Le GRENIER des MOTS-REFLETS – Vol.I

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2012 04 16

Devant chez moi… [Ecrit spirituel poétique]

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 15:18

Devant chez moi…  [Ecrit spirituel poétique]  dans POESIE P3300036

Devant chez moi se dresse un cerisier blanc fleuri,

Nuance d’une espèce en voix de ce qu’elle crie :

« Je ne reviendrai pas en la saison qui suit ! »

Homme, tu m’infectes par insouciance inouïe !

*

Les fleurs de l’espérance ont tu tous leurs vocables.

Il ne reste que béance à nourrir ta table…

Le légume se tait, emberlificoté,

Dans son vouloir qui nait et son pouvoir blessé.

*

Il y a bien la terre en sa tenue austère…

Il y a bien le vent qui balaie l’atmosphère,

Et la pluie qui nous manque en eau bénie du Ciel

En son devoir nourrir la semence arc en ciel.

*

Devant chez toi mon âme, a enfin fleurit,

Comme un printemps chéri, comme un fruit sans souci.

« Je reviendrai  plus fort des saisons de l’humain ! »

Alors que numineux  je me fonds au divin.

*

Je vois des branches naître aux confins des présents,

Les bourgeons tremblent, les feuilles soufflent au temps

La révolte du sang de notre instinct de vie

Qui conjugue, il est vrai, l’âme, le cœur et l’esprit.

*

Il y a bien la terre en sa tenue austère…

Il y a bien le vent qui balaie l’atmosphère,

Et la pluie qui nous manque en eau bénie du Ciel

En son devoir nourrir la semence arc en ciel.

*

Réséda et jasmin, forsythia, fleurs du Noûs,

Hibiscus et clivia,  lilas blanc, parfums doux,

Réveillez l’enfoui né de tout ce qui s’est tu,

Faîtes taire en chacun le profit de l’indu.

*

La chanson enfantée  par l’amandier blessé,

Alors qu’il rendait son ombre  à l’homme édulcoré,

A résonné si fort… que l’écho du noyer

A fait trembler d’effort le sage au pied de blé.

*

Il y a bien la terre en sa tenue austère…

Il y a bien le vent qui balaie l’atmosphère,

Et la pluie qui nous manque en eau bénie du Ciel

En son devoir nourrir la semence arc en ciel.

*

La femme dans la rose enfantée par l’enfant,

D’épines aux subis et de saisons des ans,

De perles de rosée en merles « haut-perchés »,

A du mal à refaire un chant des oubliés.

**

Comprends qui veut comprendre oublie qui se tait…

L’illusion née des méandres induis parfait,

Alors que fuient au loin les allusions du vrais,

Le cycle du faire, du taire de la craie.

*

Il y a bien la terre en sa tenue austère…

Il y a bien le vent qui balaie l’atmosphère,

Et la pluie qui nous manque en eau bénie du Ciel

En son devoir nourrir la semence arc en ciel.

*

Regarde  au fond du noir le tableau qui s’essuie,

Les poussières issues du tissu de nos nuits

En toiles écrues adoucies par le fui

Dessineront la danse de tout ce qui abouti…

*

Du rêve au cauchemar il nous faut laisser fuir

Les graines du passé qui ne font que punir.

Du lâcher prise au conscient il faut laisser vivre

Comme un  « carpe-diem » de la vie notre livre.

*

Il y a bien la terre en sa tenue austère…

Il y a bien le vent qui balaie l’atmosphère,

Et la pluie qui nous manque en eau bénie du Ciel

En son devoir nourrir la semence arc en ciel.

*

Sache la reconnaître la parole d’en haut

Elle est amour et paix, vérité sans défaut,

Pardon sans retenu et justice accomplie

Ajustement du Dieu qui a créé la vie.

*

Juste faire de l’homme est en humilité ;

Cette marche vers l’être en non déshérité

Où les pauvres recueillent en viatique éternel

La conscience et la foi, discernement du ciel.

*

Il y a bien la terre en sa tenue austère…

Il y a bien le vent qui balaie l’atmosphère,

Et la pluie qui nous manque en eau bénie du Ciel

En son devoir nourrir la semence arc en ciel.

*

Est aussi le souffle d’un esprit créateur,

Il y a trinitaire le fruit salvateur,

Le juste homo novus, dessin d’éternité,

Ne le renie jamais, vois, ta foi t’as sauvé.

*

Le jardin… le serpent…

L’olivier, la Colombe…

Le Peuple, le désert…

Le Fils, la Croix…

La Parousie.

*

Yann-20120403

2008 10 30

Tu es cette chanson de vie

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 21:53

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Tu es cette chanson de vie


*

Tu es la terre verte, tu es la mer si bleue,

Et je suis cettte graine d’amour,

Et je suis toutes tes vagues.

Tu es notre croissance et son fleurissement,

Et nous nous nourrissons de notre amour

Jusqu’à nous vivre, jusqu’à la fin des temps.


C’est pour toi que la vie existe,

Par toi que l’enfant resplendit.

J’ai des larmes de bonheur,

Elles coulent sur mes joues,

Tu les bois de tes lèvres

Comme je le fais des tiennes,

Elles sont le sel de nos émotions vraies.


Tu es le temps du temps

Et je suis ta clepsydre

Et comme tu coules en moi

Je me nourris de toi tant je te goûte.

Tu es aussi le vent du destin,

Ce vent des jours de tous les jours du temps

Qui gonfle la voile de mon amour en spirale.

C’est lui qui m’amena à toi à travers le pot-au-noir.


C’est pour toi que la vie existe,

Par toi que l’enfant resplendit.

J’ai des larmes de bonheur,

Elles coulent sur mes joues,

Tu les bois de tes lèvres

Comme je le fais des tiennes,

Elles sont le sel de nos émotions vraies.

Tu es la rose exotiquement pure

Irisée des nuances du bleu terre, ciel et mer.

Ce sont les étamines de tes yeux sombres,

Ce sont tes regards d’horizon tendre

Qui font que sur le chemin de la vie,

Je suis pas à pas, d’existence en existence,

Leur étoile solaire, éternel soleil levant.

Jusqu’au chant de ta voix absolue que j’épouse !

Jusqu’au frisson je suis puisque tu es mes joies !


C’est pour toi que la vie existe,

Par toi que l’enfant resplendit.

J’ai des larmes de bonheur,

Elles coulent sur mes joues,

Tu les bois de tes lèvres

Comme je le fais des tiennes,

Elles sont le sel de nos émotions vraies.


Alors que tu respires et que ton souffle naît,

Tu deviens l’atmosphère qui nous permet de vivre.

Je suis l’air frais et l’air chaud, la caresse du temps,

La rivière du vent qui coule vers toi doucement ;

Tu es mon pays, le seul qui fasse l’Univers,

Mes bras se tendent pour l’amour de son expansion,

Car je sais que bien plus, mon amour, tu es l’offrande de foi,

De l’âme à l’âme pour que nous voyagions ensemble


C’est pour toi que la vie existe,

Par toi que l’enfant resplendit.

J’ai des larmes de bonheur,

Elles coulent sur mes joues,

Tu les bois de tes lèvres

Comme je le fais des tiennes,

C’est pour toi que la vie existe,

Par toi que l’enfant resplendit.

J’ai des larmes de bonheur,

Elles coulent sur mes joues,

Tu les bois de tes lèvres

Comme je le fais des tiennes,

Elles sont le sel de nos émotions vraies.

*
eso

*

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