Le GRENIER des MOTS-REFLETS – Vol.I

2007 10 5

Par des Mots d’errance » aux Editions Chloé Des Lys par Delphine Bouneb plus connue sous le nom de Sahel – Photopoème : Les Damnées – Composé par Sahel

Classé sous A la découverte de ... — ganeshabreizh @ 10:05

Sahel - Delphine BounebSahel desertSahel - Delphine Bouneb

*

Les damnées par Sahel

Pour vous permettre de découvrir d’autres textes de Sahel, voici deux liens qui vous y conduiront  

[Une fois sur le site  mentionnez le nom :  Sahel  -  (dans la cadre Rechercher du site , colonne de droite.)]

http://nouvelle-poesie.com/

et

(et dans le cadre Rechercher de la colonne de gauche du forum.)

http://auxmotspassant.boardsmessage.com/ 

*

 

Quelques mots à propos de Sahel  Quelques mots à propos de Sahel,

  Influence : Des Artistes De La Toile, Miossec, Musset ·                               ·                             

 Présentation : Jeune Saint-Priote, par rencontre de coeur, de tout juste 20 ans, cette ville m’a permis de m’épanouir et de vaincre ma grande timidité que les mots oseront plus avouer que la voix. Cela pourrait expliquer une première apparence hermétique de mes textes, mais j’avoue que quelque part, j’ai espoir que le lecteur, seul souverain, y trouvera ce qu’il ne cherchait pas plus que ce que je n’y mettrai.Il me demeure en vérité que le vers, par subtile caprice, parle à celui qui le suit, d’un chemin inconnu même de l’auteur..En Mars 2007, à la naissance de mon fils, « Par des Mots d’errance » mon tout premier recueil est édité aux Editions Chloé Des Lys. 

*

Pour découvrir le livre, je préfèrerai modestement citer le mail
d’encouragement qu’elle a pu recevoir de l’un de ses premiers lecteurs : « 

« … j’ai adoré …mais je n’ai pas tout compris » !

*

Un univers où, plonger dans l’obscurité une étincelle, racontera toujours au

lecteur, bien plus que n’y mettra même le plus grand des auteurs. Il
appartiendra à vous de le découvrir .

Il me demeure en vérité que le vers, par subtile caprice, parle à celui qui
le suit, d’un chemin inconnu même de l’auteur.

    A l’exemple de « Réminiscences », j’ai emprunté à l’obscurité plus qu’au
pessimisme, le ton d’une
confidence en tentant l’esquisse d’un tableau à la manière d’un peintre
déchiré par les couleurs de
notre époque où chaque jour se déverse dans la torpeur générale la
vulgarisation des larmes des
victimes et les silences assourdissants des innocents.

J’ai posé en ce recueil, en modeste pinceaux de vers, plus qu’une
interrogation et plus que nos énièmes dénonciations, l’appel en chacun de ne

pas
oublier que nul ne peut éteindre la dernière étincelle, celle qui scintille
tant que tout n’est plus
qu’obscurité. Aussi, inspirée des mots du Poète espagnol, Gerardo Diego,
« créer ce que jamais nous ne verrons, c’est cela la ¨Poésie », j’ai voulu
isoler un vers au sein de chaque poème entre humeurs torrentielles et
horizons affamés, pour le murmure d’un espoir.

« Par des mots d’errance » est un tout premier recueil de 23 Poèmes. Mon
objectif ? Faire découvrir aux lecteurs que même les plus jeunes d’entre
nous ont des choses à dire, quel qu’en soit la forme, quel qu’en soit le
poids. Comment peuvent-ils dire que tous écrivent et peu lisent?  Sans
prétention, par ce livre et ce pas vers

le lecteur, je n’ai qu’une demande à celui-ci, qui parcourt ses mots, s’il
vous plait, sortez et
recherchez un jeune auteur inconnu, au premier livre, le premier que vous
trouverez.
Montrez-lui, qu’ici ses vers bien que non issus d’un nom célèbre, n’ont pas
été vains.

    Alors, et seulement, si des jeunes auteurs ne sont pas oubliés, je me
dirai que j’aurai su vous
parler de ce qu’est ma plume. C’est cela pour moi, « Par des Mots d’errance ».

Delphine BOUNEB
 

*

 

Couverture du Recueil de Poésies écrites par Delphine Bouneb : Par des Mots d'errance.

Par des Mots d’errance » aux Editions Chloé Des Lys.

En Mars 2007 est sort imon tout premier recueil de Poésie,

23 textes inédits aux éditions Chloé Des Lys,

par BOUNEB Delphine alias Sahel sur la toile.

 Pour l’obtenir, envoyez un mail à : chloe.deslys@scarlet.be M

Merci à tous Mes amitiés, Sahel.

*

Voici quelques liens pour en savoir plus sur cette poétesse :

http://chloedeslysblog.canalblog.com/archives/2007/04/24/4724996.html

http://text.sfrjeunestalents.fr/artiste/Sahel/

http://www.litterature.tv/article.php3?id_article=375&titre=Par-des-mots-d-errance

*

Sahel desert

2006 10 7

Au paysagiste Louis

Classé sous Decouverte de Jourdan-Migonney-Cocteau-Roerich,POESIE — ganeshabreizh @ 5:42

Un thou, un élément essentiel du paysage des étangs de la Dombe
« Promeneur solitaire et ouvert,

Des campagnes, des bosquets et des clairières.

Dans chaque trace ou j’ai mis mes pas,

Se sont levées, dans mon esprit créateur,

Des âmes de couleurs composées

Où il fait bon vivre le reflet de la vie.

« Mon pays est les Dombes et ses saisons,

Ses nuances d’émotions colorées,

Au sortir d’un état remontant à l’enfance

Dans lequel j’ai su mettre mon être et mon devenir.

« Ramène-moi toi l’observateur

Au lever du soleil, au coucher de la lune;

Remplis avec moi les nuages inamovibles,

Les arbres nus, libres ou tourmentés,

Sculptés par les oiseaux qui y nichent,

Bornant les chemins creux ,

Boueux et travaillés

Par le paysan, ses boeuf et son charroi;

Nourris de ses grenouilles qui inondent

Ecoute-les coasser du jour à la nuit,

Du sombre à l’obscur,

De la déclinaison des ombres,

Reflets de la vie à la vie,

Camouflet à la mort

Sous couvert de l’amour.

« Mon souvenir retient au creux de ma mémoire,

Réminiscence de l’adolescence,

Et des Maîtres que j’ai pu rencontrer,

Traçant seul entre les haies du monde :

Les sentiers qui mènent à l’eau et ses mystères.

« Toi mon pays natal,

Miroir de tous mes SI,

Images vivantes,

Mouvements éternels

De mes désirs secrets,

Je t’ai cherché, trouvé, sentes visitées

Vécues dans chaque touffes d’herbes,

Des champs labourés souvent

Par un pinceau tactile

« Prolongement de mes sensibilités.

Cette région de mon enfance

J’ai voulu l’immortaliser

Face au modernisme,

A la culture et à l’inéité de la nature,

Ne laissant porte ouverte

Qu’aux clochers et maisons sculpturales,

Natures mortes à l’occasion.

« Ma palette , chaire de ma chaire,

N’a servi qu’à convaincre

La création d’exister

Avec tous ses bouquets naturels,

Immortels dans les mémoires

De ceux qui vont avoir à vivre

La Bresse et sa culture

*

cherchant

Ganeshabreizh



La Dombes

une région riche en musées

Musée Louis Jourdan à Saint Paul de Varax

 

 

Musée Louis Jourdan

 

01240 St Paul de Varax

 

France

Au paysagiste Louis dans Decouverte de Jourdan-Migonney-Cocteau-Roerich telphone

: 33 (0)4 74 42 51 02

fax dans POESIE

: 33 (0)4 74 42 56 13

email-logo

: Pas disponible

web-logo

: Pas disponible

Localisation

 

Lyon : 40 km
Bourg en Bresse : 15 km
Châtillon sur Chalaronne : 15 km
Aéroport Lyon Saint Exupéry : 50 km
Autoroute Nord Sud : 20 km
Accès TGV par Bourg en Bresse : 13 km

Derrière l’Église, le musée Louis Jourdan (1872-1948), crée en 1962,
est aménagé dans l’ancienne cure, résidence du peintre lors de ses nombreux séjours à Saint Paul de Varax. La ville de saint Paul de Varax y expose 49 toiles (donation de Madame Jourdan) en plus de quelques oeuvres de se amis peintres (Jules Migonney) et quelques objets personnels (besace, palette, pinceaux, sabots, parapluie), dans une des pièces de l’ancienne cure que le peintre loua de 1932 à 1945 pour en faire son atelier d’été.

Pour le moment le musée est fermé et en cours de restauration;

« Rien n’est beau comme Saint Paul de Varax » s’exclame Léon Dallemagne, peintre réputé des pays de l’Ain de retour de son « exil » de magistrat à Hanoï comparant la lumière crue de l’Orient à la douceur des ciels Dombistes. Est-ce l’influence de cet artiste délicat, de 35 ans son aîné, qui fixa Louis Jourdan sur les horizons des Dombes ? ou ses origines terriennes l’attirent-elles plus spécialement sur des labours, ces bois, ces étangs ?.

Né en 1872 à Bourg en Bresse, fils d’un modeste jardinier de la Ville, attiré par le dessin et la peinture depuis l’école à laquelle il les préférait de beaucoup : il s’enhardit, à 15 ans, a présenter ses croquis au « maître » qu’il admirait.

« Il vaut mieux commettre ça qu’un crime  » s’entendait-il répondre ! … Déception ! mais bien plus tard, ils devaient se retrouver à l’atelier d’Alfred Chanut, autre célébrité bressane, petit cénacle fréquenté par les diverses générations de peintres locaux qui illustrèrent les années 1900.

Mais la vie est là, dure aux impécunieux, et il lui faut bien gagner son pain. A 16 ans, son père l’envoie à Lyon où il va travailler toute la semaine comme …garçon coiffeur, profession loin de combler ses aspirations artistiques.

Heureusement, il fait la connaissance de quelques jeunes peintres : Migonney, Villon, Morisot et il les retrouve chaque dimanche.

Ses premiers contacts avec saint Paul remontent à ces équipées où débarquait la joyeuse bande de ces jeunes rapins venant planter leur chevalet au bord des étangs ou des bois « où ont les entendait rire et chanter. Ouis après le rituel repas chez la mère Mande, sur la place, retour à Lyon où il fallait bien à nouveau passer la semaine à gagner quelques heures de liberté consacrées à la peinture.

Mais sa maîtrise s’affirme de plus en plus au cours des années et à force de ténacité et de talent, il peut enfin se consacrer uniquement à son art, soutenu et encouragé par le dévouement de sa compagne des bons et mauvais jours qui sut lui apporter l’appui nécessaire au plein épanouissement de tout génie créateur.

Les paysages de saint Paul lui sont nécessaires : il y revient sans cesse. Il expose d’abord à partir de 1896 au salon des Artistes Lyonnais, puis en 1902 au salon des Artistes Français où chaque année il progresse jusqu’à la Médaille d’honneur en 1946 (« La coupe dans les bois de Varax »). Ses oeuvres sont toutes d’ici ! « Louis Jourdan, dit Léon Deshair, son ami et biographe, fut un de ces hommes qui furent et ne voulurent être que peintres de paysage. « Aimer et chanter à sa façon un coin de France lui parut amplement suffire au labeur et à la joie de toute une vie ».

Autour de Villars les Dombes

Aussi revient-il régulièrement dans son cher saint Paul. Aux séjours à l’hôtel Mande succèdent la location de la maison martin toute proche sur la place, puis celle de l’ancienne cure, louée à la commune de 1932 à 1945. Il y installe son atelier d’été bien modeste en comparaison de celui de Paris, vaste verrière largement éclairée, construit selon ses plans. Mais là, à saint Paul, il a vue sur le paysage, le château de Varax et il peint de sa fenêtre  » La maison de la mère Foret sous la neige » actuellement au musée du Louvre ; d’autres toiles ornent le Musée du Luxembourg, le Musée d’Art Moderne, ceux de Belfort, de saint Quentin ; bien d’autres encore à l’Hôtel de ville de Lyon, au musée de brou, à l’Hôtel de ville de Bourg, etc…Son oeuvre porte partout ces paysages de Dombes qui lui tiennent tant à cœur.

Mort à Paris le 3 mai 1948, il repose maintenant au cimetière de sa ville natale, non loin de son ami de toujours, Jules Migonney.

Mais, c’est à saint Paul qu’il reste dans la mémoire de ceux qui l’on connu, qui revoient sa silhouette se profilant sur le fond des haies ou l’horizon des étangs, rentrant de ses promenades solitaires, charge de son chevalet et de ses gibecières bourrées de matériel et des esquisse qu’il venait de jeter sus ses toiles au gré de l’éclairage et des touches des saisons, s’arrêtant pour bavarder en aptois avec ceux dont les silhouettes se retrouvent ça et là au milieu de ses oeuvres.

Pour ceux-ci, point d’effort à comprendre la peinture de Jourdan, ils y vivent toute l’année ! Chaque toile est un portrait de famille, même les plus anciennes, où l’on recherche l’actuel aspect changé des paysages, où comme dans un album jauni, on retrouve les traits de l’adulte sous la silhouette du jeune âge.

Il surgit là, peint par Villon au milieu de ses oeuvres exposées depuis 1962 dans on atelier transformé en Musée grâce au don de madame Jourdan, à l’ombre de notre vieille romane dont le clocher se profile dans nombre de ses toiles en grande partie achevées là, touche après touche, et qui sont revenues témoigner de l’attachement de celui qui fut le grand amoureux de la Dombes.

Texte de monsieur Jacques Ballerin

http://ladombes.free.fr/Les%20musees/

Musee-Louis_Jourdan_St_Paul_de_Varax.htm

 

2006 10 4

Les joies (Johann Wolfgang von Goethe)

Classé sous Inspiration de Poetes Connus — ganeshabreizh @ 3:48
  • *

Libellule

Volant autour de la source,

La changeante libellule

M’ éjouit depuis longtemps :

Tantôt sombre et tantôt claire,

Comme le caméléon.

Tantôt rouge et tantôt bleue,

Tantôt bleue et tantôt verte.

Oh ! Si je pouvais, du moins,

Voir de tout près ses couleurs !

Elle bourdonne et plane et point ne cesse !

Mais, chut ! Au tronc du saule elle se pose.

Ah ! Je la tiens ! Ah ! Je la tiens ! Sur l’heure,

Je l’ examine avec précision,

Et je ne vois que du bleu triste et sombre …

Voilà ton lot, ô l’ analyste de tes Joies !

*

Johann Wolfgang von Goethe

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Poème extrait de POESIES / GEDICHTE

des origines au Voyage en Italie

(Page 177)

AUBIER – Collection Bilingue

Edition 1951 

Saule

Johann Wolfgang von Goethe

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.
Johann Wolfgang von Goethe (né à Francfort le 28 août 1749 et mort le 22 mars 1832 à Weimar à l’âge de 82 ans) est un poète, romancier et dramaturge allemand, également scientifique et grand administrateur.

Biographie
Johann Wolfgang von Goethe  Johann Wolfgang von Goethe
Son père était conseiller de Francfort – il aurait d’ailleurs été très dur et sévère. Le jeune Goethe était davantage attaché à sa mère. Dans sa ville natale, il s’éprit de la jeune et belle Lili Schoenemann. Il reçoit une éducation humaniste rigoureuse (il avait dû apprendre notamment plusieurs langues dont le grec ancien, le latin, le français…). Goethe a étudié le droit à Leipzig de 1765 à 1768 et à Strasbourg de 1770 à 1771. Il y rencontre Johann Gottfried Herder, et eut une idylle avec Frédérique Brion. En 1772, il est reçu docteur, revient à Francfort, et devient magistrat à Wetzlar. En 1773, il commence à écrire. Au cours d’un voyage avec Basedow et Lavatter sur la Lahn, il compose devant le château-fort de Lahneck le poème Geistesgruss, poème traduit par Madame de Staël. En 1775, il s’installe à Weimar en tant qu’attaché à la cour du duc, puis en 1786, à Rome. Il entame une liaison avec Charlotte von Stein de sept ans son aînée, qui dura dix ans. Il lui écrivit 1 700 lettres.

Deux ans plus tard, il revient à Weimar, devient ministre du Duc et s’installe avec Christiane Vulpius, qu’il épouse en 1806. En 1791, il devient directeur du théâtre ducal jusqu’en 1817. En 1792, il est à la bataille de Valmy aux côtés du duc de Saxe-Weimar.
En 1794, il se lie d’amitié avec Schiller, et participe à la revue de ce dernier, Les Heures.

En 1808, il rencontre Napoléon Bonaparte à Erfurt qui le décore de la Légion d’honneur.
Il rencontre, en 1813, le philosophe Arthur Schopenhauer avec qui il discute de sa théorie des couleurs. Visiteur assidu du salon littéraire tenu par sa mère Johanna, il y rencontre artistes et philosophes dont Heinrich Reiss et le peintre Füssli. En 1814, il se prend de passion pour Marianne von Willemer. En 1822, il demande en mariage Ulrike von Levetzow (16 ans ), qui refuse. Il est d’ailleurs intéressant de noter que les expériences de Goethe avec les femmes ont influencé les personnages féminins dépeints dans ses œuvres : ainsi le personnage de Lotte dans Les Souffrances du jeune Werther correspond en partie à Charlotte von Stein; la jeune Ulrike von Levetzow lui inspire le personnage de Marguerite dans Faust. Il finit sa vie célèbre sous le nom de « Sage de Weimar ».

Il est l’auteur d’une œuvre prolifique qui le rattache à deux mouvements littéraires, le Sturm und Drang et le classicisme de Weimar (Weimarer Klassik), ainsi que d’une théorie de la lumière et de la découverte d’un os de la mâchoire.

Il est notamment l’auteur des Souffrances du jeune Werther (die Leiden des jungen Werther), Les affinités électives (Wahlverwandschaften), Faust I et II, Les Années d’apprentissage de Wilhelm Meister (Wilhelm Meisters Lehrjahre) ainsi que de nombreux poèmes dont beaucoup sont si célèbres que des vers en sont entrés comme proverbes dans la langue allemande : Willkommen und Abschied (« es schlug mein Herz, geschwind zu Pferde / es war getan fast eh gedacht »), Mignon (« kennst du das land wo die Zitronen blühen… », Connais-tu le pays où fleurit le citronnier), Erlkönig, Le roi des aulnes (« Wer reitet so spät durch Nacht und Wind / es ist der Vater mit seinem Kind… ») Der König in Thule, etc.

L’histoire naturelle [modifier]
Goethe dans la campagna romana (Tischbein – 1786)

Goethe s’intéresse à la botanique et publie un essai sur la métamorphose des plantes : Versuch die Metamorphose der Pflanzen zu erklären (1790). Dans celui-ci, Goethe tente d’établir une théorie générale sur la morphologie des végétaux en reconnaissant l’analogie de certaines formes comme les cotylédons, la forme des fleurs ou des feuilles. Il esquisse également une théorie de l’évolution chez les végétaux et relie la morphologie avec la phylogénie. Cette vision est très en avance sur les idées généralement tenues sur les végétaux à son époque. Il est ainsi l’un des premiers (et peut-être le premier) à employer le terme de métamorphose en botanique.

L’arbre fétiche de Goethe était également celui de la ville de Weimar, le Ginkgo biloba.

Œuvres
Wikimedia Commons propose des documents multimédia sur Johann Wolfgang von Goethe.
Wikisource propose un ou plusieurs textes de Johann Wolfgang von Goethe dans le domaine public

Le serpent vert
Traité des couleurs
La métamorphose des plantes et autres écrits botaniques, précédé de l’introduction de Rudolf Steiner (1884), Editions Triades.
Correspondance
Correspondance : Goethe, Carlyle (édition de Charles Eliot Norton ; traduction de Georges Khnopff). – Paris : Éditions du Sandre, 2005. – 183 p., 22 cm. – ISBN 2-914958-22-6. Inclut le texte d’une correspondance du 24 juin 1824 au 6 mai « 1832″ et quelques annexes.
Claudia Schweizer, Johann Wolfgang von Goethe und Kaspar Maria von Sternberg, Münster 2004, ISBN 3-8258-7579-2
Poésies
Prométhée (Prometheus) (1774)
Ballades (1787)
Le Roi des Aulnes (1782)
L’Apprenti sorcier
Élégies romaines (1788 – 1790)
Épigrammes vénitiennes (1790)
Xénies (1796) avec Schiller
Hermann et Dorothée (1798)
Achilléide
Le Roman de Renard
Le Divan occidental-oriental (1819)
Lieds (Chansons)
Odes
Vers inspirés par la vue du crâne de Schiller
Romans]
Les Souffrances du jeune Werther (Die Leiden des jungen Werther) (1774);
Les Années d’apprentissage de Wilhelm Meister (Wilhelm Meisters Lehrjahre) (1796);
Les Affinités électives (Die Wahlverwandschaften) (1809)
Théâtre [modifier]
L’amant capricieux (Die Laune des Verliebten) ;
Goetz de Berlichingen (Götz von Berlichingen)(1773)
Clavigo (1774)
Stella (1776)
Iphigénie en Tauride (1779)
Egmont (1789)
Torquato Tasso
Le grand Cophte (1790)
Le Général citoyen (1793)
Les Révoltés (1793)
La Fille naturelle(1804)
Faust I (1808) et II (1832, posthume)
Autobiographie
Poésie et vérité (1811 – 1833)
Autres
Voyage en Suisse et en Italie
Campagne de France (1822)
Maximes et réflexions (1833)
Entretiens de Goethe et d’Eckermann (1822 – 1833)
Entretiens d’Émigrés allemands – LE CONTE (1795) – Editions Novalis, 1993
Textes divers [modifier]
Discours en l’honneurs de Wieland
Importance de l’individuel
Kotzebue
Sur moi-même ; fragments
Proposition amiable
Fréron
Du goût
Palissot
Piron
Voltaire
Sur le Laocoon
La Cène de Léonard de Vinci
Vérité et vraisemblance dans les œuvres d’art
Poésies de Jean-Henri Voss
Poésies alemaniques par J-P Hebel
Sans-culottisme littéraire
Sur la langue allemande
Traduction de Lucrèce par de Knebel
Pour les jeunes poètes
Encore un mot pour les jeunes poètes
Bibliographie
Édouard Rod: Essai sur Goethe, Paris, Perrin, 1898
Karl Otto Conrady: Goethe – Leben und Werk, Artemis Verlag Zürich 1994, 1040 Seiten.
Richard Friedenthal: Goethe – sein Leben und seine Zeit, Piper-Verlag München
Nicholas Boyle: Goethe. Der Dichter in seiner Zeit. Aus dem Engl. übers. von Holger Fliessbach. Frankfurt am Main: Insel 2004.
Bd. 1: 1749–1790. (Insel-Taschenbuch. 3025) ISBN 3-458-34725-9
Bd. 2: 1790–1803. (Insel-Taschenbuch. 3050) ISBN 3-458-34750-X
George Henry Lewes: Goethe’s Leben und Schriften. übers. von von Julius Frese. Berlin : Duncker 1857.
Gero von Wilpert: Goethe-Lexikon. Stuttgart 1998, Kröner, ISBN 3-520-40701-9
Goethe, Johann Wolfgang, in: Allgemeine Deutsche Biographie, Leipzig, München 1875–1912, Bd. 9, S. 413ff.
Wolfram Voigt/Ulrich Sucker: Johann Wolfgang von Goethe. BSB B. G. Teubner Verlagsgesellschaft, Reihe: Biographien hervorragender Naturwissenschaftler, Techniker und Mediziner Band 38, Leipzig 1987
Renate Wieland: Schein Kritik Utopie. Zu Goethe und Hegel. München (edition text + kritik) 1992, ISBN 3-88377-419-7
Ettore Ghibellino: Goethe und Anna Amalia – eine verbotene Liebe, A.J. Denkena-Verlag, Weimar 2003, ISBN 3-936177-02-3
Peter Matussek: Goethe zur Einführung. Hamburg: Junius, 2002, 2. Aufl., ISBN 3885069725
Jürgen Hartmann: Goethe und die Ehrenlegion/ Goethe et la Légion d’Honneur Mainz: Schmidt Universitätsdruckerei, 2005, ISBN 3-93 5647-27-1
Bortoft : La démarche scientifique de Goethe – Editions Triades, 2001
Rudolf Steiner
L’Esprit de Goethe, EAR
Une théorie de la connaissance chez Goethe, EAR
Goethe et sa conception du monde – EAR
Goethe, le Galilée de la science du vivant, Editions Novalis 2002. – Cet écrit rassemble les introductions réalisées par Rudolf Steiner lors des éditions de l’œuvre scientifique de Goethe, publiée entre 1882 et 1897.
Jad Hatem, Satan, monothéiste absolu selon Goethe et Hallaj, Éditions du Cygne, Paris, 2006
Anecdote
Sur son lit de mort, Goethe agonisait ; il rouvrit alors les yeux, tendant un bras et lançant « Encore un peu de lumière… », puis s’éteignit.

  
 

En 1926, la psychologue Catherine Morris Cox a publié une étude sur les hommes et femmes, ayant vécu entre 1450 et 1850, réputés être les plus intelligents. Leur QI a été estimé d’après les écrits et travaux qu’ils ont laissés. Philosophes, mathématiciens, écrivains, musiciens, etc: ce sont souvent des personnalités qui excellaient dans plusieurs domaines. Selon elle, le poète allemand Goethe surclasserait tout le monde avec un QI de 210, suivi de près par Blaise Pascal (195), Galilée (185), Descartes et Nietzsche (180), Mozart (165) et Einstein avec « seulement » 160.
Certains de ses poèmes ont été source d’inspiration pour des groupes allemands comme Rammstein.
Liens internes
Goethe-Institut
Littérature germanique
Goetheanum
Rudolf Steiner
Lien externe
Une bio-bibliographie
Quelques citations de J. W. von Goethe Les citations.net
J. W. von Gœthe, Poésie et vérité : Livre I (Goethe par lui-même : sa première enfance), Œuvres complètes de Johann Wolfgang von Gœthe, tome 8 : Mémoires, Traduction nouvelle par Jacques Porchat, Libraire Hachette et Cie, Paris, 1862, Première partie, pp. 4-38.
J. W. von Goethe, Le serpent vert, “Entretiens d’émigrés allemands : Conte”, Œuvres de Goethe, tome VII : “Les années de voyage”, traduction nouvelle par Jacques Porchat, Paris, Librairie de L. Hachette et Cie, 1860, pp. 501-532.

   

Récupérée de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Johann_Wolfgang_von_Goethe

 

 

La perfection (Khalil Gibran)

Classé sous Inspiration de Poetes Connus — ganeshabreizh @ 3:46

Tu me demandes, mon frère, quand l’ homme deviendra parfait.

Voici donc ma réponse.

L’ homme peut se diriger vers la perfection dès lors qu’ il se sent
confondu avec l’ espace dénué de toute limite et avec l’ océan
dépourvu de tout rivage, qu’ il est devenu ce feu qui ne cesse
de se ranimer, cette lumière à jamais étincelante, cet air quiet
ou cette tempête en furie, ces nuées chargées d’ éclairs,
de tonnerre et de pluie, ces rivières qui festoient ou larmoient,
ces arbres qui fleurissent ou se défeuillent, ces terres qui
s’ élèvent en monts ou s’ incurvent en vallons, ces champs
en semailles ou en sommeil.

Lorsque l’ homme éprouve tout cela, il est à mi-chemin.
Et s’ il désire atteindre le sommet de la perfection, il devra,
quand il ressent la plénitude de son être, s’ identifier à cet
enfant dépendant de sa mère, à ce père responsable de
sa famille, à ce jeune homme égaré entre ses aspirations
et ses soupirs, à ce vieillard qui lutte contre son passé et
son avenir, à ce dévot dans son ermitage, à ce criminel dans
sa geôle, à cet érudit entre ses livres et ses écrits, à cet
ignorant entre la cécité de ses nuits et l’ obscurité de ses jours,
à cette religieuse entre les fleurs de sa foi et les épines de
son austérité, à cette prostituée entre les crocs de sa faiblesse
et les griffes de ses nécessités, à ce pauvre entre son amertume
et sa soumission, à ce nanti entre ses ambitions et sa complaisance,
à ce poète entre la brume de ses crépuscules et la lueur de ses aurores.

Quand l’ homme parvient à expérimenter et à connaître tout cela, il atteint alors la perfection et devient une des ombres de Dieu.

*

Khalil GIBRAN dans Merveilles et Processions

traduit de l’ arabe par Jean-Pierre Dahdah

*

chez Albin Michel – Collection Spiritualités vivantes – N° 138

Collections dirigées par Jean Mouttapa et Marc de Smedt

*

KHALIL GIBRAN

 
     
:

Khalil Gibran enfant

 
1883 Naissance du poète et peintre libanais à Bcharré, village situé dans la « Vallée Sainte » avoisinant les forêts de grands cèdres. Il est baptisé dans la religion chrétienne maronite dont était issue sa mère. Il reçoit son enseignement primaire en arabe et en syriaque.
 
1895 Il émigre aux États-Unis en compagnie de sa mère, son frère et de ses deux soeurs pour s’établir à Boston et ouvrir une épicerie

1897 De retour au Liban, il s’installe à Beyrouth pour suivre les cours de la fameuse école de la Sagesse al-Hikmat où l’histoire des religions et le droit international lui sont enseignés. 
 
1901 Une série de voyages en Grèce, en Italie et en Espagne le conduisent à Paris où pendant deux années il étudie la peinture et achève son livre Les Esprits Rebelles : cette oeuvre protestataire, mal reçue par les autorités turques, est brûlé publiquement.
 
1903 Gibran est rappelé à Boston où décèdent sa mère, son frère et une de ses soeurs de la tuberculose. C’est dans un état de détresse et de détachement qu’il entame une version anglaise du Prophète, oeuvre dont il avait déjà esquissé les grandes lignes en arabe dès l’âge de quinze ans et qu’il travaillera jusqu’en 1923.
 
1904 Le quotidien new-yorkais Al-Muhajir, publié en langue arabe, diffuse ses poèmes, récits et essais; ils seront par la suite rassemblés dans le recueil Larmes et Sourires (1914).
 
1908 Un séjour de deux ans à Paris lui permet d’étudier à l’Académie des beaux arts et de rencontrer de nombreux artistes : Rodin, Debussy, Maeterlinck, Rostand
 
1910 Gibran se fixe définitivement à New York : sa renommée mondiale ne cessera de croître.
 
1916 « Mon peuple est mort« , cette citation résume son engagement pour son pays natal qu’il soutient dans sa lutte contre le joug ottoman et la famine.
 
1920 Gibran est à la tête de « Al-rabiat al-qalamiyyat », cercle littéraire réunissant l’élite du monde arabe émigré aux États-Unis. 
 
1923 Publication et succès immédiat de son oeuvre longuement mûrie et remaniée : Le Prophète. A son grand regret, sa santé détériorée ne lui permet pas un retour en orient
 
1931 Gibran meurt le 10 Avril dans un hôpital de New York. Son corps fut déposé à sa demande dans le monastère Mar Sarkis, non loin de Bcharré
 

 

Publications du vivant de Gibran
1918 The Madman
1919 Twenty Drawings
1920 The Forerunner
1923 The Prophet
1926 Sand and Foam
1928 Jesus, the Son of Man
1931 The Earth God
Publications posthumes
The Wanderer
The Garden of the Prophet
Prose Poems
The Broken Wings
A Self-Portrait
Thought and Meditations
Spiritual sayings
Lazarus and his Beloved

Khalil Gibran

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