Le GRENIER des MOTS-REFLETS – Vol.I

2008 04 5

Octave de vie ou tentative d’anaphore sonore

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 18:55

Etats de vie en musicalité

 

 

*

Octave de vie

ou tentative d’anaphore sonore 

Do

Dors l’enfant ! Vie est accueil des mues de tes rêves,

Dodelinent les mots qui naissent et qui t’élèvent,

Dose, dose, dose encore.

Réveilles-toi adolescent ! Quitte les Trolls,

Ressuscite l’oubli des avants qui rend fol,

Réfléchis en métaphore.

Mi

Minimise jamais les regards des étoiles et dame nature.

Milite en l’idée perdue nourrie de ses brûlures,

Mine de rien, l’air de tout !

Fa

Façonne corps, esprit, au crible du présent

Façonne leurs facettes en reflets d’existant,

Face à toi, face à son tout !

Sol

Sollicite l’écoute : « couleurs-énergies »,

Soliloque. Reflue Soleil de tes orgies !

Sol psychique androgynique.

La

Laboure ta parcelle, assole bien le temps.

Labeurs des uns créant un travail pour les gens,

La vie de tous les jours pique.

Si

Signe les blessures, les amours en partages.

Signifie aux rencontres les vertus de l’âge

Si seul ! Tu l’annihiles.

Do

Dors du sommeil du juste sens du non revenir,

Dompteur du destin bu tu restes en souvenir

D’homme lu, indélébile.

*

ganeshabreizh

 

2008 03 30

Allo ! De là, je viens te parler des hélas

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 17:05

Tous les hélas d'ici et d'au-delà

 

*

Allo ! De là, je viens te parler des hélas

*

Il a cédé les dés et l’être est décédé,

Décédant du dehors décidant du dedans

De tous ces « c’est » aussi su que l’intense de soi même

Qui à l’insu de l’autrui insinue le décès

Naissante séparation de tout le matériel

Amputation d’un mental issu des relations

Nées de cette intimité que l’être entretient avec lui-même

‘ 

Tout cela se peint se sculpte dans l’inculte

S’empreint des couleurs cultes délavées du destin

Générant comme un voile de buvard imbu 

Attaqué par l’intime de tous nos libre arbitre

Et les esprits s’envolent animant les ondes folles

Et la matière qui se dissout pour presque rien mais c’est toujours dix sous

Et c’est toujours cher quand la chair de ta chair a subi la médicale enchère

‘ 

L’union de ceux qui restent souffre aux grés

De leurs consciences enfouies de leurs sens occultés

La douleur répand l’âpre douceur des regrets des non-dits

Des si j’avais su des si j’avais grandi des c’est pas possible

De  tous les « ainsi-faits » les « ainsi-dits » les « ainsi-nu » mis bout à bout

 Le nuits réveillent les jours s’endorment et le temps s’enfuit dans les tabous

‘ 

Tous les regards souvenirs se posent sur les liens

Altérations de l’être ils furent ancrés et jamais déliés

Retenus par le pouvoir de ceux qui n’en ont pas le vouloir

Alors qu’ils auraient dus voler toujours plus haut

Libérés des contraintes que l’homme donne à l’amour

Qu’il empèse d’astreinte de plainte et d’éteinte en demi-teinte

‘ 

Concevoir d’autres voix envisager d’autres voies

Evoluer l’individu si nu face à lui-même repu fourbu de son tribu

Au soleil qui l’aveugle à la pluie des mots giclant de ses nuages d’âme

Le secret de l’être naissant à la mort de chaque seconde d’être

Réside en un renoncement de course au toujours vouloir plus ou simplement cela

‘ 

Il faut juste décider de céder les dés à la main absolue

Ne jamais les reprendre et les laisser rouler

Les regarder prendre le vent nature

S’imprégner de tout le tapis terrestre des astres

 ’

Illuminés du Ciel aussi bien on s’endort

Le sommeil qui s’éveille

Aussi bien sommeille

Le réveil qui s’endort

 ’

Les frontières de l’illusion relative

Rejoignent celles des calculs vaincus

Lâcher prise et s’en remettre à l’infus

 ’

Ami imagine un instant

Que l’instant qui se tend

Soit le dernier du temps

‘ 

Ami imagine un instant

Que tu as le pouvoir de voir

D’entendre et de savoir

‘ 

De dire et de toucher

Les yeux fermés immobile

‘ 

Les oreilles bouchées

La bouche close

‘ 

Quelle va être ton éthique de vie ?

‘ 

Que vas-tu faire de tes hélas ?

*

ganeshabreizh

2008 03 18

Métissage universel [Poème lauréat du Printemps des Poètes 2008 de Nouvelle-Poésie – Créer en Duo avec Khadija (sur le site http://nouvelle-poésie.com)

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 2:01

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*

 

Métissage universel

*

 

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Se répandent cristallines

Les plaintes de ta guitare

Vibrato d’une âme câline

Rêvant la vie sans fard

Ton ramage me fascine

Messager du brouillard

Pour ta flamme si chagrine

Soudain mon luth s’égare

Chanson de la mutine

Défiant les remparts

A la nuit coralline

D’ocre et de nectar

Ton art je le dessine

 ’

Je savais que la paix était en toi

Il suffit de voir tes mains maghrébines

Pincer de leurs regards la vie d’effroi

Qui côtoie l’extrême d’un monde églantine.

Voilà que je saisi comme toi l’âme

De ma viole de gambe elle contrefait

Si bien la voix. Ton coeur est le sésame

Du partage oriental où la joie naît.

Je suis faible de toute certitude

L’occident m’a vu naître pour aimer,

Voit notre maîtrise à nous recomposer!

C’est aux notes du temps que la portée

Transcrit l’humeur abolie des faits nés…

 ’

Il y a bien longtemps d’esprits du passé.

 ’

Bienvenu sur terre de l’accueil et des contacts
Etranger, seul, tu l’étais ! Ici, tu es des nôtres,
Ensemble pour la concorde soyons « chantre-apôtre »,
Chantons la paix dans une fraternité intacte !

Hymne mélodieux, union de luth et de guitare,
Enfant d’Ihy et de Bragi, ce chant à deux
Dessine la rencontre bénie de deux impétueux
Adeptes de la tolérance, l’érigent en noble phare.

Tenons-nous la main, philanthropes du monde,
Forts de nos valeurs, brisons les chaînes de peur,
Redoutables frontières aux élans de nos cœurs.

Métissons rimes et vers en Poésie- Nouvelle
Eden de nos âmes au printemps éternel,
Buvons à l’amitié entre les peuples du monde.

 ’

Ainsi la rencontre initiée par les flammes du partage

Révèle aux esprits en éveil, aux cœurs chauds, à l’ouïe de l’âme,

Tableaux multiplex du Septentrion  et du « Méridionâme »,

Le scalde et son strophisme joints en l’œil d’Hathor : « Enfant-Joie-sage » ;

Et se fondent au feu de l’échange les portions du levant

Dans celles nées du couchant, du tropical à l’équinoxial.

Les pôles de cultures s’attirent en patchwork idéal

Fermentés de l’homme et de la femme, de l’adulte à l’enfant.

Au début de notre espace-temps naquit l’oralité pure

La voix mature de transmissions de toutes les traditions

Fruits des regards humains éclairés, ça et là, d’évolutions.

Ce fut par l’écriture que les humains croissant communiquèrent,

Hybridant leurs connaissances ; enfin, par amour fraternisèrent.

Les mots se transmirent, de révolte en révolte, aux jours qui parurent.

 ’

Il y a bien longtemps d’esprits du passé.

Khadija et ésotcelt

[Retrouvez-nous sur http://nouvelle-poesie.com]

 

*

La vie sans limite pour l'humanité impuissante

2008 03 9

Ex abrupto ou Impromptu sur une dimension progressive non maîtrisée

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 4:07

 

 

Ainsi le jour s’est levé tendrement au soleil qui croit.

C’est ton pas que je découvre chantant au revers de mon ciel.

Silhouette précédant le regard où mes yeux se noient.

La main colorée de ta vie, ta voix aux goûts des miels

Caressent mon sommeil en éveil, en harmonie captive.

La douce rosée se dessine sur la feuille attentive.

‘ 

En plein midi de l’être se crée des ressacs, fleurs de mers.

Des coeurs inassouvis bousculent en délire conscient

Les esprits qui travaillent en occulte les goûts d’amer.

Délivrant un message en profits oublieux de l’escient,

Sous couvert de partage, l’action devient égocentrique.

La dimension de l’éthique cède le pas à l’inique.

‘ 

La nuit assassine de sang choit. Fuit l’ombre du temps cru.

Au passage de frontière femme et enfants sont vivants !

Il y eut l’échange de mots vides dans le noir ténu.

Les armes brandies ont tué maintenues par l’homme absent,

Remplacé par les ordres aberrants, écrasant l’humain.

Le génocide naît gouttes d’intolérances nourries de l’inhumain.

 *

 yannesoganesh

2008 02 26

Il était un père à la troisième personne

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 18:10

 

 La nébuleuse du mur (The Wall)

 

*

Chemin de vie

Croisement des rencontres

Père aimant naissant

Nouvelle vie

‘ 

Chemin de vie encore

Homme aimant

Connaissance en encontre

Inconscience et patience

 ’ 

Autant de souvenirs

Femme à chérir

Garçons abandonnés

Fille nouvelle née

‘  

Abandon pur

Passion stérile

Espoir déçu

Compréhension nue

‘ 

Autant de mot brut

Que de raison impure

Autant de soucis gris

Que de vie à bout de cœur

‘ 

Déception intime

Faux-pas de côté

Rejet vital

Pardon pourtant.

‘ 

Eloignement cru

Chômage des partages

Incompréhension subie

Opposition des mots

‘ 

« Amour-Colère »

En épine de croix

« Amour-regret »

Scission des soumissions

‘ 

Un mur est né sourd

Mère abusive du sens

Habitude grise découverte 

Et rébellion des peurs

‘ 

Le mur nourrit

Fissure ses tensions

Cimente ces choix

 Conscience en départ de tendresse opportune

Reste à l’esprit du mur

Troisième personne de la vie

Les bras de son cœur de pierre

Pour renaître à l’amour

‘ 

Que les fenêtres s’ouvrent

La maison se fera ensemble

Elle sera grande si grande

Aura le goût de l’univers

*

ganeshabreizh

2008 02 23

D’ « outre-mots » en « outre-mots » pour un présent conscient

Classé sous POESIE — kegineryann @ 21:11

Flamme de résurrection telle un phénix ultime

*

D’ « outre-mots » en « outre-mots »

*

Ainsi je te pense, « Parcelle d’existence »,

En repos, en partage, en écoute, attentif,

Attentive encore pour réaliser un choix de présence.

Pour toi il n’y a ni espace, ni temps, qu’absolu et relatif.

Rien n’est compté, tu dois juste assimiler les vécus,

Ceux terrestres et d’autres dimensions pour des présents encore invaincus.

*

Tu t’es nourri  dans tes incarnations d’âme évolutive

Dans toutes les substances issues des successions des règnes,

Imprégnant ton être subtil des sensations fugitives

Nourries à la faveur des reçues des âmes croisées, « âmes-groupes » qui s’étreignent.

La conscience s’est grandie des caresses archétypales

Amenant au turgescent échange d’esprit l’évolution philosophale.

*

La perception lucide croît d’ « état-d-être » en « vie-mort »

De « mort-vie » en « état-d-être ». L’oubli des phases successives

Ne transforme pas l’âme, la matérialité de l’Être opacifie l’Alors.

L’absolu se fait damer le pion  par tout ce que les relatifs esquivent.

Alors que je te sens poursuivre ce que tu dessines comme un dernier chemin,

Ma main se tend, mon âme équanime empathise pour que le « lâcher prise » soit l’afin.

*

Enfant, lorsque tu nais, tu occultes les choix qui t’ont mené présent.

Le chemin de ta nouvelle vie est de reconnaître ta mission en ferment.

Pour un présent conscient

*

yannesganesh

*

 

Phénix de renaissance en résurrection, de Samsara en bouddhéité

2008 01 28

Emotions, essence de vie – Recueil de poésie écrit par Lunessences aux Editions Chloé des Lys – [Ainsi que le clip de Father chanté par Helène Ségara - 6'02"] et [documentaires sur le Tigre - Un premier de 2'51" emplies de symbolisme, suivi d'un second de 6'53" d'une réelle émotion] terminé par Nigthtwish et Lacrimosa dans deep silence complete – 4’03 » – +=+ Lacrimosa dans Alleine zu zweit – 3’28

Classé sous A la découverte de ... — ganeshabreizh @ 20:47

Essence de lune aquatique

Lunessences

*

 C’est en corrélation avec celui du soleil que se manifeste le symbolisme de la lune. Ses deux caractères les plus fondamentaux dérivent, d’une part, de ce que la lune est privée de lumière propre et n’est qu’un reflet de soleil  ; d’autre part, de ce qu’elle traverse des phases différentes et change de forme. C’est pourquoi elle symbolise la dépendance et le principe féminin (sauf exception), ainsi que la périodicité et le renouvellement.

A ce double titre, elle est symbole de transformation et de croissance.

*

Voici, je viens avec un plaisir immense vous emmener sur les pas d’un univers aux sens de Lunessences, à la découverte de ses contraires et de l’amour qu’elle a des mots dans tous ses quotidiens de vie et de pensée.

ganeshabreizh

***

http://www.dailymotion.com/video/x2jjon

Father – Hélène Ségara – 4’11 »

 

*

 

 Mon père,

Ses joues ravagées de sillons profonds, sa peau couleur terre aride, le nez bosselé et courbé comme le bec d’un aigle laissant échapper des narines évasées, la bouche aux lèvres charnues dessinant encore aujourd’hui le même sourire accueillant depuis tant d’années, m’attendrissent.
Ses sourcils broussailleux gris maintenant abritent encore l’éclat d’acier de ses yeux, qui n’ont rien perdu de leur douceur malgré le temps.

Ce paysage vieilli, couleur sépia, si cher à mon cœur d’enfant me sourit, à moi, l’adulte écervelée et nomade, oubliant les peurs et les déceptions infligées.
Ce cœur, d’amour rempli, me regarde tendrement par delà les épreuves et le temps, m’aime comme avant, il abreuve de bonté et de douceur l’enfant qu’il reconnaît et a toujours aimé.

Une perle de pluie naît au coin de ses yeux d’océan tourmenté, elle raconte le bonheur passé, elle raconte l’amour donné et reçu, les heures passées à bercer l’enfant qui a grandi, comme l’espérance de pouvoir le gourmander longtemps, gentiment.
Son discours est plus lent et sa voix moins tonnante, qu’importe, il est là, devant l’entrée, il m’attend et ses bras sont aussi chauds et accueillants que dans mes souvenirs.
Je n’espère plus, je vis.
Je l’aime, le sait-il ?

                                                    Lunessences

(10/05/2004)

*

Emotions, essence de vie - Recueil de poésie écrit par Lunessences édité par les Editions Chloé des Lys (1ère et 4ème de couverture) 

*

interview effectué par Aragorn du Forum Ames-Poétiques:

Cela faisait un moment que je voulais une interview de Lunessences, à force de persévérence j’ai enfin réussis à la décider…Et pour rien vous cachez je ne suis pas déçus…Vous trouverez quelqu’un qui à vécu avec un oeil réfléchit sur ce qu’est la vie, ce qu’on doit d’en faire…Une personne qui garde un peu de son jardin secret…Quelqu’un de bien vous allez voir.

Pour commencer Lune, le résumé du film de ta vie c’est quoi?
Une adolescence qui ne dérogea pas aux règles de la majorité des jeunes,
quelques petites bêtises au collège et au lycée, une ambition démesurée
qui a fait un saut de 10 étages quand j’ai compris certaines réalités
de la vie. Des études donc interrompues mais aujourd’hui sans regret.
Maman de bonne heure, vivre en liberté devinrent mes objectifs. Très
maman poule j’ai appliqué la loi des femelles sauvages, protection et
prévention pour ma progéniture en leur apprenant très tôt à être
indépendant. Aujourd’hui mes enfants ont respectivement 27 et 23 ans,
et j’avoue qu’ils ont bien profité des enseignements de la vie.

Lunessences au quotidien, c’est qui, c’est quoi, c’est comment?
Lunessences (je vais me là jouer à la Delon) est une « chieuse », exigeante envers elle-même et envers les autres. C’est une femme parfois, une
insatisfaite tout le temps. Lunessences c’est terrible, car tellement
simple pourtant….

Une personne qui a marqué ton enfance?
Sans réfléchir : mon père.

Et à quoi rêvait Lunessences petite fille?
Je rêvais d’être une fée ou un avocat.

Ta scolarité et toi? C’était haine, amour, long fleuve tranquille…
J’ai toujours adoré l’école, apprendre, connaître, tout comprendre sauf les maths (j’ai horreur de ça !). Beaucoup de plaisirs dans ma scolarité, mais elle fût sabordée par l’envie d’indépendance et de liberté que j’éprouvais, donc j’ai stoppé très tôt mes études. Fini le long fleuve tranquille !

Te souviens-tu du jour où tu as franchis l’âge adulte?
Je m’en souviens parfaitement puisque c’était le 25 août 1980.

Pourquoi cette date, pourquoi le 25 Août 1980?
Date de naissance de ma fille.

La vie pour toi au jour le jour c’est plutôt? La vie en rose, I will survivre, je t’aime, Staying alive ou je marche seul…
Je pense un peu comme tout le monde, un jour avec, un jour sans. J’essaye
en général de me donner toutes les chances ou tous les outils pour
vivre le mieux possible, et pour cela c’est : « the eye of the tiger ».
Il y a des risques à vivre de cette façon là, en particulier d’apprécier la solitude.

Qu’est ce qu’il te fait avancer dans la vie?
Mes objectifs me font avancer, uniquement. Si je n’ai plus de projets je meurs.

Et avec le temps qu’as-tu perdu?
Ma confiance envers l’autre et ma fraîcheur.

Lunessences au quotidien c’est plutôt la passion ou bien la raison?
La passion nous fait sentir la vie battre en nous, vivifiante, elle est son expression extrême. La raison je n’en ai pas.

Une couleur qui te définirait le mieux?
En rouge et noir, mais j’adore le rose fuschia.

Et puis trois de tes qualités et trois de tes défauts?
Exigeante-autoritaire-méfiante-prudente- paradoxalement naïve et enfantine.

Un choix un seul, chocolat, cigarette, alcool ou amour?
Un choix cornélien, un peu d’Absinthe parfois, mais toujours un bout de chocolat et une cigarette après l’amour.

Et bien oui, cela serait trop facile sinon…Une question d’ordre plus générale maintenant tu es plutôt Tv, radio, livre?
Les trois : La télé pour les films,
La radio pour la musique,
Les livres, pour l’enseignement et la mémoire de l’humanité.

Tu invites trois personnalités actuellement dans l’actualité à manger chez toi, tu choisis qui?
Un spécialiste dans le droit au travail,
Un dans la défense des Droits de l’homme,
Et Casanova.

Al Gore frappe à ta porte, c’est quoi ta réaction?
Dehors ! Va signer le protocole de Kyoto, on verra après, hypocrite et menteur !

Attention Al Gore c’est un prix Nobel…En parlant de prix Nobel Je t’en offre un, lequel choisis-tu?
Prix Nobel : Aucun, ils ne servent à rien sauf aux buts mercantiles et publicitaires.

Qu’aimerais-tu inventer?
La société a pour valeur majeure le profit à tout prix, donc je souhaiterais
réinventer l’altruisme, surtout pour en droguer les Etats-Unis.

Le destin, fiction ou réalité?
Destin espéré ou voulu, on se le donne, le hasard n’existe pas. Il faut du
courage et beaucoup d’amour de soi pour se le forger, hélas, j’en ai
manqué.

Un regret, un seul et unique?
Ne pas avoir compris et accepter plus tôt que l’on a la vie que l’on se donne.

Une épitaphe?
Ne gît pas ici ! ou alors « oh non pas encore !! »

Merci beaucoup Lunessences de t’être ouvert à nous de cette façon, une bien jolie interview il est vrai…On va t’adorer encore plus maintenant…  

Aragorn

*

Lien de l’interview pour suivre les commentaires sur le forum:
http://amespoetique.niceboard.com

*

 La notion de tigre interviens dans l’Être Lunessence aussi dois-je l’évoquer.

Le tigre évoque, d’une manière générale, les idées de puissance et de férocité ; ce qui ne comporte pas que des signes négatifs. C’est un animal chasseur, et en celà un symbole de la caste guerrière. Dans la géomancie comme dans l’alchimie chinoise, le tigre s’oppose au dragon ; mais s’ il est , dans le premier cas, un symbole malfaisant, il figure dsans le second un principe actif, l’énergie, par opposition au principe humide et passif, le plomb opposé au mercure, le souffle au semen.

Les cinq tigres, symboles desforces protectrices, sont les gardiens des quatre points cardinaux et du centre. On donne d’ailleurs à pluseurs reprise, dans l’histoire et la légende chinoise, l’appellation de cinq tigres (wou ho) à des groupes de guerriers valeureux, protecteurs de l ‘empire. L’apparition d’un tigre blanc est un signe de la vertu royale. Le tigre est plus spécialement un animal du Nord, du solstice d’hiver, où il dévore les influences maléfiques. S’il est parfois la monture d’un Immortel, c’est qu’il est doué lui-même de longévité. Sa force symbolise encore, dans le Bouddhisme, celle de la foi, de l’effort spirituel, traversant la jungle des péchés, elle même figurée par une forêt de bambous….

*

 

Image de prévisualisation YouTube

[C’est tout simplement génial pour qui sait se transposer dans lesymbolisme du Tigre
Belle réalisation.
amicalement
ganeshabreizh
]

 

*

Monstre de l’obscurité et de la nouvelle lune, il est ausi une des figures du monde supérieure, le monde de la vie et  de la lumière naissante. On le voit souvent reproduis laissant échapper de sa gueule  l’être humain, représenté par un enfant. Il es t l’ancêtre su clan, assimilé  à la lune renaissante : la lumière qui revient (Carl Hentze dans Mythes et symboles lunaires, Anvers, 1932 et Mircea Eliade dans Traité d’histoire des religions, Paris, 1949, nouvelle édition, 1964).

…….

 

http://www.dailymotion.com/video/xbohl

 

*

Sur le banc du destin

Autre texte pour vous permettre de sentir la necessité qu’il y a  à lire son expression poétique:

Destin…

 

Assise sur un banc, dans cette ville de bruits inutiles,
 j’ai lancé un pont d’espoir et de douleur
 vers des souvenirs qui usent mon cœur.
Images d’odeurs qui font pleurer mes yeux au bord de ta fenêtre.

J’attends, j’attends ma vie depuis que tu es parti, faiblesse d’une femme au cœur tari,
fêlure d’une existence longue de mélancolie.
J’attends… Un rire, une voix, un signe qui jamais ne viendra.
Ame torturée qui ne sais plus vivre,
Cœur aride qui ne peut que survivre…Je suis.

Aujourd’hui, plus jamais ne serai ce que tu as connu, le temps a fait son œuvre, doucement sans bruit s’en est allé… Et s’est perdu.
Assise sur un banc, je regarde ma vie,
ressac éternel pour une erreur commise, un amour interdit
prière indécente pour un amour sacrilège voire libertin
d’un ange et d’une catin.

 

                                                               05/08/2006     

                                        Lunessences 
Copyright SGDL 2006
Tous droits réservés   

 

*

http://www.dailymotion.com/video/x1b84o

 

Nightswish et Lacrimosa – Deep silence complete – 4’03″

*

 

                            Ainsi en musique Lunessences vous dit au revoir et à bientôt sur la terres de sa poésie pour un nouveau partage qu’elle commence immédiatement par un dernier texte :

   Ecorchée vive

Il vit haut perché, là où la lune est née, cet homme froid que j’ai touché, hostile et glacial à tout ce qui n’était pas nous.

Je l’ai aimé pour sa beauté d’âme, et j’ai succombé sous le joug de sa chair.
Seigneur de mes nuits je l’ai baptisé et ma peau suinte encore ses caresses et nos ébats.
Il est ce que je suis et ce que je serai,
il est l’homme de toutes les nuits,
il est l’ivresse jusqu’à plus soif,
il est douleur d’aimer,
il est l’esprit fait homme, l’enfant au creux de mon ventre…

L’envie de son corps, de sa peau, ne se tait ni jour, ni nuit,
le désir de gémir sous ses étreintes me tenaille,
écorche ma chair…encore.
la folie me guette, l’odeur de son intimité affole mes sens.

Ange féroce et doux qui m’avez appris cette amoureuse rage, ne soyez plus aveugle et sourd à la luxure de mes suppliques !!
Mais le temps passe et l’automne de ma vie ôte déjà les agréments de ma chair.

                                                                                    Lunessences

                                                                             27/03/2004 

*

Tiger moon, la lune du tigre  

*

Lunessences par sa Lune du

Tigre salue en vous toutes vos parts de

Soleil et de Lune, elles sont autant de

parts de masculin et de féminin qui

l’habitent.

*

Ainsi le fun de la poésie s’accomplit dans un ultime partage en recherche fusionnelle d’échange avec:

 Lacrimosa – Allaine zu zweit – 3’28 »

*

http://www.dailymotion.com/video/x3rp1

*

 

Je n’ai vraiment pas envie de vous quitter alors retrouvons-nous sur toutes les pages des « Grenier Des Mots-Reflet » aussi souvent que vous  voudrez partager ; c’est gràce  à vous qu’ils existent au singulier de leurs pluriels.
ganeshabreizh-esotcelt-cherchant-kegineryann-yannesoganesh

*

A fleur de peau lunaire et solaire

 

                           

2008 01 14

L’écriture

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 0:42

ganesh littéraire

 

*

L’écriture

Les mots ne viennent pas

Dans le temps qu’on voudrait.

Ils sèment des chemins de traverse

Nés de transitions en satiété.

Il est des tentations intimes,

Une écoute opportune et posthume

Aux couloirs des idées en broussailles

Où se perdent les yeux à l’affût

Qui découvrent l’attente insensée,

L’espoir imparfait mûr pour l’écoute.

N’est pas le gué facile

Pour franchir quelque pas,

Face aux courants issus, nourris,

A l’onde universelle du choix.

Les mots ne sont que des balbutiements

Pur esprit de l’âme du poète.

Des doigts d’or qui croisent le fer,

Au gré su de l’ensemencement,

Sont les croisements issu du Nu.

Ils génèrent au lecteur l’écho.

Quand l’écrit existe en fond

Alors que la verve se tait,

Le mot vit en transfuge,

Apparence indicible.

C’est l’oreille attentive de l’être,

Au regard qui s’ouvre à l’informel,

Qui transfert sur la page son encre.

Les yeux en fond de plume noircissent

De leur oralité vibratoire

Le papier blanc de nos inconsciences.

ganeshabreizh

ésotcelt

2008 01 4

Qui vais-je émouvoir ? Que vais-je toucher?

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 2:57

 

 

*

Se dire moins bon qu’un autre

Quand à la compassion

N’est pas à dire quand la main se tend

Pour caresser l’enfant ou la tête du chien .

Nous sommes des mendiants de la connaissance

Qui juste avant le plongeon nous demandons,

Non pas ai-je raison ou tort,

Mais la rencontre est-elle si forte que nous le fassions.

Toujours les choix se posent

De faire ou de passer son chemin,

D’agir en soi-disant bien,

D’œuvrer en soi-disant mal.

L’albatros et le goéland s’élancent vers les cieux ;

Toujours plus haut, plongeant plus loin,

Sont ivres d’espaces et de vent,

De mer et d’essais repoussant les limites.

Qu’est l’être observateur

Pour juger de l’un ou de l’autre ?

Il y a tant de voyeurs et de juges

Qui de leurs portes ne balaient pas le pas !

Il y a tout ce qui glace et tout ce qui réchauffe.

Pour les uns c’est le chaud, pour les autres le froid,

Et la tiédeur se fait au contact des deux,

Juste ce qu’il faut pour que l’obscurité s’éclaire.

Nantis de leur paraître

Ils toisent l’autre de leur faux être

Tel un prédateur nanti

D’aucune animalité, non plus d’humanité

L’arbre et la prairie, l’air, le ciel et la terre

Ne font qu’un de l’univers instruit.

N’est que la dimension des abysses de chacun

Pour révéler que l’homme ne domine rien.

C’est la vie qui se charge

De la culture des gens,

Encore faut-il qu’ils fassent rimer

Conscience avec écoute d’ « Enfance » !

Bien sûr ce sont les automnes, les hivers

Avec leurs brumes enveloppantes…

Encore, printemps et étés

Se balançant aux rythmes des cultures qui…

Se dire moins bon qu’un autre

Quant à l’amour porté

N’est pas à vivre quand le regard perle

A la vue d’une blessure profonde !

Juste ces quelques vers pour te dire que tu es.

Et tout ce qui est à sa raison d’être et sa nécessité ;

Une question d’entendement sur notion d’existence.

L’équilibre est fragile mais source de conscience.

Jusqu’au jour où la stabilité n’aura plus d’existence

Non pas parce que le plus dominera le moins,

Vice et versa implicite ; juste attendu explicite,

De la conscience « unicitaire » l’emportant sur la dualité.

Qui vais-je toucher en poésie d’immatériel et de symboles ?

Je suis comme beaucoup un révolté cherchant,

Non pas le révolutionnaire qui cherche à dominer l’autrement,

Juste ouvrir la porte sur dimensions de l’être et son immatérialité.        

         ’

 Il y a tant de poussière
Et tant de souffle encore.
Le feu du sourire tendre
Couve encore sous la cendre des mots.

 

*

ésotcelt. 

ganeshabreizh

 

2007 12 31

J’étais là

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 16:25

 

*

J’étais là cette nuit

Quand le pas de ta main

Martelait de ses mots

Le papier qui retient.

Le silence  était lourd

Ne savait comment prendre

L’expression qui naissait,

Même mon chien l’ignorait.

J’étais là en cette nuit d’idée !

Tu ne me voyais pas

Car ancré tu étais

Dans un virtuel gris

Au goût de démesure.

Ta poésie du vrai

Sentais l’inachevé

De tout tes « en-avant »

Hésitant, volontaire !

J’étais là en cette nuit d’idée !

Les pensées implicites

Se firent plus subtiles,

Avant-goût dérangeant

Du sentiment qui naît.

Ne faisant que te lire,

Tous les doigts de mon cœur

Palpaient infiniment

Les parcelles livrées.

J’étais là en cette nuit d’idée !

A s’exprimer sans cesse

Sur les pleurs et les manques,

Et tous ces artifices

Qui créent l’indifférence,

J’ai bondis hors clavier,

Heurtant de front la vie

Et revenant livrer

Mon numéro d’appel.

J’étais là en cette nuit d’idée !

J’attends certaine ivresse

Qui me délivrera.

Juste une sonnerie

Qui parlera de toi.

Et je mets en suspend

Mes interrogations,

Ma certitude à nu,

Juste espoir d’un présent.

J’étais là

Cette nuit

Pour nous.

*

ganeshabreizh

 

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