Le GRENIER des MOTS-REFLETS – Vol.I

2011 12 2

Je t’aime, Toi qui lis ces mots.

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 22:55

Je t’aime, Toi qui lis ces mots.

 

 

Plonger les yeux fermés, les paupières soudées,

Dans la mémoire du temps, fleuve alimenté

Par le passé vivant et par le passé mort…

Vivre les sentiments dans l’apnée du remord,

Vivre encor’ et en corps la remontée du sort,

Est se nourrir souvent à mémoire du vent

Qui souffle en souffrances sur le fruit du présent.

 

Se couvrir la tête d’un manteau de tempête

Alors que le soleil se réveille en la tête ;

Se racornir le cœur à tout ce qui a fui…

Chercher le souvenir fait oublier l’oubli.

Aller jusqu’au pays de ces gens qui nous fuient,

Aliène lourdement la ressource de l’être,

Et il s’enfonce alors en des « va-et-vient » traîtres.

 

Par les pages tournées au tour du vivant,

Dans les mains réfléchies, dans le geste d’enfant,

L’être confie sa flamme, unique objet de vie,

Et le fruit de l’attente engrange sans souci,

Dans un élan compris dans la quête d’oubli,

Aussi bien l’en-avant en reflet d’existence,

Que le « nourrissement » de ce à quoi l’on pense.

 

La vie est à ce prix, fruit d’espoir et d’oubli !

Recréer son présent est graines du fleuri !

Juste chemin de l’Homme en ses gênes inscrit!

Il y a peu d’erreurs, errances de consciences,

Qui ne trouvent pardon en la reconnaissance !

C’est pourquoi je souris lors que  mon regard sombre

Aux réflexions intimes qui bousculent les ombres.

 

Aux regards alentours des jours qui se suivent,

Embellis, ça et là, aux bords de nos rives,

S’ensuit un geste simple, un don de soi vivant,

Sans calcul et sans voix, juste écrit de l’enfant…

Où pointe le certain de l’être s’engageant,

Cet enfant qui retrouve en la sincérité,

L’oubli des maux passés, le pardon du souillé.

 

Je t’aime, amour de Toi qui lit ces mots sincères.

De mes larmes d’oubli, issues des lois qui errent,

Je dépose ardemment au lit de ces maux lourds

Comme une vraie caresse comme gage d’amour,

Cette enfin certitude au reflet du toujours.

Je prends le souffle pur qui ressurgit du temps,

Je le pétris de l’âme en animant mes ans.

 

Je t’aime, Toi qui lis ces mots

Et je me réfugie au chaud,

Dans les feuilles de Toi qui doutes,

Embellies du destin qui fait route.

C’est le doute de toi qui nuit,

Confiance est au bout de ta nuit.

 

 

Yann

2009 10 21

Retrouvailles d’automne

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 7:50

Saint Maximin La Ste Baume

 

 

 

Retrouvailles d’automne

 

 

Des vers se dessinent au revers d’infortune,

Des vers que l’on taira tant ils sont amertumes.

Sur le chemin de fer qui me ramène à nous,

Se sont des vers d’amour qui m’inondent l’esprit.

 

Des vers de tous les jours dont je puise les mots

Dans ton cœur améthyste où bat un rythme pur ;

Des vers d’enfant des nuits où nous avons gémi

Seuls et séparés, vivant nos virtuels.

 

J’ai entendu ton chant tissant nos solitudes,

Il flottait d’or bleu comme un rayon de lune,

Il venait réchauffer tout mon être en miroir,

Renvoyant vers ta couche nos regards en reflet.

 

Passent les jours…, s’égrennent les secondes…

C’est un soleil ému qui nous retrouve enfin

Dans cette « Sainte-Baume » qui respire le thym,

Toi la femme d’amour, et Toi, Luciole tendre.

 

 

eso

 

2009 01 23

L’amour n’est pas que le présent de nos passés

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 16:06

Amour absolu

 

L’amour n’est pas que le présent de nos passés .

 

Il n’est ni l’espace ni le temps.
Avec ces certitudes l’homme à besoin
De mots d’amour, de gestes de tendresse,
Même si il sait au plus profond de lui
Que cet amour est partagé par les êtres qu’il aime.

 

Alors, Homme, questionne-toi sur toi !
N’avons-nous en face de nous que le reflet de nous même ?

 

L’amour préexiste.
Il se peut que l’amour soit enfant.
Quand l’amour est enfant il a choisi son nid,
Non pas pour y paraître mais pour y exister.
Il n’a même pas de corps et rien n’aura jamais.

 

C’est l’illusion de l’homme se croyant homme
Qui transforme ce qui ne doit pas exister.

 

L’amour est et ne naît pas.
Il ne part jamais.
Il ne meurt jamais,
Ne se transforme pas,
Ni n’évolue.

 

Il est au-delà des temps et des gens.
L’amour  ne se construit pas, il est.

 

Il surgit de l’être intérieur
Alors qu’il rencontre la vibration commune
De tous les êtres de l’Univers,
Mais celle de l’un en particulier
Attire une de ses dimensions absolues.

 

Il n’a pas d’enveloppe,
C’est comme une âme vibrante.

 

Il vit de l’éidétique en l’humain qui le pressent,
Il procède de l’omniscience et de l’ubiquité,
C’est l’homme qui relativise pour mieux le diriger,
Le distraire malheureusement de son but initial
Et conserver des braises frelatées qui vont le dévoyer.

 

Ce n’est pas le foyer qui crée l’amour…
Il est aussi le vent la pluie et tous les éléments.

 

L’amour ne s’accouche pas,
Il niche dans les couleurs de l’être,
Dans toutes molécules de ce qui est sans paraître.
L’amour est douleur quand on tente de le construire.
Le vivre simplement, l’admettre tel qu’il est.

 

L’amour est nu, n’a pas besoin de vêtement,
Sa chaleur l’anime alors que le fraîcheur des temps se fait.

 

Alors l’amour peut être voix et silences, les deux à la fois.
L’amour ne se perd pas, c’est nous qui l’égarons.
Nous faisons de nos vies des jeux de piste inouïs,
Et le monde guerroie et nous sommes ce monde.

Amour, qu’enfin soit ta fleur d’unicité de toutes dualités.

 

 

esotcelt

2008 12 9

Je me « rose » de Toi

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 12:03

 

Rose Ciel 

*

Je me « rose » de toi.

 

 

 

*

Tu as lancé l’oiseau,
Ne le retiens pas
Entre tes deux mains blanches !
Respire juste pour
Ne pas l’aliéner
Alors qu’il te « respire »

*

Les petits mots lui manquent,
Il n’en a pas vécu.
Que l’envol de l’être
Soit le reflet intime
De ton coeur et ton âme.
Le mental et l’esprit ?

*

Laisse-les se battre !
Les vouloirs et désirs ?
Abandonne-les, là,
Aux reflets du miroir !

*

Il n’y a que toi femme
Pour prendre ton envol,
Bien au-delà du feu
Que brûle le désir.

*

Il n’y a que toi fleur.
Et je me « Rose » de toi
Pour te chérir plus encore
Tous les jours de la vie.

*

eso

 

 

Petite réponse à http://www.nouvelle-poesie.com/texte-7823-Poemes-Libres-L-envol-la-chanson-de-l-oiseau—ii.php

2008 10 20

Ainsi le chemin – Adella et Eso sur le Camino

Classé sous POESIE — esotcelt @ 8:56

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Ainsi le Chemin

*

Avec toi issue de poésie et d’un passé lointain,

Avec toi que je ne connaissais pas,

Avec toi la femme cheminante

Je pris ton pas rebelle sur la voie.

Par toi le sourire évada mon être.

Par toi j’ai appris des plans vibratoires

Où l’amitié profonde évolue l’âme.

Par toi j’ai pu grâce aux regards nouveaux

Vérifier quelques dons que le Ciel donna

Au cherchant que je suis. Les sacs si lourds

Ecourtaient nos étapes. Bivouac

Un soir, hébergement un autre. Vivre

Devint un chant partage. La nature vraie,

Le pèlerin d’alors, croisées sincères

Dont les mots bleus reflétaient les pensées.

Volonté amicale en bandoulière,

Poésie pour certains, don de soi

Pour l’autre dont le sourire tendait la main.

Il y en eu de ces émotions nues,

Empathisantes et si envoûtantes

Que nous ne sommes plus les mêmes humains.

L’empreinte du Chemin c’est posée, là,

Sur l’empreinte profonde l’un pour

L’autre, qui un temps faiblissait, se levait,

Puisant dans la force de la Compagne

La ressource pour lui tendre à son tour

La main du cœur et de l’âme, l’écoute

Attentive aux errances de l’esprit.

Ce fut chacun son tour. Merci mon Dieu

De nous avoir mis sur la Route à Deux.

A jamais nous sommes gravés de ça

Cette autre forme d’amour au nom d’Eux,

Une sorte d’union sacrée si particulière

Qui rejoint dans le temps les Âmes-Sœurs,

Cette grande famille des Etres qui se cherchent,

Où se côtoient si bien destin et libre arbitre.

Même en vacillant on avance en priant,

Que la pente soit dure ou le sol roulant,

Que le soleil se lève sur une mer de brouillard,

Que le soleil nous plombe de sa chaleur ;

Que la pluie nous lave de son vent d’eau,

Mouillant la matière et séchant les larmes.

Ce fut notre être intérieur qui renaquit ainsi

Poussé par la méditation des cheminants :

Les pieds sur terre et l’esprit dans le Ciel,

Le cœur dans les étoiles et l’âme en prière ;

Juste pour avancer un peu plus dans la Vie

Sans plus blesser quiconque, s’aimer soi-même,

Connaître ses limites pour ne plus rien exiger,

Seulement donner, donner toujours

Sans rien attendre qu’un sourire.

*

eso

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2008 06 23

A force de ne vivre que l’ « errare humanum est »…

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 19:47

A force de ne vivre que l’ « errare humanum est »…

L’océan, je le place dans l’homme, cette mouvance vague.

La mer, je la retrace dans sa dimension nourricière, œuvre apaisante ;

La terre, comme interface entre la femme tectonique et l’Etre qui s’élague ;

Avec mon air, moi je me love en toi la vie, androgyne entité enivrante.

Aux sociétés en rut, abruptes, mises au pied du mur des temps passés,

Nées d’autant de matérialités addictives, esclavagistes et sournoises ;

Aux ethnies en percevoir des subis, en décalage des traditions usées,

Transpirantes à l’angoisse de l’écrasement, j’écris ces mots qui apprivoisent …

Il y a tellement de copies conformes « héréditées » aux reflets des vécus que

Les ancres devenues liens se scellent au fond humain, folie de bateaux ivres.

Les pouvoirs se voulant réformant pour demain oublient dans le présent nu que

Se profilent amères les œillères d’écailles en pansement d’égo à poursuivre.

L’autorité, larvée sous langue de bois, équivaut au bandage lâche, et protecteur,

Comme cautère sur jambe de bois, redessinant l’artificielle pensée des promesses.

Les discours se perdent en lambeaux d’existence dans les méandres des cœurs,

Des peuples, où pleuvent bons vouloirs et angélismes, comme pour une kermesse !

Sans rien résoudre, les hommes passent, le mal se tord de douleur

Sous les coups de l’humain qui se dit prêt à régenter le tout ;

Prenant le temps d’observer, il dit déjà : « pas le temps ! », et contempteur

S’exclame ; « comment fait la nature qui prend espace et temps partout ? »

Dame Nature se nourrit d’absolu, aux humains elle cède tous les relatifs,

Apparence seulement qui ne heurte plus la conscience d’aucun.

Même avec intuition d’absolu, l’homme veut bien trop vivre en abusif,

Cumuler les « richesses » qu’il désire… pour l’Esprit c’est petit, c’est commun.

L’erreur serait-elle ici ? privilégier la matière à l’esprit ? inversement ?

Dans la fuite en avant d’un toujours plus incontrôlé ? à dominer l’Environ ?

Nous ne sommes que passagers terrestres, passager des vies en dimensionnement.

Au nom du progrès tout n’est pas permis, regardons le paysage de notre Achéron.

 

 

…perseverare diabolicum.

ganeshabreizh

2008 05 1

Né ici quelque part ou ailleurs !

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 2:58

Né ici quelque part ou ailleurs ! 

Quelque part, le poète est…

Aussi un lecteur de…

Mots, un dégustateur souffrant et s’apaisant du …

Verbe, hédoniste particulier de sa muse en…

Bride abattue chevauchant la caractéristique ému en …

Croupe nue de la page blanche qui caracole en abstruses

Connotations absconses, échange de poils qu’il voudrait brosser

Alors que le vent, des consciences interrogées,

Où intelligemment mises à nue sous le boisseau

S’étreignent dans le rire des rimes et des vers qui les chatouillent.

 

 

 

 

Quelque part, disais-je, le poète…

Se révèle mutin, enjôleur de brouillon.

Il se répand un peu, ce tantinet soumis à la seconde mouche

Qui vole au secours de l’abeille qui passe alors que le bourdon

Picore le miel des oiseaux  fous d’amour qui butinent la terre.

Il rencontre le vers de terre qui s’ « alombrique » de mottes d’herbes en mottes d’ailes.

Naît  la libre folie qui traduit tous les rêves nourris de graines d’enfance et de labours, de connaissances.

Il fait jour et nuit pour ce poète ému, cet humain cultivateur avant tout tant

Il fait gerber de sons pour le blé qu’il sème en son aube vierge;

Son nocturne naissant, les âges de sa vie viennent y réfléchir leurs brides et leur libres sueurs froides.

 

 

La poétesse en homonyme masculine de sa féminité innée

Porte le regard de plume nourrie de ce compréhensif

Qui s’est alimenté des « interpellatifs » cheveux balayant  les …

Doutes issus des luttes ancrées des non sus et des oblitérés reflets

De tous ses interrogatifs culturels assénés  aux noms des préjugés ancrés.

Ainsi naît son pouvoir de dépasser tous les discriminés, les rassembler;

De les  entourer; de leur révéler tous les pouvoirs de l’être

Pour exister, et transmettre les valeurs acquises au nom de la souffrance.

Sa lecture naît de ses degrés d’apprendre ; elle conçoit le dire et le taire.

Le dire encore et le taire un peu plus créent les degrés du savoir respecter.

 

 

 

 

Pour le passager du verbe, le quêteur du simple vers et du complexe nu,

Le transcrit révélant est reflet inné du vibré délivré par l’enfant lorsqu’il s’ouvre.

Les yeux, les oreilles, les sens donnent au regard qu’ils  croisent

Comme au magnétisme animal et humain, ce chant de la nature est pur, et si pur.

L’art du transcrire est de livrer le brut en fi des fioritures,

Décoffrage de tous ces vagues à l’âme, complétude des silences,

Ni conçus, ni préconçus, juste sage phagocytant le nécrophage individu de vie.

Il se nourrit des paupières engoncées d’encre au goût d’algues,

Leurs suints de rencontres s’écoulent en matricielles cultures ou religions ;

Il reste au passager à vivre l’écoute, le respect, le partage de tout ce qui commence par des phéromones, au nom de tous lss non, au non de tous les oui : ces pourquoi ne serait-ce pas !

 

 

 

 

Les sucs du passé des corps et des esprits, des cœurs et des âmes

Sont inscrits dans tous les sens du poète lecteur et du lecteur poète

Du poète aussi bien poétesse que cette poétesse est poète.

Inscrit dans la moelle de tout ce qui vit et se nourrit de mort,

Dans tout ce qui meurt et se nourrit de vie demeure cet « A » de haine

Et qui veut dire Amour et ce « H » aspiré qui un peu inspiré

Habille la Nature de  » l’Hêtre », cet Arbre se nourrissant

D’un cosmos vivant, régénérescence et perpétuelle évolution.

Le poète est l’écrivain juxtaposé à l’Âme du Monde,

C’est par  son branchement vital de vivre et de mourir qu’il s’exprime, continue de mourir et de vivre les toujours fantasmés!

 

 

 

 

 

 

Il met les doigts « tentaculés » de lettres et d’empreintes « poétales »

Dans la prise de l’instant où s’exprime ce courant germé

De tous les continus et les alternatives attitudes bercées de tous les riens et les néants.

Il aime ce papier carbone qui réfléchit son monde.

Poète où poétesse, les deux, les trois ou les quatre à la fois,

Androgyne de la création pure générant cette émotion ultime, qui se cache et s’exprime…

Poésie d’équilibre en instance d’éternel don, et d’entière recherche,

Je te dis aujourd’hui tes quatre vérités alors que la nuit fuit.

 

 

 

 

 

De l’émettre et du lire, du certain au sourire maquillé de grammaire et du mot liberté, 

Le balancier fluctue,  notions d’exacerber, et se berce ingénu de ce qu’il lâche aux lions,
 De l’observé au  percevoir jusque dans son inverse animal et humain !

Ne serait-ce que la goutte immatérielle glu de l’espace d’un temps

Nourrissant, biens qu’illusoire et transfert de pouvoir

Le partage d’un homme ou celui d’une femme, c’est l’enfant qui respire.

La communion nourrit la source de l’un la fuite de l’autre, ou tend son équilibre,

Issu d’un cru, d’un entendu, d’un attendu, d’un nu, de tous ses « in situ » qui ne situe personne.

 

 

yannesoganesh

[Ce poème est dédié à tous les auteurs qui figurent aujourd'hui sur ma liste d' Auteurs préférés du Site Nouvelle-Poésie et que vous pouvez consulter sur mon profil, et plus particulièrement à Ice-Raphaël - Sahel - Joséphine, sans qui je ne serais pas ce que je suis aujourd'hui.] – [Mention spéciale à tous les auteurs des poèmes "coupsdecoeur" que j'ai répertoriés au fur et à mesure de mes lectures _Mais j'ai en ai encore tant à faire, lire et dire pour tous vous connaître_ Mentions plus que spéciales à Khadija, Runiques et AlteregO  et Legrand pour leurs dimensions respectives.] y a trop d’absent qui brillent par la rareté de leur apparition et de leur expression, il tiennent néanmoins une place à part entière dans mon coeur)

2008 04 13

Non-Evanescence conscience et être (Slam)

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 19:50

Conscience intime

 

*

Tout ce qui est émotion du rire au pleurer

Te renvoie à tous tes manques et tes vouloirs

Tes assouvis et tes inassouvis

Les manques et les partages

Initiés, ourdis et jamais aboutis

Rappelle-toi les rêves de l’enfance

Les subis d’adolescence

Les transcender pour exister

Les arrivées de l’adulte au goût du parvenir

Les  oublis de l’être qui se frottent au conscient de l’inconscience totale des autres

Les appris qui combattent avec soi-même, pour n’avoir pas à lutter contre

Puisque c’est brûler l’énergie que d’élever la haine

Au rang de l’action sous couvert de régler l’injustice

 

Toi qui me lis emplis ton esprit et  ton cœur et ton âme

Des vibrations constructives de l’empathie d’être

Si les mains sont tendues ce n’est pas pour le regard

C’est pour les prendre entre les tiennes et les donner aux autres

Non pas pour les couper mais pour les laver de leurs blessures

Les extirper de l’indifférence les baigner des larmes qui lavent

Résultante de la conscience acquise aux feux des présents de chaque jour

Nourris par la part d’écoute que l’homme se donne à lui-même pour dévier

Du chemin tracé qui soulage ce qui l’amène à se pourrir la vie

 

Mon immortelle vie d’amour tu as soudé « cœur-âme-esprit » pour l’effet miroir

Je ne t’ai pas toujours suivi loin de là les brouillards du matériel

Ont tant empli les quotidiens de l’enfance et de l’adolescence

Les boucliers étaient restés dans les placards des parents des enseignants des amis

Ce n’est que le questionnement l’aventure de la philosophie de la métaphysique

Qui a nourri et engendré l’examen de conscience qui réveille intimement

Cet oubli des décisions de « L’avant-naître » tu sais petit cœur

Ce que tu oublies de tes choix de vie lorsque tu nais de la femme et de l’homme

Ce qui  fit que tu acceptas de re-franchir le pas pour te libérer enfin

De toute incarnation nouvelle

Maintenant que je suis Homme conscient libre de dire et de faire en ce sens retrouvé

J’écoute je tends la main je partage je provoque utilement avec les mots qui soignent

 

Je soutiens

J’agis

Je vis

Je suis

J’exécute les présents

J’aime enfin ce que je suis

Ce que les autres sont

Je bois leurs différences

Je m’enrichis  de les voir être

Comme ils sont

Juste un peu de voix pour exprimer

Juste un peu de don de soi-même pour partager

Pour échanger par les regards plus que par les mots

 

J’ai appris à regarder observer sans juger

Plutôt que de voir en être blasé qui dit tout savoir

Tout connaître et tout comprendre

Qui ne s’étonne plus de rien sinon d’être incompris

J’ai appris en côtoyant les travers et les tout-droits

Les regards fuyants  qui larmoient leurs absences

Et les yeux dans les yeux qui se voilent  de leurs présences

J’ai fui aussi des regards présents qui me buvaient le sang

Et des regards absents dans lesquels je me noyais

Je noyais l’incertain de mes connaissances de l’être

Sans pour autant maîtriser ce dont demain serait fait

 

Il  y eut des cœurs à cœur et des corps à corps

Des esprits en » fondu enchaîné » des âmes nues simples et discrètes

Ourlées de leur sincérité ou bien de leur folie de n’être que ceci

Maintenant je poursuis  la route vous savez ce chemin

A la fois tracé en pointillé pour que le libre arbitre tente

D’en diriger l’intime

Ce qui fait sa force

Et la puissance de l’être

Regarde Ami

Ce que tu ne peux changer

Mais sache vraiment ce que cela veut dire 

C’est le destin qui te le donne à vivre

C’est ton choix d’avant la naissance que tu retrouves

Ferme les yeux

Tous les yeux

Ceux qui regardent

Ceux qui oublient

Laisse les paupières s’entrouvrirent

Celles de ton être intime qui résonne enfin pour se souvenir

Les sons se profilent, les voies d’outre ciel s’impriment

La vie est là telle que tu as choisi de la vivre

Ne la renie pas elle est ta génération spontanée d’être

Et toi tout être que tu sois je t’aime d’être et d’avoir été ainsi

De ce que tu es ne  renie rien

Apprends juste à te connaître et à t’aimer

C’est ainsi que tu aimeras l’autre

Ce reflet de toi-même en autre dimension

Evoluons ensemble juste pour l’enfant qui naît

Et toi qui t’interroges enfin.

*

ganeshabreizh

Conscience cosmique

 

2008 04 5

Octave de vie ou tentative d’anaphore sonore

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 18:55

Etats de vie en musicalité

 

 

*

Octave de vie

ou tentative d’anaphore sonore 

Do

Dors l’enfant ! Vie est accueil des mues de tes rêves,

Dodelinent les mots qui naissent et qui t’élèvent,

Dose, dose, dose encore.

Réveilles-toi adolescent ! Quitte les Trolls,

Ressuscite l’oubli des avants qui rend fol,

Réfléchis en métaphore.

Mi

Minimise jamais les regards des étoiles et dame nature.

Milite en l’idée perdue nourrie de ses brûlures,

Mine de rien, l’air de tout !

Fa

Façonne corps, esprit, au crible du présent

Façonne leurs facettes en reflets d’existant,

Face à toi, face à son tout !

Sol

Sollicite l’écoute : « couleurs-énergies »,

Soliloque. Reflue Soleil de tes orgies !

Sol psychique androgynique.

La

Laboure ta parcelle, assole bien le temps.

Labeurs des uns créant un travail pour les gens,

La vie de tous les jours pique.

Si

Signe les blessures, les amours en partages.

Signifie aux rencontres les vertus de l’âge

Si seul ! Tu l’annihiles.

Do

Dors du sommeil du juste sens du non revenir,

Dompteur du destin bu tu restes en souvenir

D’homme lu, indélébile.

*

ganeshabreizh

 

2008 02 11

Lettre ouverte à mon amour, Mademoiselle Renée, plusieurs fois renée et jamais morte en mon coeur – (Poème à l’esprit décalé pour la Saint Valentin 2008)

Classé sous POESIE — esotcelt @ 15:53

 

 Amour masqué broyant du noir à Paris alors que se disant en Afrique

 

Lettre ouverte à mon amour,
Mademoiselle Renée, plusieurs fois renée et jamais morte en mon coeur,

Je prends ma plume une fois de plus mon amour pour t’apprendre que j’attends toujours, dans les même tourment silencieux, le matin qui m’apportera les mots divins de ta chère personne, ces mots de partage qui relient nos distances..
Dans les rêves auxquels je m’abandonne pendant mes nuits veillées par l’enveloppant souvenir de notre dernier serment, je me fonds dans ta bouche et je vis.
Le jour, je n’ai en tête que le reflet de ton être, tu planes dans la forme des nuages et tu danses dans les flammes d’un feu africain.
Ce soir j’entends ton nom dans l’appel des oiseaux de mer ; je reconnais ta douce voix dans le soupir que le vent nocturne exhale contre ma fenêtre.
Je sens la force de ton amour, sa chaleur au tournant du matin qui se fond dans nos souffles communs.
Le même oiseau ne chante-t-il pas à ta fenêtre le désir tendre et ardent dont il se charge en passant sous la mienne ?
En tous les quotidiens, parmi des roses de porcelaine, le parfum que je respire, les couleurs et les formes que je bois, ne sont que pâles reflet de mon amour ; pour aimable que soient ces fleurs, leur beauté n’est qu’un enfant « tigé » tandis que la tienne à toute la grâce des grands cygnes blancs.

Lettre ouverte à mon amour, Mademoiselle Renée, plusieurs fois renée et jamais morte en mon coeur - (Poème à l'esprit décalé pour la Saint Valentin 2008) dans POESIE eyesaware
C’est pourquoi, mon « cœur-d-amour », je t’offre une fois encore en toute humilité, tout ce que je suis, tout ce que j’ai, tout ce que je ne serai jamais.
Je t’aime au nom de l’Amour et de toute la tendresse qui l’accompagne et te lègue tout ce qui accompagne notre dimension amoureuse.

esotcelt à « Paris » fait le 11 fevrier 2150
Pour ne pas être « ab intestat » au cas où je mourrais avant
.

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