Le GRENIER des MOTS-REFLETS – Vol.I

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2007 06 5

Citations à propos de la mort – 8 – Sébastien-Roch Nicolas de Chamfort (Poète et Moraliste français – 6 avril 1741 – 13 avril 1794)

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Sébastien-Roch Nicolas de Chamfort  (Poète et Moraliste français) 

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On demandait à Monsieur de Fontenelle mourant : « Comment cela va-t-il ? – Cela ne va pas, dit-il ; cela s’en va. »

[Maximes et pensées, caractères et anecdotes, 1795, deuxième partie, 937]

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Une femme âgée de quatre-vingt-dix ans disait à Monsieur de Fontenelle, âgé de quatre-vingt-quinze ans : « La mort nous a oublié. -  Chut ! » lui répondit Monsieur de Fontenelle, en mettant le doigt sur sa bouche.

[Maximes et pensées, caractères et anecdotes, 1795, deuxième partie, 925]

 

2006 10 4

Prajanaparamita-hrdaya-sutra (Sutta en pâli) dit « Heart Sutra of Prajna  » – (Sutra du coeur) Buddhiste Chant by Imée Ooi – 5’06

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Prajanaparamita-hrdaya-sutra (Sutta en pâli) dit  Heart Sutra of Prajna – (Sutra du coeur)

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Texte émanant du site :

http://zen-occidental.net

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Hannya Shingyô

Le Sûtra du Coeur

Ce texte, très court, qui se présente comme le « coeur » des sûtras indiens de la Perfection de Sagesse (prajñâ pâramitâ) est devenu en Chine, puis au Japon, une sorte de credo aux vertus magiques. Au nom de la vacuité, il met à mal les doctrines anciennes des quatre nobles vérités et de coproduction conditionnée. Il existe plusieurs traductions en chinois, celle de Xuanzang (j. Genjô, 602 ?-664) est psalmodiée quotidiennement dans les temples zen japonais. En voici une traduction.

 

 

 


 

 


Le Sûtra du Coeur de la prajñâ pâramitâ

Traduit par Xuanzang, le maître de la Loi de la triple corbeille sous la dynastie Tang

Lorsque le bodhisattva Seigneur-de-la-contemplation pratique la profonde prajñâ pâramitâ, il voit que les cinq agrégats sont tous vides et se libère de toutes les souffrances.

Shâriputra, les formes ne sont pas différentes du vide, le vide n’est pas différent des formes, les formes sont le vide, le vide est les formes. Il en va de même des sensations, des perceptions, des constructions mentales et des consciences.

Shâriputra, tous ces éléments ayant l’aspect du vide, ils ne naissent ni ne disparaissent, ils ne sont ni souillés ni purs, ils ne croissent ni ne décroissent. C’est pourquoi dans le vide, il n’y a pas de forme, non plus de sensation, de perception, de construction mentale ni de conscience.

Il n’y a pas d’oeil, d’oreille, de nez, de langue, de corps ni de mental. Il n’y a pas de forme, de son, d’odeur, de saveur, de tangible ni d’élément. Il n’y a pas de domaine du visuel et ainsi de suite jusqu’à il n’y a pas de domaine de la conscience mentale.

Il n’y a pas d’ignorance et non plus cessation de l’ignorance et ainsi de suite jusqu’à il n’y a pas de vieillesse ni de mort et non plus cessation de la vieillesse et de la mort. Il n’y a pas de souffrance, d’origine, d’extinction ni de chemin. Il n’y a pas de connaissance et non plus d’obtention car il n’y a rien à obtenir.

Comme le bodhisattva s’appuie sur la prajñâ pâramitâ, son esprit ne connaît plus d’empêchement et comme il n’a plus d’empêchement, il est dénué de crainte. En se déprenant des méprises et des pensées illusoires, il accède au nirvâna. Comme les bouddhas des trois temps s’appuient sur la prajñâ pâramitâ, ils obtiennent l’anuttara samyak sambodhi.

Sache donc que la prajñâ pâramitâ est la grande formule magique, la grande formule du savoir, la formule suprême, la formule inégalée qui permet de supprimer toute souffrance, qui est vraie et non pas vaine. C’est pourquoi j’enseigne la formule de la prajñâ pâramitâ. J’enseigne ainsi la formule : « Gate, gate, pâragate, pârasamgate, bodhi, svâhâ! »

 

 

 

 


 

 

Notes

Pour chaque phrase sont données la prononciation en usage dans les liturgies des deux écoles japonaises, Sôtô et Rinzai, une lecture japonaise, un essai de traduction et quelques brèves notes explicatives.

La lecture japonaise n’est pas une traduction mais un mode de lecture qui permet aux japonais de lire du chinois en rétablissant l’ordre syntaxique et en ajoutant les particules (les enclitiques) et les désinences verbales propres à leur langue. Il n’y a cependant pas de lecture unique, le chinois gardant presque toujours une certaine indétermination – d’autant plus que les textes anciens ignorent la ponctuation. Chaque lecture oriente donc la compréhension par le choix de telle ou telle forme verbale ou de telle ou telle ponctuation. On a suivi ici une lecture traditionnelle de l’école Sôtô. Il est à noter que l’édition de poche des Japonais Nakamura Hajime et Kino Kazuyoshi (Hannya shingyô, Kongô hannyakyô, Tokyo, Iwanami Shoten, 1983) que l’on trouve dans n’importe quelle librairie japonaise présente une lecture légèrement différente. Ils font par exemple le choix de lire la première phrase, « Lorsque le bodhisattva Maîtrise-de-la-contemplation pratiquait la profonde prajñâ pâramitâ… » (Kanjizai bosatsu, jin hannya haramita o gyô jishi toki…), ce que permet l’original chinois.

Sôtô : [Ma-ka] han-nya ha-ra-mit-ta shin-gyô

Rinzai : [Ma-ka] han-nya ha-ra-mi-ta shin-gyô

Traduction : Le sûtra du coeur de la [mahâ] prajñâ pâramitâ

Maka : Les écoles Sôtô et Rinzai ajoutent ce terme (skt. mahâ, « grand ») qui ne se trouve pas dans la traduction de Xuanzang.
Hannya haramita : La sixième des vertus des bodhisattva, la vertu (pâramitâ) de sagesse (prajñâ).
Shingyô : Ce texte se présente comme le « coeur » de tous les sûtras de la prajñâ pâramitâ. On notera que le Sôtô Zen Text Project traduit le titre par « Heart of Great Perfect Wisdom Sutra » (voir le lien ci-dessous).

 

Sôtô : Kan-ji-zai bo-satsu, gyô jin han-nya ha-ra-mit-ta ji, shô-ken go-on kai kû, do is-sai ku-yaku.

Rinzai : Kan-ji-zai bosa, gyô jin han-nya ha-ra-mi-ta ji, shô-ken go-on kai kû, do is-sai ku-yaku.

Lecture japonaise : Kanjizai bosatsu, jin hannya haramita o gyô zuru toki, goon kai ku nari to shôken shite, issai no kuyaku o do shitamau.

Traduction : Lorsque (… toki) le bodhisattva Seigneur-de-la-contemplation (kanjizai bosatsu) pratique (… o gyô zu[ru]) la profonde prajñâ pâramitâ (jin hannya haramita), il voit que (… to shôken shi[te]) les cinq agrégats sont tous vides (goon kai ku nari) et ([shi]te) se libère de (… o do shitamau) toutes les souffrances (issai no kuyaku).

Kanjizai : « Seigneur-de-la-contemplation », il s’agit du bodhisattva Avalokiteshvara. Le qualificatif de jizai a le sens de « souverain, qui est maître de ».
Shôken (su) : Un verbe composé de deux idéogrammes qui ont chacun de le sens de « voir, éclairer ».
Goon : « Les cinq agrégats » qui constituent par leur agrégation même un individu. Voir ci-après.
Do (su) : Littéralement « traverser », c’est-à-dire aller sur l’autre rive du nirvâna.
Kuyaku : Les difficultés créées par les souffrances.

 

Sôtô : Sha-ri-shi, shiki fu-i kû, kû fu-i shiki, shiki soku-ze kû, kû soku-ze shiki, ju-sô-gyô-shiki, yaku-bu nyoze.

Rinzai : Sha-ri-shi, shiki fu-i kû, kû fu-i shiki, shiki soku-ze kû, kû soku-ze shiki, ju-sô-gyô-shiki, yaku-bu nyoze.

Lecture japonaise : Sharishi, shiki wa kû ni koto narazu, kû wa shiki ni koto narazu, shiki wa sunawachi kore kû, kû wa sunawachi kore shiki, jûsôgyôshiki mo mata mata kaku no gotoshi.

Traduction : Sâriputra (sharishi), les formes (shiki) ne sont pas différentes (… ni koto narazu) du vide (), le vide () n’est pas différent (… ni koto narazu) des formes (shiki), les formes (shiki) sont (sunawachi kore) le vide (), le vide () est (sunawachi kore) les formes (shiki). Il en va de même (… mata mata kaku no gotoshi) des sensations, des perceptions, des constructions mentales et des consciences (jûsôgyôshiki).

Sharishi : Sâriputra, l’un des dix grands disciples du Bouddha Shâkyamuni, qualifié de « premier pour la sagesse ».
Shiki : La forme (les formes), le premier des cinq agrégats (skt. rûpa), la matière.
Jûsôgyôshiki : « Les sensations, les perceptions, les constructions mentales, les consciences », les quatre autres agrégats (skt. vedanâ, sañjñâ, samskâra, vijñâna).

 

Sôtô : Sha-ri-shi, ze-sho-hô kû-sô, fu-shô fu-metsu, fu-ku fu-jô, fu-zô fu-gen, ze-ko kû-chû, mu-shiki mu-jusô-gyô-shiki.

Rinzai : Sha-ri-shi, ze-sho-hô kû-sô, fu-shô fu-metsu, fu-ku fu-jô, fu-zô fu-gen, ze-ko kû-chû, mu-shiki mu-jusô-gyô-shiki.

Lecture japonaise : Sharishi, kono shohô wa kûsô ni shite, shô zezu, metsu zezu, akatsukazu, kiyokarazu, masazu, herazu, kono yueni kûchû ni wa shiki mo naku, jusôsyôshiki mo naku.

Traduction : Shâriputra (sharishi), tous ces éléments (kono shohô) ayant l’aspect du vide (kûsô ni shite), ils ne naissent (shô zezu) ni ne disparaissent (metsu zezu), ils ne sont ni souillés (akatsukazu) ni purs (kiyokarazu), ils ne croissent (masazu) ni ne décroissent (herazu). C’est pourquoi (kono yueni) dans le vide (kûchû ni wa), il n’y a pas (… naku…) de forme (shiki), non plus (… naku…) de sensation, de perception, de construction ni de conscience (jusôgyôshiki).

Kûsô (ni shite): « [ayant pour] caractère le vide ».

 

Sôtô : Mu-gen-ni-bi-zes-shin-ni, mu-shiki-shô-kô-mi-soku-hô, mu-gen-kai nai-shi mu-i-shiki-kai.

Rinzai : Mu-gen-ni-bi-zes-shin-ni, mu-shiki-shô-kô-mi-soku-hô, mu-gen-kai nai-shi mu-i-shiki-kai.

Lecture japonaise : Gennibizesshinni mo naku, shikishôkômisokuhô mo naku, genkai mo naku, naishi ishikikai mo naku.

Traduction : Il n’y a pas (… naku…) d’oeil, d’oreille, de nez, de langue, de corps ni de mental (gennibizesshinni). Il n’y a pas (… naku…) de forme, de son, d’odeur, de saveur, de tangible ni d’élément (shikishôkômisokuhô). Il n’y a pas (… naku…) de domaine du visuel (genkai) et ainsi de suite jusqu’à (naishi) il n’y a pas (… naku…) de domaine de la conscience mentale (ishikikai).

Gennibizesshinni… : Le texte passe en revue la division traditionnelle des dix-huit éléments que forment les six organes des sens (l’oeil, l’oreille, le nez, la langue, le corps [comme support du toucher], le mental), les six objets des sens (la forme, le son, l’odeur, la saveur, le tangible, l’élement) et les six sphères de connaissance qui leur correspondent. Le terme de , skt. dharma, rendu ici par « élément », désigne tous les objets qui ne relèvent pas des cinq premiers sens. On en dénombre soixante-quatre.
Naishi : « Et ainsi de suite jusqu’à », la formule permet d’abréger les répétitions dont sont coutumiers les textes indiens.

 

Sôtô : Mu-mu-myô yaku mu-mu-myô-jin, nai-shi mu-rô-shi, yaku mu-rô-shi-jin, mu-ku-shû-metsu-dô, mu-chi yaku mu-toku, i mu-sho-tok[u] ko.

Rinzai : Mu-mu-myô yaku mu-mu-myô-jin, nai-shi mu-rô-shi, yaku mu-rô-shi-jin, mu-ku-shû-metsu-dô, mu-chi yaku mu-toku, i mu-sho-tok[u] ko.

Lecture japonaise : Mumyô mo naku, mata mumyô no tsukuru koto mo naku, naishi rôshi mo naku, mata rôshi mo tsukuru koto mo naku, kushûmetsudô mo naku, chi mo naku mata toku mo naku, shotoku naki o motte no yueni.

Traduction : Il n’y a pas (… naku…) d’ignorance (mumyô) et non plus (mata… naku…) cessation de (… no tsukuru koto…) l’ignorance (mumyô) et ainsi de suite jusqu’à (naishi) il n’y a pas (… naku…) de vieillesse ni de mort (rôshi) et non plus (mata… naku…) cessation de (… no tsukuru koto…) la vieillesse et de la mort (rôshi). Il n’y a pas (… naku…) de souffrance, d’origine, d’extinction ni de chemin (kushûmetsudô). Il n’y a pas (… naku…) de connaissance (chi) et non plus (mata… naku…) d’obtention (toku) car il n’y a (… naki o motte no yueni) rien à obtenir (shotoku).

Mumyô… rôshi : « Ignorance… vieillesse et mort », le premier et le dernier des douze éléments de la coproduction conditionnée.
Kushûmetsudô : « Souffrance, origine, cessation, chemin », les quatre nobles vérités de la souffrance, de son origine, de l’extinction (le nirvâna) et du sentier octuple.
I mushotoku ko : « Car il n’y a rien à obtenir », certains traducteurs ponctuent le texte avant cette proposition mais la lecture japonaise suivie ici le fait après.

 

Sôtô : Bo-dai-sat-ta, e han-nya ha-ra-mit-ta ko, shin mu-kei-ge, mu-kei-ge ko, mu-u-ku-fu, on-ri [is-sai] ten-dô mu-sô, ku-gyô ne-han, san-ze sho-butsu, e han-nya ha-ra-mit-ta ko, toku a-noku-ta-ra san-myaku-san-bo-dai.

Rinzai : Bo-dai-sat-ta, e han-nya ha-ra-mi-ta ko, shin mu-kei-ge, mu-kei-ge ko, mu-u-ku-fu, on-ri [is-sai] ten-dô mu-sô, ku-gyô ne-han, san-ze sho-butsu, e han-nya ha-ra-mi-ta ko, toku a-noku-ta-ra san-myaku-san-bo-dai.

Lecture japonaise : Bodaisatta wa hannya haramita ni yoru ga yueni, kokoro keige nashi, keige naki ga yueni, kufu aru koto nashi, [issai] no tendô musô o onri shite nehan o kugyô su, sanze no shobutsu, hannya haramita ni yoru ga yueni, anokutara sanmyakusanbodai o etamaeri.

Traduction : Comme (… ga yueni) le bodhisattva (bodaisatta) s’appuie sur (… ni yoru) la prajñâ pâramitâ (hannya haramita), son esprit (kokoro) ne connaît plus d’empêchement (keige nashi) et comme (… ga yueni) il n’a plus d’empêchement (keige naki…), il est dénué (… aru koto nashi) de crainte (kufu). En se déprenant (… o onri shite …) de toutes (issai no…)] les méprises et pensées illusoires (tendô musô), il accède au (… o kugyô su) nirvâna (nehan). Comme (… ga yueni) les bouddhas des trois temps (sanze no shobutsu) s’appuient sur (… ni yoru) la prajñâ pâramitâ (hannya haramita), ils obtiennent (… o etamaeri) l’anuttara samyak sambodhi (anokutara sanmyakusanbodai).

Issai (no) : « Toutes (les méprises et pensées illusoires) », les écoles Sôtô et Rinzai ajoutent ce terme qui ne se trouve pas dans la traduction de Xuanzang.
Sanze no shobutsu : Les bouddhas du passé, du présent et du futur.
Anokutara sanmyakusanbodai : Transcription du sanskrit anuttara samyak sambodhi, « l’éveil correct complet sans supérieur ».

 

Sôtô : Ko chi han-nya ha-ra-mit-ta, ze dai-jin-shu, ze dai-myô-shu, ze mu-jô-shu, ze mu-tô-dô-shu, nô jo is-sai ku, shin-jitsu fu-ko, ko setsu han-nya ha-ra-mit-ta shu soku, setsu shu watsu gya-tei gya-tei, ha-ra-gya-tei, ha-ra-sô-gya-tei, bo-ji so-wa-ka.

Rinzai : Ko chi han-nya ha-ra-mi-ta, ze dai-jin-shu, ze dai-myô-shu, ze mu-jô-shu, ze mu-tô-dô-shu, nô jo is-sai ku, shin-jitsu fu-ko, ko setsu han-nya ha-ra-mi-ta shu soku, setsu shu watsu gya-tei gya-tei, ha-ra-gya-tei, ha-ra-sô-gya-tei, bo-ji so-wa-ka.

Lecture japonaise : Yueni shiru, hannya haramita wa, kore daijinshu nari, kore daimyôshu nari, kore mujôshu nari, kore mutôdôshu nari, yoku issai no ku o nozokite, shinjitsu ni shite kyo narazu, karu ga yueni hannya haramita no shu o toku. Sunawachi shu o toite notamawaku, gyatei gyatei, haragyatei, harasôgyatei, boji sowaka.

Traduction : Sache donc que (yueni shiru) la prajñâ pâramitâ (hannya haramita) est (kore… nari) la grande formule magique (daijinshu), la grande formule du savoir (daimyôshu), la formule suprême (mujôshu), la formule inégalée (mutôdôshu) qui permet de supprimer (yoku… o nozokite) toute souffrance (issai no ku), qui est vraie et (shinjitsu ni shite) non pas vaine (kyo narazu). C’est pourquoi (karu ga yueni) j’enseigne (… o toku) la formule de la prajñâ pâramitâ (hannya haramita no shu). J’enseigne (… o toite notamawaku) ainsi (sunawachi) la formule (shu) : « Gate, gate, pâragate, pârasamgate, bodhi, svâhâ! » (gyatei gyatei, haragyatei, harasôgyatei, boji sowaka).

Gyatei gyatei, haragyatei, harasôgyatei, boji sowaka : Le mantra pourrait être traduit par : « Allé, Allé, dépassé, allé complètement à l’éveil. Salut! »

 

Sôtô : Han-nya shin-gyô.
Rinzai : Han-nya shin-gyô.

On clôt un texte en chinois par son titre. La traduction française omet cette répétition.

 

 


 

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