Le GRENIER des MOTS-REFLETS – Vol.I

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2009 03 17

Katie Melua (Acoustic) – « Nine Million Bicycles » – « Piece by piece » – « Closest thing to crazy »

Classé sous A l'ecoute de ... — ganeshabreizh @ 9:44

Image de prévisualisation YouTube« Nine Million Bicycles »

There are nine million bicycles in Beijing
That’s a fact,
It’s a thing we can’t deny
Like the fact that I will love you till I die.

We are twelve billion light years from the edge,
That’s a guess,
No-one can ever say it’s true
But I know that I will always be with you.

I’m warmed by the fire of your love everyday
So don’t call me a liar,
Just believe everything that I say

There are six BILLION people in the world
More or less
and it makes me feel quite small
But you’re the one I love the most of all

[INTERLUDE]
We’re high on the wire
With the world in our sight
And I’ll never tire,
Of the love that you give me every night

There are nine million bicycles in Beijing
That’s a Fact,
it’s a thing we can’t deny
Like the fact that I will love you till I die

And there are nine million bicycles in Beijing
And you know that I will love you till I die!

———————————————————————————-

« Piece By Piece »

First of all must go
Your scent upon my pillow
And then I’ll say goodbye
to your whispers in my dreams.
And then our lips will part
In my mind and in my heart,
Cos your kiss
Went deeper than my skin.

Piece by piece
is how I’ll let go of you
Kiss by kiss
Will leave my mind one at a time
One at a time

First of all must fly,
My dreams of you and I,
There’s no point of holding on to those
And then our ties will break,
For your and my own sake,
Just remember,
This is what you chose

Piece by piece
Is how I’ll let go of you
Kiss by kiss,
will leave my mind one at a time
One at a time

I’ll shed like skin,
Our memories of lazy days,
And fade away the shadow of your face

Piece by piece
Is how I’ll let go of you
Kiss by kiss,
Will leave my mind one at a time
One at a time
One at a time
One at a time

————————————————————————————

« Closest thing to crazy »

How can I think I’m standing strong,
Yet feel the air beneath my feet?
How can happiness feel so wrong?
How can misery feel so sweet?
How can you let me watch you sleep,
Then break my dreams the way you do?
How can I have got in so deep?
Why did I fall in love with you?

[CHORUS:]
This is the closest thing to crazy I have ever been
Feeling twenty-two, acting seventeen,
This is the nearest thing to crazy I have ever known,
I was never crazy on my own…
And now I know that there’s a link between the two,
Being close to craziness and being close to you.

How can you make me fall apart
Then break my fall with loving lies?
It’s so easy to break a heart;
It’s so easy to close your eyes.
How can you treat me like a child
Yet like a child I yearn from you?
How can anyone feel so wild?
How can anyone feel so blue?

[CHORUS]

———————————————————————————

 

katiemelua.jpg
Ketevan « Katie » Melua (en géorgien : ქეთევან « ქეთი » მელუა) (née le 16 septembre 1984 à Koutaïssi) est une chanteuse et musicienne née en Géorgie. Elle a grandi en Irlande du Nord à partir de l’âge de 9 ans puis en Angleterre, où elle a reçu en août 2005 la nationalité britannique.

Son premier album, Call Off the Search, sorti en novembre 2003, a atteint la première place des charts au Royaume-Uni. Son second album, Piece by Piece sorti en septembre 2005, est aussi un énorme succès.

Ketevan Melua est née à Koutaïssi (Géorgie) en 1984. Elle passe la majeure partie de son enfance dans la capitale Tbilissi puis dans la ville de Batoumi. Son père qui travaille comme cardiologue et la situation de la population géorgienne se dégrade après la chute du bloc soviétique. Sa famille migre en 1993 à Belfast puis à Londres en 1998. Katie Melua est sans doute trop jeune pour se souvenir de la Géorgie mais elle dit plusieurs fois beaucoup aimer Belfast, ville pour laquelle elle écrit un titre sur son premier album.

Elle n’a pas toujours voulu être chanteuse, à 13 ans elle souhaitait être historienne ou femme politique.

À 15 ans, Katie gagne un concours de talents sur la chaîne de télévision britannique ITV en interprétant Without You, un titre du groupe Badfinger popularisé par Harry Nilsson.

Pendant ses dernières années de scolarité, elle suit les cours du Brit School for the Performing Arts et décroche un BTEC et un A-level en musique.

Elle commence à écrire des chansons en 2001 pendant ses études.

Début août 2005, Melua devient citoyenne britannique après avoir fait allégeance à la Reine lors d’une cérémonie de naturalisation.

Katie Melua a été remarquée lors d’un showcase à la Brit School par Mike Batt (auteur-compositeur et producteur anglais) qui recherchait alors un artiste capable de chanter « du jazz et du blues de manière captivante ». Il signa avec elle sur son label Dramatico et l’envoya en studio d’enregistrement. En France, Katie Melua tente une percée en se faisant invitée chez Thierry Ardisson en 2005. Elle collabore ensuite avec Nagui et réalise deux apparitions à Taratata aux côtés de Jamie Cullum (lorsqu’elle chante « Angie ») puis seule en 2006 et 2007.

Call Off the Search est sorti au Royaume-Uni le 3 novembre 2003. On y trouve des chansons signées John Mayall, Randy Newman (I Think it’s Going to Rain Today) ou James Shelton (Lilac Wine) mais également Melua et Batt. Succès immédiat, il atteint la première place des charts britanniques en janvier 2004 et le top 20 des charts australiens en juin 2004. Le titre phare The Closest Thing to Crazy atteint le Top 5 en Irlande, le top 10 au Royaume-Uni, le top 20 en Norvège, le top 30 en Europe et le top 50 en Australie. Au Royaume-Uni l’album s’est écoulé à 1,2 millions d’exemplaires (quadruple disque de platine) et est resté 6 semaines au sommet des charts. Il s’est vendu à 3 millions d’exemplaires dans le monde.
Katie Melua s’inspire de la chanteuse Eva Cassidy dans son album Call Off the Search. Elle y interprête d’ailleurs ce qui est sans doute sa plus belle chanson Fareway Voice (for Eva Cassidy).

Son second album, Piece by Piece, est sorti le 26 septembre 2005. Il comprend le titre Nine Million Bicycles, sorti le 19 septembre de la même année. Le premier passage du single sur les ondes britanniques eu lieu pendant le Terry Wogan Show du 1er août. On retrouve dans l’album quatre chansons écrites par Melua, quatre par Batt, une en collaboration entre eux, les trois dernières sont des reprises, dont Just like Heaven de The Cure. La composition du groupe est restée identique à celle du premier opus jusqu’à récemment ou deux de ses musiciens ont eté remplacés pour cause de bébé. L’album est directement entré numéro un des charts du Royaume-Uni la semaine du 3 octobre 2005.

Le 30 septembre 2005, Melua est critiquée dans The Guardian par l’écrivain et scientifique Simon Singh à propos des paroles de la chanson Nine Million Bicycles. Dans cette chanson le passage « We are 12 billion light-years from the edge. That’s a guess — no-one can ever say it’s true » (« Nous sommes à 12 milliards d’années-lumière du bord. C’est une hypothèse — personne ne peut dire si c’est vrai ») ont été prises par Singh comme une attaque contre l’exactitude des travaux des cosmologistes[1], ce qui provoqua l’envoi de lettres d’autres lecteurs du Guardian donnant eux aussi leur avis. Le 15 octobre, Melua et Singh apparaissent dans l’émission Today Programme de la BBC, émission durant laquelle Melua dévoile un ré-enregistrement de la chanson incluant les remarques de Singh, « We are 13.7 billion light-years from the edge of the observable universe; that’s a good estimate with well-defined error bars/and with the available information, I predict that I will always be with you » (« Nous sommes à 13,7 milliards d’années-lumière du bord de l’univers observable ; c’est une bonne estimation en tenant compte des marges d’erreur/et des informations disponibles, je prédis que je serai toujours avec toi »). Pendant un débat sur l’exactitude scientifique contre la licence artistique, tous deux s’accordèrent sur le fait que ces nouvelles paroles auraient eu un bien moindre succès commercial. Melua admit qu’elle aurait dû mieux connaître le sujet en tant qu’ancienne membre du club d’astronomie à l’école.

Son troisième album Pictures est sorti le 1er octobre 2007. Le premier single qui en est extrait, If You Were A Sailboat, est sorti quant à lui une semaine plus tôt (le 24 septembre 2007). Après deux semaines, il est déjà numéro un des ventes aux Pays-Bas, en Allemagne et en Irlande. Après l’album suit une tournée appelée « Arena Tour » qui réunira 150 000 spectateurs en Europe et sera à l’origine de la sortie d’un album live où Katie y chante par exemple avec beaucoup d’émotion « When you taught me how to dance ».

Elle reconnaît les influences de Queen, Joni Mitchell, Bob Dylan, Eva Cassidy, de la musique traditionnelle irlandaise ainsi que de la musique indienne.

Elle participa à Band Aid 20 en novembre 2004 pour lequel elle rejoint un chœur de pop stars britanniques pour une reprise de Do They Know It’s Christmas? destinée à récolter de l’argent contre la famine en Afrique. Ce concert célébrait les 20 ans du Band Aid de Bob Geldof.

Le 19 mars 2005 elle réalise l’un de ses rêves d’enfance en interprétant Too Much Love Will Kill You sur scène avec le groupe Queen lors du « 46664 concert » donné à George (Afrique du Sud).

Le 2 octobre 2006, Katie Melua entre dans le Livre Guinness des records après avoir donné le concert le plus profond sous le niveau de la mer (à – 303 mètres), sur une plateforme pétrolière dans la mer du Nord. Un documentaire retraçant l’histoire de ce concert a été diffusé sur la chaîne norvégienne NRK1 et a été édité en DVD le 29 mai 2007 sous le nom de Concert Under The Sea: The Documentary Film.

Katie Melua est également l’artiste britannique en activité qui a vendu le plus de disques avec 7,2 millions d’albums vendus.

Le 16 novembre 2006, à l’occasion de la cérémonie des World Music Awards qui s’est déroulée à Earl’s Court, à Londres, Katie a reçu l’award de la meilleure révélation féminine de l’année.

Melua a repris en duo avec Jamie Cullum le titre Love Cats de The Cure lors des Brit Awards en février 2004.

En août 2005 elle joue lors d’un mariage de la Maison Royale néerlandaise.

Elle a aussi été la compagne de Luke Pritchard, le chanteur et guitariste de The Kooks.

En 2007, elle a effectué une tournée de 14 dates (Pays-Bas, Allemagne, Norvège, Irlande et Danemark).

Elle s’est produite au Nice Jazz Festival le 18 juillet 2007.

En 2008, elle a donné une série de concerts à travers l’Europe.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Katie_Melua

http://www.katiemelua-forum.com/fr/

katiemelua2009.jpg

 

2008 01 28

Emotions, essence de vie – Recueil de poésie écrit par Lunessences aux Editions Chloé des Lys – [Ainsi que le clip de Father chanté par Helène Ségara - 6'02"] et [documentaires sur le Tigre - Un premier de 2'51" emplies de symbolisme, suivi d'un second de 6'53" d'une réelle émotion] terminé par Nigthtwish et Lacrimosa dans deep silence complete – 4’03 » – +=+ Lacrimosa dans Alleine zu zweit – 3’28

Classé sous A la découverte de ... — ganeshabreizh @ 20:47

Essence de lune aquatique

Lunessences

*

 C’est en corrélation avec celui du soleil que se manifeste le symbolisme de la lune. Ses deux caractères les plus fondamentaux dérivent, d’une part, de ce que la lune est privée de lumière propre et n’est qu’un reflet de soleil  ; d’autre part, de ce qu’elle traverse des phases différentes et change de forme. C’est pourquoi elle symbolise la dépendance et le principe féminin (sauf exception), ainsi que la périodicité et le renouvellement.

A ce double titre, elle est symbole de transformation et de croissance.

*

Voici, je viens avec un plaisir immense vous emmener sur les pas d’un univers aux sens de Lunessences, à la découverte de ses contraires et de l’amour qu’elle a des mots dans tous ses quotidiens de vie et de pensée.

ganeshabreizh

***

http://www.dailymotion.com/video/x2jjon

Father – Hélène Ségara – 4’11 »

 

*

 

 Mon père,

Ses joues ravagées de sillons profonds, sa peau couleur terre aride, le nez bosselé et courbé comme le bec d’un aigle laissant échapper des narines évasées, la bouche aux lèvres charnues dessinant encore aujourd’hui le même sourire accueillant depuis tant d’années, m’attendrissent.
Ses sourcils broussailleux gris maintenant abritent encore l’éclat d’acier de ses yeux, qui n’ont rien perdu de leur douceur malgré le temps.

Ce paysage vieilli, couleur sépia, si cher à mon cœur d’enfant me sourit, à moi, l’adulte écervelée et nomade, oubliant les peurs et les déceptions infligées.
Ce cœur, d’amour rempli, me regarde tendrement par delà les épreuves et le temps, m’aime comme avant, il abreuve de bonté et de douceur l’enfant qu’il reconnaît et a toujours aimé.

Une perle de pluie naît au coin de ses yeux d’océan tourmenté, elle raconte le bonheur passé, elle raconte l’amour donné et reçu, les heures passées à bercer l’enfant qui a grandi, comme l’espérance de pouvoir le gourmander longtemps, gentiment.
Son discours est plus lent et sa voix moins tonnante, qu’importe, il est là, devant l’entrée, il m’attend et ses bras sont aussi chauds et accueillants que dans mes souvenirs.
Je n’espère plus, je vis.
Je l’aime, le sait-il ?

                                                    Lunessences

(10/05/2004)

*

Emotions, essence de vie - Recueil de poésie écrit par Lunessences édité par les Editions Chloé des Lys (1ère et 4ème de couverture) 

*

interview effectué par Aragorn du Forum Ames-Poétiques:

Cela faisait un moment que je voulais une interview de Lunessences, à force de persévérence j’ai enfin réussis à la décider…Et pour rien vous cachez je ne suis pas déçus…Vous trouverez quelqu’un qui à vécu avec un oeil réfléchit sur ce qu’est la vie, ce qu’on doit d’en faire…Une personne qui garde un peu de son jardin secret…Quelqu’un de bien vous allez voir.

Pour commencer Lune, le résumé du film de ta vie c’est quoi?
Une adolescence qui ne dérogea pas aux règles de la majorité des jeunes,
quelques petites bêtises au collège et au lycée, une ambition démesurée
qui a fait un saut de 10 étages quand j’ai compris certaines réalités
de la vie. Des études donc interrompues mais aujourd’hui sans regret.
Maman de bonne heure, vivre en liberté devinrent mes objectifs. Très
maman poule j’ai appliqué la loi des femelles sauvages, protection et
prévention pour ma progéniture en leur apprenant très tôt à être
indépendant. Aujourd’hui mes enfants ont respectivement 27 et 23 ans,
et j’avoue qu’ils ont bien profité des enseignements de la vie.

Lunessences au quotidien, c’est qui, c’est quoi, c’est comment?
Lunessences (je vais me là jouer à la Delon) est une « chieuse », exigeante envers elle-même et envers les autres. C’est une femme parfois, une
insatisfaite tout le temps. Lunessences c’est terrible, car tellement
simple pourtant….

Une personne qui a marqué ton enfance?
Sans réfléchir : mon père.

Et à quoi rêvait Lunessences petite fille?
Je rêvais d’être une fée ou un avocat.

Ta scolarité et toi? C’était haine, amour, long fleuve tranquille…
J’ai toujours adoré l’école, apprendre, connaître, tout comprendre sauf les maths (j’ai horreur de ça !). Beaucoup de plaisirs dans ma scolarité, mais elle fût sabordée par l’envie d’indépendance et de liberté que j’éprouvais, donc j’ai stoppé très tôt mes études. Fini le long fleuve tranquille !

Te souviens-tu du jour où tu as franchis l’âge adulte?
Je m’en souviens parfaitement puisque c’était le 25 août 1980.

Pourquoi cette date, pourquoi le 25 Août 1980?
Date de naissance de ma fille.

La vie pour toi au jour le jour c’est plutôt? La vie en rose, I will survivre, je t’aime, Staying alive ou je marche seul…
Je pense un peu comme tout le monde, un jour avec, un jour sans. J’essaye
en général de me donner toutes les chances ou tous les outils pour
vivre le mieux possible, et pour cela c’est : « the eye of the tiger ».
Il y a des risques à vivre de cette façon là, en particulier d’apprécier la solitude.

Qu’est ce qu’il te fait avancer dans la vie?
Mes objectifs me font avancer, uniquement. Si je n’ai plus de projets je meurs.

Et avec le temps qu’as-tu perdu?
Ma confiance envers l’autre et ma fraîcheur.

Lunessences au quotidien c’est plutôt la passion ou bien la raison?
La passion nous fait sentir la vie battre en nous, vivifiante, elle est son expression extrême. La raison je n’en ai pas.

Une couleur qui te définirait le mieux?
En rouge et noir, mais j’adore le rose fuschia.

Et puis trois de tes qualités et trois de tes défauts?
Exigeante-autoritaire-méfiante-prudente- paradoxalement naïve et enfantine.

Un choix un seul, chocolat, cigarette, alcool ou amour?
Un choix cornélien, un peu d’Absinthe parfois, mais toujours un bout de chocolat et une cigarette après l’amour.

Et bien oui, cela serait trop facile sinon…Une question d’ordre plus générale maintenant tu es plutôt Tv, radio, livre?
Les trois : La télé pour les films,
La radio pour la musique,
Les livres, pour l’enseignement et la mémoire de l’humanité.

Tu invites trois personnalités actuellement dans l’actualité à manger chez toi, tu choisis qui?
Un spécialiste dans le droit au travail,
Un dans la défense des Droits de l’homme,
Et Casanova.

Al Gore frappe à ta porte, c’est quoi ta réaction?
Dehors ! Va signer le protocole de Kyoto, on verra après, hypocrite et menteur !

Attention Al Gore c’est un prix Nobel…En parlant de prix Nobel Je t’en offre un, lequel choisis-tu?
Prix Nobel : Aucun, ils ne servent à rien sauf aux buts mercantiles et publicitaires.

Qu’aimerais-tu inventer?
La société a pour valeur majeure le profit à tout prix, donc je souhaiterais
réinventer l’altruisme, surtout pour en droguer les Etats-Unis.

Le destin, fiction ou réalité?
Destin espéré ou voulu, on se le donne, le hasard n’existe pas. Il faut du
courage et beaucoup d’amour de soi pour se le forger, hélas, j’en ai
manqué.

Un regret, un seul et unique?
Ne pas avoir compris et accepter plus tôt que l’on a la vie que l’on se donne.

Une épitaphe?
Ne gît pas ici ! ou alors « oh non pas encore !! »

Merci beaucoup Lunessences de t’être ouvert à nous de cette façon, une bien jolie interview il est vrai…On va t’adorer encore plus maintenant…  

Aragorn

*

Lien de l’interview pour suivre les commentaires sur le forum:
http://amespoetique.niceboard.com

*

 La notion de tigre interviens dans l’Être Lunessence aussi dois-je l’évoquer.

Le tigre évoque, d’une manière générale, les idées de puissance et de férocité ; ce qui ne comporte pas que des signes négatifs. C’est un animal chasseur, et en celà un symbole de la caste guerrière. Dans la géomancie comme dans l’alchimie chinoise, le tigre s’oppose au dragon ; mais s’ il est , dans le premier cas, un symbole malfaisant, il figure dsans le second un principe actif, l’énergie, par opposition au principe humide et passif, le plomb opposé au mercure, le souffle au semen.

Les cinq tigres, symboles desforces protectrices, sont les gardiens des quatre points cardinaux et du centre. On donne d’ailleurs à pluseurs reprise, dans l’histoire et la légende chinoise, l’appellation de cinq tigres (wou ho) à des groupes de guerriers valeureux, protecteurs de l ‘empire. L’apparition d’un tigre blanc est un signe de la vertu royale. Le tigre est plus spécialement un animal du Nord, du solstice d’hiver, où il dévore les influences maléfiques. S’il est parfois la monture d’un Immortel, c’est qu’il est doué lui-même de longévité. Sa force symbolise encore, dans le Bouddhisme, celle de la foi, de l’effort spirituel, traversant la jungle des péchés, elle même figurée par une forêt de bambous….

*

 

Image de prévisualisation YouTube

[C’est tout simplement génial pour qui sait se transposer dans lesymbolisme du Tigre
Belle réalisation.
amicalement
ganeshabreizh
]

 

*

Monstre de l’obscurité et de la nouvelle lune, il est ausi une des figures du monde supérieure, le monde de la vie et  de la lumière naissante. On le voit souvent reproduis laissant échapper de sa gueule  l’être humain, représenté par un enfant. Il es t l’ancêtre su clan, assimilé  à la lune renaissante : la lumière qui revient (Carl Hentze dans Mythes et symboles lunaires, Anvers, 1932 et Mircea Eliade dans Traité d’histoire des religions, Paris, 1949, nouvelle édition, 1964).

…….

 

http://www.dailymotion.com/video/xbohl

 

*

Sur le banc du destin

Autre texte pour vous permettre de sentir la necessité qu’il y a  à lire son expression poétique:

Destin…

 

Assise sur un banc, dans cette ville de bruits inutiles,
 j’ai lancé un pont d’espoir et de douleur
 vers des souvenirs qui usent mon cœur.
Images d’odeurs qui font pleurer mes yeux au bord de ta fenêtre.

J’attends, j’attends ma vie depuis que tu es parti, faiblesse d’une femme au cœur tari,
fêlure d’une existence longue de mélancolie.
J’attends… Un rire, une voix, un signe qui jamais ne viendra.
Ame torturée qui ne sais plus vivre,
Cœur aride qui ne peut que survivre…Je suis.

Aujourd’hui, plus jamais ne serai ce que tu as connu, le temps a fait son œuvre, doucement sans bruit s’en est allé… Et s’est perdu.
Assise sur un banc, je regarde ma vie,
ressac éternel pour une erreur commise, un amour interdit
prière indécente pour un amour sacrilège voire libertin
d’un ange et d’une catin.

 

                                                               05/08/2006     

                                        Lunessences 
Copyright SGDL 2006
Tous droits réservés   

 

*

http://www.dailymotion.com/video/x1b84o

 

Nightswish et Lacrimosa – Deep silence complete – 4’03″

*

 

                            Ainsi en musique Lunessences vous dit au revoir et à bientôt sur la terres de sa poésie pour un nouveau partage qu’elle commence immédiatement par un dernier texte :

   Ecorchée vive

Il vit haut perché, là où la lune est née, cet homme froid que j’ai touché, hostile et glacial à tout ce qui n’était pas nous.

Je l’ai aimé pour sa beauté d’âme, et j’ai succombé sous le joug de sa chair.
Seigneur de mes nuits je l’ai baptisé et ma peau suinte encore ses caresses et nos ébats.
Il est ce que je suis et ce que je serai,
il est l’homme de toutes les nuits,
il est l’ivresse jusqu’à plus soif,
il est douleur d’aimer,
il est l’esprit fait homme, l’enfant au creux de mon ventre…

L’envie de son corps, de sa peau, ne se tait ni jour, ni nuit,
le désir de gémir sous ses étreintes me tenaille,
écorche ma chair…encore.
la folie me guette, l’odeur de son intimité affole mes sens.

Ange féroce et doux qui m’avez appris cette amoureuse rage, ne soyez plus aveugle et sourd à la luxure de mes suppliques !!
Mais le temps passe et l’automne de ma vie ôte déjà les agréments de ma chair.

                                                                                    Lunessences

                                                                             27/03/2004 

*

Tiger moon, la lune du tigre  

*

Lunessences par sa Lune du

Tigre salue en vous toutes vos parts de

Soleil et de Lune, elles sont autant de

parts de masculin et de féminin qui

l’habitent.

*

Ainsi le fun de la poésie s’accomplit dans un ultime partage en recherche fusionnelle d’échange avec:

 Lacrimosa – Allaine zu zweit – 3’28 »

*

http://www.dailymotion.com/video/x3rp1

*

 

Je n’ai vraiment pas envie de vous quitter alors retrouvons-nous sur toutes les pages des « Grenier Des Mots-Reflet » aussi souvent que vous  voudrez partager ; c’est gràce  à vous qu’ils existent au singulier de leurs pluriels.
ganeshabreizh-esotcelt-cherchant-kegineryann-yannesoganesh

*

A fleur de peau lunaire et solaire

 

                           

2007 11 29

La musique est si belle, pourquoi ne pas l’écouter et l’entendre ?

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 9:51

 Melodie du silencce avant la couleur de la note

La musique est si belle, pourquoi ne pas l’écouter et l’entendre ? 

 

 

A « Source-Création » est un esprit subtil

Qui émit dimensions au rythme de l’Utile

Pour une cible issue de conscience entendu

A promouvoir enfin les poésies des mots.

Dans la glace des cendres a jaillit l’étincelle

 

 

*

 

 

Le cœur est grand, très grand, immense intensité,

Il n’est pas fait de lien mais des multiples échos

Des écoutes et des dons du reçu, du perçu,

Du masqué, du vécu, sur la falaise du chant de l’âme.

Parenthèse de vie sur la phase de l’Être,

Qui, ayant été ouvert par Dieu créateur,

Ne se refermera jamais que sur Lui ;

Ponctuation du souffle initiant le « non-temps ».

Disharmonie des consciences de la nature humaine ?

 

Privilèges créant dimensions matérielles

Des perceptions diffuses du quotidien humain

Face à possibilité de choix impartial

D’où le raisonnement découle en impondéré

Le coeur est grand, très grand, immense intensité !

Il n’est pas fait de la main de multiples échos.

Que votre voix se joigne, immatériel point d’vue.

La  figure des mots s’exhale au corps défendant.

 

 

La musique est si belle,  pourquoi ne pas l’écouter et l’entendre !

 

 

L’esprit se dimensionne pour enfourcher l’écoute.

Donner sans rien prendre, unique percevoir.

De ce qui va permettre don de l’un à l’autre,

Sans conserver pour soi dimension d’exister ;

Les efforts entrepris depuis la création

De cette dimension : Nouvelle-Poésie ;

Qui peut  se rendre compte du temps offert ainsi ?

 

 

 

La musique est si belle, pourquoi ne pas l’écouter et l’entendre…

 

 

Aux butineurs de mots ensemençant le Web,

Juste pour exister au nom de l’anonyme,

Réduisant leurs Pseudos au bon vouloir du lire,

Ne se posant nulle part en étant de partout,

 Jusqu’à se diluer dans  l’aboulie subi

Avec secret espoir des commentaires bâties

Sur les fond préconçus, plus que sur fond reçu,

La toile est dangereuse pour qui veut s’exprimer

Sans donner en échange son ressenti de l’autre.

 

 

La musique est belle, pourquoi ne pas l’entendre ?

 

 

A partir du moment où le partage exclut

La conception du vrai sans donner de soi-même…

Le créateur du site se débat en admin’

Avec des idées mûres, des interrogations,

En souci constructif de la modération.

Appel est souvent fait au gratuit de l’instant.

Bien peu résonne enfin, et pourtant l’être est là…

Dans son ego du temps difficile à gérer.

 

 

La musique est belle, pourquoi ne pas l’entendre !

 

 

Dans sa timidité du Pseudo qui le cache

Est pourtant l’expression du vouloir proposer.

Juste un peu, pour la rencontre, l’écho du percevoir,

Créateur du soutien de la confiance en soi.

Le temps s’en suit et les sessions se suivent

Sans que les dons de soi parviennent à créer  

Le dépassement cru des barrières sociétales,

A la lecture des vus, des entendus construits

Et des « non-écoutés » pour les « à-priori ».

 

 

La musique est belle, pourquoi ne pas l’entendre … et y participer.

 

 

Lâchez-vous les Amis, la vie est simple et dense.

Blackboulez cet instinct qui vous mine et retient !

Donner tout uniment sans trop paillonner.

Dîtes-le si, Vous, vous êtes différent de vous,

De ce vous qui échappe à c’que vous recherchez,

Ce vous dimensionné au nom du temps géré.

  Surtout continuez, poursuivez le « lieu-dit ».

Où votre Être peut être ce que vous êtes en tout.

Le « malenchantement » n’est pas dans le site conçu.

 

 

La musique est belle, pour quoi ne pas l’entendre ?

 

 

Pour les idées diffuses de ceux qui impriment

Tant de facilités en culture gratuite,

La déception demeure à voir l’abandon

Du provisoire créé  par la fuite de l’être.

Face à l’inattendu, la découverte intime,

Du vide et du zéro qui ne sont point néant,

Profile le refus de l’alors perçu

Que des êtres attendent et ne sont point comblés…

Savons-nous seulement ce que nous attendons ?

 

 

La musique et belle, pourquoi ne pas l’entendre !

 

 

Enfin percevoir que notre attente est faite.

Son existence est sûre en notre réception

Pour autre que nous-mêmes, en reflet de soi-même.

Chacun s’exprime avec son être propre.

Tous et personne, aucun et chacun, peuvent voir,

La volonté de l’impact est écriture de cœur,

Le don de ces mots est reflet de pensée,

A ce titre l’humain doit être humilité.

 

 

Que la musique est belle ! Comme  nous l’entendons !

 

 

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yannesoganesh

 

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La mélodie dimensionnée

2007 09 7

Vous voulez des êtres qui ont des racines et les chantent en plusieurs communions à force de ….Voici un Être du Gabon : Annie-Flore BATCHIELLILYS chantant moitié putu moitié français aux rythmes de la densité de son coeur – Je t’invite – 3’54 – Et dans : Six mois si moi sy mwa – 4’33 et enfin : Warisse – 4’30

Classé sous A l'ecoute de ... — ganeshabreizh @ 2:19

 

Annie-Flore Batchiellilys (Scène Gabonaise)

 

Annie Flore est une belle artiste, passionnée par la musique, les rencontres humaines et le partage. Elle est profondément à l’écoute des autres et de leurs univers

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Annie-Flore Batchiellilys est née à Tchibanga (Gabon). Figure incontestable de la scène live, elle a présenté en Afrique, Europe et Amérique du Nord, un répertoire dont elle est l’auteur compositeur, et dont le dynamisme prend sa source dans les rythmes du Gabon et du monde. Friande de rencontres musicales, elle a travaillé avec Ray Lema, Lokua Kanza, Carlo Rizzo, Cynthia Scott, Qui-Xia-He… Formée à l’école de la tradition, mais aussi très influencée par le jazz, Annie-Flore Batchiellilys a obtenu plusieurs prix dont celui du meilleur Espoir féminin aux Koras 2002 (Afrique du sud). Elle a aussi été nommée ambassadeur de bonne volonté de l’Unicef en 2005. Annie-Flore Batchiellilys a autoproduit trois albums et prépare pour janvier 2008 son premier Olympia.

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Annie Flore Batchiellilys _ 99

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Annie Flore Batchiellilys, l’une des figures emblématique de la musique gabonaise a donné un concert vendredi de juillet dans un hôtel de la place à Libreville avant son concert de janvier prochain à l’Olympia à Paris (France).

Annie Flore sera la deuxième artiste gabonaise à donner un concert live à l’Olympia après la diva de la musique gabonaise, Patience Dabany en 2003.

Annie Flore Batchiellilys, figure incontestable de la scène live, a fait ses premiers pas entre 1988 et 1990 au Carrefour des Arts créé par Pierre Claver Akendengué. Depuis 1997, Annie Flore a un riche répertoire dont elle est l’auteur compositeur, notamment « Afrique mon toit » (1997), « Diboty » (2002), « Je t’invite » (2004) et « Broute bien » (2006).

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2006 11 11

Graal

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 2:01

Le rêve du Graal - www.abstraisme.free.fr 

Tout commence en musique ;

Et la plus belle est le silence

Où les bruits commencent en symphonie Nature

Et plus vivants que ce qui m’est inconnu.

 

Graal, Petit-Graal, Grand-Graal !

Ce qui donne un sens à ma vie,

Ma quête, mon avenir, mon devenir !

Graal, Petit-Graal, Grand-Graal !

 

Tout son à mes oreilles

Devient toile où le pinceau

De mes couleurs exacerbées

Vient poser sa note d’ombre et de lumière,

Ecouter se lever le soleil,

Entendre voyager et se coucher

Le même astre du jour, force vivifiante ;

Et arriver à Dieu, Créateur-Amour.

 

Graal, Petit-Graal, Grand-Graal !

Ce qui vit ma vie !

Mon être et mon âme,

Graal, Dieu !

 

Souffle apaisant

De la vie du temps qui passe :

Il ne tient qu’à l’homme

De découvrir sa parcelle divine…

Et de l’enrichir.

 

Que le miroir commence

Et que de chaque image

Sorte une main tendue vers l’autre,

Sorte une oreille prête

A canaliser ce qui se construit,

Sorte une âme prête

A transcender l’amour

D’une présence constante.

 

Soleil, lève-toi !

Que dieu me nourrisse

Et que de la source

Irradie l’Homo Novus

 

 

 

Ganeshabreizh

 

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Hands planets - www.cec.wustl.edu

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