Le GRENIER des MOTS-REFLETS – Vol.I

2008 06 23

A force de ne vivre que l’ « errare humanum est »…

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 19:47

A force de ne vivre que l’ « errare humanum est »…

L’océan, je le place dans l’homme, cette mouvance vague.

La mer, je la retrace dans sa dimension nourricière, œuvre apaisante ;

La terre, comme interface entre la femme tectonique et l’Etre qui s’élague ;

Avec mon air, moi je me love en toi la vie, androgyne entité enivrante.

Aux sociétés en rut, abruptes, mises au pied du mur des temps passés,

Nées d’autant de matérialités addictives, esclavagistes et sournoises ;

Aux ethnies en percevoir des subis, en décalage des traditions usées,

Transpirantes à l’angoisse de l’écrasement, j’écris ces mots qui apprivoisent …

Il y a tellement de copies conformes « héréditées » aux reflets des vécus que

Les ancres devenues liens se scellent au fond humain, folie de bateaux ivres.

Les pouvoirs se voulant réformant pour demain oublient dans le présent nu que

Se profilent amères les œillères d’écailles en pansement d’égo à poursuivre.

L’autorité, larvée sous langue de bois, équivaut au bandage lâche, et protecteur,

Comme cautère sur jambe de bois, redessinant l’artificielle pensée des promesses.

Les discours se perdent en lambeaux d’existence dans les méandres des cœurs,

Des peuples, où pleuvent bons vouloirs et angélismes, comme pour une kermesse !

Sans rien résoudre, les hommes passent, le mal se tord de douleur

Sous les coups de l’humain qui se dit prêt à régenter le tout ;

Prenant le temps d’observer, il dit déjà : « pas le temps ! », et contempteur

S’exclame ; « comment fait la nature qui prend espace et temps partout ? »

Dame Nature se nourrit d’absolu, aux humains elle cède tous les relatifs,

Apparence seulement qui ne heurte plus la conscience d’aucun.

Même avec intuition d’absolu, l’homme veut bien trop vivre en abusif,

Cumuler les « richesses » qu’il désire… pour l’Esprit c’est petit, c’est commun.

L’erreur serait-elle ici ? privilégier la matière à l’esprit ? inversement ?

Dans la fuite en avant d’un toujours plus incontrôlé ? à dominer l’Environ ?

Nous ne sommes que passagers terrestres, passager des vies en dimensionnement.

Au nom du progrès tout n’est pas permis, regardons le paysage de notre Achéron.

 

 

…perseverare diabolicum.

ganeshabreizh

2008 05 1

Né ici quelque part ou ailleurs !

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 2:58

Né ici quelque part ou ailleurs ! 

Quelque part, le poète est…

Aussi un lecteur de…

Mots, un dégustateur souffrant et s’apaisant du …

Verbe, hédoniste particulier de sa muse en…

Bride abattue chevauchant la caractéristique ému en …

Croupe nue de la page blanche qui caracole en abstruses

Connotations absconses, échange de poils qu’il voudrait brosser

Alors que le vent, des consciences interrogées,

Où intelligemment mises à nue sous le boisseau

S’étreignent dans le rire des rimes et des vers qui les chatouillent.

 

 

 

 

Quelque part, disais-je, le poète…

Se révèle mutin, enjôleur de brouillon.

Il se répand un peu, ce tantinet soumis à la seconde mouche

Qui vole au secours de l’abeille qui passe alors que le bourdon

Picore le miel des oiseaux  fous d’amour qui butinent la terre.

Il rencontre le vers de terre qui s’ « alombrique » de mottes d’herbes en mottes d’ailes.

Naît  la libre folie qui traduit tous les rêves nourris de graines d’enfance et de labours, de connaissances.

Il fait jour et nuit pour ce poète ému, cet humain cultivateur avant tout tant

Il fait gerber de sons pour le blé qu’il sème en son aube vierge;

Son nocturne naissant, les âges de sa vie viennent y réfléchir leurs brides et leur libres sueurs froides.

 

 

La poétesse en homonyme masculine de sa féminité innée

Porte le regard de plume nourrie de ce compréhensif

Qui s’est alimenté des « interpellatifs » cheveux balayant  les …

Doutes issus des luttes ancrées des non sus et des oblitérés reflets

De tous ses interrogatifs culturels assénés  aux noms des préjugés ancrés.

Ainsi naît son pouvoir de dépasser tous les discriminés, les rassembler;

De les  entourer; de leur révéler tous les pouvoirs de l’être

Pour exister, et transmettre les valeurs acquises au nom de la souffrance.

Sa lecture naît de ses degrés d’apprendre ; elle conçoit le dire et le taire.

Le dire encore et le taire un peu plus créent les degrés du savoir respecter.

 

 

 

 

Pour le passager du verbe, le quêteur du simple vers et du complexe nu,

Le transcrit révélant est reflet inné du vibré délivré par l’enfant lorsqu’il s’ouvre.

Les yeux, les oreilles, les sens donnent au regard qu’ils  croisent

Comme au magnétisme animal et humain, ce chant de la nature est pur, et si pur.

L’art du transcrire est de livrer le brut en fi des fioritures,

Décoffrage de tous ces vagues à l’âme, complétude des silences,

Ni conçus, ni préconçus, juste sage phagocytant le nécrophage individu de vie.

Il se nourrit des paupières engoncées d’encre au goût d’algues,

Leurs suints de rencontres s’écoulent en matricielles cultures ou religions ;

Il reste au passager à vivre l’écoute, le respect, le partage de tout ce qui commence par des phéromones, au nom de tous lss non, au non de tous les oui : ces pourquoi ne serait-ce pas !

 

 

 

 

Les sucs du passé des corps et des esprits, des cœurs et des âmes

Sont inscrits dans tous les sens du poète lecteur et du lecteur poète

Du poète aussi bien poétesse que cette poétesse est poète.

Inscrit dans la moelle de tout ce qui vit et se nourrit de mort,

Dans tout ce qui meurt et se nourrit de vie demeure cet « A » de haine

Et qui veut dire Amour et ce « H » aspiré qui un peu inspiré

Habille la Nature de  » l’Hêtre », cet Arbre se nourrissant

D’un cosmos vivant, régénérescence et perpétuelle évolution.

Le poète est l’écrivain juxtaposé à l’Âme du Monde,

C’est par  son branchement vital de vivre et de mourir qu’il s’exprime, continue de mourir et de vivre les toujours fantasmés!

 

 

 

 

 

 

Il met les doigts « tentaculés » de lettres et d’empreintes « poétales »

Dans la prise de l’instant où s’exprime ce courant germé

De tous les continus et les alternatives attitudes bercées de tous les riens et les néants.

Il aime ce papier carbone qui réfléchit son monde.

Poète où poétesse, les deux, les trois ou les quatre à la fois,

Androgyne de la création pure générant cette émotion ultime, qui se cache et s’exprime…

Poésie d’équilibre en instance d’éternel don, et d’entière recherche,

Je te dis aujourd’hui tes quatre vérités alors que la nuit fuit.

 

 

 

 

 

De l’émettre et du lire, du certain au sourire maquillé de grammaire et du mot liberté, 

Le balancier fluctue,  notions d’exacerber, et se berce ingénu de ce qu’il lâche aux lions,
 De l’observé au  percevoir jusque dans son inverse animal et humain !

Ne serait-ce que la goutte immatérielle glu de l’espace d’un temps

Nourrissant, biens qu’illusoire et transfert de pouvoir

Le partage d’un homme ou celui d’une femme, c’est l’enfant qui respire.

La communion nourrit la source de l’un la fuite de l’autre, ou tend son équilibre,

Issu d’un cru, d’un entendu, d’un attendu, d’un nu, de tous ses « in situ » qui ne situe personne.

 

 

yannesoganesh

[Ce poème est dédié à tous les auteurs qui figurent aujourd'hui sur ma liste d' Auteurs préférés du Site Nouvelle-Poésie et que vous pouvez consulter sur mon profil, et plus particulièrement à Ice-Raphaël - Sahel - Joséphine, sans qui je ne serais pas ce que je suis aujourd'hui.] – [Mention spéciale à tous les auteurs des poèmes "coupsdecoeur" que j'ai répertoriés au fur et à mesure de mes lectures _Mais j'ai en ai encore tant à faire, lire et dire pour tous vous connaître_ Mentions plus que spéciales à Khadija, Runiques et AlteregO  et Legrand pour leurs dimensions respectives.] y a trop d’absent qui brillent par la rareté de leur apparition et de leur expression, il tiennent néanmoins une place à part entière dans mon coeur)

2008 04 17

Des préjugés

Classé sous Pensees - Meditations - Citations — ganeshabreizh @ 15:25

 

 Pantin

*

A la flamme des préjugés

Chacun brûle sa liberté

ganeshabreizh

*

 

 VOLTAIRE  DICTIONNAIRE PHILOSOPHIQUE 
PRÉJUGÉS

Le préjugé est une opinion sans jugement. Ainsi dans toute la terre on inspire aux enfants toutes les opinions qu’on veut, avant qu’ils puissent juger.

Il y a des préjugés universels, nécessaires, et qui font la vertu même. Par tout pays on apprend aux enfants à reconnaître un Dieu rémunérateur et vengeur; à respecter, à aimer leur père et leur mère; à regarder le larcin comme un crime, le mensonge intéressé comme un vice, avant qu’ils puissent deviner ce que c’est qu’un vice et une vertu.

Il y a donc de très bons préjugés; ce sont ceux que le jugement ratifie quand on raisonne.

Sentiment n’est pas simple préjugé; c’est quelque chose de bien plus fort. Une mère n’aime pas son fils parce qu’on lui dit qu’il le faut aimer, elle le chérit heureusement malgré elle. Ce n’est point par préjugé que vous courez au secours d’un enfant inconnu prêt à tomber dans un précipice, ou à être dévoré par une bête.

Mais c’est par préjugé que vous respecterez un homme revêtu de certains habits, marchant gravement, parlant de même. Vos parents vous ont dit que vous deviez vous incliner devant cet homme; vous le respectez avant de savoir s’il mérite vos respects: vous croissez en âge et en connaissances; vous vous apercevez que cet homme est un charlatan pétri d’orgueil, d’intérêt et d’artifice; vous méprisez ce que vous révériez, et le préjugé cède au jugement. Vous avez cru par préjugé les fables dont on a bercé votre enfance; on vous a dit que les Titans firent la guerre aux dieux, et que Vénus fut amoureuse d’Adonis; vous prenez à douze ans ces fables pour des vérités; vous les regardez à vingt ans comme des allégories ingénieuses.

Examinons en peu de mots les différentes sortes de préjugés, afin de mettre de l’ordre dans nos affaires. Nous serons peut-être comme ceux qui, du temps du système de Law, s’aperçurent qu’ils avaient calculé des richesses imaginaires.

Préjugés des sens. N’est-ce pas une chose plaisante que nos yeux nous trompent toujours, lors même que nous voyons très bien, et qu’au contraire nos oreilles ne nous trompent pas? Que votre oreille bien conformée entende: Vous êtes belle, je vous aime; il est bien sûr qu’on ne vous a pas dit: Je vous hais, vous êtes laide. Mais vous voyez un miroir uni; il est démontré que vous vous trompez, c’est une surface très raboteuse. Vous voyez le soleil d’environ deux pieds de diamètre; il est démontré qu’il est un million de fois plus gros que la terre.

Il semble que Dieu ait mis la vérité dans vos oreilles, et l’erreur dans vos yeux; mais étudiez l’optique, et vous verrez que Dieu ne vous a pas trompé, et qu’il est impossible que les objets vous paraissent autrement que vous les voyez dans l’état présent des choses.

Préjugés physiques.Le soleil se lève, la lune aussi, la terre est immobile: ce sont là des préjugés physiques naturels. Mais que les écrevisses soient bonnes pour le sang, parce qu’étant cuites elles sont rouges comme lui; que les anguilles guérissent la paralysie, parce qu’elles frétillent; que la lune influe sur nos maladies, parce qu’un jour on observa qu’un malade avait eu un redoublement de fièvre pendant le décours de la lune: ces idées et mille autres ont été des erreurs d’anciens charlatans, qui jugèrent sans raisonner, et qui, étant trompés, trompèrent les autres.

Préjugés historiques. La plupart des histoires ont été crues sans examen, et cette créance est un préjugé. Fabius Pictor raconte que, plusieurs siècles avant lui, une vestale de la ville d’Albe, allant puiser de l’eau dans sa cruche, fut violée, qu’elle accoucha de Romulus et de Rémus, qu’ils furent nourris par une louve, etc. Le peuple romain crut cette fable; il n’examina point si dans ce temps-là il y avait des vestales dans le Latium, s’il était vraisemblable que la fille d’un roi sortît de son couvent avec sa cruche, s’il était probable qu’une louve allaitât deux enfants au lieu de les manger; le préjugé s’établit.

Un moine écrit que Clovis, étant dans un grand danger à la bataille de Tolbiac, fit voeu de se faire chrétien s’il en réchappait; mais est-il naturel qu’on s’adresse à un dieu étranger dans une telle occasion? n’est-ce pas alors que la religion dans laquelle on est né agit le plus puissamment? Quel est le chrétien qui, dans une bataille contre les Turcs, ne s’adressera pas plutôt à la sainte Vierge qu’à Mahomet? On ajoute qu’un pigeon apporta la sainte ampoule dans son bec pour oindre Clovis, et qu’un ange apporta l’oriflamme pour le conduire; le préjugé crut toutes les historiettes de ce genre. Ceux qui connaissent la nature humaine savent bien que l’usurpateur Clovis, et l’usurpateur Rolon ou Rol, se firent chrétiens pour gouverner plus sûrement des chrétiens, comme les usurpateurs turcs se firent musulmans pour gouverner plus sûrement les musulmans.

Préjugés religieux.Si votre nourrice vous a dit que Cérès préside aux blés, ou que Vistnou et Xaca se sont faits hommes plusieurs fois, ou que Sammonocodom est venu couper une forêt, ou qu’Odin vous attend dans sa salle vers le Jutland, ou que Mahomet ou quelque autre a fait un voyage dans le ciel; enfin si votre précepteur vient ensuite enfoncer dans votre cervelle ce que votre nourrice y a gravé, vous en tenez pour votre vie. Votre jugement veut-il s’élever contre ces préjugés, vos voisins, et surtout vos voisines crient à l’impie, et vous effrayent; votre derviche, craignant de voir diminuer son revenu, vous accuse auprès du cadi, et ce cadi vous fait empaler s’il le peut, parce qu’il veut commander à des sots, et qu’il croit que les sots obéissent mieux que les autres: et cela durera jusqu’à ce que vos voisins, et le derviche, et le cadi, commencent à comprendre que la sottise n’est bonne à rien, et que la persécution est abominable.

 

Préjugéshttp://www.prejuges-stereotypes.net/main.htm

 

2008 04 5

Octave de vie ou tentative d’anaphore sonore

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 18:55

Etats de vie en musicalité

 

 

*

Octave de vie

ou tentative d’anaphore sonore 

Do

Dors l’enfant ! Vie est accueil des mues de tes rêves,

Dodelinent les mots qui naissent et qui t’élèvent,

Dose, dose, dose encore.

Réveilles-toi adolescent ! Quitte les Trolls,

Ressuscite l’oubli des avants qui rend fol,

Réfléchis en métaphore.

Mi

Minimise jamais les regards des étoiles et dame nature.

Milite en l’idée perdue nourrie de ses brûlures,

Mine de rien, l’air de tout !

Fa

Façonne corps, esprit, au crible du présent

Façonne leurs facettes en reflets d’existant,

Face à toi, face à son tout !

Sol

Sollicite l’écoute : « couleurs-énergies »,

Soliloque. Reflue Soleil de tes orgies !

Sol psychique androgynique.

La

Laboure ta parcelle, assole bien le temps.

Labeurs des uns créant un travail pour les gens,

La vie de tous les jours pique.

Si

Signe les blessures, les amours en partages.

Signifie aux rencontres les vertus de l’âge

Si seul ! Tu l’annihiles.

Do

Dors du sommeil du juste sens du non revenir,

Dompteur du destin bu tu restes en souvenir

D’homme lu, indélébile.

*

ganeshabreizh

 

2008 03 30

Allo ! De là, je viens te parler des hélas

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 17:05

Tous les hélas d'ici et d'au-delà

 

*

Allo ! De là, je viens te parler des hélas

*

Il a cédé les dés et l’être est décédé,

Décédant du dehors décidant du dedans

De tous ces « c’est » aussi su que l’intense de soi même

Qui à l’insu de l’autrui insinue le décès

Naissante séparation de tout le matériel

Amputation d’un mental issu des relations

Nées de cette intimité que l’être entretient avec lui-même

‘ 

Tout cela se peint se sculpte dans l’inculte

S’empreint des couleurs cultes délavées du destin

Générant comme un voile de buvard imbu 

Attaqué par l’intime de tous nos libre arbitre

Et les esprits s’envolent animant les ondes folles

Et la matière qui se dissout pour presque rien mais c’est toujours dix sous

Et c’est toujours cher quand la chair de ta chair a subi la médicale enchère

‘ 

L’union de ceux qui restent souffre aux grés

De leurs consciences enfouies de leurs sens occultés

La douleur répand l’âpre douceur des regrets des non-dits

Des si j’avais su des si j’avais grandi des c’est pas possible

De  tous les « ainsi-faits » les « ainsi-dits » les « ainsi-nu » mis bout à bout

 Le nuits réveillent les jours s’endorment et le temps s’enfuit dans les tabous

‘ 

Tous les regards souvenirs se posent sur les liens

Altérations de l’être ils furent ancrés et jamais déliés

Retenus par le pouvoir de ceux qui n’en ont pas le vouloir

Alors qu’ils auraient dus voler toujours plus haut

Libérés des contraintes que l’homme donne à l’amour

Qu’il empèse d’astreinte de plainte et d’éteinte en demi-teinte

‘ 

Concevoir d’autres voix envisager d’autres voies

Evoluer l’individu si nu face à lui-même repu fourbu de son tribu

Au soleil qui l’aveugle à la pluie des mots giclant de ses nuages d’âme

Le secret de l’être naissant à la mort de chaque seconde d’être

Réside en un renoncement de course au toujours vouloir plus ou simplement cela

‘ 

Il faut juste décider de céder les dés à la main absolue

Ne jamais les reprendre et les laisser rouler

Les regarder prendre le vent nature

S’imprégner de tout le tapis terrestre des astres

 ’

Illuminés du Ciel aussi bien on s’endort

Le sommeil qui s’éveille

Aussi bien sommeille

Le réveil qui s’endort

 ’

Les frontières de l’illusion relative

Rejoignent celles des calculs vaincus

Lâcher prise et s’en remettre à l’infus

 ’

Ami imagine un instant

Que l’instant qui se tend

Soit le dernier du temps

‘ 

Ami imagine un instant

Que tu as le pouvoir de voir

D’entendre et de savoir

‘ 

De dire et de toucher

Les yeux fermés immobile

‘ 

Les oreilles bouchées

La bouche close

‘ 

Quelle va être ton éthique de vie ?

‘ 

Que vas-tu faire de tes hélas ?

*

ganeshabreizh

2007 11 29

La musique est si belle, pourquoi ne pas l’écouter et l’entendre ?

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 9:51

 Melodie du silencce avant la couleur de la note

La musique est si belle, pourquoi ne pas l’écouter et l’entendre ? 

 

 

A « Source-Création » est un esprit subtil

Qui émit dimensions au rythme de l’Utile

Pour une cible issue de conscience entendu

A promouvoir enfin les poésies des mots.

Dans la glace des cendres a jaillit l’étincelle

 

 

*

 

 

Le cœur est grand, très grand, immense intensité,

Il n’est pas fait de lien mais des multiples échos

Des écoutes et des dons du reçu, du perçu,

Du masqué, du vécu, sur la falaise du chant de l’âme.

Parenthèse de vie sur la phase de l’Être,

Qui, ayant été ouvert par Dieu créateur,

Ne se refermera jamais que sur Lui ;

Ponctuation du souffle initiant le « non-temps ».

Disharmonie des consciences de la nature humaine ?

 

Privilèges créant dimensions matérielles

Des perceptions diffuses du quotidien humain

Face à possibilité de choix impartial

D’où le raisonnement découle en impondéré

Le coeur est grand, très grand, immense intensité !

Il n’est pas fait de la main de multiples échos.

Que votre voix se joigne, immatériel point d’vue.

La  figure des mots s’exhale au corps défendant.

 

 

La musique est si belle,  pourquoi ne pas l’écouter et l’entendre !

 

 

L’esprit se dimensionne pour enfourcher l’écoute.

Donner sans rien prendre, unique percevoir.

De ce qui va permettre don de l’un à l’autre,

Sans conserver pour soi dimension d’exister ;

Les efforts entrepris depuis la création

De cette dimension : Nouvelle-Poésie ;

Qui peut  se rendre compte du temps offert ainsi ?

 

 

 

La musique est si belle, pourquoi ne pas l’écouter et l’entendre…

 

 

Aux butineurs de mots ensemençant le Web,

Juste pour exister au nom de l’anonyme,

Réduisant leurs Pseudos au bon vouloir du lire,

Ne se posant nulle part en étant de partout,

 Jusqu’à se diluer dans  l’aboulie subi

Avec secret espoir des commentaires bâties

Sur les fond préconçus, plus que sur fond reçu,

La toile est dangereuse pour qui veut s’exprimer

Sans donner en échange son ressenti de l’autre.

 

 

La musique est belle, pourquoi ne pas l’entendre ?

 

 

A partir du moment où le partage exclut

La conception du vrai sans donner de soi-même…

Le créateur du site se débat en admin’

Avec des idées mûres, des interrogations,

En souci constructif de la modération.

Appel est souvent fait au gratuit de l’instant.

Bien peu résonne enfin, et pourtant l’être est là…

Dans son ego du temps difficile à gérer.

 

 

La musique est belle, pourquoi ne pas l’entendre !

 

 

Dans sa timidité du Pseudo qui le cache

Est pourtant l’expression du vouloir proposer.

Juste un peu, pour la rencontre, l’écho du percevoir,

Créateur du soutien de la confiance en soi.

Le temps s’en suit et les sessions se suivent

Sans que les dons de soi parviennent à créer  

Le dépassement cru des barrières sociétales,

A la lecture des vus, des entendus construits

Et des « non-écoutés » pour les « à-priori ».

 

 

La musique est belle, pourquoi ne pas l’entendre … et y participer.

 

 

Lâchez-vous les Amis, la vie est simple et dense.

Blackboulez cet instinct qui vous mine et retient !

Donner tout uniment sans trop paillonner.

Dîtes-le si, Vous, vous êtes différent de vous,

De ce vous qui échappe à c’que vous recherchez,

Ce vous dimensionné au nom du temps géré.

  Surtout continuez, poursuivez le « lieu-dit ».

Où votre Être peut être ce que vous êtes en tout.

Le « malenchantement » n’est pas dans le site conçu.

 

 

La musique est belle, pour quoi ne pas l’entendre ?

 

 

Pour les idées diffuses de ceux qui impriment

Tant de facilités en culture gratuite,

La déception demeure à voir l’abandon

Du provisoire créé  par la fuite de l’être.

Face à l’inattendu, la découverte intime,

Du vide et du zéro qui ne sont point néant,

Profile le refus de l’alors perçu

Que des êtres attendent et ne sont point comblés…

Savons-nous seulement ce que nous attendons ?

 

 

La musique et belle, pourquoi ne pas l’entendre !

 

 

Enfin percevoir que notre attente est faite.

Son existence est sûre en notre réception

Pour autre que nous-mêmes, en reflet de soi-même.

Chacun s’exprime avec son être propre.

Tous et personne, aucun et chacun, peuvent voir,

La volonté de l’impact est écriture de cœur,

Le don de ces mots est reflet de pensée,

A ce titre l’humain doit être humilité.

 

 

Que la musique est belle ! Comme  nous l’entendons !

 

 

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yannesoganesh

 

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La mélodie dimensionnée

2007 08 7

A propos de ce Blog -Cancer (entre autres) « La maladie est l’effort que fait la nature pour guérir l’homme. Elle renferme l’or véritable qu’il n’a trouvé ailleurs. Tout ce qui n’arrive pas à la conscience revient sous forme de destinée (C.G.JUNG)

Classé sous A la découverte de ... — ganeshabreizh @ 13:31

Bienvenue, Bonjour  (en breton)

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Depuis  que le Volume II du GRENIER des MOTS -REFLETS a été créé, les deux greniers sont alimentés régulièrement.

Ils évoluent de concert

Toutes les photos qui ornent les GRENIERs, afin de souligner le symbolisme latent dans les textes qui vous sont proposés, sont le résultat de mon furetage sur Internet. Il se peut qu’un copyright existe pour certaines d’entre elles, dans ce cas , si leur propriétaire considère qu’elles ne doivent pas être ainsi utilisées, ou pour toute autre raison, un simple mot de leur part et je les retirerais immédiatement.

Avec ou sans commentaires ses blogs vivront et, qui sait, se verront les premiers maillons d’une chaîne de Volume des MOTS-REFLETS.

Néanmoins, chères visiteuses, chers visiteurs, tout mots d’encouragement de votre part sera le bienvenu et me donnera encore plus de coeur à l’ouvrage.

Vous pouvez apporter toutes les contradictions que vous voulez, même me faire des suggestions, tout commentaire recevra une réponse dans la mesure où il en demande un. Ici aucune censure n’est exercée si ce n’est à l’encontre de  propos délibérément immoraux, indécents, racistes, ou venant à l’encontre des Droits de l’homme.

Si vous ne voulez pas laisser de commentaire qui serait donc susceptible d’être lu par tous, vous pouvez prendre contact avec moi à l’adresse suivante : ganeshabreizh@yahoo.fr

Il me reste à vous souhaiter un bon voyage dans mes pages en espérant que les MOTS-REFLETS qui les animent réveillent en chacun le goût de la découverte au gré des émotions ressenties.

Que les bonnes vibrations vous accompagnent et vous libèrent de vos liens.

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ganeshabreizh

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[Vivre est conscience de créer]

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Une chandelle de lumière pour aider dans la lutte avec le Cancer

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« La maladie est l’effort que fait la nature pour guérir l’homme. Elle renferme l’or véritable qu’il n’a trouvé ailleurs. Tout ce qui n’arrive pas à la conscience revient sous forme de destinée (.C.G.JUNG)

CHANDELLE POUR LE CANCER
> > Tout ce qui est demandé c’est de garder cette flamme en circulation.
> > Même si ce n’est qu’une une seule personne de plus.
> > Faites-le au nom d’un être cher qui a succombé au cancer> >
> >
> > Une chandelle ne perd rien lorsqu’elle sert à en allumer une autre.
> > S’il vous plait, garder la flamme vivante!> >

Guérison

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Blog AlexPtitePomme
Elle est l’ange de soutien de ces anges souffrants…C’est un blog de soutien,pour les familles d’enfants malades.Ici se trouve la photo, les liens vers les blogs de ces anges,allez leur faire un gros bisoux,laissez leur votre soutien,quelques mots simple 

http://ptitepomme668.skyrock.com/ 

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http://www.dailymotion.com/video/x3acpf

 

Court métrage de Xavier Giannoli, sur un scénario des collégiens de l’ESTIC de Saint Dizier pour le concours Regards d’Espoir sur le Cancer.Une histoire vraisemblable, porteuse d’espoir et sans misérabilisme, capable de faire évoluer le regard que nous portons sur les personnes atteintes du cancer.http://www.regards-espoir.com/ 

 

 

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libstat : mesure audience pour site web
Annuaire, litterature, sites classés

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Image de prévisualisation YouTube

Within Temptation – In perfect harmony – 7 ’01

Lyrics (paroles)

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In a world so far away
At the end of a closing day
A little child was born and raised
Deep in the forest on a hidden place
Mother never saw his face

Ancient spirits of the forest
Made him king of elves and trees
He was the only human being
Who lived in harmony
In perfect harmony

The woods protected, fulfillled his needs
Fruit by birds, honey by bees
He found shelter under trees
He grew up in their company
They became his family

A thousand seasons
They passed him by
So many times, have said goodbye
And when the spirits called out his name
To join forever, forever to stay
A forest spirit he became

 

*La pensée est la porte vers l'espace, l'imagination est la porte vers l'infini

2007 02 17

Au présent (chanson)

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 16:33

 

Le bon arbre  à souhait - www.itp.nyu.edu

Au présent (chanson)

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Avec les mots écrins de tous les jours
Pour un dialogue unique avec l’amour
Je choisi tes yeux gris pour lendemain
Je mange à tes lèvres ce que sans faim
La vie claire fait dévorer d’envie
Je ressens aux creux de tes épaules
La chaleur de tes mots qui me frôlent
Aussi sûr
Aussi mûr
Aussi pur.

REFRAIN :
J’ avais promis une chanson d’amour
Et c’est la vie d’amour qui vient s’offrir
Celle du fond qui veut changer le monde
Et laisse aux coins éperdus de la terre
Tous les mots cadeau en fils d’avenir
Une aura fraternelle universelle.

J’exécute au présent le vif-argent
Et prends le temps précieux de vivre vieux
Pour que l’âme laisse à ton coeur soucieux
L’amie intime au quotidien du temps
Jusqu’au soin de repousser notre lien
Aux limites du vent qui nous maintient
Aussi sûr
Aussi mûr
Aussi pur.

REFRAIN

Les mots bleus du dernier jour de ma vie
Ne veulent plus être des mots d’adieu
Ils font du mal en complaisante nuit
Ils doivent s’abstenir de tous actes odieux,
Silences d’aventures empesées, nues
Plus vivants que mort face à la naissance
Aussi sûr, aussi mûr, Aussi pur.
Plus vivants que mort grâce aux renaissances
Aussi pur, aussi mûr, aussi sûr.

ésotcelt

ganeshabreizh

*

J'éxécute au présent le vif-argent  /  Et prends le temps précieux de vivre vieux / ésotcelt-ganeshabreizh

2006 10 26

Réflexion sur le langage

Classé sous — ganeshabreizh @ 12:22

Veill-Rêve-Sommeil profond-Tunya (www.bld.net)

*

Réveil…ouverture vers la conscience du robinet de l’inconscient…
Penser…émission…réflexion avant de trouver un fil conducteur,
singulier ou pluriel

Je crois que je suis devenu un passeur de mots!

Action…Constatation…les pensées se diluent au contact de la plume
alors qu’elles étaient si présentes dans le rêve éveillé.

Pour vous, visiteuses du Grenier, à vous, visiteurs du Grenier, que je vous
connaisse ou non, soit que vous laissiez la trace anonyme d’un chiffre sur
le compteur de visite ou de mots qui vous sont personnels, je vais essayer de
mettre une patine sur cette logorrhée qui m’envahit à chaque fin de cycle du
sommeil et très souvent lors de l’endormissement, juste avant le « lâcher-prise ».

Ainsi je viens de me heurter à la matière de l’esprit, et à l’esprit de
la matière. La reflexion s’avance à mots feutrés, hésitant puis insistant
aussitôt acceptés ou rejetés dans leur association qui fait naître l’idée.
Vous savez ?
Il s’agit de cette image virtuelle en formation après laquelle on vole
d’interrogation en interrogation, de certitude en désillusion sur sa validité,
qui se compose et se décompose pour se recomposer à l’envie, comme si une idée
ne pouvait être qu’une création avant de naître en recréation suivant les filtres
de la conscience.
Cet état de fait est vivant.
Il vibre au chant des lettres qui animent les mots initiant un « abstrait » comme
une marée bruissante sur la grève d’un bord de « Mère », flux,étal, reflux, étal ;
comme un feu d’artifice dont les couleurs sillonnent dans tous les sens la toile
de mon ciel ; comme le murmure des murmures en froissement, en bruissement de
Nature sous la ramée du savoir et de la connaissance qui en émerge.

Ce qui existe dans ma tête existe ailleurs de par sa source, mais je n’ai pas de
nom pour cette dimension à moins d’imaginaire création… ou utopie.
Y aurait-il vanité de ma part à tenter de cerner à ma façon l’inexplicable
fourmillement d’un langage ? Non, ou bien je me sentirai lobotomiser dans ce que
j’appelle ma dernière liberté : Penser!
Je me heurte souvent au sens profond des mots. J’ai le choix, nous avons tous
le choix, d’utiliser ou non l’immense variété du vocabulaire de la vie (dans
laquelle j’associe la mort) que nous avons à notre disposition au fur et à mesure
de notre croissance, dans autant de langage que nous comprendrons nous-même, ou
qui nous permettrons de nous faire comprendre de l’autre, de cet interlocuteur qui
peut être humain, animal, végétal, minéral et extraterrestre pour ne fermer aucune
des portes constituant les univers des microcosmes ou les macrocosmes.

*(à suivre)

2006 10 7

Bereshit

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 12:57

Souffle créateur

Il y eut la Pangée…

Les aboiements des chiens dans la fuite s’estompent.
La nuit orphique s’abandonne en les couloirs.
La lune étoilée, isolée en grande pompe
Agenouille les draps sur le lits des espoirs.

Alors on a prié…

On prend pour le silence
Les mots qui se sont tus,
Temps mis en non-violence,
Jours d’obscurité nue.

Et l’on a médité…

Les métaphores fléchées en aurore de l’autre
Ont conscience de l’être qui a convaincu.
Les cris ont chu enfin et les regards se vautrent
Contact impersonnel, conscience d’avoir pu.

Conjugué…

Les pensées se libellent avec en signature
L’impression du vivant, la troisième personne
D’un singulier pluriel où en écho résonnent
La paix, l’amour, l’inné, la main de l’écriture.

Rencontré…

Lorsque les phrases du désert sonnent à l’huis
En visiteuse étrange des esprits à l’écoute
Elles révèlent à l’âme une pure escorte
Plus douce et subtile pour la fin de la route.

Il y eut l’involution…

Le symbole solaire s’est pâlement voilé
Pour ne pas éblouir la liberté du vent,
Son diamant d’un impur bonheur préoccupé
A fait croître l’enfant en une cangue d’an.

Rongé d’évolution…

Les archétypes fondent et donnent aux langages
Une pâte à lever qui sans Ego traduit
Donnera ce bon pain dont mie et croûte enfuies
Délayera la bouche et l’oreille sur le Soi sage.

Gâtée de science…fiction…

Tous psychanalysés, les temps de la Psychée
Font naître au maintenant un présent à venir
Ce début de conscience enfin introspectée
Qui d’amour greffera l’entier des souvenirs.

Pour quelle révolution…

Les révoltes sauvages envahissent l’oubli
Inquisitions, shoah, tyran, racisme, guerres,
Grand nettoyage ethnique, esclavagisme enfin,
Déraisons des Etats, génocides d’enfer.

Et quelle absolution…

Toute tuerie de Peuple aura blanchi les os.
La matière et le temps, les esprits apaisés
Auront soigné les morts…vivants respectés,
Infini le pardon deviendra sacerdoce.

Voici qu’une heure sonne…

La bête est repue, disparues les peurs, les haines
Atomisées par les vibrations, esprit d’Or…
Exit les gémonies des silences d’alors!
L’homme bon a le mal mourant,
L’être mauvais a le bien renaissant,
Le funèbre n’a de glas que l’éclat de son rire…
Un moteur de moto vrombit
Le réveil est brutal.
Ah! L’utopie!
N’y a-t-il que du regret
Dans la vibration de ce mot?
Les larmes ont toutes la vie.
Le monde est sec.
Tout va …
Se transformer
En vérité divine.

Que l’homme se réveille!

*

ésotcelt

ganeshabreizh

Souffle créateur

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