Le GRENIER des MOTS-REFLETS – Vol.I

2012 04 16

Devant chez moi… [Ecrit spirituel poétique]

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 15:18

Devant chez moi…  [Ecrit spirituel poétique]  dans POESIE P3300036

Devant chez moi se dresse un cerisier blanc fleuri,

Nuance d’une espèce en voix de ce qu’elle crie :

« Je ne reviendrai pas en la saison qui suit ! »

Homme, tu m’infectes par insouciance inouïe !

*

Les fleurs de l’espérance ont tu tous leurs vocables.

Il ne reste que béance à nourrir ta table…

Le légume se tait, emberlificoté,

Dans son vouloir qui nait et son pouvoir blessé.

*

Il y a bien la terre en sa tenue austère…

Il y a bien le vent qui balaie l’atmosphère,

Et la pluie qui nous manque en eau bénie du Ciel

En son devoir nourrir la semence arc en ciel.

*

Devant chez toi mon âme, a enfin fleurit,

Comme un printemps chéri, comme un fruit sans souci.

« Je reviendrai  plus fort des saisons de l’humain ! »

Alors que numineux  je me fonds au divin.

*

Je vois des branches naître aux confins des présents,

Les bourgeons tremblent, les feuilles soufflent au temps

La révolte du sang de notre instinct de vie

Qui conjugue, il est vrai, l’âme, le cœur et l’esprit.

*

Il y a bien la terre en sa tenue austère…

Il y a bien le vent qui balaie l’atmosphère,

Et la pluie qui nous manque en eau bénie du Ciel

En son devoir nourrir la semence arc en ciel.

*

Réséda et jasmin, forsythia, fleurs du Noûs,

Hibiscus et clivia,  lilas blanc, parfums doux,

Réveillez l’enfoui né de tout ce qui s’est tu,

Faîtes taire en chacun le profit de l’indu.

*

La chanson enfantée  par l’amandier blessé,

Alors qu’il rendait son ombre  à l’homme édulcoré,

A résonné si fort… que l’écho du noyer

A fait trembler d’effort le sage au pied de blé.

*

Il y a bien la terre en sa tenue austère…

Il y a bien le vent qui balaie l’atmosphère,

Et la pluie qui nous manque en eau bénie du Ciel

En son devoir nourrir la semence arc en ciel.

*

La femme dans la rose enfantée par l’enfant,

D’épines aux subis et de saisons des ans,

De perles de rosée en merles « haut-perchés »,

A du mal à refaire un chant des oubliés.

**

Comprends qui veut comprendre oublie qui se tait…

L’illusion née des méandres induis parfait,

Alors que fuient au loin les allusions du vrais,

Le cycle du faire, du taire de la craie.

*

Il y a bien la terre en sa tenue austère…

Il y a bien le vent qui balaie l’atmosphère,

Et la pluie qui nous manque en eau bénie du Ciel

En son devoir nourrir la semence arc en ciel.

*

Regarde  au fond du noir le tableau qui s’essuie,

Les poussières issues du tissu de nos nuits

En toiles écrues adoucies par le fui

Dessineront la danse de tout ce qui abouti…

*

Du rêve au cauchemar il nous faut laisser fuir

Les graines du passé qui ne font que punir.

Du lâcher prise au conscient il faut laisser vivre

Comme un  « carpe-diem » de la vie notre livre.

*

Il y a bien la terre en sa tenue austère…

Il y a bien le vent qui balaie l’atmosphère,

Et la pluie qui nous manque en eau bénie du Ciel

En son devoir nourrir la semence arc en ciel.

*

Sache la reconnaître la parole d’en haut

Elle est amour et paix, vérité sans défaut,

Pardon sans retenu et justice accomplie

Ajustement du Dieu qui a créé la vie.

*

Juste faire de l’homme est en humilité ;

Cette marche vers l’être en non déshérité

Où les pauvres recueillent en viatique éternel

La conscience et la foi, discernement du ciel.

*

Il y a bien la terre en sa tenue austère…

Il y a bien le vent qui balaie l’atmosphère,

Et la pluie qui nous manque en eau bénie du Ciel

En son devoir nourrir la semence arc en ciel.

*

Est aussi le souffle d’un esprit créateur,

Il y a trinitaire le fruit salvateur,

Le juste homo novus, dessin d’éternité,

Ne le renie jamais, vois, ta foi t’as sauvé.

*

Le jardin… le serpent…

L’olivier, la Colombe…

Le Peuple, le désert…

Le Fils, la Croix…

La Parousie.

*

Yann-20120403

2011 12 2

Je t’aime, Toi qui lis ces mots.

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 22:55

Je t’aime, Toi qui lis ces mots.

 

 

Plonger les yeux fermés, les paupières soudées,

Dans la mémoire du temps, fleuve alimenté

Par le passé vivant et par le passé mort…

Vivre les sentiments dans l’apnée du remord,

Vivre encor’ et en corps la remontée du sort,

Est se nourrir souvent à mémoire du vent

Qui souffle en souffrances sur le fruit du présent.

 

Se couvrir la tête d’un manteau de tempête

Alors que le soleil se réveille en la tête ;

Se racornir le cœur à tout ce qui a fui…

Chercher le souvenir fait oublier l’oubli.

Aller jusqu’au pays de ces gens qui nous fuient,

Aliène lourdement la ressource de l’être,

Et il s’enfonce alors en des « va-et-vient » traîtres.

 

Par les pages tournées au tour du vivant,

Dans les mains réfléchies, dans le geste d’enfant,

L’être confie sa flamme, unique objet de vie,

Et le fruit de l’attente engrange sans souci,

Dans un élan compris dans la quête d’oubli,

Aussi bien l’en-avant en reflet d’existence,

Que le « nourrissement » de ce à quoi l’on pense.

 

La vie est à ce prix, fruit d’espoir et d’oubli !

Recréer son présent est graines du fleuri !

Juste chemin de l’Homme en ses gênes inscrit!

Il y a peu d’erreurs, errances de consciences,

Qui ne trouvent pardon en la reconnaissance !

C’est pourquoi je souris lors que  mon regard sombre

Aux réflexions intimes qui bousculent les ombres.

 

Aux regards alentours des jours qui se suivent,

Embellis, ça et là, aux bords de nos rives,

S’ensuit un geste simple, un don de soi vivant,

Sans calcul et sans voix, juste écrit de l’enfant…

Où pointe le certain de l’être s’engageant,

Cet enfant qui retrouve en la sincérité,

L’oubli des maux passés, le pardon du souillé.

 

Je t’aime, amour de Toi qui lit ces mots sincères.

De mes larmes d’oubli, issues des lois qui errent,

Je dépose ardemment au lit de ces maux lourds

Comme une vraie caresse comme gage d’amour,

Cette enfin certitude au reflet du toujours.

Je prends le souffle pur qui ressurgit du temps,

Je le pétris de l’âme en animant mes ans.

 

Je t’aime, Toi qui lis ces mots

Et je me réfugie au chaud,

Dans les feuilles de Toi qui doutes,

Embellies du destin qui fait route.

C’est le doute de toi qui nuit,

Confiance est au bout de ta nuit.

 

 

Yann

2011 10 28

KARUKERA « A toi, fruit d’océan, Karukera fleur de terre, Danse du feu et de l’esprit, de l’âme des êtres qui t’habitent. »

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 13:45

 

Karukera,; guadeloupe mon amour

 KARUKERA,

 

 

«  A toi, fruit d’océan,  Karukera  fleur de terre, 

Danse du feu et de l’esprit, de l’âme des êtres qui t’habitent. »

 

 

 

Papillon de « Terre-Amérindienne » et  de « Souffre » du Ciel.

 

Les hommes et les femmes vivaient  en pêches rudes

 

Enrichies des ethnies en leurs quête et nourries par la mer.

 

Du fait de  l’île-terre il y avait un refuge en ces confins du ciel

 

Rocher aux tempêtes, aux ouragans, à la folie des luttes,

 

Les Caribs sanglants et guerriers n’étaient pas loin ;

 

Les étreintes de la colère élémentale s’enchaînaient ;

 

Et Dieu pleurait, densifiait la résistance  aux vents,

 

Pleurait sur la souffrance humaine du peuple né migrant,

 

Indigènes Caraïbes issus des Arawaks ou nobles Taïnos,

 

Sagesse ancestrale issu de la tradition orale,

 

Echo d’harmonie fusionnelle en nature et partage,

 

Déjà fleur de métissage aux sangs d’ailleurs ;

 

Esclaves en négritude endoloris et meurtris,

 

Colons aventuriers, conquérants fous en démesure.

 

 

 

Terre d’île et de volcan qui lave l’être et bruisse à son âme.

 

Par les pluies tropicales et le chant du petit-monde,

 

Comme une nourriture des Anciens qui s’expriment.

 

Ils disent son histoire à cette Basse – Terre, île coiffée,

 

Haute du feu de son volcan, « Vieille-Dame » de garde ;

 

C’est au pied de tes flancs que veille la Vierge !

 

Île drossée par la houle du large en côte sous le vent,

 

Baignée en quelque sorte par la rivière aux herbes,

 

Pansée par l’Esprit fort « Notre-Dame-Du-Mont-Carmel ».

 

Trois-Rivières a déterré les vestiges du temps,

 

Redonnant la mémoire de la terre aux peuples de l’île.

 

Le chant de la Basse-Terre a résonné en moi et je m’en suis nourri.

 

J’ai rencontré le silence des cœurs qui battaient à l’unisson

 

De l’histoire construite en quelque sorte, comme mouvance utile

 

Ramenée à la « conscience-outil » de l’enfant qui subit, hors famille,

 

Le poids de l’être ainsi, plutôt qu’autrement divisible.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Terre d’île et de volcan qui permet aux êtres le secours

 

Par le temps plus clément  qui fait cet accueil  complice.

 

Il y a aussi le chant du petit-monde qui se fait différent,

 

Comme une nourriture des Anciens qui s’expriment.

 

Ils disent son histoire à la Grande – Terre, large de ses plaines.

 

Ici croit la canne, cette fleur du « Ti-punch » et du sucre,

 

Les champs sentent presque le rhum et les sueurs du plant,

 

Alors que s’affairent à son pied une  main d’ancestralité.

 

Les coups du destin et les secondes de libre arbitre

 

Ont embaumé la sève de ces cannes qui vous broient la santé.

 

Ils disent leur histoire de l’en-dessous de cette mer salée

 

Aux  vallons des Grands-Fonds, aux mornes verdoyants ;

 

Aux plages de sables blancs, aux lagons protecteurs,

 

Aux mangroves nourricières, aux abruptes falaises

 

Où l’impétueux flot musclé de la mer Caraïbe

 

Vient se casser l’écume en « Pointe-des-Châteaux »

 

Livrant l’éponge aux sables  foulés par la mouette du large.

 

Il y avait comme des traces folles de bouteilles à la mer.

 

 

 

La flamme de l’instant se renforce un peu plus

 

Lorsque la conscience nue du cheminement pur,

 

Construit une marge  en page du croître enfin.

 

Avant que d’en parler à vous qui me lisez

 

Je dis le secret fort des senteurs maternelles,

 

De la mangue qui tombe en ce bord des chemins,

 

A peine ramassée tant elle est… tant elle est.

 

De la pomme liane qui étire son plan

 

En fleur comme orchidée, en fruit de bord de haies ;

 

De la quenette douce et acide à la fois,

 

Un peu comme un letchi qui vous fond dans la bouche.

 

« J’anone » encore le corossol au goût douçâtre,

 

Je cueille la papaye aux vertus si soignantes

 

Que le respect se doit à ce fruit savoureux,

 

La carambole étoile agaçant les papilles.

 

L’ananas bouteille en mutations hybrides

 

Reflète la saveur du peuple en Guadeloupe,

 

Peuple enrichi de tant de traditions anciennes.

 

 

 

…./…A suivre

 

YANN

2011 02 20

Et c’est la voix du verbe qui enflamme

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 21:05

Et c'est la voix du verbe qui enflamme dans POESIE Et-cest-la-voix-du-Verbe-qui-enflamme

Evolution

 

Et c’est la voix du verbe qui enflamme

 

 

 

Quand je te dis les mots : « je t’aime »

C’est la vie d’un silence qui se brise,

Elle éclate fort de son rire blême,

Noie dans l’élan les jours de crise.

Ces mots d’amour ; feu de tendresse ;

Créent la profondeur de nos chers regards ;

On les reçoit caresse de l’ivresse

Enveloppant nos cœurs sans fard.

Naissent alors d’autres silences

Bien plus intenses, plus parlant encore ,

Et le refus muet de dire s’avance…

A petits pas la voix s’endort.

L’homme aux oreilles si matière

Entend l’invisible d’un monde intime ;

L’inaudible se voit rare prière…

Ainsi naît le vison de l’infime.

Entend ce que son chant d’amour te prouve !

« Homme-matière » aux oreilles d’esprit,

Contente-toi de ses flammes qui couvent…

N ’attend rien, rien que sa douceur sans prix.

Un jour peut-être, ou dans la nuit qui suit ;

Les trois mots frapperont a cappella

Les limbes fous de l’enfant d’aujourd’hui

En liberté du vivre dans l’éclat.

Naît le tableau vibrant du sentiment :

En fleur d’émotion il a peint cette âme

En point de suspension d’hier absent ,

Et c ’est la voix du verbe qui enflamme.

Yann


 

2011 01 26

DE LA POESIE A LA PRIERE [ 2 - Il y a cette nuit … mais le jour où tu descendras…]

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 21:05

Il y a cette nuit … mais le jour où tu descendras…

 

 

Bien sûr, je pense, je pense à tous les temps ;

Je réfléchis c’est sûr mais ne trouve aucun temps

Pour trouver avec facilité réponse à ma question.

Je le fais quand je peux, dans l’interrogation,

Mais ces moments du jour pulsant le quotidien

M’empêchent de régler mon pas de vie d’humain

Sur l’horloge du temps qui régit les possibles.

Alors que tout mon être ce tend vers cette Bible

Où je puise incessant la joie d’être Chrétien.

Il me reste la nuit dans le jour qui s’éteint,

Pour libérer mes mains, les croiser pour prier

Dans le silence nu d’un cœur si fatigué.

Je rends mes armes d’homme au Dieu qui, m’a fait naître

Et je bénis la nuit qui va le voir être

Ô Toi qui brille avec éclat

Car le jour où tu descendras…

 

 Il y aura du bleu dans le coeur des étoiles

Et des gerbes de feu qui pleuvront sur la terre,

Le ciel s’embrasera des tons de cette toile

Que l’on verra tendue bien au-delà des mers.

 

 Il y aura des pas résonnant aux jardins

De ces vies sans soleil mais où le vent est doux,

Quand s’éloignent soupirs et larmes de chagrin

Là-bas sur le chemin où les péchés sont fous.

 

 Il y aura du sel sur les lèvres du jour,

Nous faisant oublier le fade d’un Antan,

Et du vert Espérance se riant, tout Amour,

Dans le creux d’un jardin en éternel printemps.

 

 Il y aura du miel en écharpe de pluie,

Sous la voûte du temps rivant à nos regards

Ce flamboyant rivage aux portes de la nuit,

D’un véritable Amour qui jamais ne repart.

 

  Alors je te prie dans la nuit de mes doutes

Alors que ma conscience naît , ta Parole en écoute,

La nuit revêt comme un manteau dans sa sombre apparence,

Il me couvre léger du poids de l’espérance.

Ta naissance en approche de l’Avent dans l’ombre

Eclaire l’horizon qui noiera mes décombres.

Ce miracle divin parle à l’intelligence,

Il fuit les émotions, toute imagination.

Le temps de toute nuit est temps de renaissance,

Il livre l’esprit à l’examen de conscience,

Libérant l’homme ; la femme ; d’autres imprégnations ,

Homme, femme, souviens-toi de ta création.

 

 Il y aura des mots aux silences fleuris,

Qui ne franchiront pas la barrière d’un son,

Mais que tu entendras rouler en chant de Vie,

Quand ils viendront loger en ton être profond.

 

 Il y aura des chaînes se brisant enfin ,

Dans une aura d’automne qui se meurt déjà,

Et dont les cendres chaudes se soupirent en vain,

S’éparpillant au loin dans un goût de frimas.

 

 Car le jour où tu descendras…

Ce jour où tu viendras…

 

 Il y aura l’Amour jusqu’au bout de nos doigts,

Dénué de pensées qui ne seraient pas toi .

Et alors nous pourrons, en une profonde Foi,

Donner enfin nos coeurs, en écho de ta Voix.

 

 Toute nuit prendra fin dans l’amour de sa Loi.

La poésie de l’homme en rejoignant sa foi

Rendra à Dieu la grâce de tout son don d’Amour.

Elle fera sa louange sans aucun détour

Et la nuit se fondra en Lumière Christique

Accomplissante  image de « l’Eucharistique »

 

 

 

Yann et Patricia

20101215

 

 

2010 06 21

Comme les ailes d’un même papillon : « T’en souvient-il ? »

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 10:01

commelesailesdunmmepapillon.jpg

Comme les ailes d’un même papillon :T’en souvient-il ?

 

Cette image de pluie sur un visage d’ange

Dessine en gouttelettes la colère du temps.

Il pleut des larmes de ciel,  sur la terre en sang

Se lave l’heure vide nettoyant sa fange.

 

L’enfant tombe à genoux pour un peu de soleil,

Et le doute l’assaille et la crainte le prend.

Il y avait la chaleur avant la guerre du vent ;

Les animaux se terrent pour un long sommeil.

 

Les hommes n’ont rien fait et le monde se meurt,

Et le silence naît pour son éternité.

Dieu que la terre fut belle avant son feu passé,

Un paradis de foi sans embryons de peur.

 

Les univers chantaient et l’on voyait les anges,

Les étoiles brillaient sur champs d’amour immense,

Les âmes humaines entraient dans cette danse

Où la paix apaisait tous les cœurs en vendange.

 

Il m’en souvient aussi de ta main dans la mienne…

Déjà nous nous aimions sans nous le dire encore,

L’enfant secret tapi tout au fond de nos corps

Se nourrissait alors de notre âme aérienne.

 

yann

 

2010 06 17

Il s’appelle poète et sa muse est l’amer

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 20:51

Il s'appelle poète et sa muse est l'amer

 

 

Il s’appelle poète et sa muse est l’amer

 

 

 

Tu dois laisser au temps de l’être le temps du vivre.

 

N’écorche pas ton cœur vivant aux poids des ans,

 

L’harmonie vraie naît des pages tournées du Livre.

 

Le vent fou de la peur meurt aux feux océans.

 

 

 

Du désespoir d’hier un soleil a surgi.

 

C’est le fruit des rencontres, noyau du destin,

 

Qui habille les élans, nous laisse groggy

 

En valse-hésitation pour devenirs éteints.

 

 

 

A cheval sur le temps du dormir en éveil,

 

L’espace d’un instant le rideau se déchire,

 

Un désert de vie s’endort et « se dune » au sommeil,

 

Comme un rêve s’entrouvre à l’âme qui aspire.

 

 

 

Laisse alors au temps du vivre le temps de l’Être,

 

Il pansera ta fleur par un miel d’amour ;

 

Les vagues de l’esprit sur l’amer prendront lettres

 

Dessinant l’équilibre en unique secours.

 

 

 

 

yann

2009 12 28

Le chemin des rencontres

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 1:59

en route vers la rencontre dans le flou du destin

 

…en route vers la rencontre dans le flou du destin…

   

Les chemins des rencontres

 

 

Imagine un désert où les sables se « dunent ».

On le pense uniforme en son immensité

Mais le grain vole au vent en chemin d’infortune

Effaçant pas à pas la trace « infréquentée ».

 

Des lueurs d’ouvertures se ferment aux ombres.

Ces éclairs plein de vie, prémices d’espérance

Dans l’espace et le temps, sortent de la pénombre.

L’esprit né se réveille en l’humain en partance…

 

Le mental balbutie sa sociale existence

Rythmant de son égo les rapports avec l’être.

Naît ainsi dans le flou le parchemin si dense

Des vies, des subis, les connaître et soumettre,

Issus des poussières grises du destin

Ce si singulier maître qui se fait tant pluriel.

Les êtres des rencontres, routards clandestins,

Sont les bougies des cœurs  quêtant l’existentiel.

 

Ce chemin tortueux, existence en dédale,

Est fait de pistes nues que la raison compense,

Où l’inconscient se frotte aux consciences vénales.

C’est la conscience éthique, riche cohérence

Qui vient croiser le fer en paliers de douleur,

Aires de réflexions aux croisements d’échanges,

Portes de l’union libre ou du lien débiteur.

Vous mes rencontres, graines de challenge,

Mes rencontres d’air, de terre, d’eau, de feu,

Masculine en pouvoir ployant sous l’archétype,

Féminine en vouloir attendant l’être preux,

De vos vibrations d’être mon âme s’équipe

Et je noie dans le néant celles qui paraissent.

 

La rencontre et croisement de chacun de nous

Ont fait dans l’infini ce que sont nos faiblesses

Et riche de l’amour, notre force surtout.

 

Imagine un désert où les sables se « dunent ».

On le pense uniforme en son immensité

Mais le grain vole au vent en chemin d’infortune

Effaçant pas à pas la trace « infréquentée ».

 

Des lueurs d’ouvertures se ferment aux ombres.

Ces éclairs plein de vie, prémices d’espérance

Dans l’espace et le temps, sortent de la pénombre.

L’esprit né se réveille en l’humain en partance…

 

 

 

Esotcelt

20091225

2009 02 15

Dès maintenant je sais…par les pages tournées…

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 22:21

Il faut confier aux flots le passé en bouteille

 

 

*

Dès maintenant je sais…par les pages tournées…

 Ce présent d’un futur rend si présent l’amour
Qu’il éveille déjà dans ton coeur étoilé
Le bleu tendre exotique au rose de tes joues,
Une marche en avant engendrant l’harmonie.

 

Et c’est ce goût de mer qui lave tous tes sens,
Sa promesse émeraude boucle d’un vert tendre
Les rameaux immergeant de cet arbre immortel.
Comme un lierre adouci notre mythe commence.

Mieux que les tus celés c’est le secret qui parle,
Il vient nicher le feu en l’insondable moi,
Sa vibration ultime et dernier cri de vie
Avant la Vie, sur les brisants de mon rivage.

Tu y étales alors ta tempête intérieure.
Pour atteindre le sable, unir au chant du coeur
Ce futur souhaité de l’amour au présent,
Il faut confier aux flots le passé en bouteille.

… comme il y a si longtemps on retrouve l’amour

ganeshabreizh

2008 11 17

Il y a tant d’amour feu et d’oubli, d’habitude dans le toujours aimé des jours qui passent

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 21:29

amouretlumire.jpg

*

Il y a tant d’amour feu et d’oubli, d’habitude dans le toujours aimé des jours qui passent

Parceque tu peux comprendre je réponds à ton Être

Cette part de toi même qui demeure sans paraître.

Il n’y a pas de titre, juste une image absolue :

Coeur en filigrane sur les années mal vécues.

Toute graine d’espoir déposée en un coeur ouvert,

Toute douceur et puissance en regard nu entrouvert,

Intensifiant l’alors de l’émotion crue ce miroir

De la vie inversée pressentie mais non vouloir:

Juste reflet bleu de l’esprit en quête d’un non vu,

Peut, dans le construit de l’esprit qui se livre imprévu,

Fonder l’étai des présents à venir en nourrissant,

Infimes parcelles des temps antérieurs agissant,

Intime une création d’Amour indéfinissable,

Livrée pour faire en sorte que « l’inaccommodable »,

Tous les jours un peu plus, se rendent pour vaincre l’épreuve,

Pour tous les amours aimés et les amours vivre fleuve.

 ’

Lorsque l’on devient pour l’autre l’esprit, le sang, la foi,

La loi, l’endroit aussi bien que l’envers, l’oubli de soi

Vient créer l’entrevoir du lien destructeur, d’irraison,

Cette racine empoisonnée qui fait se désaimer l’Être à foison.

L’amour cru devient alors prison de vivre pour qui,

Ne sachant plus durer qu’en référence d’un acquis,

Imagine en souffle de vie qu’il ne faille qu’un être

Pour exister toujours au rythme du vécu en Hêtre,

Le dernier souffle te verra esclave d’ illusions ;

Puisque ta croyance aura survécu sans révisions,

Ce sont tes relatifs qui auront nourri tes voulus

Alors que 1a conscience vibrant le su absolu

Demandait à l’esprit de vaincre le mental racine

Juste pour exister un peu en « âme-médecine ».

Il suffirait de presque rien, juste un lâcher-prise blanc

Et le sel de terre, de mer panse le ciel en sang.

Il reste à adoucir l’instant en berçant les présents

D’autant de vibrations ailées que de pas en avant,

C’est la spirale qui s’ouvre, pas de retour arrière,

Il n’y a point de paix car il n’y a pas eu de guerre.

Pour adoucir l’instant lambda des réponses émises

Aux questions inconnues de l’indéfinissable crise

Du temps, et de l’espace, passe et ne traverse pas,

La croisée des chemins se fait en nos mea-culpa,

Ces quotidiens sommeils qui deviennent soleils brillants

Servant d’amer sûr et de phare aux hommes divaguant.

Quand on s’arrêtera à l’instant du regard pensé,

C’est dans les profondeurs oubliées du jamais sassé

Que l’on pourra puiser à l’ombre suie de nos mémoires,

L’instant créateur qui fera vivre un non-être espoir.

Nous voici au palier de l’agir, entre égo régnant,

Le Soi partageant sans compter de la vie le prégnant.

Il y a tant d’amour feu et d’oubli, d’habitude dans le toujours aimé des jours qui passent

Que les jours eux-mêmes initient en complétude leurs nuits propres à l’abri de quêtes lâsses.

Tu es la lettre majuscule qui enrichit l’écriture des corps chus et des bouts d’âmes

Et moi, je ne suis rien, que la ponctuation de toutes dimensions pour en chérir la flamme.

*

yannesoganesh

*

amourpartage.jpg

1234

Fée |
Rikach-inspiration |
yvanlepape |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Le Rêve Errant
| Jean-michel BARRAT Artiste ...
| MIDO