Les sécurisés des sangs

Les autorisés à l’emploi

Les assistés des différences

Et les pressés du temps qui des saisons

Ne retiennent que beau-temps

Sans penser à l’autrui

Qu ‘en tant que codicille

Qu’attend la « tempérie »

Les choisis d’un destin qui reste à définir.

*

Un pays a d’abord le goût de la terre.

Les sens à l’affût

C’est dans les sillons que la graine s’égaie,

Et dans l’artisan du travail que la transmis se gère !

L’intensif n’est que soleil d’été,

Epuisement du vivre et de ressource en sol !

Homme ! Tu veux la prévision,

Mais c’est l’impondérable

Qui dirige Natures !

C’est indéfinissable et vecteur de progrès

Emulsion d’incertains,

Au même titre que, les croisements vibrés

Sont porteurs de nouveaux vivre et d ‘ « imposer-à-vivre »

En opposition pure à « consanguinidée »,

Rythme en facilité certaine pour créer l’inédit ;

Discrimination positive,

Apprenti sorcier pour le dit du non-dit

Del ‘Etre qui aspire

Aux remèdes des maux à goût d’universel,

Et se retrouve cautère hissé

Sur la jambe de bois

Du politique élu, à élire, éperdu… Aux abois !

*

L’ogm a déjà haine du manipulé !

L’auge humaine pardonne ses diversifiés subis !

L’auge humaine subi les pardons inouïs !

L’ In-vitro, l’in-utero, molécules  incomplètes d’amour et de vécu,

Ne sont que paillassons où s’essuient les ego ;

Alors que tant d’enfants se meurent de l’Absence !

Se dire un peu parent, serait-ce un peu de foi ?

Le droit n’a rien à voire où le devoir est tout !

C’est dans la main tendue qu’on rencontre l’humain !

*

Les pressés du temps qui s’illusionnent ;

Qui des saisons ne retiennent que le « beau-temps », le rut !

Lors ce que tu vois que le tremplin est là,

Regarde : et la puissance de l’ « avant »,

Et la glisse euphorique des présents !

N’oublie pas qu ‘au sol l’écrasement sera

A la dimension de la domination…. ,

N’ oublie pas qu’au sol

Le damné, le « donné », tous les « laisser pour compte »

Arrondiront leur dos

Pour le faire bondir

Vers l’enfer de ceux

Qui vivent leur absolu…

Tu sais !

Ce supérieur ancré de l’Etre relatif

Tourné vers un supérieur ancré,

Et tout immobilisme.

*

Voire toujours l’horizontalité en berne

Des pas résonner en écho

A la verticalité  mûre

De l’enjambée construite…

C’est seulement frange du temps

Que l’on humidifie par les larmes des ans …

Et c’est la transcendance qui se vit spiralée !

*

Nous somme les nantis

Les sécurisés d’ « ans-tant »,

Les  autorisés qui ploient,

Les assistés d’indifférences

Sans le temporiser du relatif aimer

Empreint d’équilibre certain,

D’empathie compassionnelle.

*

Nous sommes le « Genre-humain » !

ET QUE FAIT-IL DE DIEU ?

*

 

ésotcelt

ganeshabreizh

 

 

2006 10 4

Mes enfants très chéris

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 3:07

Je donne à votre vie ces quelques vers d’amour,
Afin d’illuminer votre être au jour le jour.
Peu importe à l’esprit l’heure où le soleil chût
Si en ce samedi vos mots sont parvenus
Et permirent au coeur de desserrer l’étreinte
Où l’ont plongé l’attente et le doute, sans feinte.

Hermès était passé : Quelques lettres gisaient,
Blanches et timbrés, dans la boîte à souhait.
De la main je les pris et, plus ou moins distrait
Par les chiennes en furie, les couvaient,il est vrai,
D’un regard attendri, et pensait un instant
Aux enfants qui manquaient à l’appel du levant.

Le graphisme attendu brillait par son absence.
Un jour de plus passait au creux de l’espérance,
Lorsqu’à la mie-journée une main féminine
A découvert au sol, comme une blanche hermine,
Celle qui échappa à mon oeil de fouine,
Mettant un point final aux affres qui me minent.

L’encre bleue de vos yeux, coulée sur le papier,
Imprègne de son feu votre joie d’écolier.
Travailleur et joueur, poète à tes heures,
Aîné en garçon mûr tu t’exerces en chercheur.
Appliqué, éveillé, yogi et footballeur,
Benjamin, petit d’homme, tu avances sans heurt.

Le père que je suis belle-maman aussi,
Apprécions sans réserve tous les efforts fournis.
Quand de votre présent vous faîtes notre nid
Dans votre quotidien nous créons le souci.
Il vous faut pardonner aux parents que nous sommes
L’intransigeance mise à vous apprendre l’homme.

C’est d’éducation que je veux vous parlez
Et faire référence au Rabelais caché.
J’apporte si après une explication
Aux questions posées par cette citation :
« Les hommes sont mortels seulement dans leur corps
Les enfants par l’esprit leur survivent alors. »

L’adulte en mission a reçu de la vie
Celle inexorable d’éduquer les petits,
La flamme est allumée, protège sa vaillance.
Il donne son savoir, développe sa conscience,
Avec attention il sert de référence
Transformant enfance au-delà d’adolescence.

La connaissance entraîne évolution en l’âme
« Science sans conscience est bien ruine de flamme. »
Construire avec moral amène à fortifier.
Donnant la confiance, permettant d’oublier
Qu’au moteur de la foi le feu est nourricier.

Dans le geste qui sauve sans superstition,
Le plus clair, le plus beau, digne de création,
Est le signe de croix, loi de compensation,
Dans notre univers ultime symbolisation.
Parce qu’au nom du Père en se touchant le front
Ala force cosmique notre hymne nous jouons.
Parce qu’au nom du fils échoit notre plexus
La force tellurique offre l’antivirus.
Au nom du Saint-Esprit touchant l’épaule gauche,
Appelle à l’équilibre où deux forces s’ ébauchent.
Amen est sur la droite en concrétisation,
Résultats compensés, puissance en mission,
En V de vérité, en V de volonté
Symbole de naissance en une énergie clé.

Nantis de ces préceptes empreints de la sagesse,
Il vous faut maintenant en saisir la justesse,
Regarder dans la glace. Un être vous sourit.
Servez de résonance où la vigueur jaillit.
La personnalité à laquelle nous croyons ?
Il faut la magnifier en cherchant son action.

*

ésotcelt

ganeshabreizh

*

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