Le GRENIER des MOTS-REFLETS – Vol.I

2008 05 1

Né ici quelque part ou ailleurs !

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 2:58

Né ici quelque part ou ailleurs ! 

Quelque part, le poète est…

Aussi un lecteur de…

Mots, un dégustateur souffrant et s’apaisant du …

Verbe, hédoniste particulier de sa muse en…

Bride abattue chevauchant la caractéristique ému en …

Croupe nue de la page blanche qui caracole en abstruses

Connotations absconses, échange de poils qu’il voudrait brosser

Alors que le vent, des consciences interrogées,

Où intelligemment mises à nue sous le boisseau

S’étreignent dans le rire des rimes et des vers qui les chatouillent.

 

 

 

 

Quelque part, disais-je, le poète…

Se révèle mutin, enjôleur de brouillon.

Il se répand un peu, ce tantinet soumis à la seconde mouche

Qui vole au secours de l’abeille qui passe alors que le bourdon

Picore le miel des oiseaux  fous d’amour qui butinent la terre.

Il rencontre le vers de terre qui s’ « alombrique » de mottes d’herbes en mottes d’ailes.

Naît  la libre folie qui traduit tous les rêves nourris de graines d’enfance et de labours, de connaissances.

Il fait jour et nuit pour ce poète ému, cet humain cultivateur avant tout tant

Il fait gerber de sons pour le blé qu’il sème en son aube vierge;

Son nocturne naissant, les âges de sa vie viennent y réfléchir leurs brides et leur libres sueurs froides.

 

 

La poétesse en homonyme masculine de sa féminité innée

Porte le regard de plume nourrie de ce compréhensif

Qui s’est alimenté des « interpellatifs » cheveux balayant  les …

Doutes issus des luttes ancrées des non sus et des oblitérés reflets

De tous ses interrogatifs culturels assénés  aux noms des préjugés ancrés.

Ainsi naît son pouvoir de dépasser tous les discriminés, les rassembler;

De les  entourer; de leur révéler tous les pouvoirs de l’être

Pour exister, et transmettre les valeurs acquises au nom de la souffrance.

Sa lecture naît de ses degrés d’apprendre ; elle conçoit le dire et le taire.

Le dire encore et le taire un peu plus créent les degrés du savoir respecter.

 

 

 

 

Pour le passager du verbe, le quêteur du simple vers et du complexe nu,

Le transcrit révélant est reflet inné du vibré délivré par l’enfant lorsqu’il s’ouvre.

Les yeux, les oreilles, les sens donnent au regard qu’ils  croisent

Comme au magnétisme animal et humain, ce chant de la nature est pur, et si pur.

L’art du transcrire est de livrer le brut en fi des fioritures,

Décoffrage de tous ces vagues à l’âme, complétude des silences,

Ni conçus, ni préconçus, juste sage phagocytant le nécrophage individu de vie.

Il se nourrit des paupières engoncées d’encre au goût d’algues,

Leurs suints de rencontres s’écoulent en matricielles cultures ou religions ;

Il reste au passager à vivre l’écoute, le respect, le partage de tout ce qui commence par des phéromones, au nom de tous lss non, au non de tous les oui : ces pourquoi ne serait-ce pas !

 

 

 

 

Les sucs du passé des corps et des esprits, des cœurs et des âmes

Sont inscrits dans tous les sens du poète lecteur et du lecteur poète

Du poète aussi bien poétesse que cette poétesse est poète.

Inscrit dans la moelle de tout ce qui vit et se nourrit de mort,

Dans tout ce qui meurt et se nourrit de vie demeure cet « A » de haine

Et qui veut dire Amour et ce « H » aspiré qui un peu inspiré

Habille la Nature de  » l’Hêtre », cet Arbre se nourrissant

D’un cosmos vivant, régénérescence et perpétuelle évolution.

Le poète est l’écrivain juxtaposé à l’Âme du Monde,

C’est par  son branchement vital de vivre et de mourir qu’il s’exprime, continue de mourir et de vivre les toujours fantasmés!

 

 

 

 

 

 

Il met les doigts « tentaculés » de lettres et d’empreintes « poétales »

Dans la prise de l’instant où s’exprime ce courant germé

De tous les continus et les alternatives attitudes bercées de tous les riens et les néants.

Il aime ce papier carbone qui réfléchit son monde.

Poète où poétesse, les deux, les trois ou les quatre à la fois,

Androgyne de la création pure générant cette émotion ultime, qui se cache et s’exprime…

Poésie d’équilibre en instance d’éternel don, et d’entière recherche,

Je te dis aujourd’hui tes quatre vérités alors que la nuit fuit.

 

 

 

 

 

De l’émettre et du lire, du certain au sourire maquillé de grammaire et du mot liberté, 

Le balancier fluctue,  notions d’exacerber, et se berce ingénu de ce qu’il lâche aux lions,
 De l’observé au  percevoir jusque dans son inverse animal et humain !

Ne serait-ce que la goutte immatérielle glu de l’espace d’un temps

Nourrissant, biens qu’illusoire et transfert de pouvoir

Le partage d’un homme ou celui d’une femme, c’est l’enfant qui respire.

La communion nourrit la source de l’un la fuite de l’autre, ou tend son équilibre,

Issu d’un cru, d’un entendu, d’un attendu, d’un nu, de tous ses « in situ » qui ne situe personne.

 

 

yannesoganesh

[Ce poème est dédié à tous les auteurs qui figurent aujourd'hui sur ma liste d' Auteurs préférés du Site Nouvelle-Poésie et que vous pouvez consulter sur mon profil, et plus particulièrement à Ice-Raphaël - Sahel - Joséphine, sans qui je ne serais pas ce que je suis aujourd'hui.] – [Mention spéciale à tous les auteurs des poèmes "coupsdecoeur" que j'ai répertoriés au fur et à mesure de mes lectures _Mais j'ai en ai encore tant à faire, lire et dire pour tous vous connaître_ Mentions plus que spéciales à Khadija, Runiques et AlteregO  et Legrand pour leurs dimensions respectives.] y a trop d’absent qui brillent par la rareté de leur apparition et de leur expression, il tiennent néanmoins une place à part entière dans mon coeur)

2008 03 28

Patricia « l’ abandonnée » (Acrostiche)

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 19:47

 

 La servante exploitée

 

[Poésie dédiée à Patricia, servante du monde]

Pitié pour les abandonnés
Aux long-court, regards cuivrés!
Ta vie déracinée se plie
Remâchant « Maître-impéritie ».
Inoubliée par les vestiaires
Comme un pauvre être ancillaire,
Ici vie sur terre pour elle,
Au long des ans, pâlir est gèle

.ganeshabreizh

2008 03 18

Renan Luce chante La Lettre – 3’14

Classé sous A l'ecoute de ... — ganeshabreizh @ 5:04

Renan Luce est un jeune chanteur et auteur-compositeur. Ses textes font penser à Georges Brassens que l’artiste avoue admirer, ainsi qu’à Renaud avec qui il partage son talent pour l’humour, la dérision et la tendresse. Il dépeint le quotidien avec humour et poésie, dans la lignée d’artistes de sa génération tel Bénabar.Il est né le 5 mars 1980 à Paris mais a vécu toute son enfance et son adolescence en Bretagne, près de Morlaix (Finistère). Il a commencé sa formation musicale en participant avec son frère Damien et sa sœur Claire à une chorale, puis a débuté le piano classique au conservatoire de Brest puis de Saint-Brieuc. Il remplace alors le piano par le saxophone et apprend seul la guitare en composant ses premières chansons. Après 2 ans de classe préparatoire à Rennes où il se produit dans des bars et quelques festivals (1e partie de Matmatah), il est admis à l’École Supérieure de Commerce de Toulouse.Dans le cadre de ses études, il compose 2 chansons et les enregistre sur un disque vendu au profit d’une association humanitaire qui aide une école de Madagascar. Après ses 3 années d’études à Toulouse, il s’installe à Paris et décide rapidement de se consacrer exclusivement à la création de chansons et au spectacle.Il est à la vie le compagnon de Lolita Séchan la fille du chanteur Renaud.

http://renanluce.artistes.universalmusic.fr/

*

http://www.dailymotion.com/video/x2ptgr

*

  Renan Luce

http://renanluce.artistes.universalmusic.fr/

Métissage universel [Poème lauréat du Printemps des Poètes 2008 de Nouvelle-Poésie – Créer en Duo avec Khadija (sur le site http://nouvelle-poésie.com)

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 2:01

universalityoftheworls.jpg

*

 

Métissage universel

*

 

jerry20uselmann2020ripple20in20hand.jpg

Se répandent cristallines

Les plaintes de ta guitare

Vibrato d’une âme câline

Rêvant la vie sans fard

Ton ramage me fascine

Messager du brouillard

Pour ta flamme si chagrine

Soudain mon luth s’égare

Chanson de la mutine

Défiant les remparts

A la nuit coralline

D’ocre et de nectar

Ton art je le dessine

 ’

Je savais que la paix était en toi

Il suffit de voir tes mains maghrébines

Pincer de leurs regards la vie d’effroi

Qui côtoie l’extrême d’un monde églantine.

Voilà que je saisi comme toi l’âme

De ma viole de gambe elle contrefait

Si bien la voix. Ton coeur est le sésame

Du partage oriental où la joie naît.

Je suis faible de toute certitude

L’occident m’a vu naître pour aimer,

Voit notre maîtrise à nous recomposer!

C’est aux notes du temps que la portée

Transcrit l’humeur abolie des faits nés…

 ’

Il y a bien longtemps d’esprits du passé.

 ’

Bienvenu sur terre de l’accueil et des contacts
Etranger, seul, tu l’étais ! Ici, tu es des nôtres,
Ensemble pour la concorde soyons « chantre-apôtre »,
Chantons la paix dans une fraternité intacte !

Hymne mélodieux, union de luth et de guitare,
Enfant d’Ihy et de Bragi, ce chant à deux
Dessine la rencontre bénie de deux impétueux
Adeptes de la tolérance, l’érigent en noble phare.

Tenons-nous la main, philanthropes du monde,
Forts de nos valeurs, brisons les chaînes de peur,
Redoutables frontières aux élans de nos cœurs.

Métissons rimes et vers en Poésie- Nouvelle
Eden de nos âmes au printemps éternel,
Buvons à l’amitié entre les peuples du monde.

 ’

Ainsi la rencontre initiée par les flammes du partage

Révèle aux esprits en éveil, aux cœurs chauds, à l’ouïe de l’âme,

Tableaux multiplex du Septentrion  et du « Méridionâme »,

Le scalde et son strophisme joints en l’œil d’Hathor : « Enfant-Joie-sage » ;

Et se fondent au feu de l’échange les portions du levant

Dans celles nées du couchant, du tropical à l’équinoxial.

Les pôles de cultures s’attirent en patchwork idéal

Fermentés de l’homme et de la femme, de l’adulte à l’enfant.

Au début de notre espace-temps naquit l’oralité pure

La voix mature de transmissions de toutes les traditions

Fruits des regards humains éclairés, ça et là, d’évolutions.

Ce fut par l’écriture que les humains croissant communiquèrent,

Hybridant leurs connaissances ; enfin, par amour fraternisèrent.

Les mots se transmirent, de révolte en révolte, aux jours qui parurent.

 ’

Il y a bien longtemps d’esprits du passé.

Khadija et ésotcelt

[Retrouvez-nous sur http://nouvelle-poesie.com]

 

*

La vie sans limite pour l'humanité impuissante

2008 03 7

Poésie de la terre à l’assiette

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 15:57

De la Terre à l'Assiette

*

Poésie d’une intime cuisine

Connaissez-vous l’oreille intime du potager ?

Ces écoutes de terre, de jardinier ému,

Profondeur aérée du lombric ;

Entente des saisons au goût d’existence.

‘ 

La planche délimite l’inclus

Alors que le sillon s’inscrit

Au sol encore nu

Prêt à rendre la terre esprit

« Décaillassée » du poids de passé.

 ’

L’herbe fine verte et l’épice du moment

Côtoie le légume créé de graines et de pousses

Ils croissent en variété de feuilles et de fruits

Sous le regard des insectes et de l’oiseau de passage.

Ce sont les mains de l’homme issues de la Nature.

‘ 

De soleil et de lune, d’eau et de fraîcheur,

De nuages en partage au soin du temps qui passe,

S’imprègnent les saisons pour l’assiette d’après

Développant les saveurs, les odeurs et les couleurs,

Nourrissantes traditions qui pimentent la vie.

De la Terre à l'Assiette 1

 

Alors le cuisinier rend par ses vocalises intimes

Les mesures délicates de l’alchimie des mets

Délivrant aux papilles l’aliment transformant,

Pour le mûrissement de l’être en conscience de corps.

Pour l’échange de douce tempérance, cuisson à crue de l’être

 *

 

kegineryann

*

De la Terre à l'Assiette

 

2008 02 6

La poésie se vit

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 19:18

Calliope, muse de la poésie épique, de l'éloquence

*

En recherche, en vouloir, en automate de la vie,
Porte du jardin de  la communication,
La poésie est l’expression différente ;
Une immmatérielle création dense ;
Une sorte de cadeau impalpable
Emballé dans la langue de l’Homme
Par le ruban imagé de la muse inspirante
Issue, de l’écoute inhérente au vécu de l’instant.
Du partage primal d’une conscience évoluante,
Issue de l’exacerbation de l’être dans le fruit de ses tensions,
La poésie est libération, effacement subtil et gracile du paraître.


Elle renvoie à la mise à nu de soi-même
Par la matière de l’esprit et l’esprit de la matière,
Avec un arrière goût de manque et de comblé
Nourris d’anges et de démons.

Il n’y a plus de nord,
C’est l’étoile de vie qui guide l’artiste
Sur la mer de la terre où tout est naissance et mort…
Eternité présente ou fin ultime.

Le refuge est ailleurs, en cette poésie

*

ésotcelt

ganeshabreizh

2008 01 28

Emotions, essence de vie – Recueil de poésie écrit par Lunessences aux Editions Chloé des Lys – [Ainsi que le clip de Father chanté par Helène Ségara - 6'02"] et [documentaires sur le Tigre - Un premier de 2'51" emplies de symbolisme, suivi d'un second de 6'53" d'une réelle émotion] terminé par Nigthtwish et Lacrimosa dans deep silence complete – 4’03 » – +=+ Lacrimosa dans Alleine zu zweit – 3’28

Classé sous A la découverte de ... — ganeshabreizh @ 20:47

Essence de lune aquatique

Lunessences

*

 C’est en corrélation avec celui du soleil que se manifeste le symbolisme de la lune. Ses deux caractères les plus fondamentaux dérivent, d’une part, de ce que la lune est privée de lumière propre et n’est qu’un reflet de soleil  ; d’autre part, de ce qu’elle traverse des phases différentes et change de forme. C’est pourquoi elle symbolise la dépendance et le principe féminin (sauf exception), ainsi que la périodicité et le renouvellement.

A ce double titre, elle est symbole de transformation et de croissance.

*

Voici, je viens avec un plaisir immense vous emmener sur les pas d’un univers aux sens de Lunessences, à la découverte de ses contraires et de l’amour qu’elle a des mots dans tous ses quotidiens de vie et de pensée.

ganeshabreizh

***

http://www.dailymotion.com/video/x2jjon

Father – Hélène Ségara – 4’11 »

 

*

 

 Mon père,

Ses joues ravagées de sillons profonds, sa peau couleur terre aride, le nez bosselé et courbé comme le bec d’un aigle laissant échapper des narines évasées, la bouche aux lèvres charnues dessinant encore aujourd’hui le même sourire accueillant depuis tant d’années, m’attendrissent.
Ses sourcils broussailleux gris maintenant abritent encore l’éclat d’acier de ses yeux, qui n’ont rien perdu de leur douceur malgré le temps.

Ce paysage vieilli, couleur sépia, si cher à mon cœur d’enfant me sourit, à moi, l’adulte écervelée et nomade, oubliant les peurs et les déceptions infligées.
Ce cœur, d’amour rempli, me regarde tendrement par delà les épreuves et le temps, m’aime comme avant, il abreuve de bonté et de douceur l’enfant qu’il reconnaît et a toujours aimé.

Une perle de pluie naît au coin de ses yeux d’océan tourmenté, elle raconte le bonheur passé, elle raconte l’amour donné et reçu, les heures passées à bercer l’enfant qui a grandi, comme l’espérance de pouvoir le gourmander longtemps, gentiment.
Son discours est plus lent et sa voix moins tonnante, qu’importe, il est là, devant l’entrée, il m’attend et ses bras sont aussi chauds et accueillants que dans mes souvenirs.
Je n’espère plus, je vis.
Je l’aime, le sait-il ?

                                                    Lunessences

(10/05/2004)

*

Emotions, essence de vie - Recueil de poésie écrit par Lunessences édité par les Editions Chloé des Lys (1ère et 4ème de couverture) 

*

interview effectué par Aragorn du Forum Ames-Poétiques:

Cela faisait un moment que je voulais une interview de Lunessences, à force de persévérence j’ai enfin réussis à la décider…Et pour rien vous cachez je ne suis pas déçus…Vous trouverez quelqu’un qui à vécu avec un oeil réfléchit sur ce qu’est la vie, ce qu’on doit d’en faire…Une personne qui garde un peu de son jardin secret…Quelqu’un de bien vous allez voir.

Pour commencer Lune, le résumé du film de ta vie c’est quoi?
Une adolescence qui ne dérogea pas aux règles de la majorité des jeunes,
quelques petites bêtises au collège et au lycée, une ambition démesurée
qui a fait un saut de 10 étages quand j’ai compris certaines réalités
de la vie. Des études donc interrompues mais aujourd’hui sans regret.
Maman de bonne heure, vivre en liberté devinrent mes objectifs. Très
maman poule j’ai appliqué la loi des femelles sauvages, protection et
prévention pour ma progéniture en leur apprenant très tôt à être
indépendant. Aujourd’hui mes enfants ont respectivement 27 et 23 ans,
et j’avoue qu’ils ont bien profité des enseignements de la vie.

Lunessences au quotidien, c’est qui, c’est quoi, c’est comment?
Lunessences (je vais me là jouer à la Delon) est une « chieuse », exigeante envers elle-même et envers les autres. C’est une femme parfois, une
insatisfaite tout le temps. Lunessences c’est terrible, car tellement
simple pourtant….

Une personne qui a marqué ton enfance?
Sans réfléchir : mon père.

Et à quoi rêvait Lunessences petite fille?
Je rêvais d’être une fée ou un avocat.

Ta scolarité et toi? C’était haine, amour, long fleuve tranquille…
J’ai toujours adoré l’école, apprendre, connaître, tout comprendre sauf les maths (j’ai horreur de ça !). Beaucoup de plaisirs dans ma scolarité, mais elle fût sabordée par l’envie d’indépendance et de liberté que j’éprouvais, donc j’ai stoppé très tôt mes études. Fini le long fleuve tranquille !

Te souviens-tu du jour où tu as franchis l’âge adulte?
Je m’en souviens parfaitement puisque c’était le 25 août 1980.

Pourquoi cette date, pourquoi le 25 Août 1980?
Date de naissance de ma fille.

La vie pour toi au jour le jour c’est plutôt? La vie en rose, I will survivre, je t’aime, Staying alive ou je marche seul…
Je pense un peu comme tout le monde, un jour avec, un jour sans. J’essaye
en général de me donner toutes les chances ou tous les outils pour
vivre le mieux possible, et pour cela c’est : « the eye of the tiger ».
Il y a des risques à vivre de cette façon là, en particulier d’apprécier la solitude.

Qu’est ce qu’il te fait avancer dans la vie?
Mes objectifs me font avancer, uniquement. Si je n’ai plus de projets je meurs.

Et avec le temps qu’as-tu perdu?
Ma confiance envers l’autre et ma fraîcheur.

Lunessences au quotidien c’est plutôt la passion ou bien la raison?
La passion nous fait sentir la vie battre en nous, vivifiante, elle est son expression extrême. La raison je n’en ai pas.

Une couleur qui te définirait le mieux?
En rouge et noir, mais j’adore le rose fuschia.

Et puis trois de tes qualités et trois de tes défauts?
Exigeante-autoritaire-méfiante-prudente- paradoxalement naïve et enfantine.

Un choix un seul, chocolat, cigarette, alcool ou amour?
Un choix cornélien, un peu d’Absinthe parfois, mais toujours un bout de chocolat et une cigarette après l’amour.

Et bien oui, cela serait trop facile sinon…Une question d’ordre plus générale maintenant tu es plutôt Tv, radio, livre?
Les trois : La télé pour les films,
La radio pour la musique,
Les livres, pour l’enseignement et la mémoire de l’humanité.

Tu invites trois personnalités actuellement dans l’actualité à manger chez toi, tu choisis qui?
Un spécialiste dans le droit au travail,
Un dans la défense des Droits de l’homme,
Et Casanova.

Al Gore frappe à ta porte, c’est quoi ta réaction?
Dehors ! Va signer le protocole de Kyoto, on verra après, hypocrite et menteur !

Attention Al Gore c’est un prix Nobel…En parlant de prix Nobel Je t’en offre un, lequel choisis-tu?
Prix Nobel : Aucun, ils ne servent à rien sauf aux buts mercantiles et publicitaires.

Qu’aimerais-tu inventer?
La société a pour valeur majeure le profit à tout prix, donc je souhaiterais
réinventer l’altruisme, surtout pour en droguer les Etats-Unis.

Le destin, fiction ou réalité?
Destin espéré ou voulu, on se le donne, le hasard n’existe pas. Il faut du
courage et beaucoup d’amour de soi pour se le forger, hélas, j’en ai
manqué.

Un regret, un seul et unique?
Ne pas avoir compris et accepter plus tôt que l’on a la vie que l’on se donne.

Une épitaphe?
Ne gît pas ici ! ou alors « oh non pas encore !! »

Merci beaucoup Lunessences de t’être ouvert à nous de cette façon, une bien jolie interview il est vrai…On va t’adorer encore plus maintenant…  

Aragorn

*

Lien de l’interview pour suivre les commentaires sur le forum:
http://amespoetique.niceboard.com

*

 La notion de tigre interviens dans l’Être Lunessence aussi dois-je l’évoquer.

Le tigre évoque, d’une manière générale, les idées de puissance et de férocité ; ce qui ne comporte pas que des signes négatifs. C’est un animal chasseur, et en celà un symbole de la caste guerrière. Dans la géomancie comme dans l’alchimie chinoise, le tigre s’oppose au dragon ; mais s’ il est , dans le premier cas, un symbole malfaisant, il figure dsans le second un principe actif, l’énergie, par opposition au principe humide et passif, le plomb opposé au mercure, le souffle au semen.

Les cinq tigres, symboles desforces protectrices, sont les gardiens des quatre points cardinaux et du centre. On donne d’ailleurs à pluseurs reprise, dans l’histoire et la légende chinoise, l’appellation de cinq tigres (wou ho) à des groupes de guerriers valeureux, protecteurs de l ‘empire. L’apparition d’un tigre blanc est un signe de la vertu royale. Le tigre est plus spécialement un animal du Nord, du solstice d’hiver, où il dévore les influences maléfiques. S’il est parfois la monture d’un Immortel, c’est qu’il est doué lui-même de longévité. Sa force symbolise encore, dans le Bouddhisme, celle de la foi, de l’effort spirituel, traversant la jungle des péchés, elle même figurée par une forêt de bambous….

*

 

Image de prévisualisation YouTube

[C’est tout simplement génial pour qui sait se transposer dans lesymbolisme du Tigre
Belle réalisation.
amicalement
ganeshabreizh
]

 

*

Monstre de l’obscurité et de la nouvelle lune, il est ausi une des figures du monde supérieure, le monde de la vie et  de la lumière naissante. On le voit souvent reproduis laissant échapper de sa gueule  l’être humain, représenté par un enfant. Il es t l’ancêtre su clan, assimilé  à la lune renaissante : la lumière qui revient (Carl Hentze dans Mythes et symboles lunaires, Anvers, 1932 et Mircea Eliade dans Traité d’histoire des religions, Paris, 1949, nouvelle édition, 1964).

…….

 

http://www.dailymotion.com/video/xbohl

 

*

Sur le banc du destin

Autre texte pour vous permettre de sentir la necessité qu’il y a  à lire son expression poétique:

Destin…

 

Assise sur un banc, dans cette ville de bruits inutiles,
 j’ai lancé un pont d’espoir et de douleur
 vers des souvenirs qui usent mon cœur.
Images d’odeurs qui font pleurer mes yeux au bord de ta fenêtre.

J’attends, j’attends ma vie depuis que tu es parti, faiblesse d’une femme au cœur tari,
fêlure d’une existence longue de mélancolie.
J’attends… Un rire, une voix, un signe qui jamais ne viendra.
Ame torturée qui ne sais plus vivre,
Cœur aride qui ne peut que survivre…Je suis.

Aujourd’hui, plus jamais ne serai ce que tu as connu, le temps a fait son œuvre, doucement sans bruit s’en est allé… Et s’est perdu.
Assise sur un banc, je regarde ma vie,
ressac éternel pour une erreur commise, un amour interdit
prière indécente pour un amour sacrilège voire libertin
d’un ange et d’une catin.

 

                                                               05/08/2006     

                                        Lunessences 
Copyright SGDL 2006
Tous droits réservés   

 

*

http://www.dailymotion.com/video/x1b84o

 

Nightswish et Lacrimosa – Deep silence complete – 4’03″

*

 

                            Ainsi en musique Lunessences vous dit au revoir et à bientôt sur la terres de sa poésie pour un nouveau partage qu’elle commence immédiatement par un dernier texte :

   Ecorchée vive

Il vit haut perché, là où la lune est née, cet homme froid que j’ai touché, hostile et glacial à tout ce qui n’était pas nous.

Je l’ai aimé pour sa beauté d’âme, et j’ai succombé sous le joug de sa chair.
Seigneur de mes nuits je l’ai baptisé et ma peau suinte encore ses caresses et nos ébats.
Il est ce que je suis et ce que je serai,
il est l’homme de toutes les nuits,
il est l’ivresse jusqu’à plus soif,
il est douleur d’aimer,
il est l’esprit fait homme, l’enfant au creux de mon ventre…

L’envie de son corps, de sa peau, ne se tait ni jour, ni nuit,
le désir de gémir sous ses étreintes me tenaille,
écorche ma chair…encore.
la folie me guette, l’odeur de son intimité affole mes sens.

Ange féroce et doux qui m’avez appris cette amoureuse rage, ne soyez plus aveugle et sourd à la luxure de mes suppliques !!
Mais le temps passe et l’automne de ma vie ôte déjà les agréments de ma chair.

                                                                                    Lunessences

                                                                             27/03/2004 

*

Tiger moon, la lune du tigre  

*

Lunessences par sa Lune du

Tigre salue en vous toutes vos parts de

Soleil et de Lune, elles sont autant de

parts de masculin et de féminin qui

l’habitent.

*

Ainsi le fun de la poésie s’accomplit dans un ultime partage en recherche fusionnelle d’échange avec:

 Lacrimosa – Allaine zu zweit – 3’28 »

*

http://www.dailymotion.com/video/x3rp1

*

 

Je n’ai vraiment pas envie de vous quitter alors retrouvons-nous sur toutes les pages des « Grenier Des Mots-Reflet » aussi souvent que vous  voudrez partager ; c’est gràce  à vous qu’ils existent au singulier de leurs pluriels.
ganeshabreizh-esotcelt-cherchant-kegineryann-yannesoganesh

*

A fleur de peau lunaire et solaire

 

                           

2008 01 4

Qui vais-je émouvoir ? Que vais-je toucher?

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 2:57

 

 

*

Se dire moins bon qu’un autre

Quand à la compassion

N’est pas à dire quand la main se tend

Pour caresser l’enfant ou la tête du chien .

Nous sommes des mendiants de la connaissance

Qui juste avant le plongeon nous demandons,

Non pas ai-je raison ou tort,

Mais la rencontre est-elle si forte que nous le fassions.

Toujours les choix se posent

De faire ou de passer son chemin,

D’agir en soi-disant bien,

D’œuvrer en soi-disant mal.

L’albatros et le goéland s’élancent vers les cieux ;

Toujours plus haut, plongeant plus loin,

Sont ivres d’espaces et de vent,

De mer et d’essais repoussant les limites.

Qu’est l’être observateur

Pour juger de l’un ou de l’autre ?

Il y a tant de voyeurs et de juges

Qui de leurs portes ne balaient pas le pas !

Il y a tout ce qui glace et tout ce qui réchauffe.

Pour les uns c’est le chaud, pour les autres le froid,

Et la tiédeur se fait au contact des deux,

Juste ce qu’il faut pour que l’obscurité s’éclaire.

Nantis de leur paraître

Ils toisent l’autre de leur faux être

Tel un prédateur nanti

D’aucune animalité, non plus d’humanité

L’arbre et la prairie, l’air, le ciel et la terre

Ne font qu’un de l’univers instruit.

N’est que la dimension des abysses de chacun

Pour révéler que l’homme ne domine rien.

C’est la vie qui se charge

De la culture des gens,

Encore faut-il qu’ils fassent rimer

Conscience avec écoute d’ « Enfance » !

Bien sûr ce sont les automnes, les hivers

Avec leurs brumes enveloppantes…

Encore, printemps et étés

Se balançant aux rythmes des cultures qui…

Se dire moins bon qu’un autre

Quant à l’amour porté

N’est pas à vivre quand le regard perle

A la vue d’une blessure profonde !

Juste ces quelques vers pour te dire que tu es.

Et tout ce qui est à sa raison d’être et sa nécessité ;

Une question d’entendement sur notion d’existence.

L’équilibre est fragile mais source de conscience.

Jusqu’au jour où la stabilité n’aura plus d’existence

Non pas parce que le plus dominera le moins,

Vice et versa implicite ; juste attendu explicite,

De la conscience « unicitaire » l’emportant sur la dualité.

Qui vais-je toucher en poésie d’immatériel et de symboles ?

Je suis comme beaucoup un révolté cherchant,

Non pas le révolutionnaire qui cherche à dominer l’autrement,

Juste ouvrir la porte sur dimensions de l’être et son immatérialité.        

         ’

 Il y a tant de poussière
Et tant de souffle encore.
Le feu du sourire tendre
Couve encore sous la cendre des mots.

 

*

ésotcelt. 

ganeshabreizh

 

2007 12 31

J’étais là

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 16:25

 

*

J’étais là cette nuit

Quand le pas de ta main

Martelait de ses mots

Le papier qui retient.

Le silence  était lourd

Ne savait comment prendre

L’expression qui naissait,

Même mon chien l’ignorait.

J’étais là en cette nuit d’idée !

Tu ne me voyais pas

Car ancré tu étais

Dans un virtuel gris

Au goût de démesure.

Ta poésie du vrai

Sentais l’inachevé

De tout tes « en-avant »

Hésitant, volontaire !

J’étais là en cette nuit d’idée !

Les pensées implicites

Se firent plus subtiles,

Avant-goût dérangeant

Du sentiment qui naît.

Ne faisant que te lire,

Tous les doigts de mon cœur

Palpaient infiniment

Les parcelles livrées.

J’étais là en cette nuit d’idée !

A s’exprimer sans cesse

Sur les pleurs et les manques,

Et tous ces artifices

Qui créent l’indifférence,

J’ai bondis hors clavier,

Heurtant de front la vie

Et revenant livrer

Mon numéro d’appel.

J’étais là en cette nuit d’idée !

J’attends certaine ivresse

Qui me délivrera.

Juste une sonnerie

Qui parlera de toi.

Et je mets en suspend

Mes interrogations,

Ma certitude à nu,

Juste espoir d’un présent.

J’étais là

Cette nuit

Pour nous.

*

ganeshabreizh

 

2007 11 29

La musique est si belle, pourquoi ne pas l’écouter et l’entendre ?

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 9:51

 Melodie du silencce avant la couleur de la note

La musique est si belle, pourquoi ne pas l’écouter et l’entendre ? 

 

 

A « Source-Création » est un esprit subtil

Qui émit dimensions au rythme de l’Utile

Pour une cible issue de conscience entendu

A promouvoir enfin les poésies des mots.

Dans la glace des cendres a jaillit l’étincelle

 

 

*

 

 

Le cœur est grand, très grand, immense intensité,

Il n’est pas fait de lien mais des multiples échos

Des écoutes et des dons du reçu, du perçu,

Du masqué, du vécu, sur la falaise du chant de l’âme.

Parenthèse de vie sur la phase de l’Être,

Qui, ayant été ouvert par Dieu créateur,

Ne se refermera jamais que sur Lui ;

Ponctuation du souffle initiant le « non-temps ».

Disharmonie des consciences de la nature humaine ?

 

Privilèges créant dimensions matérielles

Des perceptions diffuses du quotidien humain

Face à possibilité de choix impartial

D’où le raisonnement découle en impondéré

Le coeur est grand, très grand, immense intensité !

Il n’est pas fait de la main de multiples échos.

Que votre voix se joigne, immatériel point d’vue.

La  figure des mots s’exhale au corps défendant.

 

 

La musique est si belle,  pourquoi ne pas l’écouter et l’entendre !

 

 

L’esprit se dimensionne pour enfourcher l’écoute.

Donner sans rien prendre, unique percevoir.

De ce qui va permettre don de l’un à l’autre,

Sans conserver pour soi dimension d’exister ;

Les efforts entrepris depuis la création

De cette dimension : Nouvelle-Poésie ;

Qui peut  se rendre compte du temps offert ainsi ?

 

 

 

La musique est si belle, pourquoi ne pas l’écouter et l’entendre…

 

 

Aux butineurs de mots ensemençant le Web,

Juste pour exister au nom de l’anonyme,

Réduisant leurs Pseudos au bon vouloir du lire,

Ne se posant nulle part en étant de partout,

 Jusqu’à se diluer dans  l’aboulie subi

Avec secret espoir des commentaires bâties

Sur les fond préconçus, plus que sur fond reçu,

La toile est dangereuse pour qui veut s’exprimer

Sans donner en échange son ressenti de l’autre.

 

 

La musique est belle, pourquoi ne pas l’entendre ?

 

 

A partir du moment où le partage exclut

La conception du vrai sans donner de soi-même…

Le créateur du site se débat en admin’

Avec des idées mûres, des interrogations,

En souci constructif de la modération.

Appel est souvent fait au gratuit de l’instant.

Bien peu résonne enfin, et pourtant l’être est là…

Dans son ego du temps difficile à gérer.

 

 

La musique est belle, pourquoi ne pas l’entendre !

 

 

Dans sa timidité du Pseudo qui le cache

Est pourtant l’expression du vouloir proposer.

Juste un peu, pour la rencontre, l’écho du percevoir,

Créateur du soutien de la confiance en soi.

Le temps s’en suit et les sessions se suivent

Sans que les dons de soi parviennent à créer  

Le dépassement cru des barrières sociétales,

A la lecture des vus, des entendus construits

Et des « non-écoutés » pour les « à-priori ».

 

 

La musique est belle, pourquoi ne pas l’entendre … et y participer.

 

 

Lâchez-vous les Amis, la vie est simple et dense.

Blackboulez cet instinct qui vous mine et retient !

Donner tout uniment sans trop paillonner.

Dîtes-le si, Vous, vous êtes différent de vous,

De ce vous qui échappe à c’que vous recherchez,

Ce vous dimensionné au nom du temps géré.

  Surtout continuez, poursuivez le « lieu-dit ».

Où votre Être peut être ce que vous êtes en tout.

Le « malenchantement » n’est pas dans le site conçu.

 

 

La musique est belle, pour quoi ne pas l’entendre ?

 

 

Pour les idées diffuses de ceux qui impriment

Tant de facilités en culture gratuite,

La déception demeure à voir l’abandon

Du provisoire créé  par la fuite de l’être.

Face à l’inattendu, la découverte intime,

Du vide et du zéro qui ne sont point néant,

Profile le refus de l’alors perçu

Que des êtres attendent et ne sont point comblés…

Savons-nous seulement ce que nous attendons ?

 

 

La musique et belle, pourquoi ne pas l’entendre !

 

 

Enfin percevoir que notre attente est faite.

Son existence est sûre en notre réception

Pour autre que nous-mêmes, en reflet de soi-même.

Chacun s’exprime avec son être propre.

Tous et personne, aucun et chacun, peuvent voir,

La volonté de l’impact est écriture de cœur,

Le don de ces mots est reflet de pensée,

A ce titre l’humain doit être humilité.

 

 

Que la musique est belle ! Comme  nous l’entendons !

 

 

*

yannesoganesh

 

*

La mélodie dimensionnée

123

Fée |
Rikach-inspiration |
yvanlepape |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Le Rêve Errant
| Jean-michel BARRAT Artiste ...
| MIDO