Le GRENIER des MOTS-REFLETS – Vol.I

2011 12 9

Demeure en Paix, où que tu sois quoi que tu fasses…. (avec lyrics)

Classé sous A l'ecoute de ... — ganeshabreizh @ 10:43

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A silent sea round Inishfree Bay
Lay the salty road you’re bound to take
A mighty blue sky clears on Bub Beg
As all your friends get head down and pray

And there’s no sign of worries
There’s no sign of fear round here
And so will remain
Just a sound of farewell
The whispers of the tears restrained
Deep in your eyes

Left in store the will and the thoughts
We shall saw here and there on the way
Left in peace your troubles and doubts
And the wrong turn you happened to take

May you rest so still and guide us as we drift away
Riddled by change
Now we’ve settled the waiting
The distance between you and us
Our convalescence

A silent sea round Inishfree Bay
Lay the salty road you’re bound to take
A mighty blue sky clears on Bub Beg
As all your friends get head down and pray

And there’s no sign of worries
There’s no sign of fear round here
And so will remain
Just a sound of farewell
The whispers of the tears restrained
Deep in your eyes

Left and played the tunes
We will share now as your heritage
Left the laughs the tears we restrain
In the land of no fear and no age

May we give our lives a chance to wash away the pain
But never forget
You’re still here round us
And so you’re bound to stay for long
So long and farewell

 

 

2011 12 2

Je t’aime, Toi qui lis ces mots.

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 22:55

Je t’aime, Toi qui lis ces mots.

 

 

Plonger les yeux fermés, les paupières soudées,

Dans la mémoire du temps, fleuve alimenté

Par le passé vivant et par le passé mort…

Vivre les sentiments dans l’apnée du remord,

Vivre encor’ et en corps la remontée du sort,

Est se nourrir souvent à mémoire du vent

Qui souffle en souffrances sur le fruit du présent.

 

Se couvrir la tête d’un manteau de tempête

Alors que le soleil se réveille en la tête ;

Se racornir le cœur à tout ce qui a fui…

Chercher le souvenir fait oublier l’oubli.

Aller jusqu’au pays de ces gens qui nous fuient,

Aliène lourdement la ressource de l’être,

Et il s’enfonce alors en des « va-et-vient » traîtres.

 

Par les pages tournées au tour du vivant,

Dans les mains réfléchies, dans le geste d’enfant,

L’être confie sa flamme, unique objet de vie,

Et le fruit de l’attente engrange sans souci,

Dans un élan compris dans la quête d’oubli,

Aussi bien l’en-avant en reflet d’existence,

Que le « nourrissement » de ce à quoi l’on pense.

 

La vie est à ce prix, fruit d’espoir et d’oubli !

Recréer son présent est graines du fleuri !

Juste chemin de l’Homme en ses gênes inscrit!

Il y a peu d’erreurs, errances de consciences,

Qui ne trouvent pardon en la reconnaissance !

C’est pourquoi je souris lors que  mon regard sombre

Aux réflexions intimes qui bousculent les ombres.

 

Aux regards alentours des jours qui se suivent,

Embellis, ça et là, aux bords de nos rives,

S’ensuit un geste simple, un don de soi vivant,

Sans calcul et sans voix, juste écrit de l’enfant…

Où pointe le certain de l’être s’engageant,

Cet enfant qui retrouve en la sincérité,

L’oubli des maux passés, le pardon du souillé.

 

Je t’aime, amour de Toi qui lit ces mots sincères.

De mes larmes d’oubli, issues des lois qui errent,

Je dépose ardemment au lit de ces maux lourds

Comme une vraie caresse comme gage d’amour,

Cette enfin certitude au reflet du toujours.

Je prends le souffle pur qui ressurgit du temps,

Je le pétris de l’âme en animant mes ans.

 

Je t’aime, Toi qui lis ces mots

Et je me réfugie au chaud,

Dans les feuilles de Toi qui doutes,

Embellies du destin qui fait route.

C’est le doute de toi qui nuit,

Confiance est au bout de ta nuit.

 

 

Yann

Nourris-toi du souffle fort du «Lâcher-Prise »

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 22:02

 

Nourris-toi  du souffle fort du «Lâcher-Prise »

 

Les peaux mortes enfants de mes mots saignent,

S’effeuillent au gré de tes flots réparés.

Il y a tant de marées, de jusants bus,

De sable de nous aux galets de la vie,

Fauves chrysalides moulées à vif

Sur les rivages passés d’algues brunes.

Les rochers, granités du feu présent,

Livrent aux solitaires leurs poids d’absence,

Rivage abrité,  calanque secrète,

Respect de nos « Chacuns » évoluant.

*

Les profils mous des lettres oubliées,

Miroirs d’opalescence révélée,

 Se superposant aux images floues

Des pages anciennes tournées sans l’autre,

Diffusent au mistral soufflant tempête

Le temps qui passe et le temps qui délace,

Le temps qui sasse et le temps qui trépasse,

L’étang salin de nos larmes séchées,

Martèlement sourd des doigts qui se cherchent,

« Nourrissement »  frais des cœurs qui se  trouvent.

 *

Caresses du regard, souffle en abandon,

Cadeau souvenir, La photo se livre

A l’abandon suprême du vivant,

A la main sûre, confiant  à l’esprit

Le rôle créateur de chaleur humaine.

Un présent né de tout un passé fou,

De tant d’avoir été, de jour, de nuit…

Vois ! Je perçois cette nudité d’âme,

Souffrante, adolescente,  perdue,

Si vaincue et tellement victorieuse.

*

Tu es cette athlète de la vraie vie,

Tu donnes tant et ne reprends jamais.

Pour peu qu’un jour sans nuit, sans étoile,

La colère l’emporte face  à toi,

Tend à disparaître ta foi en toi,

Trempe les lèvres de l’esprit d’éveil

A  la coupe où dort l’art du « lâcher-prise »,

Nourris-toi  du souffle fort des ses vagues,

Elles renforcent la puissance du cœur,

Et l’abandon crée les pas en avant.

 

 *

Yann

Un peu de vent un peu de temps juste nos vies

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 18:12

 Un peu de vent un peu de temps juste nos vies

 

Le piano joue et les notes s’égrènent,

Il flotte dans l’air comme un tout de toi,

Sans bémol, sans dièse on pense et on freine ;

La cascade s’éteint, rêve d’émoi.

 

Les arpèges fous feront comme un lien.

Le poids du passé « s’enculture » encore.

Le dire des manques et de ces trois fois rien,

Les « mots-silences »ont bondi plus fort.

 

Tous ces dits des fois sont-ils morts en vain ?

Sont-ils des mort-nés, des morts de nos nous ?

Ne reste alors que le fruit de l’instinct,

 Trop bien enfoui dans l’infini du Tout !

 

La mélodie vraie c’est toi qui la crée ;

Tu geins, tu recrée des fantasmes morts ;

Les sonorités de ton âme fée

Sonnent en renfort des libres efforts.

 

Des gammes de toi aux gammes de moi,

Des mots  des doigts gourds  aux notes de foi,

La prière crée comme un chemin droit,

Un chemin de croix, une voix, la voie.

 

Yann


2011 10 28

KARUKERA « A toi, fruit d’océan, Karukera fleur de terre, Danse du feu et de l’esprit, de l’âme des êtres qui t’habitent. »

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 13:45

 

Karukera,; guadeloupe mon amour

 KARUKERA,

 

 

«  A toi, fruit d’océan,  Karukera  fleur de terre, 

Danse du feu et de l’esprit, de l’âme des êtres qui t’habitent. »

 

 

 

Papillon de « Terre-Amérindienne » et  de « Souffre » du Ciel.

 

Les hommes et les femmes vivaient  en pêches rudes

 

Enrichies des ethnies en leurs quête et nourries par la mer.

 

Du fait de  l’île-terre il y avait un refuge en ces confins du ciel

 

Rocher aux tempêtes, aux ouragans, à la folie des luttes,

 

Les Caribs sanglants et guerriers n’étaient pas loin ;

 

Les étreintes de la colère élémentale s’enchaînaient ;

 

Et Dieu pleurait, densifiait la résistance  aux vents,

 

Pleurait sur la souffrance humaine du peuple né migrant,

 

Indigènes Caraïbes issus des Arawaks ou nobles Taïnos,

 

Sagesse ancestrale issu de la tradition orale,

 

Echo d’harmonie fusionnelle en nature et partage,

 

Déjà fleur de métissage aux sangs d’ailleurs ;

 

Esclaves en négritude endoloris et meurtris,

 

Colons aventuriers, conquérants fous en démesure.

 

 

 

Terre d’île et de volcan qui lave l’être et bruisse à son âme.

 

Par les pluies tropicales et le chant du petit-monde,

 

Comme une nourriture des Anciens qui s’expriment.

 

Ils disent son histoire à cette Basse – Terre, île coiffée,

 

Haute du feu de son volcan, « Vieille-Dame » de garde ;

 

C’est au pied de tes flancs que veille la Vierge !

 

Île drossée par la houle du large en côte sous le vent,

 

Baignée en quelque sorte par la rivière aux herbes,

 

Pansée par l’Esprit fort « Notre-Dame-Du-Mont-Carmel ».

 

Trois-Rivières a déterré les vestiges du temps,

 

Redonnant la mémoire de la terre aux peuples de l’île.

 

Le chant de la Basse-Terre a résonné en moi et je m’en suis nourri.

 

J’ai rencontré le silence des cœurs qui battaient à l’unisson

 

De l’histoire construite en quelque sorte, comme mouvance utile

 

Ramenée à la « conscience-outil » de l’enfant qui subit, hors famille,

 

Le poids de l’être ainsi, plutôt qu’autrement divisible.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Terre d’île et de volcan qui permet aux êtres le secours

 

Par le temps plus clément  qui fait cet accueil  complice.

 

Il y a aussi le chant du petit-monde qui se fait différent,

 

Comme une nourriture des Anciens qui s’expriment.

 

Ils disent son histoire à la Grande – Terre, large de ses plaines.

 

Ici croit la canne, cette fleur du « Ti-punch » et du sucre,

 

Les champs sentent presque le rhum et les sueurs du plant,

 

Alors que s’affairent à son pied une  main d’ancestralité.

 

Les coups du destin et les secondes de libre arbitre

 

Ont embaumé la sève de ces cannes qui vous broient la santé.

 

Ils disent leur histoire de l’en-dessous de cette mer salée

 

Aux  vallons des Grands-Fonds, aux mornes verdoyants ;

 

Aux plages de sables blancs, aux lagons protecteurs,

 

Aux mangroves nourricières, aux abruptes falaises

 

Où l’impétueux flot musclé de la mer Caraïbe

 

Vient se casser l’écume en « Pointe-des-Châteaux »

 

Livrant l’éponge aux sables  foulés par la mouette du large.

 

Il y avait comme des traces folles de bouteilles à la mer.

 

 

 

La flamme de l’instant se renforce un peu plus

 

Lorsque la conscience nue du cheminement pur,

 

Construit une marge  en page du croître enfin.

 

Avant que d’en parler à vous qui me lisez

 

Je dis le secret fort des senteurs maternelles,

 

De la mangue qui tombe en ce bord des chemins,

 

A peine ramassée tant elle est… tant elle est.

 

De la pomme liane qui étire son plan

 

En fleur comme orchidée, en fruit de bord de haies ;

 

De la quenette douce et acide à la fois,

 

Un peu comme un letchi qui vous fond dans la bouche.

 

« J’anone » encore le corossol au goût douçâtre,

 

Je cueille la papaye aux vertus si soignantes

 

Que le respect se doit à ce fruit savoureux,

 

La carambole étoile agaçant les papilles.

 

L’ananas bouteille en mutations hybrides

 

Reflète la saveur du peuple en Guadeloupe,

 

Peuple enrichi de tant de traditions anciennes.

 

 

 

…./…A suivre

 

YANN

2011 09 23

Quand la vraie vie t’interpelle ! Ou « La spirale-ascendante »

quandlavraievietinterpelle.jpg

 

Quand la vraie vie t’interpelle !

Ou « La spirale-ascendante »

 

Regarde un instant, dans le rétroviseur du temps,

Tu sais, ce temps,  que tu vis en dénie, en fleur d’ailleurs,

Ce temps d’outre monde, en cette société floue du paraître.

Regarde, et vois les transfuges de ceux qui se mentent à eux-mêmes.

Vois ces traces de nos pas mesurées à l’aune de nos bulles,

Ces traces de nos pas infusées calmement en regard de conscience.

Vois comme certaines s’estompent alors que d’autres se renforcent,

Se sculptent en quelque sorte, face au tailleur d’âme que chacun de nous est.

 

N’interprète plus… la vie n’est pas un rêve conscient.

Respire mon amour et « respîr—vit-d’abord-dans-l’expir »

Supprime enfin les résidus intimes de tous les « airs-de-toi »:

Ceux qui te parasitent et plombent un vouloir être,

Ceux qui de la société t’ouvrent portes faciles,

Livrant ta cohérence active à la facilité brute : mirage matériel.

N’interprète pas le profond des « traces-pensées »,

La densité de leurs formes n’a dépendu que de nos êtres.

 

Prends-la telle une évolution solaire sur un plan de spirale,

Ne la mesure-pas à l’aune du n’importe quoi,

Imprègne-toi d’elle, repense chaque pas en avant de l’esprit ;

En écho se révèle autant de pas en retrait fou,

D’un mental machinal: cette boisson de l’homme sourd,

Soumettant tout son être à la facilité.. se laissant diriger.

Ainsi naissent les ponts de l’éveil, quand la conscience naît

Pour  transcender enfin ce revivre vital du Soi.

 

Yann

20110923

 


 oulaspiraleascendante.jpg

 

2010 08 6

Je nous choisirais… nous, je nous choisIrai, nous…

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 16:09

je nous choisirai nous

 

 Je nous choisirais, nous … je nous choisirai, nous.

 (sonnet)

 

 Je nous choisirais, nous, à chaque renouveau

Du symbole d’amour au champ de la présence,

 Pour la part de secret et celles des silences,

 Pour la légende issue de tous nos caniveaux.

 

 Je nous choisirais, nous, en fanal d’horizon,

 Au loin des « tant-long-temps » drainés des alizés,

 Pour la part des attentes « poudrederizées »

 Qui cachent sous le masque la plume des saisons.

 

 Je nous chosirai, nous, dans l’instant créateur

 Entre le jouir qui naît et la nuit qui s’esquive,

 Pour ta lumière qui est où mon ombre dérive…

 

 Je nous choisirai, nous, comme fleurs de nos cœurs,

 Comme arbre aux fruits si mûrs où nos pensées s’inscrivent,

 Dessins de poésie où nos vie se poursuivent.

 

 Yann

 

 

2010 06 21

Comme les ailes d’un même papillon : « T’en souvient-il ? »

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 10:01

commelesailesdunmmepapillon.jpg

Comme les ailes d’un même papillon :T’en souvient-il ?

 

Cette image de pluie sur un visage d’ange

Dessine en gouttelettes la colère du temps.

Il pleut des larmes de ciel,  sur la terre en sang

Se lave l’heure vide nettoyant sa fange.

 

L’enfant tombe à genoux pour un peu de soleil,

Et le doute l’assaille et la crainte le prend.

Il y avait la chaleur avant la guerre du vent ;

Les animaux se terrent pour un long sommeil.

 

Les hommes n’ont rien fait et le monde se meurt,

Et le silence naît pour son éternité.

Dieu que la terre fut belle avant son feu passé,

Un paradis de foi sans embryons de peur.

 

Les univers chantaient et l’on voyait les anges,

Les étoiles brillaient sur champs d’amour immense,

Les âmes humaines entraient dans cette danse

Où la paix apaisait tous les cœurs en vendange.

 

Il m’en souvient aussi de ta main dans la mienne…

Déjà nous nous aimions sans nous le dire encore,

L’enfant secret tapi tout au fond de nos corps

Se nourrissait alors de notre âme aérienne.

 

yann

 

2010 06 18

A la mort de l’Enfant

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 13:03

 

A la mort de l'enfant

 

 

 

 

A la mort de l’enfant

 

 

 

Le chagrin amène les larmes,

 

Salées comme la mer,

 

Et les vagues, soulevées par le vent du destin,

 

Balaient l’instant d’ici,

 

Ne laissant derrière lui

 

Qu’un passé réuni,

 

Tous sentiments controversés d’avenir.

 

 

 

La vague est un mouvement perpétuel

 

Et la vie son rivage au sable de l’humain.

 

 

 

Il est l’heure de survivre ou de vivre

 

L’enfant sur le pouls de nos heures,

 

Roulées par les flots d’un présent

 

Sur les galets de toile blanche.

 

 

 

Il est l’heure de survivre ou de vivre

 

Des souvenirs d’enfance,

 

Des oublis du passé,

 

De l’étude aux amis ;

 

L’enfant jusqu’au bout de son souffle

 

Il te faut l’enrichir

 

Du souvenir de ses dons.

 

 

 

Femme, homme, sur le ressac du temps vivant

 

Dépose ta palette des secondes avec des bleus

 

Des verts, des orangés, des rouges, des jaunes,

 

Pour autant qu’on les aime…

 

 

 

Ecrire la vague, sa vague,

 

Sur chaque partie de soi

 

Qu’on aura voulu sienne….

 

 

 

Femme, homme, renoncer à vivre

 

C’est interrompre la vague,*

 

Supprimer la marée,

 

Eteindre la lune,

 

Noyer le soleil et les étoiles

 

A la mort de l’enfant.

 

 

 

yann

 

 

 

2010 06 17

Il s’appelle poète et sa muse est l’amer

Classé sous POESIE — ganeshabreizh @ 20:51

Il s'appelle poète et sa muse est l'amer

 

 

Il s’appelle poète et sa muse est l’amer

 

 

 

Tu dois laisser au temps de l’être le temps du vivre.

 

N’écorche pas ton cœur vivant aux poids des ans,

 

L’harmonie vraie naît des pages tournées du Livre.

 

Le vent fou de la peur meurt aux feux océans.

 

 

 

Du désespoir d’hier un soleil a surgi.

 

C’est le fruit des rencontres, noyau du destin,

 

Qui habille les élans, nous laisse groggy

 

En valse-hésitation pour devenirs éteints.

 

 

 

A cheval sur le temps du dormir en éveil,

 

L’espace d’un instant le rideau se déchire,

 

Un désert de vie s’endort et « se dune » au sommeil,

 

Comme un rêve s’entrouvre à l’âme qui aspire.

 

 

 

Laisse alors au temps du vivre le temps de l’Être,

 

Il pansera ta fleur par un miel d’amour ;

 

Les vagues de l’esprit sur l’amer prendront lettres

 

Dessinant l’équilibre en unique secours.

 

 

 

 

yann

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