Le GRENIER des MOTS-REFLETS – Vol.I

2014 05 5

Faux-pas de l’esprit… comme un questionnement

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 12:16

Faux pas de l'esprit... comme un questionnement (Photopoème) ok

 

Faux-pas de l’esprit… comme un questionnement

*

Vivre la solitude accompagnée d’une muse habitée…

Cela en fait du monde pour un poète en image, isolé,

Rattrapé par les mots qui viennent l’habiter au soir qui naît,

Quand les ombres s’estompent… que la lumière fuit, qui sait !

 

Un endormissement de l’être qui s’éteint enfin,

Pensant, poète avoir alors tout écrit, ne ressentant plus rien…

Les mains dans l’oreiller d’une nuit qu’on étreint

Pour pouvoir mieux encore apaiser de nos maux toute faim…

 

Cela ne se fait pas, de ne pas reconnaître les faux pas de l’esprit

Qui cogne et s’enlise par lasses hébétudes des veilles enfermées !

Rappelles-toi les coups du sort et les halètements du sommeil qui gémit

Alors que dans les lits de ta pensée cruelle tu ne reconnais plus celle qui a germée.

 

Elle n’a plus les mêmes métaphores et les rimes s’effacent alors que tu soupires.

Ô mon ami des mots, saisi le rêve issu de tes nuits sans sommeil.

La merveille du temps, c’est de ployer l’écoute de nos vents,

Et de carguer la voile de toutes nos absences d’ire.

Prend la canne tendue par le lecteur assidu qui commente la page et la prend comme enfant.

 

Les faux-pas de l’esprit sont un questionnement issu de nos oublis

Sur l’absence et le vivre, l’écrire et le taire, de ces choses diffuses ;

Comme balbutiements de l’être dépassé pour un temps infini,

Alors qu’a peine né le poète se meure aux présents de sa muse.

 

Yann

2012 01 12

Fi de toute mélancolie !

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 14:24

Fi de toute mélancolie ! dans POESIE Fi-de-la-m%C3%A9lancolie

Fi de toute mélancolie !

Quand la voix intérieure, cette image cachée
De tout nos « soi-même » et de nos inconnus,
Manifeste, ainsi, comme un détachement,
Une part de nous-mêmes se livre à l’exercice
Induit par la musique d’une renaissance.

Vient se finir le temps de certaines souffrances,
Vient l’accompagnement vers l’absolu intense :
Il faut cesser ce flou, cet entre deux qui mine,
Où l’esprit se refuse au chant d’âme câline.

Oui, Ô poétesse, prends ta plume nourrie
De tous les lâcher-prise que tu as vu germer
Et laisser s’éloigner par lassitude ultime
D’un à quoi bon « je-sais » mais je ne le peux plus !

Dénoue enfin les liens, ils ne servent à rien,
Qu’à éteindre une flamme qui toujours se ranime.
Ta flamme, poétesse, est celle qui anime
Tant de sourires vrais autour de toi qui viens.

Transforme alors un peu tes cercles lumineux
En spirales de vie, en « respir’ » d’aujourd’hui,
Ce n’est pas sur demain que le présent s’appuye,
Renvoie le mental, maintenant l’esprit se meut.
C’est ça aussi, le lâcher-prise pour être.

Etoile du matin, relève un peu la tête,
Pour dresser fièrement ce regard de toi-même
Qui nous fait par tes mots rêver nos lendemains
Tant ta poésie berce un peu plus chaque jour
Les soupirs retenus et les « vouloirs » enfin,
Exacte vie subtile de tout ce que tu es.

Je retiens encore un peu de ce souffle puissant
D’être qui se libère et livre à son intimité
Les valeurs enfin bues qui ont fui l’illusion.

yann

2011 12 2

Je t’aime, Toi qui lis ces mots.

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 22:55

Je t’aime, Toi qui lis ces mots.

 

 

Plonger les yeux fermés, les paupières soudées,

Dans la mémoire du temps, fleuve alimenté

Par le passé vivant et par le passé mort…

Vivre les sentiments dans l’apnée du remord,

Vivre encor’ et en corps la remontée du sort,

Est se nourrir souvent à mémoire du vent

Qui souffle en souffrances sur le fruit du présent.

 

Se couvrir la tête d’un manteau de tempête

Alors que le soleil se réveille en la tête ;

Se racornir le cœur à tout ce qui a fui…

Chercher le souvenir fait oublier l’oubli.

Aller jusqu’au pays de ces gens qui nous fuient,

Aliène lourdement la ressource de l’être,

Et il s’enfonce alors en des « va-et-vient » traîtres.

 

Par les pages tournées au tour du vivant,

Dans les mains réfléchies, dans le geste d’enfant,

L’être confie sa flamme, unique objet de vie,

Et le fruit de l’attente engrange sans souci,

Dans un élan compris dans la quête d’oubli,

Aussi bien l’en-avant en reflet d’existence,

Que le « nourrissement » de ce à quoi l’on pense.

 

La vie est à ce prix, fruit d’espoir et d’oubli !

Recréer son présent est graines du fleuri !

Juste chemin de l’Homme en ses gênes inscrit!

Il y a peu d’erreurs, errances de consciences,

Qui ne trouvent pardon en la reconnaissance !

C’est pourquoi je souris lors que  mon regard sombre

Aux réflexions intimes qui bousculent les ombres.

 

Aux regards alentours des jours qui se suivent,

Embellis, ça et là, aux bords de nos rives,

S’ensuit un geste simple, un don de soi vivant,

Sans calcul et sans voix, juste écrit de l’enfant…

Où pointe le certain de l’être s’engageant,

Cet enfant qui retrouve en la sincérité,

L’oubli des maux passés, le pardon du souillé.

 

Je t’aime, amour de Toi qui lit ces mots sincères.

De mes larmes d’oubli, issues des lois qui errent,

Je dépose ardemment au lit de ces maux lourds

Comme une vraie caresse comme gage d’amour,

Cette enfin certitude au reflet du toujours.

Je prends le souffle pur qui ressurgit du temps,

Je le pétris de l’âme en animant mes ans.

 

Je t’aime, Toi qui lis ces mots

Et je me réfugie au chaud,

Dans les feuilles de Toi qui doutes,

Embellies du destin qui fait route.

C’est le doute de toi qui nuit,

Confiance est au bout de ta nuit.

 

 

Yann

Nourris-toi du souffle fort du «Lâcher-Prise »

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 22:02

 

Nourris-toi  du souffle fort du «Lâcher-Prise »

 

Les peaux mortes enfants de mes mots saignent,

S’effeuillent au gré de tes flots réparés.

Il y a tant de marées, de jusants bus,

De sable de nous aux galets de la vie,

Fauves chrysalides moulées à vif

Sur les rivages passés d’algues brunes.

Les rochers, granités du feu présent,

Livrent aux solitaires leurs poids d’absence,

Rivage abrité,  calanque secrète,

Respect de nos « Chacuns » évoluant.

*

Les profils mous des lettres oubliées,

Miroirs d’opalescence révélée,

 Se superposant aux images floues

Des pages anciennes tournées sans l’autre,

Diffusent au mistral soufflant tempête

Le temps qui passe et le temps qui délace,

Le temps qui sasse et le temps qui trépasse,

L’étang salin de nos larmes séchées,

Martèlement sourd des doigts qui se cherchent,

« Nourrissement »  frais des cœurs qui se  trouvent.

 *

Caresses du regard, souffle en abandon,

Cadeau souvenir, La photo se livre

A l’abandon suprême du vivant,

A la main sûre, confiant  à l’esprit

Le rôle créateur de chaleur humaine.

Un présent né de tout un passé fou,

De tant d’avoir été, de jour, de nuit…

Vois ! Je perçois cette nudité d’âme,

Souffrante, adolescente,  perdue,

Si vaincue et tellement victorieuse.

*

Tu es cette athlète de la vraie vie,

Tu donnes tant et ne reprends jamais.

Pour peu qu’un jour sans nuit, sans étoile,

La colère l’emporte face  à toi,

Tend à disparaître ta foi en toi,

Trempe les lèvres de l’esprit d’éveil

A  la coupe où dort l’art du « lâcher-prise »,

Nourris-toi  du souffle fort des ses vagues,

Elles renforcent la puissance du cœur,

Et l’abandon crée les pas en avant.

 

 *

Yann

Un peu de vent un peu de temps juste nos vies

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 18:12

 Un peu de vent un peu de temps juste nos vies

 

Le piano joue et les notes s’égrènent,

Il flotte dans l’air comme un tout de toi,

Sans bémol, sans dièse on pense et on freine ;

La cascade s’éteint, rêve d’émoi.

 

Les arpèges fous feront comme un lien.

Le poids du passé « s’enculture » encore.

Le dire des manques et de ces trois fois rien,

Les « mots-silences »ont bondi plus fort.

 

Tous ces dits des fois sont-ils morts en vain ?

Sont-ils des mort-nés, des morts de nos nous ?

Ne reste alors que le fruit de l’instinct,

 Trop bien enfoui dans l’infini du Tout !

 

La mélodie vraie c’est toi qui la crée ;

Tu geins, tu recrée des fantasmes morts ;

Les sonorités de ton âme fée

Sonnent en renfort des libres efforts.

 

Des gammes de toi aux gammes de moi,

Des mots  des doigts gourds  aux notes de foi,

La prière crée comme un chemin droit,

Un chemin de croix, une voix, la voie.

 

Yann


2011 02 20

Et c’est la voix du verbe qui enflamme

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 21:05

Et c'est la voix du verbe qui enflamme dans POESIE Et-cest-la-voix-du-Verbe-qui-enflamme

Evolution

 

Et c’est la voix du verbe qui enflamme

 

 

 

Quand je te dis les mots : « je t’aime »

C’est la vie d’un silence qui se brise,

Elle éclate fort de son rire blême,

Noie dans l’élan les jours de crise.

Ces mots d’amour ; feu de tendresse ;

Créent la profondeur de nos chers regards ;

On les reçoit caresse de l’ivresse

Enveloppant nos cœurs sans fard.

Naissent alors d’autres silences

Bien plus intenses, plus parlant encore ,

Et le refus muet de dire s’avance…

A petits pas la voix s’endort.

L’homme aux oreilles si matière

Entend l’invisible d’un monde intime ;

L’inaudible se voit rare prière…

Ainsi naît le vison de l’infime.

Entend ce que son chant d’amour te prouve !

« Homme-matière » aux oreilles d’esprit,

Contente-toi de ses flammes qui couvent…

N ’attend rien, rien que sa douceur sans prix.

Un jour peut-être, ou dans la nuit qui suit ;

Les trois mots frapperont a cappella

Les limbes fous de l’enfant d’aujourd’hui

En liberté du vivre dans l’éclat.

Naît le tableau vibrant du sentiment :

En fleur d’émotion il a peint cette âme

En point de suspension d’hier absent ,

Et c ’est la voix du verbe qui enflamme.

Yann


 

2011 01 26

DE LA POESIE A LA PRIERE [ 2 - Il y a cette nuit … mais le jour où tu descendras…]

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 21:05

Il y a cette nuit … mais le jour où tu descendras…

 

 

Bien sûr, je pense, je pense à tous les temps ;

Je réfléchis c’est sûr mais ne trouve aucun temps

Pour trouver avec facilité réponse à ma question.

Je le fais quand je peux, dans l’interrogation,

Mais ces moments du jour pulsant le quotidien

M’empêchent de régler mon pas de vie d’humain

Sur l’horloge du temps qui régit les possibles.

Alors que tout mon être ce tend vers cette Bible

Où je puise incessant la joie d’être Chrétien.

Il me reste la nuit dans le jour qui s’éteint,

Pour libérer mes mains, les croiser pour prier

Dans le silence nu d’un cœur si fatigué.

Je rends mes armes d’homme au Dieu qui, m’a fait naître

Et je bénis la nuit qui va le voir être

Ô Toi qui brille avec éclat

Car le jour où tu descendras…

 

 Il y aura du bleu dans le coeur des étoiles

Et des gerbes de feu qui pleuvront sur la terre,

Le ciel s’embrasera des tons de cette toile

Que l’on verra tendue bien au-delà des mers.

 

 Il y aura des pas résonnant aux jardins

De ces vies sans soleil mais où le vent est doux,

Quand s’éloignent soupirs et larmes de chagrin

Là-bas sur le chemin où les péchés sont fous.

 

 Il y aura du sel sur les lèvres du jour,

Nous faisant oublier le fade d’un Antan,

Et du vert Espérance se riant, tout Amour,

Dans le creux d’un jardin en éternel printemps.

 

 Il y aura du miel en écharpe de pluie,

Sous la voûte du temps rivant à nos regards

Ce flamboyant rivage aux portes de la nuit,

D’un véritable Amour qui jamais ne repart.

 

  Alors je te prie dans la nuit de mes doutes

Alors que ma conscience naît , ta Parole en écoute,

La nuit revêt comme un manteau dans sa sombre apparence,

Il me couvre léger du poids de l’espérance.

Ta naissance en approche de l’Avent dans l’ombre

Eclaire l’horizon qui noiera mes décombres.

Ce miracle divin parle à l’intelligence,

Il fuit les émotions, toute imagination.

Le temps de toute nuit est temps de renaissance,

Il livre l’esprit à l’examen de conscience,

Libérant l’homme ; la femme ; d’autres imprégnations ,

Homme, femme, souviens-toi de ta création.

 

 Il y aura des mots aux silences fleuris,

Qui ne franchiront pas la barrière d’un son,

Mais que tu entendras rouler en chant de Vie,

Quand ils viendront loger en ton être profond.

 

 Il y aura des chaînes se brisant enfin ,

Dans une aura d’automne qui se meurt déjà,

Et dont les cendres chaudes se soupirent en vain,

S’éparpillant au loin dans un goût de frimas.

 

 Car le jour où tu descendras…

Ce jour où tu viendras…

 

 Il y aura l’Amour jusqu’au bout de nos doigts,

Dénué de pensées qui ne seraient pas toi .

Et alors nous pourrons, en une profonde Foi,

Donner enfin nos coeurs, en écho de ta Voix.

 

 Toute nuit prendra fin dans l’amour de sa Loi.

La poésie de l’homme en rejoignant sa foi

Rendra à Dieu la grâce de tout son don d’Amour.

Elle fera sa louange sans aucun détour

Et la nuit se fondra en Lumière Christique

Accomplissante  image de « l’Eucharistique »

 

 

 

Yann et Patricia

20101215

 

 

2011 01 2

DE LA POESIE A LA PRIERE [ 3 - la dignité du peuple sauvé]

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 21:57

 

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DE LA POESIE A LA PRIERE

[ la dignité du peuple sauvé]

 

 

 

Ô Peuple chrétien rend grâce à Dieu

Tu as reçu l’onction qui te fait peuple sauvé !

 

Jésus, Fils de Dieu; nouvel Adam sur la terre,

Merci d’avoir créé ton Eglise chrétienne

Pour que l’Humanité s’unisse en prière.

Tes disciples, les apôtres d’un temps ont fait siennes

Tes Paroles de Vie conduisant à la Foi;

Maintenant ce sont tes prêtres ; les gardiens de ta Loi.

Ta naissance vient libérer l’Homme-Nouveau ;

La nuit d’un temps s’achève : le salut naît dans un berceau,

Et le jour qui se lève disperse à jamais

Les ténèbres et l’ombre abolissant tous les « oui-mais »:

Le doute noir et la contradiction s’effacent,

Au coeur du peuple sauvé la lumière se place.

 

Peuple sauvé qui depuis si longtemps écoute

Les prières et les chants qui s’élèvent aux cieux,

Te voilà désormais aux abords de la route

Où se perche la voix aux accents glorieux.

 

Ô Seigneur de l’univers, si bon et aimant,

Si juste et protecteur, si présent… si présent…

Vois ton peuple sauvé à genoux tout entier, humblement.

Tous ces Chrétiens en marche ont les mêmes coeurs et âmes,

Les bras levés vers toute ta majesté,

Le coeur empli de leur « Alléluia »,

L’âme indiciblement libérée,

Dans une adoration communiante

D’une seule voix forte d’un amour absolu,

Il vient ainsi rendre grâce au Dieu vivant;

Créateur et sauveur, guérisseur et libérateur,

Dire et chanter tout son respect sacré.

 

Peuple sauvé, tu l’attendais avec Amour

Brodant sur soie de jour tes espoirs au lointain,

Doutant parfois aussi du prometteur retour

Mais réchauffant ton Ame aux éclats du destin.

 

Dans l’espoir emplissant son esprit,

Dans une juste attente de ta dernière Epiphanie,

Ton peuple sauvé s’agenouille en vigilance.

Hommes, femmes, enfants,

Plein d’égard les uns pour les autres;

Ils se préparent à recevoir

L’insigne présent de ta Parousie,

Signe du jugement dernier,

Préfiguration de la résurrection de la chair.

 

Gloire a Toi… Gloria…Alléluia, Alléluia.

 

Notre prière se fait si légère et profonde,

Exprimant le respect et la vénération pour ta Sainte-Face.

Comme au bord d’une extase, l’oreille attentive,

Nos bras s’écartent et nos mains se lèvent,

Nos regards sont tournés vers Toi, Très Sainte Trinité,

Et chaque battement de nos coeurs en liesse

Transporte notre chant de louange.

 

L’homme est digne parce que créé par Dieu à son image,

L’homme est digne parce qu’il suit la Loi du Seigneur;

L’homme est digne parce que par son intelligence il prie,

Et quand il prie, c’est tout son corps qui prie,

Mains jointes ou bras levés avec force,

Tendresse sur les lèvres sincères qui exhalent les mots,

Main dans la main de l’autre respirant juste à ses côtés.

 

Peuple sauvé, écoute ! tes souffrances s’en vont

Roulant comme cailloux sur les plages du temps,

Ouvre bien grand ton cœur au souffle du Pardon,

Et voit comme il est doux de se savoir croyant.

 

L’homme digne ne craint pas le silence

Qui précède ou suit la prière;

Même le silence de l’homme est prière

Pour Dieu qui sonde son esprit,

Dieu est dans le silence,

Les fruits de la prière viendront,

Soyons patients et fermes dans la foi.

 

Peuple sauvé ne cesse jamais de prier.

Lever les yeux c’est déjà prier;

Soupirer, respirer c’est encore prier,

Se taire ou murmurer aussi est prière,

Même l’écoute est prière;

Elle est prière consentante et attentive;

Et généreuse parce qu’elle est humblement partage.

 

Peuple sauvé, Peuple en chemin d’éternité,

Que tes mains s’entrelacent et murmurent les mots

De ces humbles moments que tu sauras porter

Au dessus d’un bleu ciel, comme un royal flambeau.

 

Peuple sauvé, peuple de Dieu nous sommes.

Prenons le temps, de la prière spontanée

Sa voix simple et sans calcul ressemble

Au cri d’enfant aimant vers son père attentif.

 

Si nous voulons chanter la gloire du Seigneur,

Chantons-là…

Mieux même …

Crions-là…

Vers Toi, mon Dieu.

 

Amen

 

 

Yann et Nostalgie

20101215

2011 01 1

Mettez des Majuscules pour magnifier 2011, comme si l’on s’interpellait ! [Meilleurs Voeux 2011]

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 17:18

Ange de Paix

Pour ces voeux de bonne année je formule ceci :

Pour tous, ce sont des souhaits de vie sans paraître,

Pour une vie sur le sentier de l’Être,

Avec un soleil d’Amour,

Avec des nuages d’Affection

Une pluie de Tendresse;

Avec une Terre de Partage

Une Mer de Mains tendues

Pour le Don de Soi-Même à l’Autre ;

Avec un vent constant d’Ecoute

Pour la meilleure entente ;

Avec des Souffles vivifiants

Emplissant de Santé les Corps

A la recherche de l’Equilibre.

*

Aidez-nous à créer

Comme des trous noirs pour évacuer toutes les violences,

Les renvoyer d’où elles viennent,

C’est à dire de notre côté sombre et obtus ;

En parallèle aussi pour plus de simplicité

Des Océans de Compréhension, Bleus,

Et de Conscience Pures et Blanches.

*

Et pour Toi seulement, seulement pour Toi qui me lis et comprends,

En particulier je te dédie :

Des Rires et des Sourires ;

Quelques battements de Coeur,

De ceux qui transpirent tes Etats plutôt que tes désirs ;

Quelques Larmes d’Emotion…

A chaque fois que des Ouvertures d’Esprits

Comme jamais se réalisent alors que tout te semble pourri

Au royaume de de l’Illusion de Société,

Je veux te donner la force sûre

De dépasser l’adversité

Pour te réaliser enfin

Alors que tu commenceras à baisser les bras de l’Humain ;

Et tous les Mots d’Amour

Qui feront se rendre compte à Toi l’Être que tu es,

Aussi à l’Être qui t’écoute,

Que la Parole a été donnée au Genre Humain,

Non pas pour la semer à tort et à travers

Des chemins d’inconscience manifeste et brouillonne,

Mais pour en faire un cadeau précieux

De tant et tant d’Utile et d’Evolution,

Seulement pour que soit respecter la Parole de celui qui l’émet.

Le Verbe est si précieux tant il génère d’Egrégores douteux !

Aux inconscients je dit qu’il faut qu’ils se taisent,

Qu’ils cessent les commérages…

Les mots confiés par la parole issue de la pensée

Se doivent d’être la Page Ultime de l’Expression de l’Être,

Non pas le brouillon de celui qui se cherche,

Ce brouillon doit se peindre en Schéma de Page Ultime

Dans l’Atelier du Coeur et de l’Âme naissante à Eux-mêmes…

*

Bonne naissance à chacun d’entre nous…

Pour peu que nous soyons

Du genre à nous remettre en question…

Ne serait-ce qu’un peu,

Vous savez ce peu qui éclaire tant de visage

Ayant compris que la majuscule de l’Être

Réside en son minuscule Être intérieur…

Sa parcelle divine,

Sa parcelle immatérielle et créatrice.

*

 

yann

2010 05 11

Aujourd’hui je fais cette prière

Classé sous Prières — ganeshabreizh @ 19:03

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Aujourd’hui je fais cette prière

 

 

Esprit Saint, tu viens imprégner mon esprit d’homme 

 

Viens souvent, très souvent, même si je ne te cherche pas

 

 Tu connais le fond de ma pensée et son attachement au Christ.

 

 

 

 Viens, Esprit Saint, c’est Toi qui me rends pur,

 

 Qui me fait vivre sûr et sain d’esprit.

 

 Tu me fais prendre la main qui se tend.

 

 

 

 Je suis dans l’ombre et tu crées la Lumière

 

 lors je tends la main à celui qui trébuche,

 

 Nous ne tomberons pas car tu veilles sur nous.

 

 

 

 Oui, j’ai douté, car j’ai peut-être eu peur

 

 D’un Amour visible que je ne savais pas voir…

 

 Peut-être douterais-je encore et encore

 

 A cause d’autres peurs que je n’aurais pas vaincues ;

 

 Mais de chaque doute et de chaque peur

 

 Tu me feras sortir plus fort et plus conscient,

 

 Soigné par cet Amour du Père

 

 Que tu répands en moi.

 

 

 

 Je veux vivre ton Pardon, ce Pardon qui me fait grandir

 

 Sur ce chemin de Foi  que tu traces pour moi,

 

 Dans le jour et la nuit, la richesse ou la pauvreté.

 

 

 

 C’est la Lumière que tu répands avec tes Serviteurs de Foi,

 

 C’est  le souffle d’espoir qui baigne leur Ministère

 

 Qui me font revenir aux sources du Baptême.  

 

 

 

 Je tiens enfin allumé la lampe de mon âme.

 

 Ta Parole éternelle nourrit sa flamme vacillante

 

 Eclairant le chemin des marches de sa vie.

 

 

 

 Oui, j’ai douté, car j’ai peut-être eu peur

 

 D’un Amour visible que je ne savais pas voir…

 

 Peut-être douterais-je encore et encore

 

 A cause d’autres peurs que je n’aurais pas vaincues ;

 

 Mais de chaque doute et de chaque peur

 

 Tu me feras sortir plus fort et plus conscient,

 

 Soigné par cet Amour du Père

 

Que tu répands en moi.

 

 

 

 Par Toi, je vaincs l’hésitation,

 

 Aide-moi  à parfaire toutes mes décisions,

 

 Qu’enfin je manifeste ma Foi.

 

 

 

 L’Evangile nous montre les sentiers des possibles 

 

Et si le Sacrifice m’est demandé  je dis

 

 Que je l’accepte tant je crois en l’Eternel.

 

 

 

  Fais de moi cet exemple du Simple au quotidien de sa vie

 

 Qui partage et qui donne, écoute et compatit,

 

 Accompagne et pardonne avec humilité.

 

 

 

 Oui, j’ai douté, car j’ai peut-être eu peur

 

 D’un Amour visible que je ne savais pas voir…

 

 Peut-être douterais-je encore et encore

 

 A cause d’autres peurs que je n’aurais pas vaincues ;

 

 Mais de chaque doute et de chaque peur

 

 Tu me feras sortir plus fort et plus conscient,

 

 Soigné par cet Amour du Père

 

 Que tu répands en moi.

 

 

 

 Permets-moi de rayonner doucement,

 

 Sans violence dans les mots, tout amour du prochain,

 

 Oeuvrant ainsi par ta grâce, ô Esprit-Saint,

 

 A la paix des corps et des cœurs,, des esprits et des âmes.

 

 

 

 Ainsi j’ouvre mes yeux et mes oreilles,

 

 Et ce qui me fait homme à ton image

 

 A ce lendemain de Vie Eternelle,

 

 Seule vraie Vie avec la Sainte Trinité.

 

 

 

 Oui, j’ai douté, car j’ai peut-être eu peur

 

 D’un Amour visible que je ne savais pas voir…

 

 Peut-être douterais-je encore et encore

 

 A cause d’autres peurs que je n’aurais pas vaincues ;

 

 Mais de chaque doute et de chaque peur

 

 Tu me feras sortir plus fort et plus conscient,

 

 Soigné par cet Amour du Père

 

 Que tu répands en moi.

 

 

 

 Ainsi je veille en priant.

 

 Ainsi je veille en priant.

 

 Ainsi je veille en te priant mon Dieu.

 

 

 

Amen

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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