Le GRENIER des MOTS-REFLETS – Vol.I

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2012 04 19

Mon amour… (Photopoème)

Classé sous POESIE,Poesie Image — ganeshabreizh @ 14:23

Mon amour... (Photopoème) dans POESIE Mon-Amour-Je-suis

Mon amour, 

 

« Vois comme une virgule dans le ciel de nos vies, 

Réveille en souvenir notre être en contrition. »

La  virgule du « I » d’Ici et Maintenant »

La virgule du « I » issue de l’ « Immanent »

 

Amour est comme une impression,

Surimpression sauvage à nos discernements,

Exacte réplique de notre étonnement,

Sauvagement née d’une vraie dimension

De l’être qui s’installe pour panser, mieux panser,

Les plaies irradiées du jour de la pensée

De l’autre qui se mire au fond nu d’absolu,

Du miroir insensé d’un passé bien trop cru.

 

« Vois comme une virgule dans le ciel de nos vies, 

Réveille en souvenir notre être en contrition. »

 

Amour, chant d’amour vivant la vie du partage…

Refrain en différence enfantement du sage

Quand il ne retient rien et que nous donnons tout

A tous les bouts du monde au sommet de l’absout…

Un cœur nu reconnu en fleur du bout de l’âme

Quand les doigts manquent l’heure au présent sur la trame.

 

« Vois comme une virgule dans le ciel de nos vies, 

Réveille en souvenir notre être en contrition. »

 

Imprimer dans le regard intérieur de l’amitié qui naît,

Editer au revers de la main qui vient, tendrement sur nos paix,

Fleurir nos tombeaux de tous les pardonnés… Les oublier!

Dessiner en secret, comme un avenir de nos présents aimés,

Ces contours de la foi, nourriture absolue où vient se fondre enfin

Les souffrances humaines, les trahisons intimes mourant à nos « demains ».

 

« Vois comme une virgule dans le ciel de nos vies, 

Réveille en souvenir notre être en contrition. »

S’en nourrir, s’en nourrir et ne jamais cesser d’en aimer la somme.

Mon amour, Amour est le battement de Dieu sur le cœur de l’homme.

 

 

« Vois comme une virgule dans le ciel de nos vies, 

Réveille en souvenir notre être en contrition. »

La  virgule du « I » d’Ici et Maintenant »

La virgule du « I » issue de l’ « Immanent »

 

Et la vie, te dis-je, est un terme

 Jamais une fin qui tout ferme.

*

Yann – 20120404

 

2012 04 17

Et la vie, te dis-je, est un terme… Jamais une fin qui tout ferme. (Photopoème)

Classé sous POESIE,Poesie Image — ganeshabreizh @ 13:37

Et la vie, te dis-je, est un terme... Jamais une fin qui tout ferme. (Photopoème) dans POESIE Lamour-po%C3%A8me1

 

 

Mon amour,

 

Amour est comme une impression

Sauvage née d’une vraie dimension

De l’être qui s’installe pour panser

Les plaies du jour de la pensée

De l’autre qui se mire au fond nu

Du miroir insensé d’un passé bien trop cru.

*

Amour, chant d’amour, vie du partage…

Refrain des différences, enfantement du sage

Quand il ne retient rien et qu’il donne tout

A tous les bouts du monde, au sommet de l’absout…

Un cœur nu qu’on reconnait du bout de l’âme

Quand les doigts manquent au présent sur la trame.

*

Imprimer dans le regard intérieur de l’amitié qui naît,

Editer au revers de la main qui vient, tendrement sur nos paix,

Fleurir nos tombeaux de tous les pardonnés… Les oublier!

Dessiner en secret, comme un avenir de nos présents aimés,

Ces contours de la foi, nourriture absolue où vient se fondre enfin

Les souffrances humaines, les trahisons intimes mourant à nos « demains ».

*

S’en nourrir, s’en nourrir et ne jamais cesser d’en aimer la somme.

Mon amour, Amour est le battement de Dieu sur le cœur de l’homme.

Et la vie, te dis-je, est un terme

 Jamais une fin qui tout ferme.

*

   Yann – 20120404</center>

2009 09 25

Le silence III —Des poèmes sans mots dont le nom est Silence.

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 23:31

Des poèmes sans mot dont le mot est silence

 

 

 

Des poèmes sans mots dont le nom est  Silence.

 

 

J’ai écrit des poèmes sans mots… si vrais,

Des poèmes secrets, des  poèmes d’enfant,

Comme un conteur confiant du  destin qui se livre

Aux nues illuminées par l’arc-en-ciel du monde.

J’ai écrit des poèmes sans mots… si frais,

Dont les vers de silence ont ciselé  nos cœurs…

Ces battements muets disaient cette chamade

Qui étreignait nos souffles alors qu’ils se joignaient,

Ils mourraient l’un à l’autre pour naître plus fort.

 

Il ya l’unisson qui chante nos frissons de chair

Au moment du regard pensé sur le regard de l’autre,

Il y a cette étreinte enceinte de nos mains conjointes

A l’instant révélé du chant secret porté haut

Par nos âmes qui s’aiment, nos auras qui se fondent.

 

Je les relis maintenant que les jours et les nuits

De notre année première s’estompent dans le ciel.

Je nous repeins sans cesse aux rizières quotidiennes

Qui laissent échapper tant de caresses uniques

Répandant tout un baume sur tes douleurs de corps.

 

Je pense  à la grâce divine qui fit se joindre

Nos chemins d’infortune en bout de vie de plus,

Pour l’évolution commune en un halo de paix,

Pour panser nos blessures, nos « fur-et -à –mesure ».

Le jardin de la Vie se nourrit d’eau de vie.

Ce sont un peu les larmes et les sueurs du cœur

Qui font grandir l’osmose et croître en compassion ;

A bas les coups de nerf et les poings qui se serrent,

Juste place au sourire et à la main tendue.

 

C’est tout ce partage que l’on vit en Silence,

Le geste se mesure au rythme de l’amour.

J’écris des poèmes de toi, de moi, de nous,

Des poèmes sans mots dont le nom est Silence.

 

 

eso

2007 02 15

Conscience – 2 – L’inconscience dans sa nature et son existence – Psychanalyse (21 citations)

Classé sous Pensees - Meditations - Citations — ganeshabreizh @ 23:22

 

CONSCIENCE

 

[Nature et existence de l’inconscience. Psychanalyse]

 

*

 

1- « L’inconscient est la marge dont la conduite déborde la conscience. »

(Charles Baudoin – 1893-1963 – Psychanalyste, philosophe, humaniste, poète et romancier – L’âme et l’action, 1944-1949.)

 

*

 

2- « La conscience règne et ne gouverne pas. »

(Paul Valéry – 1871-1945 – Ecrivain, poète, philosophe et épistémologue français – Mauvaises pensées et autres, 1942.)

 

*

 

3- « L’amour propre est souvent invisible à lui-même ; il nourrit sans le savoir un grand nombre d’affections et de haines et il en forme de si monstrueuses que lorsqu’il les a mises à jour, il les méconnaît. »

(François VI duc de la Rochefoucauld – 1613-1680 – Ecrivain, moraliste et mémorialiste français – Les maximes,)

[L’édition définitive avec les 700 maximes ne parut qu’en 1817]

 

*

4- « …jusque dans les secrets que je crains de savoir. Jusque dans le repli de l’amour de soi-même. »

(Paul Valery [ibid.]- Poème : Narcisse)

 

*

 

5- « L’intellect est tout à fait étranger aux résolutions de la volonté. Il faut qu’il la prenne en flagrant délit pour deviner ses intentions véritables. »

(Arthur Schopenhauer – 1788-1860 – Philosophe idéaliste allemand – Le monde comme volonté et comme représentation, 1818/1819 – 2ème Tome : 1844°)

 

*

 

6- « Notre thérapeutique agit en transformant l’inconscient en conscient. »

(Sigmund Freud (Sigismund Schlomo Freud)- 1856-1939- Médecin autrichien, Inventeur de la psychanalyse – Introduction à la psychanalyse, 1917)

[ Un des trois « penseur du soupçon », qui ont induit le doute dans la conception philosophique classique du sujet, avec Karl Marx et Friedrich Nietzsche ;]

 

*

 

7- « N’était la vigilante pitié de Dieu, il me semble qu’à la première conscience qu’il aurait de lui-même l’homme retomberait en poussière. »

(Georges Bernanos (Joseph Jurt)- 1856-1939 – Ecrivain français – Journal d’un curé de campagne, 1935/1936.)

[Grand prix du roman de l’Académie française-1936]

 

*

 

8- « Les hommes éveillés n’ont qu’un monde, mais les hommes endormis ont chacun leur monde. »

(Héraclite d’Ephèse – 544/541- 480 Av. J.C. – Philosophe présocratique grec de la fin du VIème siècle av. J.C. – Fragments.)

 

*

 

9- « Le rêve est le gardien du sommeil. »

(Sigmund Freud – Ibid.

 

*

 

10- « Le rêve est la satisfaction d’un désir. »

(Sigmund Freud)

 

*

 

11- « Platon disait que les bons sont ceux qui se contentent de rêver ce que les méchants font en réalité. »

(Sigmund Freud)

 

*

 

12- « L’inconscient s’exprime à l’infinitif. »

(Sigmund Freud)

 

*

 

13- « L’enfant est le père de l’homme. »

(William Wordsworth – 1770-1850 – Poète romantique anglais – Poème : L’arc en ciel)

 

*

 

14- « Les névroses sont des produits, non de la sexualité, mais du conflit entre le moi et la sexualité. »

(Sigmund Freud)

 

*

 

15- « Je dis que si l’homme était un il ne serait jamais malade. »

(Hippocrate Le Grand – vers 460 av. J.C. – vers 470 av. J.C.- Médecin grec – De la nature humaine.)

 

*

 

16- « L’insensé lui-même n’est jamais qu’une ruse du sens, une manière pour le sens de venir au jour. »

(Michel Foucault – 1926-1984 – Philosophe français – in Histoire de la philosophie contemporaine, Tome II, Tableau de la philosophie contemporaine, A. Weber et D. Huisman.)

[Titulaire d’une chaire au Collège de France à laquelle il donna le titre d’Histoire des systèmes de santé.]

 

*

 

17- « Les primitifs qui se croient en état de péché mortel se laissent mourir…et meurent souvent sans lésion apparente ; un individu se casse quelque membre ; il ne se rétablira que du jour où il aura fait sa paix avec les règles qu’il a vilées. »

18- (Marcel Mauss – 1872-1950 – Fondateur de l’ Ecole française de sociologie et fondateur de l’ethnologie – Sociologie et anthropologie, 1950.)

 

*

 

19- « L’inconscient est un discours qui s’articule en dehors du sujet, ailleurs dans un autre registre en langage chiffré, clandestin. »

(Jacques Lacan – 1901-1981 (Jacques-Marie Emile Lacan) – Psychanalyste français – Article in L’Express, 31 Mai 1957.)

 

*

 

20- « Le génie de Freud a consisté à montrer en action une raison raisonnante comme telle, je veux dire en train de raisonner et de fonctionner comme logique, à l’insu du sujet, ceci dans le champ même classiquement réservé à l’irraison, disons le champ de la passion. »

(Jacques Lacan)

 

*

 

21- « Les névrosés se libèrent de leur conflit s’ils parviennent à l’exprimer, c’est-à-dire à transformer le conflit en récit, à rattacher une expérience solitairement vécue comme ineffable, lourde d’angoisse et d’inconnu aux chaînes communes du langage…

Exprimer en langage verbal ce qui n’était exprimable qu’en langage d’organes, exprimer plus ou moins clairement ce qui était au fond de nous même obscurément imprimé, c’est ordonner notre désordre. »

(Jean Delay – 1907-1987 – Médecin psychiatre et écrivain français – Perspectives sur la médecine du corps et de l’esprit, Conférences des Annales, avril 1952.)

 

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