Le GRENIER des MOTS-REFLETS – Vol.I

2011 04 14

A ceux qui souffrent : Imagine….

Classé sous POESIE,Reflexions - Apartes — ganeshabreizh @ 21:27

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A ceux qui souffrent : Imagine….

 

Imagine toi;
Technicien de la surface de toi-même,
Tu laves et régénères ce qui touche au quotidien acquit;
Simplement en te regardant lorsque tu fais ta toilette
Pour libérer les traces d’un jour ou d’une nuit.

 

Ta pensée suit son cours de formation de l’être,
Elle libère ses interrogations les plus abruptes,
Celles qui te bousculent pour mentalement
Trouver une force d’agir en sauvegarde de l’instant présent.

 

Ce sont ces pensées mentales qui te permettent
De dissocier le vague à l’âme existentiel,
Pour se recentrer sur l’instant présent
Dont le corps a besoin pour que l’esprit se libère
afin de prendre le relai lorsque le mental faiblira
Ou aura tendance à se diluer
Dans l »infinitude des suppositions.

 

L’esprit est acteur et créateur, le mental n’est que l’actant,
Programmé en quelque sorte par les habitudes ancrées,
Qui ne repose que sur l’illusion de créer
Quelque pensée que ce soit..

 

Tu as le droit et le devoir de faire discuter le mental et l’esprit
Lorsque tu sens que tu perds pieds ou que tu subis le temps présent
Dans ta matière de corps et ta foi dans l’instant présent
qui veut dessiner le pas en avant pour exister dans la rélle dimension.

 

Non pas dans la dimension qui subit et ne peut rien faire,
Mais dans la dimension de toi-même t’aimant qui agit
Dans le souffle de l’esprit pour poser sur tes blessures le pansement de l’instant présent;
Illumination de ce « j’existe-et-je-suis-aimé » ,
Indissociable de la notion de vie qui protège l’être,
Même lorsqu’il s’oppose à lui-même.

 

Ne doute jamais de toi,
Ni de moi,
Ni de l’enfant qui nous unit.

 

Ensemble, tous les trois,
Nous sommes cette force qui te permet de lutter quotidiennement avec.
Nous sommes le poumon de ta vie pour que tu respires … la santé.
Ensemble nous sommes les techniciens, spirituel et physique,
De cette entité familiale qui nous fait vivre et avancer sur le chemin personnel de notre vie propre; Main dans la main,
Coeur à coeur,
Âme à âme,
Parce que nous avons cette foi en Dieu
Qqui ne nous envoie que les épreuves
Que nous sommes capable de supporter.

 

L »amour est notre moteur; notre baume; notre guérison.
Au nom de l’Amour nous te disons
Et tu dois te dire, que le temps est venu d’exister
Pour le vivre à tous les temps;
dans toutes ses vibrations,
Dans toute sa foi,
Et la prière confiante est notre moteur.

Sans Dieu nous sommes rien

 

yann

2011 01 26

DE LA POESIE A LA PRIERE [ 2 - Il y a cette nuit … mais le jour où tu descendras…]

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 21:05

Il y a cette nuit … mais le jour où tu descendras…

 

 

Bien sûr, je pense, je pense à tous les temps ;

Je réfléchis c’est sûr mais ne trouve aucun temps

Pour trouver avec facilité réponse à ma question.

Je le fais quand je peux, dans l’interrogation,

Mais ces moments du jour pulsant le quotidien

M’empêchent de régler mon pas de vie d’humain

Sur l’horloge du temps qui régit les possibles.

Alors que tout mon être ce tend vers cette Bible

Où je puise incessant la joie d’être Chrétien.

Il me reste la nuit dans le jour qui s’éteint,

Pour libérer mes mains, les croiser pour prier

Dans le silence nu d’un cœur si fatigué.

Je rends mes armes d’homme au Dieu qui, m’a fait naître

Et je bénis la nuit qui va le voir être

Ô Toi qui brille avec éclat

Car le jour où tu descendras…

 

 Il y aura du bleu dans le coeur des étoiles

Et des gerbes de feu qui pleuvront sur la terre,

Le ciel s’embrasera des tons de cette toile

Que l’on verra tendue bien au-delà des mers.

 

 Il y aura des pas résonnant aux jardins

De ces vies sans soleil mais où le vent est doux,

Quand s’éloignent soupirs et larmes de chagrin

Là-bas sur le chemin où les péchés sont fous.

 

 Il y aura du sel sur les lèvres du jour,

Nous faisant oublier le fade d’un Antan,

Et du vert Espérance se riant, tout Amour,

Dans le creux d’un jardin en éternel printemps.

 

 Il y aura du miel en écharpe de pluie,

Sous la voûte du temps rivant à nos regards

Ce flamboyant rivage aux portes de la nuit,

D’un véritable Amour qui jamais ne repart.

 

  Alors je te prie dans la nuit de mes doutes

Alors que ma conscience naît , ta Parole en écoute,

La nuit revêt comme un manteau dans sa sombre apparence,

Il me couvre léger du poids de l’espérance.

Ta naissance en approche de l’Avent dans l’ombre

Eclaire l’horizon qui noiera mes décombres.

Ce miracle divin parle à l’intelligence,

Il fuit les émotions, toute imagination.

Le temps de toute nuit est temps de renaissance,

Il livre l’esprit à l’examen de conscience,

Libérant l’homme ; la femme ; d’autres imprégnations ,

Homme, femme, souviens-toi de ta création.

 

 Il y aura des mots aux silences fleuris,

Qui ne franchiront pas la barrière d’un son,

Mais que tu entendras rouler en chant de Vie,

Quand ils viendront loger en ton être profond.

 

 Il y aura des chaînes se brisant enfin ,

Dans une aura d’automne qui se meurt déjà,

Et dont les cendres chaudes se soupirent en vain,

S’éparpillant au loin dans un goût de frimas.

 

 Car le jour où tu descendras…

Ce jour où tu viendras…

 

 Il y aura l’Amour jusqu’au bout de nos doigts,

Dénué de pensées qui ne seraient pas toi .

Et alors nous pourrons, en une profonde Foi,

Donner enfin nos coeurs, en écho de ta Voix.

 

 Toute nuit prendra fin dans l’amour de sa Loi.

La poésie de l’homme en rejoignant sa foi

Rendra à Dieu la grâce de tout son don d’Amour.

Elle fera sa louange sans aucun détour

Et la nuit se fondra en Lumière Christique

Accomplissante  image de « l’Eucharistique »

 

 

 

Yann et Patricia

20101215

 

 

2011 01 2

DE LA POESIE A LA PRIERE [ 3 - la dignité du peuple sauvé]

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 21:57

 

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DE LA POESIE A LA PRIERE

[ la dignité du peuple sauvé]

 

 

 

Ô Peuple chrétien rend grâce à Dieu

Tu as reçu l’onction qui te fait peuple sauvé !

 

Jésus, Fils de Dieu; nouvel Adam sur la terre,

Merci d’avoir créé ton Eglise chrétienne

Pour que l’Humanité s’unisse en prière.

Tes disciples, les apôtres d’un temps ont fait siennes

Tes Paroles de Vie conduisant à la Foi;

Maintenant ce sont tes prêtres ; les gardiens de ta Loi.

Ta naissance vient libérer l’Homme-Nouveau ;

La nuit d’un temps s’achève : le salut naît dans un berceau,

Et le jour qui se lève disperse à jamais

Les ténèbres et l’ombre abolissant tous les « oui-mais »:

Le doute noir et la contradiction s’effacent,

Au coeur du peuple sauvé la lumière se place.

 

Peuple sauvé qui depuis si longtemps écoute

Les prières et les chants qui s’élèvent aux cieux,

Te voilà désormais aux abords de la route

Où se perche la voix aux accents glorieux.

 

Ô Seigneur de l’univers, si bon et aimant,

Si juste et protecteur, si présent… si présent…

Vois ton peuple sauvé à genoux tout entier, humblement.

Tous ces Chrétiens en marche ont les mêmes coeurs et âmes,

Les bras levés vers toute ta majesté,

Le coeur empli de leur « Alléluia »,

L’âme indiciblement libérée,

Dans une adoration communiante

D’une seule voix forte d’un amour absolu,

Il vient ainsi rendre grâce au Dieu vivant;

Créateur et sauveur, guérisseur et libérateur,

Dire et chanter tout son respect sacré.

 

Peuple sauvé, tu l’attendais avec Amour

Brodant sur soie de jour tes espoirs au lointain,

Doutant parfois aussi du prometteur retour

Mais réchauffant ton Ame aux éclats du destin.

 

Dans l’espoir emplissant son esprit,

Dans une juste attente de ta dernière Epiphanie,

Ton peuple sauvé s’agenouille en vigilance.

Hommes, femmes, enfants,

Plein d’égard les uns pour les autres;

Ils se préparent à recevoir

L’insigne présent de ta Parousie,

Signe du jugement dernier,

Préfiguration de la résurrection de la chair.

 

Gloire a Toi… Gloria…Alléluia, Alléluia.

 

Notre prière se fait si légère et profonde,

Exprimant le respect et la vénération pour ta Sainte-Face.

Comme au bord d’une extase, l’oreille attentive,

Nos bras s’écartent et nos mains se lèvent,

Nos regards sont tournés vers Toi, Très Sainte Trinité,

Et chaque battement de nos coeurs en liesse

Transporte notre chant de louange.

 

L’homme est digne parce que créé par Dieu à son image,

L’homme est digne parce qu’il suit la Loi du Seigneur;

L’homme est digne parce que par son intelligence il prie,

Et quand il prie, c’est tout son corps qui prie,

Mains jointes ou bras levés avec force,

Tendresse sur les lèvres sincères qui exhalent les mots,

Main dans la main de l’autre respirant juste à ses côtés.

 

Peuple sauvé, écoute ! tes souffrances s’en vont

Roulant comme cailloux sur les plages du temps,

Ouvre bien grand ton cœur au souffle du Pardon,

Et voit comme il est doux de se savoir croyant.

 

L’homme digne ne craint pas le silence

Qui précède ou suit la prière;

Même le silence de l’homme est prière

Pour Dieu qui sonde son esprit,

Dieu est dans le silence,

Les fruits de la prière viendront,

Soyons patients et fermes dans la foi.

 

Peuple sauvé ne cesse jamais de prier.

Lever les yeux c’est déjà prier;

Soupirer, respirer c’est encore prier,

Se taire ou murmurer aussi est prière,

Même l’écoute est prière;

Elle est prière consentante et attentive;

Et généreuse parce qu’elle est humblement partage.

 

Peuple sauvé, Peuple en chemin d’éternité,

Que tes mains s’entrelacent et murmurent les mots

De ces humbles moments que tu sauras porter

Au dessus d’un bleu ciel, comme un royal flambeau.

 

Peuple sauvé, peuple de Dieu nous sommes.

Prenons le temps, de la prière spontanée

Sa voix simple et sans calcul ressemble

Au cri d’enfant aimant vers son père attentif.

 

Si nous voulons chanter la gloire du Seigneur,

Chantons-là…

Mieux même …

Crions-là…

Vers Toi, mon Dieu.

 

Amen

 

 

Yann et Nostalgie

20101215

2011 01 1

Mettez des Majuscules pour magnifier 2011, comme si l’on s’interpellait ! [Meilleurs Voeux 2011]

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 17:18

Ange de Paix

Pour ces voeux de bonne année je formule ceci :

Pour tous, ce sont des souhaits de vie sans paraître,

Pour une vie sur le sentier de l’Être,

Avec un soleil d’Amour,

Avec des nuages d’Affection

Une pluie de Tendresse;

Avec une Terre de Partage

Une Mer de Mains tendues

Pour le Don de Soi-Même à l’Autre ;

Avec un vent constant d’Ecoute

Pour la meilleure entente ;

Avec des Souffles vivifiants

Emplissant de Santé les Corps

A la recherche de l’Equilibre.

*

Aidez-nous à créer

Comme des trous noirs pour évacuer toutes les violences,

Les renvoyer d’où elles viennent,

C’est à dire de notre côté sombre et obtus ;

En parallèle aussi pour plus de simplicité

Des Océans de Compréhension, Bleus,

Et de Conscience Pures et Blanches.

*

Et pour Toi seulement, seulement pour Toi qui me lis et comprends,

En particulier je te dédie :

Des Rires et des Sourires ;

Quelques battements de Coeur,

De ceux qui transpirent tes Etats plutôt que tes désirs ;

Quelques Larmes d’Emotion…

A chaque fois que des Ouvertures d’Esprits

Comme jamais se réalisent alors que tout te semble pourri

Au royaume de de l’Illusion de Société,

Je veux te donner la force sûre

De dépasser l’adversité

Pour te réaliser enfin

Alors que tu commenceras à baisser les bras de l’Humain ;

Et tous les Mots d’Amour

Qui feront se rendre compte à Toi l’Être que tu es,

Aussi à l’Être qui t’écoute,

Que la Parole a été donnée au Genre Humain,

Non pas pour la semer à tort et à travers

Des chemins d’inconscience manifeste et brouillonne,

Mais pour en faire un cadeau précieux

De tant et tant d’Utile et d’Evolution,

Seulement pour que soit respecter la Parole de celui qui l’émet.

Le Verbe est si précieux tant il génère d’Egrégores douteux !

Aux inconscients je dit qu’il faut qu’ils se taisent,

Qu’ils cessent les commérages…

Les mots confiés par la parole issue de la pensée

Se doivent d’être la Page Ultime de l’Expression de l’Être,

Non pas le brouillon de celui qui se cherche,

Ce brouillon doit se peindre en Schéma de Page Ultime

Dans l’Atelier du Coeur et de l’Âme naissante à Eux-mêmes…

*

Bonne naissance à chacun d’entre nous…

Pour peu que nous soyons

Du genre à nous remettre en question…

Ne serait-ce qu’un peu,

Vous savez ce peu qui éclaire tant de visage

Ayant compris que la majuscule de l’Être

Réside en son minuscule Être intérieur…

Sa parcelle divine,

Sa parcelle immatérielle et créatrice.

*

 

yann

2009 02 15

Dès maintenant je sais…par les pages tournées…

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 22:21

Il faut confier aux flots le passé en bouteille

 

 

*

Dès maintenant je sais…par les pages tournées…

 Ce présent d’un futur rend si présent l’amour
Qu’il éveille déjà dans ton coeur étoilé
Le bleu tendre exotique au rose de tes joues,
Une marche en avant engendrant l’harmonie.

 

Et c’est ce goût de mer qui lave tous tes sens,
Sa promesse émeraude boucle d’un vert tendre
Les rameaux immergeant de cet arbre immortel.
Comme un lierre adouci notre mythe commence.

Mieux que les tus celés c’est le secret qui parle,
Il vient nicher le feu en l’insondable moi,
Sa vibration ultime et dernier cri de vie
Avant la Vie, sur les brisants de mon rivage.

Tu y étales alors ta tempête intérieure.
Pour atteindre le sable, unir au chant du coeur
Ce futur souhaité de l’amour au présent,
Il faut confier aux flots le passé en bouteille.

… comme il y a si longtemps on retrouve l’amour

ganeshabreizh

2009 02 13

De Moi à Toi

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 23:35

De moi à toi

De Moi à toi

 

 

Regarde-moi dans les yeux,
Prends de ma main qui tremble
Le pouls de mes mots d’amour,
Ceux que je dis au jour
Dans le monde du silence
Et que je transmet la nuit venue
Aux rêves qui t’habitent.


Je les ai puisés dans les « aussi »
Des regards de ton coeur,
Sur l’onde des non-dits »
Et des « vouloir-encore »
De ta tendresse émue,
De ta chaleur de femme.

eso

2009 02 9

Tomber…se relever… l’envol

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 21:46

Tomber...se relever...  l'envol

 

Tomber…se relever… l’envol

 

*

 

Ton être est envahi du doute,

La fatigue surgit en coup au coeur.

Comme un poisson hors de la mer,

Tu cherches en désespoir l’élément bon.

 

Ta détresse te rend solitaire,

L’ ami ne trouve plus les mots

Ou ne l’entends- tu plus comprendre

Le passé en souffrance qui s’accroche ?

 

Ta tête lourde se baisse

Les soupirs empesés s’exhalent.

Tes paupières sur tes yeux coulent,

Tes lèvres assoiffées et glacées se collent.

 

Le cerveau s’embrume de pensées négatives,

Les sourires qui font tes quotidiens se figent,

Le noir des idées assombrit ton visage,

Le moindre geste de vient l’ultime.

 

Tu vis une « petite-mort » à toi-même,

Elle envahit ton espace vital

Et tu te sens couler, couler, sombrer.

La conscience réveille alors l’être intérieur.

 

Ecoute la voix de ton esprit qui vit,

Soumets lui tes combats que le mental créa.

Il te dira les secrets de l’intime appui

Sur lequel apaiser tes douleurs morales.

 

Fais confiance aux jours qui passent,

Vis les nuits qui se suivent. Grâce à eux,

Les souvenirs deviennent l’estompe

Des pastels douloureux de ta vie.

 

Apprends-toi à nouveau de l’intérieur,

Même si tu perçois un toujours inutile;

Sâches que ta main crispée sur ton âme

Appartient à la vie qui te fit naître.

 

Prends enfin soin de toi, femme, homme,

Redessine tes jours au crayon de l’espoir,

Le destin ne joue pas avec ses couleurs,

Mais c’est toi qui doit les faire briller.

 

Il a créé le haut pour porter ta lumière,

Tu l’as d’ailleurs donné à qui fut dans le sombre.

C’est toi qui accepta le bas dans lequel tu erres.

Il ne te reste plus qu’à relever la tête.

 

Vois quelles mains riches tendent leur confiance

Pour prendre dans leurs doigts les eaux du vague à l’âme !

Caressant sans compter ta blessure en souffrance,

Ils apaisent d’un souffle tes battements de mort.

 

C’est une renaissance à l’existence en fuite

Qui mènera tes pas, au plus fort des tempêtes

Sur ton chemin de croix, à ta misson de vie.

L’amour est le viatique, ne le dévoyons plus.

 

L’envol ne se fait pas tout seul.

 

 

ganeshabreizh

 

 

 

2009 01 29

Demain ce sera toi qui prendra ma main

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 12:27

 

Demain ce sera toi qui prendra ma main

 

Demain ce sera toi qui prendra ma main

 

,

 

Tu fais de mon prénom une source d’amour,

Tu le fonds, tu l’appelles, tu me vis.

Je te regarde là dans le creux de tes ombres,

Y vois en contre-jour nos deuils et nos bonheurs.

L’interrogation tue me livre tant de toi !

Et je mets tant de moi dans les silences bus !

Toutes nos « p’tites-morts » sont reflets de naissances.

Alors qu’elles se créent nous devons les comprendre.

Il y a de la vie dans ce qui disparaît ;

S ’affranchir du passé revient à extirper

L’épine du mental qui enraye l’esprit.

Après avoir erré voici nos mains rejointes.

 

 

Prends tout l’air qu’il te faut, et le temps, et l’espace.

Ne noie pas le présent dans les détails infimes,

Vois ce qui se dessine en ta conscience immense :

Un horizon si clair où le ciel de ta vie

Rejoint en arc-en-ciel l’océan de la mienne.

Viens, je t’emmène enfin dans le lit de la Vie,

Rose-bleue-outremer prend la main que je tends.

Tes sourires dessinent un peu plus chaque jour

Des regards si profonds aux rencontres des miens.

Laissons le plomb des ans aux défaites intimes

Couler la larme amère au plus « enfoui » des mers.

Aujourd’hui je précède les pas de ton coeur,

Demain ce sera toi qui me prendra la main.

 

 

*

 

 

eso

2009 01 5

L’être pensant nu qui n’ « interprête » plus

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 15:26

L'être pensant qui n'interprête plus - Piano sous la mer

Tu es mon piano d’air que la mer veut baiser

Dont j’aime à jouer de ses notes liquides

Jusqu’à rendre fleurissant ton corail d’oser.

A chaque marée la recouvrance du vide !



Tu es mon algue brune et sa caresse femme.

C’est l’ondulation fière de ton esprit câlin

Qui fait de ses regards oublier les brises-lames.

Et mon coeur de marin s’amarine en félin !



Mon amour je suis l’île aux rivages abrupts

Qui donnent au passage la chaleur du partage

Les niches de conscience y sont des marches brutes

Où il fait bon poser la confiance en pacage.



La bête y évolue pour faire naître l’humain

Qui par l’ombre du moi laissée en rattrapage

Anihile les peurs, les désirs sans lendemain.

Naît alors sans un fard le plus beau des ramage…



L’être pensant nu

Qui n’ « interprête » plus.


.


ganeshabreizh

2008 11 17

Il y a tant d’amour feu et d’oubli, d’habitude dans le toujours aimé des jours qui passent

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 21:29

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*

Il y a tant d’amour feu et d’oubli, d’habitude dans le toujours aimé des jours qui passent

Parceque tu peux comprendre je réponds à ton Être

Cette part de toi même qui demeure sans paraître.

Il n’y a pas de titre, juste une image absolue :

Coeur en filigrane sur les années mal vécues.

Toute graine d’espoir déposée en un coeur ouvert,

Toute douceur et puissance en regard nu entrouvert,

Intensifiant l’alors de l’émotion crue ce miroir

De la vie inversée pressentie mais non vouloir:

Juste reflet bleu de l’esprit en quête d’un non vu,

Peut, dans le construit de l’esprit qui se livre imprévu,

Fonder l’étai des présents à venir en nourrissant,

Infimes parcelles des temps antérieurs agissant,

Intime une création d’Amour indéfinissable,

Livrée pour faire en sorte que « l’inaccommodable »,

Tous les jours un peu plus, se rendent pour vaincre l’épreuve,

Pour tous les amours aimés et les amours vivre fleuve.

 ’

Lorsque l’on devient pour l’autre l’esprit, le sang, la foi,

La loi, l’endroit aussi bien que l’envers, l’oubli de soi

Vient créer l’entrevoir du lien destructeur, d’irraison,

Cette racine empoisonnée qui fait se désaimer l’Être à foison.

L’amour cru devient alors prison de vivre pour qui,

Ne sachant plus durer qu’en référence d’un acquis,

Imagine en souffle de vie qu’il ne faille qu’un être

Pour exister toujours au rythme du vécu en Hêtre,

Le dernier souffle te verra esclave d’ illusions ;

Puisque ta croyance aura survécu sans révisions,

Ce sont tes relatifs qui auront nourri tes voulus

Alors que 1a conscience vibrant le su absolu

Demandait à l’esprit de vaincre le mental racine

Juste pour exister un peu en « âme-médecine ».

Il suffirait de presque rien, juste un lâcher-prise blanc

Et le sel de terre, de mer panse le ciel en sang.

Il reste à adoucir l’instant en berçant les présents

D’autant de vibrations ailées que de pas en avant,

C’est la spirale qui s’ouvre, pas de retour arrière,

Il n’y a point de paix car il n’y a pas eu de guerre.

Pour adoucir l’instant lambda des réponses émises

Aux questions inconnues de l’indéfinissable crise

Du temps, et de l’espace, passe et ne traverse pas,

La croisée des chemins se fait en nos mea-culpa,

Ces quotidiens sommeils qui deviennent soleils brillants

Servant d’amer sûr et de phare aux hommes divaguant.

Quand on s’arrêtera à l’instant du regard pensé,

C’est dans les profondeurs oubliées du jamais sassé

Que l’on pourra puiser à l’ombre suie de nos mémoires,

L’instant créateur qui fera vivre un non-être espoir.

Nous voici au palier de l’agir, entre égo régnant,

Le Soi partageant sans compter de la vie le prégnant.

Il y a tant d’amour feu et d’oubli, d’habitude dans le toujours aimé des jours qui passent

Que les jours eux-mêmes initient en complétude leurs nuits propres à l’abri de quêtes lâsses.

Tu es la lettre majuscule qui enrichit l’écriture des corps chus et des bouts d’âmes

Et moi, je ne suis rien, que la ponctuation de toutes dimensions pour en chérir la flamme.

*

yannesoganesh

*

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