Le GRENIER des MOTS-REFLETS – Vol.I

2012 04 16

Devant chez moi… [Ecrit spirituel poétique]

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 15:18

Devant chez moi…  [Ecrit spirituel poétique]  dans POESIE P3300036

Devant chez moi se dresse un cerisier blanc fleuri,

Nuance d’une espèce en voix de ce qu’elle crie :

« Je ne reviendrai pas en la saison qui suit ! »

Homme, tu m’infectes par insouciance inouïe !

*

Les fleurs de l’espérance ont tu tous leurs vocables.

Il ne reste que béance à nourrir ta table…

Le légume se tait, emberlificoté,

Dans son vouloir qui nait et son pouvoir blessé.

*

Il y a bien la terre en sa tenue austère…

Il y a bien le vent qui balaie l’atmosphère,

Et la pluie qui nous manque en eau bénie du Ciel

En son devoir nourrir la semence arc en ciel.

*

Devant chez toi mon âme, a enfin fleurit,

Comme un printemps chéri, comme un fruit sans souci.

« Je reviendrai  plus fort des saisons de l’humain ! »

Alors que numineux  je me fonds au divin.

*

Je vois des branches naître aux confins des présents,

Les bourgeons tremblent, les feuilles soufflent au temps

La révolte du sang de notre instinct de vie

Qui conjugue, il est vrai, l’âme, le cœur et l’esprit.

*

Il y a bien la terre en sa tenue austère…

Il y a bien le vent qui balaie l’atmosphère,

Et la pluie qui nous manque en eau bénie du Ciel

En son devoir nourrir la semence arc en ciel.

*

Réséda et jasmin, forsythia, fleurs du Noûs,

Hibiscus et clivia,  lilas blanc, parfums doux,

Réveillez l’enfoui né de tout ce qui s’est tu,

Faîtes taire en chacun le profit de l’indu.

*

La chanson enfantée  par l’amandier blessé,

Alors qu’il rendait son ombre  à l’homme édulcoré,

A résonné si fort… que l’écho du noyer

A fait trembler d’effort le sage au pied de blé.

*

Il y a bien la terre en sa tenue austère…

Il y a bien le vent qui balaie l’atmosphère,

Et la pluie qui nous manque en eau bénie du Ciel

En son devoir nourrir la semence arc en ciel.

*

La femme dans la rose enfantée par l’enfant,

D’épines aux subis et de saisons des ans,

De perles de rosée en merles « haut-perchés »,

A du mal à refaire un chant des oubliés.

**

Comprends qui veut comprendre oublie qui se tait…

L’illusion née des méandres induis parfait,

Alors que fuient au loin les allusions du vrais,

Le cycle du faire, du taire de la craie.

*

Il y a bien la terre en sa tenue austère…

Il y a bien le vent qui balaie l’atmosphère,

Et la pluie qui nous manque en eau bénie du Ciel

En son devoir nourrir la semence arc en ciel.

*

Regarde  au fond du noir le tableau qui s’essuie,

Les poussières issues du tissu de nos nuits

En toiles écrues adoucies par le fui

Dessineront la danse de tout ce qui abouti…

*

Du rêve au cauchemar il nous faut laisser fuir

Les graines du passé qui ne font que punir.

Du lâcher prise au conscient il faut laisser vivre

Comme un  « carpe-diem » de la vie notre livre.

*

Il y a bien la terre en sa tenue austère…

Il y a bien le vent qui balaie l’atmosphère,

Et la pluie qui nous manque en eau bénie du Ciel

En son devoir nourrir la semence arc en ciel.

*

Sache la reconnaître la parole d’en haut

Elle est amour et paix, vérité sans défaut,

Pardon sans retenu et justice accomplie

Ajustement du Dieu qui a créé la vie.

*

Juste faire de l’homme est en humilité ;

Cette marche vers l’être en non déshérité

Où les pauvres recueillent en viatique éternel

La conscience et la foi, discernement du ciel.

*

Il y a bien la terre en sa tenue austère…

Il y a bien le vent qui balaie l’atmosphère,

Et la pluie qui nous manque en eau bénie du Ciel

En son devoir nourrir la semence arc en ciel.

*

Est aussi le souffle d’un esprit créateur,

Il y a trinitaire le fruit salvateur,

Le juste homo novus, dessin d’éternité,

Ne le renie jamais, vois, ta foi t’as sauvé.

*

Le jardin… le serpent…

L’olivier, la Colombe…

Le Peuple, le désert…

Le Fils, la Croix…

La Parousie.

*

Yann-20120403

2012 01 12

Fi de toute mélancolie !

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 14:24

Fi de toute mélancolie ! dans POESIE Fi-de-la-m%C3%A9lancolie

Fi de toute mélancolie !

Quand la voix intérieure, cette image cachée
De tout nos « soi-même » et de nos inconnus,
Manifeste, ainsi, comme un détachement,
Une part de nous-mêmes se livre à l’exercice
Induit par la musique d’une renaissance.

Vient se finir le temps de certaines souffrances,
Vient l’accompagnement vers l’absolu intense :
Il faut cesser ce flou, cet entre deux qui mine,
Où l’esprit se refuse au chant d’âme câline.

Oui, Ô poétesse, prends ta plume nourrie
De tous les lâcher-prise que tu as vu germer
Et laisser s’éloigner par lassitude ultime
D’un à quoi bon « je-sais » mais je ne le peux plus !

Dénoue enfin les liens, ils ne servent à rien,
Qu’à éteindre une flamme qui toujours se ranime.
Ta flamme, poétesse, est celle qui anime
Tant de sourires vrais autour de toi qui viens.

Transforme alors un peu tes cercles lumineux
En spirales de vie, en « respir’ » d’aujourd’hui,
Ce n’est pas sur demain que le présent s’appuye,
Renvoie le mental, maintenant l’esprit se meut.
C’est ça aussi, le lâcher-prise pour être.

Etoile du matin, relève un peu la tête,
Pour dresser fièrement ce regard de toi-même
Qui nous fait par tes mots rêver nos lendemains
Tant ta poésie berce un peu plus chaque jour
Les soupirs retenus et les « vouloirs » enfin,
Exacte vie subtile de tout ce que tu es.

Je retiens encore un peu de ce souffle puissant
D’être qui se libère et livre à son intimité
Les valeurs enfin bues qui ont fui l’illusion.

yann

2011 09 23

Quand la vraie vie t’interpelle ! Ou « La spirale-ascendante »

quandlavraievietinterpelle.jpg

 

Quand la vraie vie t’interpelle !

Ou « La spirale-ascendante »

 

Regarde un instant, dans le rétroviseur du temps,

Tu sais, ce temps,  que tu vis en dénie, en fleur d’ailleurs,

Ce temps d’outre monde, en cette société floue du paraître.

Regarde, et vois les transfuges de ceux qui se mentent à eux-mêmes.

Vois ces traces de nos pas mesurées à l’aune de nos bulles,

Ces traces de nos pas infusées calmement en regard de conscience.

Vois comme certaines s’estompent alors que d’autres se renforcent,

Se sculptent en quelque sorte, face au tailleur d’âme que chacun de nous est.

 

N’interprète plus… la vie n’est pas un rêve conscient.

Respire mon amour et « respîr—vit-d’abord-dans-l’expir »

Supprime enfin les résidus intimes de tous les « airs-de-toi »:

Ceux qui te parasitent et plombent un vouloir être,

Ceux qui de la société t’ouvrent portes faciles,

Livrant ta cohérence active à la facilité brute : mirage matériel.

N’interprète pas le profond des « traces-pensées »,

La densité de leurs formes n’a dépendu que de nos êtres.

 

Prends-la telle une évolution solaire sur un plan de spirale,

Ne la mesure-pas à l’aune du n’importe quoi,

Imprègne-toi d’elle, repense chaque pas en avant de l’esprit ;

En écho se révèle autant de pas en retrait fou,

D’un mental machinal: cette boisson de l’homme sourd,

Soumettant tout son être à la facilité.. se laissant diriger.

Ainsi naissent les ponts de l’éveil, quand la conscience naît

Pour  transcender enfin ce revivre vital du Soi.

 

Yann

20110923

 


 oulaspiraleascendante.jpg

 

2009 12 28

Le chemin des rencontres

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 1:59

en route vers la rencontre dans le flou du destin

 

…en route vers la rencontre dans le flou du destin…

   

Les chemins des rencontres

 

 

Imagine un désert où les sables se « dunent ».

On le pense uniforme en son immensité

Mais le grain vole au vent en chemin d’infortune

Effaçant pas à pas la trace « infréquentée ».

 

Des lueurs d’ouvertures se ferment aux ombres.

Ces éclairs plein de vie, prémices d’espérance

Dans l’espace et le temps, sortent de la pénombre.

L’esprit né se réveille en l’humain en partance…

 

Le mental balbutie sa sociale existence

Rythmant de son égo les rapports avec l’être.

Naît ainsi dans le flou le parchemin si dense

Des vies, des subis, les connaître et soumettre,

Issus des poussières grises du destin

Ce si singulier maître qui se fait tant pluriel.

Les êtres des rencontres, routards clandestins,

Sont les bougies des cœurs  quêtant l’existentiel.

 

Ce chemin tortueux, existence en dédale,

Est fait de pistes nues que la raison compense,

Où l’inconscient se frotte aux consciences vénales.

C’est la conscience éthique, riche cohérence

Qui vient croiser le fer en paliers de douleur,

Aires de réflexions aux croisements d’échanges,

Portes de l’union libre ou du lien débiteur.

Vous mes rencontres, graines de challenge,

Mes rencontres d’air, de terre, d’eau, de feu,

Masculine en pouvoir ployant sous l’archétype,

Féminine en vouloir attendant l’être preux,

De vos vibrations d’être mon âme s’équipe

Et je noie dans le néant celles qui paraissent.

 

La rencontre et croisement de chacun de nous

Ont fait dans l’infini ce que sont nos faiblesses

Et riche de l’amour, notre force surtout.

 

Imagine un désert où les sables se « dunent ».

On le pense uniforme en son immensité

Mais le grain vole au vent en chemin d’infortune

Effaçant pas à pas la trace « infréquentée ».

 

Des lueurs d’ouvertures se ferment aux ombres.

Ces éclairs plein de vie, prémices d’espérance

Dans l’espace et le temps, sortent de la pénombre.

L’esprit né se réveille en l’humain en partance…

 

 

 

Esotcelt

20091225

2009 02 13

De Moi à Toi

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 23:35

De moi à toi

De Moi à toi

 

 

Regarde-moi dans les yeux,
Prends de ma main qui tremble
Le pouls de mes mots d’amour,
Ceux que je dis au jour
Dans le monde du silence
Et que je transmet la nuit venue
Aux rêves qui t’habitent.


Je les ai puisés dans les « aussi »
Des regards de ton coeur,
Sur l’onde des non-dits »
Et des « vouloir-encore »
De ta tendresse émue,
De ta chaleur de femme.

eso

2008 12 9

Je me « rose » de Toi

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 12:03

 

Rose Ciel 

*

Je me « rose » de toi.

 

 

 

*

Tu as lancé l’oiseau,
Ne le retiens pas
Entre tes deux mains blanches !
Respire juste pour
Ne pas l’aliéner
Alors qu’il te « respire »

*

Les petits mots lui manquent,
Il n’en a pas vécu.
Que l’envol de l’être
Soit le reflet intime
De ton coeur et ton âme.
Le mental et l’esprit ?

*

Laisse-les se battre !
Les vouloirs et désirs ?
Abandonne-les, là,
Aux reflets du miroir !

*

Il n’y a que toi femme
Pour prendre ton envol,
Bien au-delà du feu
Que brûle le désir.

*

Il n’y a que toi fleur.
Et je me « Rose » de toi
Pour te chérir plus encore
Tous les jours de la vie.

*

eso

 

 

Petite réponse à http://www.nouvelle-poesie.com/texte-7823-Poemes-Libres-L-envol-la-chanson-de-l-oiseau—ii.php

2008 11 17

Il y a tant d’amour feu et d’oubli, d’habitude dans le toujours aimé des jours qui passent

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 21:29

amouretlumire.jpg

*

Il y a tant d’amour feu et d’oubli, d’habitude dans le toujours aimé des jours qui passent

Parceque tu peux comprendre je réponds à ton Être

Cette part de toi même qui demeure sans paraître.

Il n’y a pas de titre, juste une image absolue :

Coeur en filigrane sur les années mal vécues.

Toute graine d’espoir déposée en un coeur ouvert,

Toute douceur et puissance en regard nu entrouvert,

Intensifiant l’alors de l’émotion crue ce miroir

De la vie inversée pressentie mais non vouloir:

Juste reflet bleu de l’esprit en quête d’un non vu,

Peut, dans le construit de l’esprit qui se livre imprévu,

Fonder l’étai des présents à venir en nourrissant,

Infimes parcelles des temps antérieurs agissant,

Intime une création d’Amour indéfinissable,

Livrée pour faire en sorte que « l’inaccommodable »,

Tous les jours un peu plus, se rendent pour vaincre l’épreuve,

Pour tous les amours aimés et les amours vivre fleuve.

 ’

Lorsque l’on devient pour l’autre l’esprit, le sang, la foi,

La loi, l’endroit aussi bien que l’envers, l’oubli de soi

Vient créer l’entrevoir du lien destructeur, d’irraison,

Cette racine empoisonnée qui fait se désaimer l’Être à foison.

L’amour cru devient alors prison de vivre pour qui,

Ne sachant plus durer qu’en référence d’un acquis,

Imagine en souffle de vie qu’il ne faille qu’un être

Pour exister toujours au rythme du vécu en Hêtre,

Le dernier souffle te verra esclave d’ illusions ;

Puisque ta croyance aura survécu sans révisions,

Ce sont tes relatifs qui auront nourri tes voulus

Alors que 1a conscience vibrant le su absolu

Demandait à l’esprit de vaincre le mental racine

Juste pour exister un peu en « âme-médecine ».

Il suffirait de presque rien, juste un lâcher-prise blanc

Et le sel de terre, de mer panse le ciel en sang.

Il reste à adoucir l’instant en berçant les présents

D’autant de vibrations ailées que de pas en avant,

C’est la spirale qui s’ouvre, pas de retour arrière,

Il n’y a point de paix car il n’y a pas eu de guerre.

Pour adoucir l’instant lambda des réponses émises

Aux questions inconnues de l’indéfinissable crise

Du temps, et de l’espace, passe et ne traverse pas,

La croisée des chemins se fait en nos mea-culpa,

Ces quotidiens sommeils qui deviennent soleils brillants

Servant d’amer sûr et de phare aux hommes divaguant.

Quand on s’arrêtera à l’instant du regard pensé,

C’est dans les profondeurs oubliées du jamais sassé

Que l’on pourra puiser à l’ombre suie de nos mémoires,

L’instant créateur qui fera vivre un non-être espoir.

Nous voici au palier de l’agir, entre égo régnant,

Le Soi partageant sans compter de la vie le prégnant.

Il y a tant d’amour feu et d’oubli, d’habitude dans le toujours aimé des jours qui passent

Que les jours eux-mêmes initient en complétude leurs nuits propres à l’abri de quêtes lâsses.

Tu es la lettre majuscule qui enrichit l’écriture des corps chus et des bouts d’âmes

Et moi, je ne suis rien, que la ponctuation de toutes dimensions pour en chérir la flamme.

*

yannesoganesh

*

amourpartage.jpg

2008 06 27

La Concordance des temps dans la langue française

Classé sous — ganeshabreizh @ 17:43

La Concordance des temps dans la langue française

*

I – Définition et généralités.

1 – On appelle concordance des temps (expression traditionnelle consacrée) ou correspondance des temps (expression qui serait plus exacte), l’ensemble des règles qui régissent l’emploi du temps dans une proposition subordonnée en fonction du temps du verbe (conjugué) dans la principale.

 

2 – Les tableaux indiquent les règles en usages dans la langue littéraire très soignée. Ces règles souffrent quelque assouplissement dans la langue ordinaire.

 

*Remarques à propos des subordonnées complétives (subordonnées conjonctives):

                               -Les modes dans les complétives :

                                               Le verbe de la subordonnée complétive se met à l’indicatif ou au subjonctif selon le sens du verbe principal

a -  l’indicatif :

Le verbe de la complétive se met à l’indicatif lorsque le verbe de la principale exprime une déclaration, un jugement ou une connaissance (dire, raconter, expliquer, savoir, croire, apprendre…)

               Ex : Je pense qu’il fera chaud cet été.

Lorsque la phrase est à la forme interrogative ou négative, on peut utiliser soit le subjonctif, soit l’indicatif. :

               Ex : Je ne pense pas qu’il fasse beau cet été.

                               Pensez-vous qu’il fasse beau cet été ?

                                               Pensez-vous qu’il fera beau cet été ?

 

b- Au subjonctif :

Le verbe de la complétive se met au subjonctif lorsque celui de la principale exprime la volonté, le désir, le refus, la crainte (vouloir, ordonner, désirer, interdire, craindre…) :

               Ex : Je souhaite vraiment qu’il aille voir un médecin.

 

Après les verbes comme « craindre » et « avoir peur », on peut utiliser dans la complétive la négation « ne » sans pour autant donner un sens négatif à la phrase :

               Ex : Je crains qu’il ne vienne. (= Je crains qu’il vienne.)

              

Si l’on désire mettre la complétive à la forme négative, on devra écrire :

Ex : Je crains qu’il ne vienne pas.

 

 

 

II – Après un conditionnel présent.

 

Théoriquement, au subjonctif, l’imparfait ou le plus que parfait sont de rigueur :

                Ex : Il faudrait qu’il vînt demain.           

                Il faudrait pour cela qu’il fût venu plutôt.

Cependant, en dehors de la langue littéraire très soignée, on préfère le présent ou la passé du subjonctif :

                Ex : Il faudrait qu’il vienne de main.

                Il faudrait pour cela qu’il soit venu plus tôt.

 

 

 

III – Emploi de l’imparfait du subjonctif dans la subordonnée.

Cet emploi est obligatoire dans certains cas, si l’on obéit aux règles strictes de la concordance des temps. Or ce temps, de nos jours, est peu usité, à l’exception de certaines formes..

 

1 – L’imparfait du subjonctif est encore usité, dans la langue écrite, à toutes les personnes de la conjugaison, pour les verbes « avoir » et « être » :

Ex : Il avait agi ainsi pour que nous eussions le temps de riposter.

Il nous prévint pour que vous fussiez en état d’agir

 

2 – L’imparfait du subjonctif est encore usité, dans la langue écrite, à la troisième personne du singulier de tous les verbes :

                Ex : Je le prévins pour qu’il sût  à quoi s’en tenir.

 

3 – L’imparfait du subjonctif est pour ainsi dire inusité aux autres personnes, pour les verbes autres que « avoir » et « être ». On évitera des phrases telles que :

                Ex : Il désirait que vous arrivassiez le plus vite possible.

D’autre part,

                – Il désirait que vous arriviez le plus vite possible,

est mal admis dans la langue surveillée. On tournera autrement :

                – Il désirait vous voir arriver le plus vite possible.

2008 06 23

A force de ne vivre que l’ « errare humanum est »…

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 19:47

A force de ne vivre que l’ « errare humanum est »…

L’océan, je le place dans l’homme, cette mouvance vague.

La mer, je la retrace dans sa dimension nourricière, œuvre apaisante ;

La terre, comme interface entre la femme tectonique et l’Etre qui s’élague ;

Avec mon air, moi je me love en toi la vie, androgyne entité enivrante.

Aux sociétés en rut, abruptes, mises au pied du mur des temps passés,

Nées d’autant de matérialités addictives, esclavagistes et sournoises ;

Aux ethnies en percevoir des subis, en décalage des traditions usées,

Transpirantes à l’angoisse de l’écrasement, j’écris ces mots qui apprivoisent …

Il y a tellement de copies conformes « héréditées » aux reflets des vécus que

Les ancres devenues liens se scellent au fond humain, folie de bateaux ivres.

Les pouvoirs se voulant réformant pour demain oublient dans le présent nu que

Se profilent amères les œillères d’écailles en pansement d’égo à poursuivre.

L’autorité, larvée sous langue de bois, équivaut au bandage lâche, et protecteur,

Comme cautère sur jambe de bois, redessinant l’artificielle pensée des promesses.

Les discours se perdent en lambeaux d’existence dans les méandres des cœurs,

Des peuples, où pleuvent bons vouloirs et angélismes, comme pour une kermesse !

Sans rien résoudre, les hommes passent, le mal se tord de douleur

Sous les coups de l’humain qui se dit prêt à régenter le tout ;

Prenant le temps d’observer, il dit déjà : « pas le temps ! », et contempteur

S’exclame ; « comment fait la nature qui prend espace et temps partout ? »

Dame Nature se nourrit d’absolu, aux humains elle cède tous les relatifs,

Apparence seulement qui ne heurte plus la conscience d’aucun.

Même avec intuition d’absolu, l’homme veut bien trop vivre en abusif,

Cumuler les « richesses » qu’il désire… pour l’Esprit c’est petit, c’est commun.

L’erreur serait-elle ici ? privilégier la matière à l’esprit ? inversement ?

Dans la fuite en avant d’un toujours plus incontrôlé ? à dominer l’Environ ?

Nous ne sommes que passagers terrestres, passager des vies en dimensionnement.

Au nom du progrès tout n’est pas permis, regardons le paysage de notre Achéron.

 

 

…perseverare diabolicum.

ganeshabreizh

2008 04 13

Non-Evanescence conscience et être (Slam)

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 19:50

Conscience intime

 

*

Tout ce qui est émotion du rire au pleurer

Te renvoie à tous tes manques et tes vouloirs

Tes assouvis et tes inassouvis

Les manques et les partages

Initiés, ourdis et jamais aboutis

Rappelle-toi les rêves de l’enfance

Les subis d’adolescence

Les transcender pour exister

Les arrivées de l’adulte au goût du parvenir

Les  oublis de l’être qui se frottent au conscient de l’inconscience totale des autres

Les appris qui combattent avec soi-même, pour n’avoir pas à lutter contre

Puisque c’est brûler l’énergie que d’élever la haine

Au rang de l’action sous couvert de régler l’injustice

 

Toi qui me lis emplis ton esprit et  ton cœur et ton âme

Des vibrations constructives de l’empathie d’être

Si les mains sont tendues ce n’est pas pour le regard

C’est pour les prendre entre les tiennes et les donner aux autres

Non pas pour les couper mais pour les laver de leurs blessures

Les extirper de l’indifférence les baigner des larmes qui lavent

Résultante de la conscience acquise aux feux des présents de chaque jour

Nourris par la part d’écoute que l’homme se donne à lui-même pour dévier

Du chemin tracé qui soulage ce qui l’amène à se pourrir la vie

 

Mon immortelle vie d’amour tu as soudé « cœur-âme-esprit » pour l’effet miroir

Je ne t’ai pas toujours suivi loin de là les brouillards du matériel

Ont tant empli les quotidiens de l’enfance et de l’adolescence

Les boucliers étaient restés dans les placards des parents des enseignants des amis

Ce n’est que le questionnement l’aventure de la philosophie de la métaphysique

Qui a nourri et engendré l’examen de conscience qui réveille intimement

Cet oubli des décisions de « L’avant-naître » tu sais petit cœur

Ce que tu oublies de tes choix de vie lorsque tu nais de la femme et de l’homme

Ce qui  fit que tu acceptas de re-franchir le pas pour te libérer enfin

De toute incarnation nouvelle

Maintenant que je suis Homme conscient libre de dire et de faire en ce sens retrouvé

J’écoute je tends la main je partage je provoque utilement avec les mots qui soignent

 

Je soutiens

J’agis

Je vis

Je suis

J’exécute les présents

J’aime enfin ce que je suis

Ce que les autres sont

Je bois leurs différences

Je m’enrichis  de les voir être

Comme ils sont

Juste un peu de voix pour exprimer

Juste un peu de don de soi-même pour partager

Pour échanger par les regards plus que par les mots

 

J’ai appris à regarder observer sans juger

Plutôt que de voir en être blasé qui dit tout savoir

Tout connaître et tout comprendre

Qui ne s’étonne plus de rien sinon d’être incompris

J’ai appris en côtoyant les travers et les tout-droits

Les regards fuyants  qui larmoient leurs absences

Et les yeux dans les yeux qui se voilent  de leurs présences

J’ai fui aussi des regards présents qui me buvaient le sang

Et des regards absents dans lesquels je me noyais

Je noyais l’incertain de mes connaissances de l’être

Sans pour autant maîtriser ce dont demain serait fait

 

Il  y eut des cœurs à cœur et des corps à corps

Des esprits en » fondu enchaîné » des âmes nues simples et discrètes

Ourlées de leur sincérité ou bien de leur folie de n’être que ceci

Maintenant je poursuis  la route vous savez ce chemin

A la fois tracé en pointillé pour que le libre arbitre tente

D’en diriger l’intime

Ce qui fait sa force

Et la puissance de l’être

Regarde Ami

Ce que tu ne peux changer

Mais sache vraiment ce que cela veut dire 

C’est le destin qui te le donne à vivre

C’est ton choix d’avant la naissance que tu retrouves

Ferme les yeux

Tous les yeux

Ceux qui regardent

Ceux qui oublient

Laisse les paupières s’entrouvrirent

Celles de ton être intime qui résonne enfin pour se souvenir

Les sons se profilent, les voies d’outre ciel s’impriment

La vie est là telle que tu as choisi de la vivre

Ne la renie pas elle est ta génération spontanée d’être

Et toi tout être que tu sois je t’aime d’être et d’avoir été ainsi

De ce que tu es ne  renie rien

Apprends juste à te connaître et à t’aimer

C’est ainsi que tu aimeras l’autre

Ce reflet de toi-même en autre dimension

Evoluons ensemble juste pour l’enfant qui naît

Et toi qui t’interroges enfin.

*

ganeshabreizh

Conscience cosmique

 

123

Fée |
Rikach-inspiration |
yvanlepape |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Le Rêve Errant
| Jean-michel BARRAT Artiste ...
| MIDO