Le GRENIER des MOTS-REFLETS – Vol.I

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2011 01 2

DE LA POESIE A LA PRIERE [ 3 - la dignité du peuple sauvé]

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 21:57

 

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DE LA POESIE A LA PRIERE

[ la dignité du peuple sauvé]

 

 

 

Ô Peuple chrétien rend grâce à Dieu

Tu as reçu l’onction qui te fait peuple sauvé !

 

Jésus, Fils de Dieu; nouvel Adam sur la terre,

Merci d’avoir créé ton Eglise chrétienne

Pour que l’Humanité s’unisse en prière.

Tes disciples, les apôtres d’un temps ont fait siennes

Tes Paroles de Vie conduisant à la Foi;

Maintenant ce sont tes prêtres ; les gardiens de ta Loi.

Ta naissance vient libérer l’Homme-Nouveau ;

La nuit d’un temps s’achève : le salut naît dans un berceau,

Et le jour qui se lève disperse à jamais

Les ténèbres et l’ombre abolissant tous les « oui-mais »:

Le doute noir et la contradiction s’effacent,

Au coeur du peuple sauvé la lumière se place.

 

Peuple sauvé qui depuis si longtemps écoute

Les prières et les chants qui s’élèvent aux cieux,

Te voilà désormais aux abords de la route

Où se perche la voix aux accents glorieux.

 

Ô Seigneur de l’univers, si bon et aimant,

Si juste et protecteur, si présent… si présent…

Vois ton peuple sauvé à genoux tout entier, humblement.

Tous ces Chrétiens en marche ont les mêmes coeurs et âmes,

Les bras levés vers toute ta majesté,

Le coeur empli de leur « Alléluia »,

L’âme indiciblement libérée,

Dans une adoration communiante

D’une seule voix forte d’un amour absolu,

Il vient ainsi rendre grâce au Dieu vivant;

Créateur et sauveur, guérisseur et libérateur,

Dire et chanter tout son respect sacré.

 

Peuple sauvé, tu l’attendais avec Amour

Brodant sur soie de jour tes espoirs au lointain,

Doutant parfois aussi du prometteur retour

Mais réchauffant ton Ame aux éclats du destin.

 

Dans l’espoir emplissant son esprit,

Dans une juste attente de ta dernière Epiphanie,

Ton peuple sauvé s’agenouille en vigilance.

Hommes, femmes, enfants,

Plein d’égard les uns pour les autres;

Ils se préparent à recevoir

L’insigne présent de ta Parousie,

Signe du jugement dernier,

Préfiguration de la résurrection de la chair.

 

Gloire a Toi… Gloria…Alléluia, Alléluia.

 

Notre prière se fait si légère et profonde,

Exprimant le respect et la vénération pour ta Sainte-Face.

Comme au bord d’une extase, l’oreille attentive,

Nos bras s’écartent et nos mains se lèvent,

Nos regards sont tournés vers Toi, Très Sainte Trinité,

Et chaque battement de nos coeurs en liesse

Transporte notre chant de louange.

 

L’homme est digne parce que créé par Dieu à son image,

L’homme est digne parce qu’il suit la Loi du Seigneur;

L’homme est digne parce que par son intelligence il prie,

Et quand il prie, c’est tout son corps qui prie,

Mains jointes ou bras levés avec force,

Tendresse sur les lèvres sincères qui exhalent les mots,

Main dans la main de l’autre respirant juste à ses côtés.

 

Peuple sauvé, écoute ! tes souffrances s’en vont

Roulant comme cailloux sur les plages du temps,

Ouvre bien grand ton cœur au souffle du Pardon,

Et voit comme il est doux de se savoir croyant.

 

L’homme digne ne craint pas le silence

Qui précède ou suit la prière;

Même le silence de l’homme est prière

Pour Dieu qui sonde son esprit,

Dieu est dans le silence,

Les fruits de la prière viendront,

Soyons patients et fermes dans la foi.

 

Peuple sauvé ne cesse jamais de prier.

Lever les yeux c’est déjà prier;

Soupirer, respirer c’est encore prier,

Se taire ou murmurer aussi est prière,

Même l’écoute est prière;

Elle est prière consentante et attentive;

Et généreuse parce qu’elle est humblement partage.

 

Peuple sauvé, Peuple en chemin d’éternité,

Que tes mains s’entrelacent et murmurent les mots

De ces humbles moments que tu sauras porter

Au dessus d’un bleu ciel, comme un royal flambeau.

 

Peuple sauvé, peuple de Dieu nous sommes.

Prenons le temps, de la prière spontanée

Sa voix simple et sans calcul ressemble

Au cri d’enfant aimant vers son père attentif.

 

Si nous voulons chanter la gloire du Seigneur,

Chantons-là…

Mieux même …

Crions-là…

Vers Toi, mon Dieu.

 

Amen

 

 

Yann et Nostalgie

20101215

2008 10 20

Ainsi le chemin – Adella et Eso sur le Camino

Classé sous POESIE — esotcelt @ 8:56

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Ainsi le Chemin

*

Avec toi issue de poésie et d’un passé lointain,

Avec toi que je ne connaissais pas,

Avec toi la femme cheminante

Je pris ton pas rebelle sur la voie.

Par toi le sourire évada mon être.

Par toi j’ai appris des plans vibratoires

Où l’amitié profonde évolue l’âme.

Par toi j’ai pu grâce aux regards nouveaux

Vérifier quelques dons que le Ciel donna

Au cherchant que je suis. Les sacs si lourds

Ecourtaient nos étapes. Bivouac

Un soir, hébergement un autre. Vivre

Devint un chant partage. La nature vraie,

Le pèlerin d’alors, croisées sincères

Dont les mots bleus reflétaient les pensées.

Volonté amicale en bandoulière,

Poésie pour certains, don de soi

Pour l’autre dont le sourire tendait la main.

Il y en eu de ces émotions nues,

Empathisantes et si envoûtantes

Que nous ne sommes plus les mêmes humains.

L’empreinte du Chemin c’est posée, là,

Sur l’empreinte profonde l’un pour

L’autre, qui un temps faiblissait, se levait,

Puisant dans la force de la Compagne

La ressource pour lui tendre à son tour

La main du cœur et de l’âme, l’écoute

Attentive aux errances de l’esprit.

Ce fut chacun son tour. Merci mon Dieu

De nous avoir mis sur la Route à Deux.

A jamais nous sommes gravés de ça

Cette autre forme d’amour au nom d’Eux,

Une sorte d’union sacrée si particulière

Qui rejoint dans le temps les Âmes-Sœurs,

Cette grande famille des Etres qui se cherchent,

Où se côtoient si bien destin et libre arbitre.

Même en vacillant on avance en priant,

Que la pente soit dure ou le sol roulant,

Que le soleil se lève sur une mer de brouillard,

Que le soleil nous plombe de sa chaleur ;

Que la pluie nous lave de son vent d’eau,

Mouillant la matière et séchant les larmes.

Ce fut notre être intérieur qui renaquit ainsi

Poussé par la méditation des cheminants :

Les pieds sur terre et l’esprit dans le Ciel,

Le cœur dans les étoiles et l’âme en prière ;

Juste pour avancer un peu plus dans la Vie

Sans plus blesser quiconque, s’aimer soi-même,

Connaître ses limites pour ne plus rien exiger,

Seulement donner, donner toujours

Sans rien attendre qu’un sourire.

*

eso

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2008 07 23

De « Soleil-Lune  » à « Lune-Soleil ».

Classé sous POESIE — esotcelt @ 14:48

De

 

*

De « Soleil-Lune » à « Lune-Soleil »,

A toi, « l’Amour-Lointain » qui énergise les cœurs dans tous les présents blancs

A toi, « l’Amour-Rencontre » né de poésie en poésie, créé pour nous enrichir de l’autre.

Je dis que je nous désaltère de nos épisodiques regards des mots passés aux cribles de nos consciences.

Je dis que je nous caresse l’esprit de la main chaleureuse, en visière pour se regard au loin qui s’emplit de chacun.

Scrutons ensemble la nuit des étoiles, au jour le jour, d’hémisphères en hémisphères, pour nous seuls.

Nous y prenons le substrat de notre Être commun ; nous y puisons les écoutes du temps qui nous nourrit.

Quand tu cueilles une fleur au jardin de notre tendresse, dans l’émoi de nos partages,

Je la cueille aussi, je la recueille encore pour mémoire, dans ses présents de toi, respirant tout ce que j’imagine, portant au firmament nos sublimes sincérités

Ce sont des roses rouges, et des pivoines encore ; elles fleurent bons nos connaissances et nos reconnaissances.

Ce sont des jasmins blancs boutonnés d’or vert, des hibiscus tendres, quelques pervenches pures « pastélisant » notre soif.

Jusqu’au palmier qui se met sur son trente-et-un pour que ses dattes datent par leur douceur notre richesse d’aimer.

J’épouse les formes de l’arbre pour être encore plus fort, nourrissant mon magnétisme du sien.  La nature nous anime tant !

J’entreprends l’escalade des rayons arc en ciel quand je sais que tes yeux sont humides, simplement pour les boire.

Je grimpe sur le dos des nuages quand le vent les pousse au sud, avec pour seul parachute l’amour de notre amour.

Il y a toujours un courant qui me rassure, me dit que le temps nourrit notre affection, que l’espace dans la conscience nous transcende.

C’est déjà si bon, si beau de s’aimer, hors matière ; nous sommes les gardiens de ce riche trésor.

J’attends juste l’envol de l’oiseau, je le charge de mes flots bleus pour ta mer si verte ; mes sentiments moutonnent encore dans tout son vague à l’âme.

Enfin je rêve des possibles, toutes ces joies, petites ou grandes, qui tordent le cou à tous les impossibles.

*

Pour créer ces quotidiens si forts, si doux,

Ces quelques heures tendres, où,

Clavier contre clavier, ton astral dans mon astral,

Nous aimons ce que nous sommes pour nous.

Vivre est conscience de créer,

D’aimer encore et encore,

Aussi, toi, mon Amour.

Laisse moi une fois encore

*

Me noyer dans la rosée de tes doux yeux,

Dans la brume de ton regard,

Juste au moment où il se plie sur la nuit ;

Ma main sur ton cœur

Le sentiment m’étreint alors que je perle.

Amour que ta vie soit douce !

Ma lune se lève alors que mon soleil dort.

A toi, ma Sœur, mon Amie, mon Amour la fleur de mon Âme
Je dis: tu as raison d’Aimer.

 

esoYannesh

*

L'éloignement

 

 

 

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